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interviewCNEWS· 1 mai 2026 2 min

Gabriel Attal: «Je me bats pour que ceux qui veulent travailler puissent le faire»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

pour que ceux qui veulent pouvoir travailler puissent le faire. Et j'ai porté cette proposition de permettre notamment au boulangers et aux fleuristes d'ouvrir le 1er mai et à leur salariés volontaires de travailler le 1er mai avec une double rémunération et un jour de repos à un autre moment dans l'année. Malheureusement, ce texte a été retiré par le gouvernement.

Pour autant, le gouvernement leur a donné, entre guillemets, l'autorisation d'ouvrir cette année en demandant qu'il y ait pas de de contrôle. Et donc c'était important pour moi de venir à la fois soutenir ceux qui bossent, qui ouvrent et qui accueillent les français et les clients puis valoriser le travail qui est pour moi absolument essentiel. Au se même du gouvernement, vous avez Gérald Armanin, vous avez Laurent Lcur qui disent que le 1er mai c'est une ligne rouge à partencher que c'est sacré.

Comment vous réagissez par rapport à ça ? Pour moi, l'important c'est de ne pas supprimer de jour férier et d'ailleurs il y a pas de jour férier supprimé. Moi ce que je propose c'est pas de supprimer un jour férier, c'est de faire en sorte que un jour férier, le 1er mai, les Français qui le souhaitent dans des secteurs qui sont quand même assez bien précisé puisse travailler sur la base du volontariat en étant payé double et en ayant un jour de repos à un autre moment.

Donc vous avez toujours un jour de congé qui vous est apporté et surtout c'est à la demande de ces Français. J'ai échangé là, vous voulez vous étiez avec moi, on a échangé avec les salariés de cette boulangerie. Eux, ils disent pour nous bah c'est normal, on a envie de pouvoir travailler le 1er mai parce que c'est faire tourner l'économie, faire tourner l'entreprise, accueillir nos clients.

En plus, on est payé double. Vous avez entendu Valérie la boulangère qui disait que l'an dernier, elle avait ouvert mais comme il y avait pas le droit de faire travailler ses salariés, elle avait fait venir ses petits enfants, ses parents, ses cousins et cetera. Voilà, faut sortir de cette situation hubesque et avoir un peu de bon sens.

Le corn est en route pour la haute pour faire une séquence boulangerie avec Laurent Vequier. Qu'est-ce que ça vous inspire ? Est-ce que c'est une guerre d'es ?

Moi, je trouve ça très bien d'aller au soutien de nos commerçants, de nos boulangers, nos fleuristes. Tant mieux, j'ai envie de dire. Moi, je me suis battu pour que ils puissent ouvrir aujourd'hui.

Bon, ils ont la possibilité d'ouvrir. J'espère qu'il y aura pas de verbalisation et de sanction parce que la loi n'a pas changé comme notre texte a été retiré. Le gouvernement a dit qu'il fait c'est le paris de l'intelligence collective.

Franchement, ce serait un scandale s'il y avait des verbalisations qui étaient mises par des inspecteurs du travail aujourd'hui sur des boulangers et des floristes. Donc j'espère que l'intelligence collective prévaudra et j'ai envie de dire tant mieux si on va tous soutenir aujourd'hui nos boulangers, nos fleuristes en cette journée importante. Oh.