Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewyoutube.com· 19 décembre 2025 77 min

Marine Le Pen, invitée de "La France en face" sur CNEWS

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bonsoir Sonia, bonsoir Laurence. Nous sommes très contentes de vous retrouver sur ces news et sur Europe numéro de la France en face.

Merci d'être de plus en plus nombreux, de plus en plus nombreuses à nous suivre pour cette nouvelle émission politique. Nous prenons le temps dans ce format exceptionnel pour aller au fond des choses, au fond des débats politiques. Avec notre invité ce soir, la présidente du groupe Eren à l'Assemblée nationale, Marine Le Pen.

Bonsoir. Bonsoir. Bienvenue à vous.

Merci de votre présence ce soir. Colère paysane, accord du Mercossour, souveraineté alimentaire et plus largement souveraineté dans tous les domaine. Notre indépendance est questionnée, notre image est parfois mise à mal.

Que ferait le RN s'il arrivait au pouvoir pour restaurer l'image et surtout la puissance de la France et puis plus personnellement votre destin politique et personnel suspendu et peut-être peut-être définitivement contrarié. Nous en parlerons. On va commencer Marine Pen, bonsoir.

Par la colère des agriculteurs, des paysans. C'est un très beau mot que le mot de paysan notamment dans le sud-ouest de la France mais aujourd'hui aussi à Bruxelles avec des images d'affrontement avec les forces de l'ordre belge. Qu'est-ce que vous dites à ces agriculteurs qui se bagarrent non seulement contre les crises sanitaires, là il est question de la dermatose contre le traité du mercur ?

On vient d'apprendre à l'instant Cursula Van Derlen annoncer le report de ce traité de libre échange au mois de janvier. Qu'est-ce que vous dites au paysans ce soir Marine Le Pen ? D'abord, je leur dis qu'ils sont héroïques parce que la réalité c'est que depuis des années euh ils subissent des coups de boutoir de plus en plus violents et ils survivent, ils se battent dans des conditions qui sont inouies de difficultés.

Euh le la dermatose en réalité arrive comme une goutte d'eau qui fait déborder le vase et mais le mercur est est vraiment un acte de d'agression majeure contre l'agrip. Il est reporté. Vous pensez pas qu'il sera annulé ?

Le pire n'est jamais sûr, mais j'ai envie de vous dire que hélas, vu le fonctionnement de l'Union européenne, je suis pas sûr que l'Italie euh tienne. Voilà, je pense que l'Italie a pris l'habitude de négocier en réalité des intérêts pour elle-même. C'est difficile d'ailleurs de lui en faire le reproche.

Madame Mélonie n'est pas fiable. C'est pas qu'elle est pas fiable, c'est que elle défend les intérêts de l'Italie. Si elle peut négocier quelque chose pour l'Italie, elle négociera quelque chose pour l'Italie et et elle n'ira pas particulièrement sur le le sujet des principe.

C'est pas notre cas pour la France. C'est pas le cas pour la France. Nous ne défendons pas nos intérêts.

Non non, on défend jamais nos intérêts. Mais non, mais pour une raison simple, si vous voulez, c'est que les macronistes considèrent que défendre la France, c'est attaquer l'Europe. En réalité, c'est ça dans leur esprit.

Quand on a compris ça, on a tout compris. C'est le simple fait de vouloir défendre les intérêts de la France, c'est dans leur esprit vouloir attaquer euh l'Europe euh et donc ils défendent l'Europe euh et pour cela, ils sacrifient les intérêts de de la France. Mais pour en revenir aux agriculteurs, ils ont quand même eu la multiplication des normes euh environnementales.

Ils ont eu l'interdiction de toute une série de produits phy qui a tué des filières entières. On leur annonce la baisse de la Pâque à peu près de 22 23 24 %. C'est pas encore très précis.

Euh, ils ont eu dans les derniers mois les droits de douane euh américains négociés par madame Vlin. C'est-à-dire que une fois de plus, ils ont été sacrifiés sur l'hôtel de la défense de l'industrie euh allemande. Euh ils ont le mécanisme d'ajustement carbone euh aux frontières.

Euh ils ont les sanctions contre les engrais russes, ce qui en soit n'est pas un souci, sauf qu'il y a pas d'alternative. C'est qu'à chaque fois, si vous voulez, on interdit quelque chose, mais il n'y a pas d'alternative. et en réalité, ils sont enfermés par nos gouvernants dans cette idéologie de la décroissance.

Ce que je veux dire, c'est que tous ces éléments-là sont pas euh la conséquence du hasard. Il y a une volonté clairement exprimée par l'Union européenne de décroissance. Il faut baisser l'échepptel, il faut réduire le nombre de de d'éleveurs et donc réduire les élevages.

Il faut réduire la consommation de viande et ils sont victimes de tout ça. Alors justement, on va prendre les sujets à unin et les défis les uns après les autres. Marine Le Pen, le gouvernement a proposé sur la dermatose bovine un plan axé sur deux piliers vaccination et indemnisation des éleveurs.

Vous dénoncer des décisions qui tombent sur la tête des agriculteurs, mais très concrètement vous au pouvoir, quelle alternative est-ce que vous auriez préconisé ? Écoutons plus précisément la question qui vous est posée par un français au micro de ces news. Maxime, 34 ans, éleveur de Beauvin à l'État.

Marine Le Pen, si vous passiez au pouvoir, qu'est-ce que vous nous feriez pour la DNC pour arrêter l'abattage totale ? Et pour prolonger sa question, est-ce que vous vous auriez préconisé, madame Le Pen l'abattage systématique des tropaux dès lors qu'un animal et qu'une vache est contaminée ? Alors, d'abord, permettez-moi de vous dire que euh c'est déjà la méthode que je critique, c'est-à-dire que la réalité, c'est que toutes ces décisions sont prises par euh un certain nombre de sachants d'experts.

