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interviewEurope 1 (sur YouTube)· 9 octobre 2025 12 min

Nomination d'un nouveau Premier ministre : "Ils tomberont les uns après les autres !" (G.Le Bret)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Punchline 18h 19h Laurence Ferrari sur C News et Europ 18 de retour dans Punchline sur C News et sur Europin qui pourra aller à Matignon c'est la question de la semaine donc on va tenter d'y répondre à Corentin Alonzo et on aura toutes les informations de Louis Ragnell et Gottier Lebrette qui pourrait réussir là où les trois derniers premier ministres ont échoué plusieurs pistes sont évoquées celles d'une reconduction de Sébastien le cornu mais l'intéressé a dit hier soir que sa mission était terminée. De leur côté, les députés Marc Fenot du Modem et Maud Bréon de Renaissance ont demandé du changement au gouvernement. Il y a sans doute besoin de changer les têtes et quelque chose d'un paradigme pour montrer que quelque chose change.

Je pense que le gouvernement doit être complètement différent. Encore une fois, on doit tirer les conclusions de ce qui s'est passé. Les socialistes et les écologistes refusent toujours un nouveau premier ministre issu du bloc central.

Ils ont reçu le soutien de la ministre des missionnaires Agnies Panier Runaché pour prendre Mathon. Écoutez, je fais un constat. On a essayé la droite, on a essayé le centre, alors pourquoi ne pas essayer la gauche ?

Une hypothèse rejetée par Bruno Retaillot. Pour l'ancien premier ministre Jean-Pierre Rafarin, un profil expérimenté comme Jean-Louis Borlot pourrait être une bonne idée. C'est quelqu'un de de très habile.

C'est quelqu'un de qui connaît bien les complexités des choses et qui sait faire travailler les gens ensemble. C'est quelqu'un qui a mené des réformes euh importantes. Donc c'est quelqu'un qui peut avoir une bonne capacité.

Reste aussi l'option d'un gouvernement technique avec un premier ministre à politique en dehors des partis. Mais dans ce cas, avec quels équilibres politiques la balle est dans le camp d'Emmanuel Macron ? Alors Gautier Lebrette, on parle de Jean-Louis Borlot, on parle de Sébastien Lecornu qui pourrait être renommé alors qu'il a dit exactement le contraire.

Bon, c'est possible. Ah, il a pas dit tout à fait le contraire, il a dit que la mission est terminée. Ah non, il a dit euh quand Emmanuel Macron lui confie euh la mission, début de la mission, il a dit "Je ne veux pas être renommé euh par communiqué euh via ses attachés de presse.

Je ne veux pas être renommé dans 48 heures." Et hier soir, il dit "Ma mission est terminée." Mais c'est vrai que ben ma mission est terminée, mais je suis un soldat, un moindre soldat.

Et quand on est un moindre soldat, et ben on obéit. Voil, ça me rappelle quelqu'un d'autre. Non mais ce que dit Catherine, enfin moi je suis pas loin de penser que c'est une vraie possibilité parce que il est aussi possible que tout ça a était cousu un peu de fil blanc.

C'estàd que quand Sébastien le Cornu accepte cette mission, il sait très bien qu'à la fin il n'arrivera pas à un accord parce que il a déjà négocié pendant tr ça fait 3 semaines qu'il négociait, il continue de négocier. Bref, tout ça pour dire que il est possible aussi que il a dit à Emmanuel Macron, je vais dire ça, je remets ma démission. Au bout de ma mission de x jour, j'explique ma conclusion, ce qu'il a fait avanthier soir.

Et ensuite Emmanuel Macron, faute de mieux se dit "Bon bah de toute façon, je n'ai pas d'autre choix que de renommer Sébastien Lecornu qui irait par sacrifice." Non mais attendez là, je vous explique la la scénographie, la scénarisation qui pourrait être faite autour de ça parce que en fait au-delà de la personne de Sébastien Lecnu, quelle personnalité qui qui est capable aujourd'hui d'avoir une majorité pour un budget qui est capable de faè Louis et je meur don l'invité ce soir est Jordan B le RN censure tout le monde mais c'est le sujet tout le monde non mais alors donc il y a que la dissolution qui pourra éventuellement régler ce sujet et là le vatou bah c'est le PS et le PS après avoir été pris pendant une semaine comme des dadons de la farce ne pas avoir Matignon, je ne les vois pas ne pas censurer Sébastien le cornu. Donc c'estàd que si on a le cornu 2, déjà le cornu 1 allait être censuré après le discours de politique général cette semaine s'il l'avait prononcé he Olivier Fort démission de Sébastien Lecnu il avait dit on prend le chemin de la censure.

