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Podcast / conversationfranceinfo (sur YouTube)· 22 septembre 2026 6 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransports

"L'obsession de Macron, c'est de montrer aux Français qu'il n'est pas responsable de cette crise"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:02Invité politiqueFait
    « On va donc avoir des nouvelles aides annoncées en France aujourd'hui. On le sait, elles vont à priori rester ciblé. Pas de baisse générale à attendre. »
  • 0:43Invité politiqueFait
    « le détroit de Babel Mandep parce que même l'Arabie l'Arabie Saoudite qui avait tout misé sur le fait de contourner le D3 d'Ormous, bah aujourd'hui se retrouve obligé comme son oléoduc principal qui permettait de contourner les difficultés. »
  • 1:49Invité politiqueFait
    « Le souci de l'autre côté de l'Arabie Saoudite c'est que les outils ne sont pas une une entité reconnue au niveau international. »
  • 2:25Invité politiqueFait
    « il y a un lien extrêmement concret entre ces tensions géopolitiques et puis le prix à la pompe. »
  • 3:05Invité politiqueFait
    « Emmanuel Macron lui fait bien comprendre que c'est ça quand même la clé du déblocage de notre crise des carburants. »
  • 3:42Invité politiqueFait
    « La Chine, c'est eux qui ont la clé de beaucoup beaucoup de choses, beaucoup de solutions. »
  • 4:17Invité politiqueFait
    « l'Arabie Saoudite peut plus exporter comme elle le voulait par son oléoduc et le port de de Yambou qui est qui est la cible aussi des des outils »
  • 4:53Invité politiqueChiffre
    « il faut sécuriser les les la sortie du du pétrole, ça consiste en quoi exactement ? »
  • 5:30Invité politiqueFait
    « L'idée en fait ça serait si vous avez un drone qui vise un coup le port, ça serait pouvoir le détruire mais pas d'attaquer les outils. »
  • 6:05Invité politiqueChiffre
    « un budget à 54 milliards des économies »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:02
Emmanuel Macron

On va donc avoir des nouvelles aides annoncées en France aujourd'hui. On le sait, elles vont à priori rester ciblé. Pas de baisse générale à attendre. Les prix du carburant dépendent donc surtout de cette situation à l'international d'où cette question peut-elle s'améliorer à l'ONU ? On le voit déjà la perspective de discussion entre les dirigeants. Fait baisser les prix du pétrole. Clair, on on en tout cas le baril qui était avant le weekend autour de de 110 dollars, là ce matin, on est plus autour des 100 dollars quand même. Ouais, on voit qu'on hésite quand même parce que hier, on est repassé sous les 100 dollars. Ce matin, ça remonte un peu.

On sent quand même que les marchés sont dans l'attente et que pour le moment, bah attendant que rien ne se débloque dans le détroit d'Ormous, dans le détroit de Babel Mandep parce que même l'Arabie l'Arabie Saoudite qui avait tout misé sur le fait de contourner le D3 d'Ormous, bah aujourd'hui se retrouve obligé comme son oléoduc principal qui permettait de contourner les difficultés. et d'exporter du pétrole. Bah c'est la cible maintenant des outils, c'est la cite même de drone iranien. Bah il se retrouve obligé de passer par le des trois d'Ormous où on voit bien que la situation est toujours bloquée. Donc euh bloqué mais il y a quand même un un espoir de de diplomatie. Jean-Mhie.

Alors oui, alors ça passe mieux hein, faut dire ce qui est quand même tout même au dans le D3 [raclement de gorge] d'Ormous he de toute façon les bateaux passent mais vraiment près au compte de goutte beaucoup moins qu'avant tout de même. Le souci aujourd'hui c'est qu'en effet ça peut se passer à New York si jamais il y a un accord global mais c'est pas là où vraiment on va régler le problème des carburants. Et puis surtout l'autre souci c'est que autant on va peut-être pouvoir parler entre américain et iranien parce qu'il va y avoir une délégation iranienne qui vient à New York.

Le souci de l'autre côté de l'Arabie Saoudite c'est que les outils ne sont pas une une entité reconnue au niveau international. Donc ça veut dire que vous n'avez pas un pays qui va parler les Saoudiens ne parleront pas outil. Il y a pas une représentation outil à l'Assemblée nation à l'ONU pardon. Et donc à partir de là c'est là où ça devient compliqué. Comment faire entendre outil ? Alors les outils disent nous on en a saoudien on a rien à faire des autres. Tout le monde peut passer. Ce qui est vrai les bateaux américains français peuvent passer. Babel Mandb, le souci c'est que notre pétrole il vient des Saoudiens.

Donc c'est là en fait où c'est un peu le serpent qui se mort là que donc aujourd'hui une je dirais pas que euh notre prix à à la pompe peut descendre grâce à ce qui se passe actuellement à New York mais une partie en effet de la solution peut se trouver aux États-Unis. En tout cas Emmanuel Macron lui fait bien comprendre que c'est ça quand même la clé du déblocage de notre crise des carburants. Lui c'est son obsession. C'est montré au français que d'une part il n'est pas responsable de cette crise des carburants contrairement à ce qui avait pu se passer en 2018 et que finalement il y a un lien extrêmement concret entre ces tensions géopolitiques et puis le prix à la pompe.