Euh mais les agriculteurs ne sont pas autour de la table de base scientifique, hein, enfin, ils sont quand même les meilleurs connaisseurs euh de leurs bêtes, de leurs élevages euh et ne pas les prévenir, ne pas les mettre autour de la table, ne pas les faire participer en réalité à une concration avec les syndicats. Oui, enfin très peu et et pas que des éleveurs d'ailleurs hein. Là, c'est un sujet d'éleveur.

Donc je pense que ils ont le sentiment d'être maltraité, de ne pas être entendu, de ne pas être consulté. Donc c'est déjà la première problématique et elle est en réalité générale, c'estàdire que ce gouvernement fait ça avec tout le monde. Bon déjà ça c'est la première chose.

Deuxièmement, moi je ne suis pas scientifique non plus mais je considère que la le premier des combats que la France aurait dû mener, c'est le combat euh auprès de l'Union européenne pour que l'on puisse euh au-delà euh de la certitude du délai de certitude d'efficacité du vaccin exporter parce que elle est elle est là la difficulté en réalité. c'est que on pourrait on aurait pu vacciner si tentais qu'on ait prévu euh anticiper ce qui n'est jamais le cas du gouvernement français qui n'anticipe jamais mais on aurait pu anticiper cette difficulté on aurait pu vacciner beaucoup plus massivement autour des points de contagion euh les les animaux mais on ne peut pas le faire enfin actuellement les les comment dire les les paysans ont une réticence parce que à partir du moment où ils ont vacciné et si la vaccination est massive il n'y a plus de capacité d'exploitation Mais ça ça ne se justifie pas si ça c'est vraiment une décision bureaucratique par excellence. Donc je pense qu'il y a moyen de régler ce problème et s'il y avait eu une vaccination beaucoup plus large et beaucoup plus généralisée de par exemple l'ensemble du département ou de 100 km autour lorsqu'il y a un cas qui est détecté, alors il aurait pu euh être envisagé euh de laisser peut-être peut-être je soumets cette idée le choix aux agriculteurs, soit d'abattre leur troppeau soit de d'opérer un confinement total et absolu mais un confinement total que les choses soient claires, ça veut dire que le paysan lui non plus, il va pas se promener avec sa voiture où il peut éventuellement contaminer d'autres.

Ça c'est la méthode mais sur le fond, vous n'attaquez pas directement frontalement ce qui est fait, ce qui est mené là, les deux piliers vaccination, indemnisation devant le fait accompli. Bah si, on ne peut qu'être critique quand même. Pardon, on ne peut qu'être critique pour une raison simple.

C'est d'abord euh je je vais partir par la votre deuxième intervention. L'indemnisation n'est pas du tout à la hauteur des pertes qui sont enregistrées. Il faut comprendre parce que ceux euh qui nous regardent peut-être ne le savent pas, c'est que lorsqu'on abat unel, on abat parfois le travail de trois quatre ou cinq générations et que ce travail génétique euh de de de choix génétique qui euh est fait par l'éleveur est mis totalement à plat.

Et ne nous racontons pas d'histoire. Il y a une partie de ceux qui ont vu leur cheptel abattu qui ne reprendront pas cette activité. Voilà.

Et et ces ces images sont déchirantes. Et permettez-moi, mais c'est aussi une pierre dans le jardin de de ces écologistes stupides qui font toujours preuve d'une agressivité inouie à l'égard des agriculteurs. Quand on voit ces agriculteurs pleurer à chaud de larme la mort de leur bêtes, et bien j'ai envie que ces ces écologistes les regardent.

Moi c'est parce que moi je trouve ça déchiréant. Ça me fend le cœur. Mais jeis qu'il les regarde parce que ils ne cessent de les accuser de maltraiter leurs animaux, de les considérer comme des outils de production.

Non, les éleveurs ne considèrent pas leurs vaches comme des outils de production. Ils les considèrent comme des des animaux auquels ils tiennent, qu'ils font naître, qu'ils élèvent avec amour, avec attention et si au moins l'horreur de la situation peut servir à cette prise de conscience, ce sera une toute petite compensation. Marine Le Pen, vous avez fustigé la manière avec laquelle les paysans, certains paysans ont été traités euh en Ariège.

Il y a eu euh des charges des forces de l'ordre, des 100entor, un hélicoptère déployé. Euh les les policiers, en tout cas les gendarmes euh obéissent aux ordres. Euh est-ce que vous auriez donné euh les mêmes ordres ?

Et Sébastien Lecordnu s'est rendu ce matin dans l'ariage pour rencontrer ses exploitants justement pour rectifier le tir. Non, mais je peux pas croire que le gouvernement n'a pas pris conscience queil avait commis là une erreur. Enfin, je veux dire envoyer euh envoyer l'ensemble Oui, c'est ça.

Envoyer l'ensemble de de ces troupes dans une intervention qui apparaissait totalement disproportionnée, je veux dire, par rapport à une colère et à une souffrance en réalité qui est parfaitement légitime n'a aucun sens. surtout quand on fait preuve par ailleurs d'autant de laxisme à l'égard des réseaux criminels, à l'égard de la violence de rue, à l'égard du narcotrafic et cetera. Enfin, tout cela a a plongé les Français dans l'incompréhension.

Et je pense que c'est la raison pour laquelle le premier ministre se rend sur place parce que il a bien pris conscience que on pouvait pas se comporter comme ça. Présence de l'ultra gauche a-t-on dit aussi dans ces Oui. Ben de toute façon l'ultra gauche s'infiltre partout où elle le peut et en général pourrit l'intégralité des mouvements sociaux ou de revendication légitime.

Ils l'ont fait à tous les 1ers mai depuis Nicolas Sarkozy. Ils l'ont fait pour les retraites. Ils l'ont fait pour les gilets jaunes.

Voilà. Partout où ils arrivent, ils pourrissent le mouvement. Le RN se pose et on vous entend depuis plusieurs minutes, Marine Le Pen, comme un grand défenseur des des agriculteurs et certains de vos opposants vous interrogent sur des d'éventuels zigzags.