Donc c'està-dire que si vous fait ils ont beaucoup bluffé aussi les socialistes parce que on voit bien oui mais on voit qu'ils ont peur quand même de la dissolution. il disait non mais ils veulent ils veulent être rétribués pour s'abstenir donc ils savent pas que pas forcément ils leuront matignon mais donc les retraites et moi j'ai trouvé que la déclaration de madame Borne qui sur les retraites c'est-à-dire de repousser de quel d'un an ou de mois l'application de la retraite c'est pas c'est pas tout stoppé quel fait elle d'abord elle est numéro 2 dans le dans le gouvernement elle est socialiste Donc c'était une femme qui sur les retraites était avait vécu avec Jos Pin qui a attendu d'avoir trois rapports pour ne pas pour ne rien faire. Le dernier lui assurant que la croissance réglerait tout ça.

Comme on le voit, ça n'a pas tout réglé. Donc c'était pas quelqu'un qui a été forcé dans son âme et conscience à fait cette réforme qu'elle l'a fait voter parce qu'elle était obligée de le faire. Mais il faut bien dire que quand elle a été votée, tout le monde s'y est mis pour dire que le compte n'y était pas, que le débat il faudrait le refaire.

Y compris les LR, y compris les LR. Ils sont comportés comme des moins que rien parce que ça fait des années qu'ils nous disent la retraite à 65 ans et que sur la retraite à 64, il y en a beaucoup qui ont fait desctions hein. Et donc là, je trouve que je pense que moi je sais pas si madame madame Borne qui est une préfet qui obéit, je pense que elle si elle a fait cette interview, c'est au moins avec le premier ministre des missionnaires président avec les avec forcément pas forcément elle pas fait ça d'initiative en tout cas pour en tous les cas elle a pas fait ça toute seule en tous les cas le le premier ministre hier a dit que la la il faudra qu'il y ait débat sur la retraite.

Donc voilà. Et puis il faut dire aussi que madame Borne, elle a été elle a été élue grâce à un retrait de LFI. Donc si elle pense à l'avenir, faut ménager tout le monde va sur Ellisabeth Born, l'Élysée Desmant être derrière cette interview et l'associ et l'associe.

Oui, mais je je je je évidemment je je vais pas être dans le téléphone portable d'Emmanuel Macron pour vérifier si c'est lui ou pas, mais il l'associe dans leurs explications à Gabriel Atal et à Édouard Philippe. Donc ça donne aussi quand même un un un peu de biscuit, un petit indice parce que évidemment l'Élysée n'est pas là, on va être d'accord derrière les interventions de messieur Philippe et Atal qui sont pour reprendre Éric Dup Moretti he ce qu'il a dit ce sont les rats qui quittent le navire. Voilà ce qu'a dit l'ancien garde des pr de son ancien premier ministre Gabrial.

Juste sur le sujet qu'on vient d'entendre, la première phrase du sujet c'était qui peut réussir là où les trois précédents ont échoué ? Personne. Personne.

Ça tombera les uns après les autres. Alors, on peut continuer ce simulac jusque au municipal ou à l'hiver prochain en disant ben non, les les Français seront dans les cadeaux sous le sapin en train de couper la dinde et puis après il y aura la chandeleure, les rois mâches, que sais-je donc on pourra jamais remettre les Français aux urnes si c'est pas fait après décembre. Mais mais donc on va on peut comme ça accumuler les premiers ministres jusqu'à Noël les uns après les autres.

Jean-Philippe Tangi qui était l'invité de Pascal pro du RM. On est arrivé au bout de l'illusion que le les Macronistes étaient capables de se réformer eux-mêmes, qui étaient capable d'entendre le message des Français et de changer de politique. Ils ne veulent pas, voilà, ils en sont incapables, que ce soit sur la dépense publique, la baisse des impôts, la sécurité, la santé, bref, tout ce qui intéresse vraiment les gens, ils sont incapables de changer.

Et surtout, je pense que maintenant, même si nous on le savait intimement, publiquement, je pense qu'il est maintenant difficile de contester qu'ils sont en train de se moquer de nous. C'est-à-end dire qu'ils perdent du temps. C'est 48h plus 48h + 48h.

Mine de rien, monsieur le cornu a passé un mois matinillon sans rien faire mais rien faire du tout. pas une réforme pas une idée de réforme pas une piste de solution rien c'est sûr qu'en même temps quand il y a pas de gouvernement c'est difficile de faire des grandes réformes une espèce de guerre psychologique qui se joue quand même dans le pays parce que un des calculs je suis d'accord avec vous en l'état il y a pas de solution et moi je pense par ailleurs que aussi longtemps qu'el Macron sera là il n'y aura pas de solution parce qu'il est le problème presque de manière irrationnelle maintenant il cristallise toutes les exaspération les colères de la société français mais il y a quand même une guerre psychologique parce que quand on regarde bien dans les détails de l'opinion, c'est pas très clair ce que les gens veulent. Déjà, ils préfèrent une démission d'Emmanuel Macron à une dissolution et par ailleurs, il y a aussi une aspiration à l'ordre et au fait qu'il y ait un budget.