Donc on le voit effectivement se démultiplier. On l'a vu donc hier à l'ONU pour montrer que la France peut jouer un rôle dans la sécurisation de l'approvisionnement finalement des carburants. On l'a vu aussi dans cette lettre qu'il a envoyé à la patronne de la Commission européenne Ursula Van Derleyenne pour essayer justement là aussi de sécuriser les les approvisionnements en assouplissant certaines règles sur les raffineries, sur le le les biocarburants de de ce type de de mesure. Et puis il y a aussi quand même un petit peu de ce qui va se jouer en France effectivement ce qui va se jouer en France avec cet après-midi.

Mais vraiment c'est lui veut faire une démonstration et il veut vraiment montrer que le problème est ailleurs et qu'il fait ce qu'il peut avec ce qu'il peut. Il va parler à 19h30 à cette tribune, on le sait, il s'adresse à nous directement. Oui, bien sûr à nous directement comme de toute façon les chefs d'état, vous savez, ils ne font que s'adresser et bien finalement à leur les habitants du pays qui le gouvernent. Donc c'est ça. Mais en fait le problème, c'est qu'Emmanuel Macron peut être proactif. C'est pas lui qui a véritablement la clé là à l'ONU pour agir sur les Iraniens notamment.

En fait, il y a un pays qu'il faut absolument convaincre comme souvent à chaque fois, c'est pas États-Unis là, c'est la Chine. Parce que la Chine, c'est eux qui ont la clé de beaucoup beaucoup de choses, beaucoup de solutions. On en parle aussi bien pour l'IA, pour le conflit et cetera et là c'est les plus proches alliés en fait même autant vous dire que même ils ont soumis en fait l'Iran. C'est eux qui gouvernent aujourd'hui l'Iran puisqu'ils aident clairement l'Iran à tous les niveaux. Donc si la Chine dit demain à l'Iran, il faut absolument débloquer le D3 d'Ormose, les Iraniens vont vraiment y réfléchir parce que sur la Chine, ils sont totalement asphyxié.

Donc à partir de là, c'est donnant donnant. et Emmanuel Macron derrière, il sera là aussi bah pour dire nous en tant que pays non aligné dans ce conflit, on peut proposer quelque chose. Clair. Et Emmanuel Macron, il bon il a compris quand même que là à court terme, il faut aider l'Arabie Saoudite à exporter son pétrole parce que il y a un autre problème qui se pose, c'est comme l'Arabie Saoudite peut plus exporter comme elle le voulait par son oléoduc et le port de de Yambou qui est qui est la cible aussi des des outils, ben maintenant on manque de tank pour transporter le pétrole parce qu'on sait qu'ils sont encore certains bloqués dans le D3 d'Ormous, que ça circule pas comme avant.

Donc euh au problème du pétrole, vous vous rajoutez le problème de bateau euh pour les pour les transporter avec en plus bon bah problème des assurances, problèmes des coûts et la France euh je après je me je je laisserai euh Jean-Mathieu nous en parler mais la France euh envisage euh de sécuriser le le port de Yambout de sécuriser cette oléoduc parce que Jean-Mthieu le rappel vous enlevez le pétrole de l'Arabie Saoudite bah malheureusement en fait vous réglez pas grand-chose à la crise qui se passe en ce moment au Moyen-Ori parce que c'est le premier producteur mondial.

Oui, on a eu ce ce message d'Emmanuel Macron qui nous dit euh qu'il faut sécuriser les les la sortie du du pétrole, ça consiste en quoi exactement ? On parle d'une intervention militaire au Moyen-Orient, voilà, d'une manière défensive, c'est-à-dire euh la France qui a déjà des accords avec euh l'Arabie Saoudite. Alors pas les accords vraiment euh militaires mais plutôt pour former en fait les troupes. On n' pas de base en Arabie Saoudite, on a des bases aux Émats Arabes unis. pas très loin. Donc on pourrait envoyer des militaires et des équipements pour sécuriser les oléoduc et les ports en effet de la mer rouge qui sont visés par les outils.

L'idée en fait ça serait si vous avez un drone qui vise un coup le port, ça serait pouvoir le détruire mais pas d'attaquer les outils. On est on n'est pas en guerre contre les outils. Donc on est là en armée de défense. Donc on le voit véritablement tout de même que là on passe un cap parce que ça veut dire que avant on était juste là à soutenir l'Arabie Saoudite. Maintenant on envoie en effet des hommes. On pourrait pardon envoyer des hommes sur place. Donc si c'est pas réglé à l'ONU, en effet ça pourrait prendre ça pourrait militariser la région davantage. Et c'est un enjeu énorme pour Emmanuel Macron. Enjeu énorme parce que la marge de manœuvre en France, elle est nulle.

un budget à 54 milliards des économies et on voit bien que voilà que que il faut résoudre le conflit pour que les prix baissent en France quoi. Grosso modo, contrairement à nos petits copains européens qui eux n'ont pas les