Et ce soir, c'est l'occasion de de clarifier certaines de vos positions. Vos opposants vous accusent d'avoir changé d'avis sur la Pâque. Après avoir été contre, Jordin de Bardella a voté à Bruxelles pour la politique agricole commune mais contre le budget, donc pour la PAC, mais contre son financement.

Autre sujet sur euh la loi d'orientation agricole, le RN s'est opposé à cette loi qui, reconnaissons-le, facilite l'installation notamment des jeunes agriculteurs. Je pourrais égrainer d'autres sujets comme les prix planchés. Jordin de Bardella a évoqué un prix un prix ou une trappe euh pauvreté et vous-même vous étiez vraiment et vous l'aviez précisé lors d'un salon de l'agriculture pour ces prix planchés.

Alors, quel est le véritable visage du RN par rapport à nos paysans ? Non, non, mais je tout ça euh tout ça sont considérés comme des contradictions par les gens qui ne connaissent rien à ce dont ils parlent en réalité. Euh typiquement euh la PAC, on dit il a été contre la Pâque et aujourd'hui ils sont plus contre la Pâqu mais pour une raison très simple, c'est qu'en réalité nous demandions une nationalisation de la PAC.

C'est exactement ce qui a été fait. Voilà, en fait ils nous ont donné raison. C'est-à-dire que euh avant c'était euh les petits hommes grilles de Bruxelles qui décidaient que où allait l'argent, pourquoi et depuis un certain nombre d'années, il y a eu une forme de nationalisation de la PAC, c'est-à-dire que en réalité l'argent est distribué par euh le pays en question qui nous apparaissait être le plus à même de déterminer quelles étaient les urgences, les priorités, les nécessités pour le pays.

Donc c'est la raison pour laquelle le fonctionnement de la PAC ainsi pas vous qui avez la P qui a évolué. Bien sûr, mais c'est vrai, c'est tout à fait vrai. Et le la seule difficulté, si vous voulez, c'est que l'élargissement permanent de l'Union européenne contribue à effondrer en réalité le bénéfice de la Pâque.

Et là, il va y avoir une baisse de la PAC de 22 %. Imaginez si, comme le souhaite la Commission européenne, l'Ukraine adhère à l'Union européenne, à ce moment-là, ce sera une véritable catastrophe parce que tout ce qui sera accordé à ce nouveau pays sera évidemment retiré à l'agriculture des autres pays européens en premier rang desquels bien entendu l'agriculture française. Une dernière question sur l'agriculture, elle est posée par Gabin, un étudiant dans un lycée agricole.

Il s'adresse à vous Marine Pen. Je m'appelle Gabin, j'ai 18 ans, je suis étudiante dans un lycée agricole et madame Le Pen, j'ai une question pour vous. Comment voyez-vous l'avenir de l'agriculture dans 10 ans ?

Alors, que répondez-vous à Gabin ? Bah, ça dépendra qui sera au pouvoir Gabin. Si c'est nous, je la vois avec un grand optimisme parce que la réalité, c'est que le talent, la compétence, l'expérience, la qualité des produits français est juste extraordinaire. peut-être la meilleure du monde.

Euh et donc il suffirait de laisser travailler euh nos nos paysans pour qu'on retrouve euh très rapidement le niveau qui était le nôtre. On a un niveau de qualité euh et un niveau euh de euh encore une fois de sécurité alimentaire que peut-être aucun autre pays n'a au monde. Mais pour cela, il faut quand même qu'il y ait un accompagnement de l'État.

Je veux dire, c'est-à-dire que il y a deux choses urgentes à faire, c'est sortir l'agriculture des accords de libre échange parce que on parle du mercure, pardon, mais il arrive après tous les autres accords de libre échange. Contre tous les accords de libre échance. Mais il y en a eu 10 qui ont été signés ou qui ont été mis en négociation depuis 2010.

Vous vous rendez compte ? et pas avec des petits pays quand même Nouvelle-Zélande, c'est-à-dire des très gros fournisseurs de viande. Donc cette concurrence déloyale dont nous savons qu'elle ne peut pas être régulée ni par des clauses miroir ni par je ne sais quelle autre promesse qui n'est jamais tenue et bien il faut sortir l'agriculture de l'accord dece.

Ça c'est la première des choses. Le deuxième pilier, c'est qu'il faut faire du patriotisme économique. C'està-dire qu'il faut que la commande publique, il faut donner une priorité à nos produits français dans la commande publique.

Est-ce qu'on peut le faire ? Alors, c'est une question éminemment politique. Elle est essentielle depuis justement et à l'intérieur de l'Union européenne.

Interrogé sur ce sujet, Jordan Berdala estime Marine Le Pen sur ce sujet, l'agriculture et d'autres qu'on ne peut pas quitter la table alors qu'on est en train de de gagner de rafler la mise. Alors, on vous pose la question ce soir où est-ce qu'on est en train de gagner sur l'agriculture ? Vous venez de citer toutes nos défaites ou nos renoncements sur le militaire avec le Sheng militaire, sur la diplomatie.

Alors, comment vous pouvez expliquer que vous allez de l'intérieur réformer les choses ? que en réalité on ne mène pas la bataille actuellement Emmanuel Macron ne mène pas la bataille de la défense des intérêts de la France donc on peut pas dire on a perdu la bataille il ne la mène pas nous allons la mener et malgré le fait que le gouvernement français ne mène pas la bataille pour les intérêts de la France il y a quand même un certain nombre de succès qui ont été enregistrés par les partis patriotes dans les dernières semaines euh l'Union européenne a reculé sur un certain nombre de normes avec la directive Omnibus, l'Union européenne est en train de reculer sur l'interdiction des voiture thermique. Vous allez me dire c'est très tard.

Oui, j'espère que c'est pas trop tard. C'est l'Allemagne qui vous dit merci. Enfin, qui dit merci particulier.

L'Allemagne dit merci. L'Allemagne qui a Oui. Non mais d'accord.

Non mais merci. Ça c'est le sujet. Non mais le sujet essentiel c'est celui-là.