Et donc, il faut se projeter. La situation, c'est pas juste ce que disent les gens aujourd'hui, c'est se projeter à dans 3 mois s'il nevait pas y avoir de budget et donc que les retraites ne sont pas revalorisées et donc un certain nombre de prestations ne sont pas revalorisées non plus. À ce moment-là, que penseront les Français et sur qui feront-ils porter le chapeau du chaos ?

Est-ce que c'est ça la question que se posent les partis politiques aujourd'hui ? Bien sûr, il y a des calculs d'intérêt personnel, de carrière, tout ce que vous voulez mais il se projette aussi à qui reprochera-ton le cas échéant si je crois à tout le monde l'ét oui effectivement c'est c'est enfin on n'est pas sûr du tout d'avoir une dissolution avant la fin de l'année mais ce qui est certain qu'ils n'arriveront pas à se mettre d'accord ni sur un budget parce que parce que les lignes sont claires, les lignes sont rouges. Là, Ellisabeth Borne a fait ce ballon d'essai, mais c'était un ballon d'essai qui avait été fait sur les retraites juste pendant qu'ils étaient en négociation avec le Parti socialiste qui était plutôt optimiste et cetera.

Cette négociation a explosé. Là, on est au stade zéro. Et donc évidemment aujourd'hui, à l'heure d'aujourd'hui, s'il y a une suspension de la réforme des retraites, le le LR ne la soutiendra pas.

Donc on on va aussi là, ça sera cornéisé. Donc en bref, il y aura pas de il y aura pas d'accord et plus le temps passe, moins il y aura d'accord entre ces fronts là. Donc la seule question qui se qui va et c'est en fait effectivement arrivera-t-il Emmanuel Macron à force de repousser la l'échéance à finalement tenir jusqu'en 2027 à une future présidentielle avec un espèce de statut à cause de la présidence une espèce de de gap gante et d'un effritement de de cette de ce monde politique et de parmi les perdants de la séquence.

Qu'est-ce que vous voyez autre Emmanuel Macron ? Il y a des hommes politiques qui ont peut-être pas brillé par leur tactique, leur sens tactique. Mais j'aimerais bien être votre lanterne mais je ne vois rien.

Oui. Non non mais c'est très ceux qui sont perdus dans le on est on est tous perdus. Ouais parce que madame Borne a dit aussi à un ami que si elle avait fait c'était c'était un contrefeu parce que comme ça on parlerait moins de la déclaration d'Edouard Philippe.

Voyez c'était un peu pour protéger le Ah oui oui oui, on en est là. C'est-à-dire que chaque Mais oui le niveau. Voilà.

Mais je vous dis personne arrêtez avec votre parti c'est foutu monsieur comment il a lancé le parti c'est foutu mais engrange les adhésion hein un parti de masse gotier pour ne pas dissoudre l'Assemblée nationale Emmanuel Macron est prêt à dissoudre la France c'est-à-dire que mais si ça ça ne l'intéresse plus ça ne l'intéresse plus ce qui se passe ici par il va parler un jour oui bien sûr là il va parler de Robert Banater tout à l'heure mais ce qui se passe à l'intérieur des frontières hexagonales ne l'intéresse pas ça ne l'intéresse pas il il s'en moque les sujets qui pourraient être réformés s'il y avait une dissolution et une majorité relative ou une majorité absolue. Sécurité, pouvoir d'achat, maîtrise de l'immigration, c'est tellement loin du quotidien des Français. Mais le quotidien des Français ne l'intéresse pas.

Ce qui l'intéresse, c'est l'international sur lequel il n'a aucune incidence. Il nous fait croire avec son sa réunion au qu d'orsais aujourd'hui qu'il est responsable du plan de pê Trump. Jean-Noë Barre avait fait un tweet pour nous dire "Bah oui, le président américain a suivi la voix de la France après le discours courageux d'Emmanuel Macron à l'ONU.

Sur l'Ukraine et la Russie, il ne sert non plus à pas grand-chose puisque il s'est rangé là encore derrière les injonctions du bureau oval, c'estàdire essayer d'imposer la paix à Poutine. Évidemment, pour le moment Trump n'y est pas parvenu mais qui a imposé un agenda de paix si ce n'est le président américain ? Donc ça l'intéresse pas le quotidien des Français.

Ça ne l'intéresse pas. Ce qui l'intéresse, c'est de rester le plus longtemps possible. en place à l'Élysée.