Enfin, je vous rappelle qu'on avait quand même une industrie automobile extrêmement puissante et que on l'a laissé être démantelé comme on laisse être démantelé l'agriculture, comme on laisse être démantelé les industries. Mais on ne quitte pas la table de lieu. Mais non, on va pas la quitter parce qu'on est en train de la changer.

On va gagner les élections. Ça ne saute pas aux yeux que vous êtes en train de la changer en ce moment. Mais on va gagner les élections madame.

On va gagner les élections. La France est un grand pays. C'est le pays fondateur.

C'est le pays qui a lancé en réalité l'Union européenne. Donc elle a un poids et une influence qu'il ne faut pas minimiser. C'est pas parce qu'Emmanuel Macron ne s'en sert pas ou s'en sert mal que ça veut dire que cette influence n'existe pas.

Et mais il y a toute une série tout un pan et des même des pans entiers de l'économie à sauver euh des griffes en fait de cette Union européenne décroissante. Il y a bien sûr l'agriculture mais il y a aussi l'industrie. On en parle moins mais c'est le même problème, les mêmes difficultés de concurrence déloyal, les mêmes difficultés d'absence, de respect, d'incapacité à faire respect.

Pas de sortie de l'Union européenne, c'est définitif. Même si vous qualifiez l'UE de dérive permanente et de coût d'état permanent. Mais bien sûr, l'Union européne aujourd'hui, c'est le coup d'état permanent pour une raison très simple quelque chose de paradoxal.

Mais non, c'est pas paradoxal. Ça n'est pas encore une fois ce le le fondement de l'Europe des nations qui avaient été voulues par ces concepteurs que nous mettons en cause. C'est la dérive qui a consisté à s'éloigner de cette Europe des nations et des coopérations et des souverainetés pour en faire un instrument qui est un instrument aujourd'hui profondément antidémocratique.

Et c'est quand même rigolo. Donc c'est la stratégie du cheval de 3. dire de l'intérieur, vous allez tout détricoter bien sûr mais avec l'aide avec l'aide d'un certain nombre d'autres pays parce que aujourd'hui on remercie Mélonie, moi je remercie aussi Victor Orban parce que c'est Victor Orban aussi qui a plaidé précisément contre contre le Mercossur mais nous avons des alliés, nous en avons aujourd'hui, nous en aurons beaucoup plus demain.

Et vous savez, il y a un certain nombre de pays qui nous attendent aussi pour pouvoir euh euh exprimer peut-être plus librement qu'ils ne le font euh aujourd'hui euh leur souhait de revenir à une Europe des nations et des libertés. Le problème de l'Union européenne aujourd'hui, c'est que en réalité, elle viole tous les traités de l'Union européenne. C'est incroyable.

C'est-à-dire que tous les sujets dont elle s'occupe ne sont pas des sujets qui relèvent de sa compétence. Donc, ils sont en train de se séparer en quelque sorte des sujets qui étaient le cœur de leurs compétences. agriculteur d'ailleurs en fait partie, mais en revanche, il se mêle maintenant absolument de tout au bénéfice des différentes crises que nous vivons.

Bien moi, je ne suis pas prête à à à laisser mon pays se voir arracher sa liberté de décider et sa souveraineté par conséquent. 21h18, on est en direct sur C News et sur Europain avec Marine Le Pen. On va évoquer maintenant le budget et on est en pleine discussion budgétaire, l'économie.

Il vous est reproché euh sur ce budget d'abord associé vos voix avec celle de la gauche et surtout de l'extrême gauche. Est-ce que vous assumez le chapelet de taxe supplémentaire qui ont été voté euh qui a été voté à l'assemblée ? Non mais ceci est un mensonge.

Moi je je viens là justement pour dire amendant sur l'imposition mondiale des bénéfices que plement de la taxe sur les r d'action. Non mais attendez, on va en parler de ça. Oui.

Ça c'est quand même un truc incroyable. J'ai entendu jusqu'au LR venir nous accuser d'avoir voté un mécanisme qui est quand même le mécanisme le plus évident et le plus juste sur terre qui consiste à dire "Mesdames les multinationales étrangères, vous êtes bien gentils, vous utilisez nos infrastructures, nos routes, on vous met à disposition notre administration mais ce qu'il faudrait quand même c'est arrêter de faire de la suroptimisation fiscale en en payant zéro impôts en France. Donc ce que nous disons, tous les pays le disent.

Voilà, jouez le jeu, vous venez faire des bénéfices dans notre pays, vous payez des impôts au même titre que le TPE PME de notre pays. Parce que si vous ne les payez pas ces impôts, sur qui va retomber la charge ? Les TPE PME.

Or moi, le Rassemblement national, il est là précisément pour faire baisser les impôts sur les TPE PME. Et justement, on a fait baisser les impôts sur les TPE PME et accessoirement les ETI également grâce à nous. Comme on a fait baisser les impôts sur les classes euh moyennes.

Mais ça c'est pas un impôt madame Ferrari. Ça c'est une recette pour l'État de lutte contre la fraude. Tout le monde devrait se réjouir de ça.

Tout le monde devrait voter ça. Et j'ai même lu qu'un député Macroni, je trouve ça incroyable tellement c'est révélateur. Un député Macronis a dit "Ah, vous rendez compte en une journée, Marine Le Pen 26 milliards.

Nous a fait perdre. Mais ce député français là, il est de quel côté en réalité ? Il est du côté de l'État français, des entreprises françaises ou il est du côté des lobby de ces multinationales qui échappent à l'impôt comme Mcinet l'a fait parce que Mcinet il récupérait l'argent des Français au travers des contrats qu'il passait avec l'État français et il allait transférer ses bénéfices au Daware zéro en France et zéro un peu au Daware.

Est-ce que c'est normal ça ? Bah non, c'est pas normal. On continue à interroger votre ligne économique marine Pen.

Est-ce qu'on peut prétendre vouloir alors baisser les impôts, réduire les dépenses sans s'attaquer en profondeur au nombre de fonctionnaires ? Je précise qu'il ne s'agit pas de les cibler mais d'interroger ces fonctionnaires mais d'interroger votre positionnement économique lorsque vous avez dit que ça restait un truc de droite. Non, c'est pas c'est ce que j'ai dit c'est que euh j'aime pas la facilité moi.

Voilà. Et et la facilité des gens de droite c'est quand on dit il faut faire des économies. Oui, il faut baisser le nombre de fonctionnaires avant même de savoir qu'est-ce qu'on va leur demander, quel est le périmètre qu'on leur demande.

Et ça effectivement ça m'agace parce que des économie il y en a. Et je peux vous dire que le jour venu, on va en faire dans la fonction publique plétorique, est-ce qu'il y en a ? Est-ce que dans l'éducation, il faut baisser le nombre de fonctionnaires ?

Est-ce qu'il y a encore des poches d'économie dans ces domaines ? Mais les économies d'abord, elles sont sur les agences. C'est-à-dire que cette espèce de décentralisation qui ne dit pas son nom, c'est cette forme de presque de de privatisation en réalité qui a été effectuée avec un morcellement de la décision publique mais avec l'argent public qui est aujourd'hui une vraie dérive.

Bon toutes ces agences c'est au conseil, c'est ceci, c'est cela, il y en a 1200 je crois. Là c'est là qu'il faut commencer à faire des économies. La 2e source d'économie, c'est l'immigration.

D'abord, on tape sur les principe de tous les partis politiques. D'abord, on tape sur les Français et puis après, on envisage de dire "Ah tiens, peut-être pourrait-on demander des efforts sur les français ?" J'ai dit, il s'agit pas de les cibler.

Je on a envie d'avoir votre réponse. Est-ce que sur les fonctionnaires par exemple sur l'éducation nationale, vous reconnaissez que le nombre d'élèves diminue ? C'est pas totalement, c'est pas un non sens de se dire qu'on peut diminuer le nombre de fonctionnaires dans l'éducation nationale.

Non, mais le nombre d'élèves diminue, mais le niveau et la qualité de l'enseignement qui est livré s'aggrave énormément du fait aussi, il faut le dire, en partie, pas seulement, mais en partie d'une immigration totalement dérégulée, peut-être aussi de salaire extrêmement faible et de salaires extrêmement faible et et il était évident qu'il faut réfléchir avec eux et nous l'avions fait à la présidentielle d'ailleurs pour proposer d'avoir une augmentation du des salaires des professeurs parce que le métier n'est plus le même mais aussi parce que le métier n'est plus le même parce qu'il est beaucoup plus difficile aujourd'hui. Donc moi d'abord mais non c'est pas tabou mais vous prenez le problème par le mauvais bout c'estàd qu'on prend le problème par les conséquences au lieu de les prendre par les causes. Qu'est-ce qu'on qu'est-ce qu'on va demander demain à l'État ?

Comment on va le demander ? Est-ce qu'on doit améliorer les services publics ? Oui, très certainement.

Aujourd'hui, ils sont tous dans une situation quasiment de collapse. Donc c'est ça la vraie question. Est-ce qu'on va lutter contre la suradministration de certaines euh de certains secteurs ?

Oui, dans le domaine de l'enseignement et dans le domaine de l'hôpital. Il y a beaucoup trop de profs qui sont derrière des bureaux administratifs. Moi, je veux beaucoup plus de profs devant les classes.

Voilà. Donc, quand les professeurs disent "Il y a pas assez de professeurs devant les classes, commençons par aller chercher ceux qui sont dans les bureaux de l'administration." Même chose pour l'hôpital, il y a trop d'administratifs et il y a un exemple hein qui est l'hôpital de Valencienne où ils ont baissé de manière assez considérable le la partie administrative pour remettre les gens au plus près des patients et ça fonctionne très bien.

Donc elle est là la solution. Et après quand on aura fait tout ça, si on voit qu'il y a des endroits où il y a manifestement un surcroit de fonctionnaires, et bien on ne les remplacera pas quand il partira à la retraite et ils n'en souffriront pas puisque précisément leur condition de travail se sera amélioré et que les salaires qui leur seront livrés seront à la hauteur des efforts importants qu'ils effectuent pour la collective. mesure qui avait été proposée à l'époque par Nicolas Sarkozi qu'on lui a beaucoup reproché le remplacement de fonction le problème c'est qu'on peut ça c'est le bout de la ce que je veux dire c'est que quand on commence par ça ce qui est en général la proposition de droite c'est commencer par là on va baisser les fonctionnaires comme si les fonctionnaires étaient le problème.

Le fonctionnaire les fonctionnaires ne sont pas le problème. Le problème c'est l'État. Le problème c'est l'été qui ne sait pas où il va, qui ne sait pas gérer, qui n'est pas capable de déterminer en été ce qu'attendent les Français de lui, qui se mêle de tout sauf de l'essentiel et qui dans les secteurs essentiels est tout à fait en dessin de ce qu'on attend de une question de droite gauche madame Le est-ce que vousut le montant de la subvention que verse l'État pour combler le déficit de la retraite des fonctionnaires ?

Oui. D'accord. Non mais c'est à peu près combien ?

Mais madame Non mais madame est-ce qu'on sait pourquoi ? Mais est-ce qu'on sait pourquoi ? Oui, mais est-ce qu'on sait pourquoi ?

Parce que en réalité, il y a beaucoup de fonctionnaires. Vous me mettez en situation de défendre les fonctionnaires et ça me réjouit. Je sais bien, ça peut être important parce que je vais vous dire, je vais vous dire les fonctionnaires, ils sont on leur tape souvent dessus.

Faut quand même savoir que l'immense majorité sont des fonctionnaires qui sont derrière les guichets, derrière les bureaux. C'est pas les haut fonctionnaires dont on parle en permanence qui pantoufl et cetera. C'est c'est pas ça les fonctionnaires.

Les fonctionnaires, ils sont au-devant de toutes les problématiques de notre pays. Et il faut quand même savoir que l'immense majorité en réalité voit des ont des salaires minimes et ont des primes. Or ces primes, elles ne servent pas pour le calcul de la retraite.

Vous comprenez ? comme elles ne servent pas pour mesurer quel appartement on peut prendre parce que le propriétaire chez qui vous voulez à qui vous voulez ler un appartement il regarde pas le montant de vos prix même quand vous êtes fonctionnaire. Quand vous allez chercher un prêt pour une voiture on regarde pas le montant des des primes pour savoir si vous on peut vous accorder le prêt pour vous acheter une voiture.

Tout ça ce sont des inconvénients que l'État peut-être maladroitement d'ailleurs mais qu'on penseense d'une autre manière. Mais ça c'est pas de la faute des fonctionnaires, c'est de la faute des gouvernants. Marine Le Pen, on a un téléspectateur, un auditeur qui a une question à vous poser, qui a une idée de réservoir euh de de postes à supprimer.

On l'écoute. Marc, donc je suis retraité, j'avais avant une entreprise d'électricité et je voudrais savoir si dans votre programme vous seriez à même d'envisager de diminuer le nombre de députés ou de sénateurs comme on cherche des économies. Je pense que ça serait un bon un bon moyen.

Alors vous attaquez à ça ou pas ? Oui. La réalité c'est que je vais vous dire par rapport à l'ensemble des dépenses qui sont effectuées sommes toute la démocratie française ne ne coûte pas si cher que ça dans son fonctionnement.

Donc on si on réduit le nombre de députés, ça veut dire que on augmente le nombre de Français qui vont être représentés par un seul député qui aura évidemment et moins de temps et moins de disponibilité pour les défendre. Je je je comprends que ça fait plaisir à un certain nombre, mais vous savez que s'il y a des abus, je pense que c'est pas là qu'il faut aller les chercher. Et il y en a des abus.

Il y en a encore une fois dans le pantouflage, il y en a conseil économique social, on touche pas. Le conseil économique social ne sert strictement à rien. Enfin, pardon pour eux hein, mais il ne sert à rien.

Supprimer. Voilà. Je pense qu'on peut envisager très facilement de le supprimer parce qu'il n'a pas d'utilité.

C'est pas idéologique. Vous comprenez bien ce que je veux dire ? Je dis pas "Ah, le conseil économique et social, il est ceci, il est cela." C'est une maison de retraite de tous ceux qui ont été battus aux élections.

Bon, fondamentalement, c'est ça. Et les copains qui ont été battus parce que les adversaires qui ont été battus, eux, ils ont pas de place au au CESR. Donc au CES ou CESR, donc c'est pas le sujet.

Mais avant ça, toutes ces agentes làadem qui qui font qui font la même chose, qui font n'importe quoi, qui partent dans tous les sens, qui ne respectent plus d'ailleurs l'orientation donnée par l'État. Ça pose un problème. Ce qu'il disent, on est indépendant.

Oui, d'accord. On est indépendant mais un pays, il doit être gouverné, il doit être dirigé, on doit lui donner une impulsion, on doit lui dire où il doit aller. Si chaque petite agence, les 1200 là, décide de faire ce qu'elles veulent dans tous les sens, la même chose ou le contraire de ce que fait l'agence d'à côté, mais ça n'a plus aucun sens.

C'est le chaos généralisé et ça ça n'est pas possible. Et pour répondre à votre question, oui, il y a eu une explosion des fonctionnaires dans la territoriale. Ces fonctionnaires pourrait être utilisé ailleurs dans d'autres fonctions publiques qui en ont besoin.

Mais ça, c'est la conséquence de la décentralisation qui a été mal conçue et qui en réalité a transformé nos régions en baronie. Alors, où chacun doit avoir le plus de fonctionnaires parce que plus on a de fonctionnaires et plus on est puissant. Voilà. nous parler du du potentiel d'économie.

Il y a ce qui nous coûte et ce qui va nous coûter cher, c'est la suspension de la réforme des retraites. Là encore, on interroge votre cohérence madame Le Pen, surtout par rapport à vos alliés. Lorsque Éric Sioti manie d'ailleurs avec appéance la tronçonneuse, comment vous pouvez être allié avec un une sorte de miléi français ?

Oui. Bah il a quand même beaucoup Non mais nous avons beaucoup de sujets d'accord. L'admiration.

Nous avons beaucoup de sujets d'accord. Et je parle des désaccords. Euh nous avons quelques désaccords.

Ils sont assumés. Ils sont quand même profonds. Oui.

Enfin sur la ligne économique, reconnaissez que quand on on veut diriger la France, c'est important. Mais ce que vous dites n'est pas vrai. Euh il est d'accord pour faire des économies sur la fraude, il est d'accord pour faire des économies massives sur l'immigration, il est d'accord pour faire des économies massives sur l'Union européenne, il est d'accord pour faire des économies massives sur les agences d'État et cetera.

Tout sur là-dessus, on est d'accord. Il est d'accord pour baisser les impôts de production. C'est ce que nous avons défendu et voter ensemble à l'Assemblée.

Il est d'accord pour faire baisser la pression fiscale euh sur les classe moyenne. Ça tombe bien, euh nous l'avons fait ensemble à l'Assemblée nationale. Il est d'accord pour protéger les TPE PME.

Nous aussi, on l'a voté ensemble. Nous sommes d'accord sur beaucoup de choses. Nous sommes effectivement en désaccord sur la retraite et je ne perds pas l'espoir de le convaincre.

Non. Oui. De parce que lui dit la même chose.

Il ne perd pas espoir. Pourquoi ? Non non, je perds pas.

Et ben voilà, on vous voyez, nous sommes des grands optimistes en réalité dans notre dans notre camp politique. Euh nous sommes des grands euh des grands euh optimistes. Mais moi, je crois que la retraite est un choix de société.

Allez, on va écouter Patri. Voà, c'est un choix de société. Euh nous avons fait le nôtre, c'est aussi, je crois, celui des Français.

Question de Patrick, chef d'entreprise, qui vous questionne sur cette suspension de la réforme des retraites. Bonjour, je m'appelle Patrick, je suis chef d'entreprise et j'ai donc une question à vous poser parce que j'ai pas bien compris la logique. Euh pourquoi avoir euh développé euh comme la gauche et l'extrême gauche euh une un blocage sur les retraites ?

Il me semble que c'est une question essentielle sur laquelle votre parti aurait dû avancer. Alors, c'est une décision de gauche. Alors, d'abord d'abord, pardon, c'est pas une décision de gauche.

Nous avons été contre la réforme des retraites, nous avons voté contre la réforme des retraites. Nous avons voté la motion de censure. Donc, je veux dire, pour le coup, nous sommes tout à fait cohérôtre et nous considérons que la suspension permet d'arriver jusqu'aux élections présidentielles où là effectivement les Français choisiront aussi le la réforme qu'ils souhaitent.

Notre réforme n'est pas du tout la même que celle de l'extrême gauche. Ça c'est ce que racontent les types de droite qui ont rien à dire contre nous. Je veux dire notre réforme, elle consiste à dire ceux qui sont du mépris les types de droite.

Oui. Non mais oui, mais comme ça c'est comme ça. Vous les voyez les LR, ils sont tout le temps en train de nous taper dessus.

Ils n'ont rien à proposer, je veux dire pour le coup euh que de taper en permanence eux aussi sur les Français. D'ailleurs, il y a qu'à voir le résultat du Sénat, hein. Les sénateurs, grand honneur de le son devant l'Éternel.

Oui. Euh vous êtes des irresponsables et cetera, vous rendez compte, vous aggravez le déficit, ils l'ont méchamment aggravé tout seul et là personne ne les a embêté pour le faire. et les LR était en première ligne pour aggraver le déficit et pour aggraver euh le le les dépenses et pour augmenter euh les euh prélèvements.

Donc voilà, nous ce qu'on veut c'est que ceux qui ont commencé à travailler avant 60 ans puissent partir au bout de 40 ans de cotisation à 60 ans. Nous trouvons ça normal. Voilà, c'est on trouve ça normal quand m travaille à 25 ans, on part à 67, on est d'accord.

Et à partir du moment où comme moi, on a fait des études et queen règle générale les études vous mènent à faire euh un travail intellectuel où on a euh bien souvent euh les faites posés sur un fauteuil et bien dans ces conditions-là. D'accord, enfin c'était la formation euh que j'avais choisi et et le travail que je faisais, j'étais avocat. Bon ben dans ces conditions-là et bien vous partez euh et progressivement ça monte de 40 à 42 et donc vous partez euh euh donc si vous travaillez à 25 ans, Marine Pen, vous partez bien à 67 ans.

Oui, bien sûr. Mais bien mais c'est tout à fait logique. Il est normal de donner un avantage encore une fois à ceux qui font un travail difficile par rapport à ceux qui ont un travail intellectuel qui est moins difficile.

Voilà, c'est ça notre réforme. Je suis convaincu que si elle était connue par les Français, ils y adhéreraient. La réalité c'est qu'ils ne les connaissent pas.

Quant euh au Attends, ça fait longtemps que vous les quant à certains chefs d'entreprise, j'ai juste envie de leur dire une chose, il ne cesse de demander, je ne sais pas pourquoi d'ailleurs parce que je ne vois pas en quoi le problème de la retraite est leur en réalité. Je comprends pas pourquoi. Euh il ne cesse de demander d'allonger le temps de travail et de pousser les gens à trahir de plus en plus tard.

C'est ce qui se fait en Europe. Alors, je leur dis vraiment gentiment avec toute l'affection que je leur porte, dans ces conditions, arrêtez de les vir à 55 ans. Voilà, on parle de l'ut franchement avec les patrons, c'est pas pour aujourd'hui.

Non, mais mais on peut leur dire la vérité ou on est obligé d'être dans un un phénomène, on ne leur dit pas la vérité. Je les appréécie. Non, mais moi je les apprécie énormément, énormément.

Je les défends tout le temps. Je fais baisser les les impôts de production. Euh je défends les TPP.

Je leur dis juste une chose. Quand ils demandent aux gens de travailler jusqu'à 63, 64 ans, il faut pas les virer à 55. C'est tout ce que je leur dis, c'est que il existe là une contradiction et je pense qu'un certain nombre sont très conscients de cela.

D'ailleurs effectivement il arrive un âge où ils se disent que les employés sont moins productifs et qu'ils préfèrent effectivement prendre un jeune. Mais dans ces conditions, il faut pas demander à ce que on allonge indéfiniment le temps de travail parce que sinon qu'est-ce qui se passe ? Ben, les sujets se trouvent au chômage en réalité, ils terminent leur vie professionnelle au chômage et ça ça a évidemment une influence sur la suite de leur vie. l'emploi des seigneors.

Donc c'est ça la question centrale. Bah c'est c'est quand même une question en tout cas c'est une de leurs contradictions en tout cas pas pas pas tout contradiction la contradiction en règle générale de leurs représentants syndicaux dur. Bien, on poursuit notre entretien sur ces news et européens Marine Le Pen sur le plan de la sécurité du régalien beaucoup de choses à dire.

Et tout d'abord, alors que le gouvernement a déposé un amendement pour introduire une surprise destinée à couvrir le coût des émeutes, mesure qui est d'ailleurs passée au Sénat, vous vous dites opposé, je cite à toute taxe Naël du nom de ce jeune homme, tu es lors d'un refus d'obtempéré et évidemment s'en sont suivi des des émeutes d'une grande violence. De quoi selon vous cette prime, cette surprise prime-elle le nom ? concerne la taxe d'habitation.

Elle est le nom du macronisme. Voilà, elle est le nom du macronisme, c'est-à-dire c'est la privatisation des des profits et la généralisation du risque. Comme ils sont incapables euh d'assurer la sécurité dans notre pays, comme ils sont incapables en réalité de mettre en œuvre le principe auquel nous sommes tous très attachés de responsabilité, et bien ils font payer à tout le monde les conséquences de leur incurie.

Et je suis pas du tout étonné de cette proposition et je vous rappelle que lorsqu'il y a eu un débat précisément à la suite des émeutes euh et où nous avons eu le débat sur la loi à la suite des des très graves émeutes qu' a vécu notre pays, j'avais déposé un amendement pour que euh on puisse d'abord on oblige les collectivités à déposer euh euh à se constituer partie civile lorsqu'elles subissent des dégradations, ce qui n'est quasiment jamais le cas. Jamais. Il faut le savoir.

Les gens qui nous écoutent doivent savoir que lorsqu'il y a des dégradations, des abribus et cetera, tout le monde considère que c'est à eux de payer. C'est par leurs impôts locaux qui vont payer. Voilà.

Parce que les collectivités très rarement se constituent partie civile et il faut condamner les responsables. Voilà. Et condamner les responsables, on dit "Ah bah oui, mais ils pourront jamais payer." Et ben, ils payeront ce qu'ils pourront, mais jusqu'à la fin de leur vie.

Voilà. Chaque mois, ils devront payer 500, 600, 700 € pour rembourser le million. euh de dégâts qu'ils ont commis.

Croyez-moi que ça en fera quand même réfléchir un certain nombre et il faut entourer ça par une loi sur les co-auteurs. Euh c'est-à-dire que lorsque vous êtes présent dans un endroit où il se déroule des dégradations graves, et bien vous êtes considéré comme participant à ces dégradations graves et vous êtes donc solidairement responsable des dégâts qui sont commis. Encore, faut-il le prouver et c'est bien souvent le problème pour les policiers.

Justement, la loi la loi sur les co-a-auteurs permet d'éviter cette difficulté euh à nos policiers. Mais ce qui est sûr, c'est que faire payer tout Mais c'est d'ailleurs général euh l'inc le coût de l'insécurité, qui la paye ? C'est tout le monde.

Je veux dire, on parle souvent de l'insécurité dans ce cas-là de plus euh heur pour pour la tranquillité, pour la l'intégrité physique et cetera, mais il y a aussi un coût économique majeur pour notre société. Il y a un coût économique majeur pour les entreprises mais aussi pour les particuliers. L'augmentation de leur prime d'assurance, les dépenses pour mettre la porte trois points pour pas se faire cambrioler, les alarmes euh et c tout ça ça a un coût pour la société qui est absolument considérable. sont des coûts induits mais ce sont des coûts dont on parle peu et c'est bien dommage parce qu'en réglant euh le problème de l'insécurité, on rendrait de la richesse énorme en fait à notre pays.

Comment le régler ? Une question de Michel qui est retraité qui s'adresse à vous Marine Pen. Je m'appelle Michel, je suis retraité.

Quelles sont les solutions pour retrouver la sérénité et la sécurité qu'on avait auparavant ? Est-ce qu'il y a une baguette magique Marine Le Pen jamais de baguette magique. Il y a toute une série de décisions à mettre en œuvre ensemble et qui pourrai se résumé par il faut siffler la fin de la récréation.

Voilà, c'est terminé. Auprès de qui ? Des des délinquants.

C'est terminé seulement. Voilà. Euh bah entre autres, non, mais c'est-à-dire est-ce que c'est déjà les premiers à qui il faut s'adresser quand même dans ce domaineel.

Oui. Euh vous vous citlez et ils sont dans en ordre de bataille. Non non. ce qui veut ce que ça ce qui ça veut dire la chose suivante.

Tout ce que nous euh voterons sera appliqué parce que pour l'instant c'est pas le cas. Hm hm. Toutes les décisions qui seront prises euh seront appliquées.

Les ordres seront donnés aux policiers. Les euh moyens des sanctions euh euh seront mises en œuvre pour que les sanctions soient réelles, efficaces. Vous savez la loi sur le narcotrafic qui a été voté il y a 6 mois.

Vous savez combien de décrets sur 37 ont été signés ? 2 5 Voilà, vous ferez mieux. Je suis plus pessimiste que vous.

Vous ferez mieux ? Mais bien sûr. Voilà.

Il faut que on mette en place de quoi accueillir des peines courtes. Ça fait très longtemps que je plaide pour ce sujet des peines courtes réelles, immédiates. Ça permet de ne pas utiliser obligatoirement si vous voulez des prisons qui ont un lourd système de sécurité.

Il y a moyen de faire ça. Il faut poursuivre également les dommages et intérêts. Voilà un aspect dont on ne parle jamais non plus.

Les victimes se voient accorder des dommage intérêt. Ah bah oui mais ma pauvre dame, vous voyez, on peut pas aller les chercher quand même. Bah siil il faut aller les chercher.

Il faut rendre saisissable un certain nombre de revenus parce que lorsqu'on commet un un dommage à quelqu'un, il faut le réparer. Donc tout cela, si vous voulez, va créer en réalité un écosystème de sécurisation de la société. dont je suis absolument convaincu que le signal sera entendu.

Mais il y a autre chose à faire. Il y a autre chose à faire. Oui, beaucoup de choses à faire également du côté des mais il y a autre chose à faire.

Peut-être la première des choses à faire, arrêter l'immigration chaotique, dérégulée, massive. Parce qu'en réalité dans l'état dans lequel on désorganise ou on organise cette immigration dérégulé, on nourrit euh le le l'insécurité et on en vient à l'Europe. C'est toujours la même question qu'on vous pose.

Est-ce que vous êtes capable ce soir, d'ailleurs queles que soient les opinions des uns et des autres, droite, gauche, peu importe ce qu'on pense de ce sujet, de dire aujourd'hui que vous pouvez faire plus que de réguler l'immigration. Vous avez bien dit stopper he si j'ai bien si je vous ai bien entendu en restant au sein de l'Union européenne dont on connaît pour l'instant et bien le le projet. Madame Ursela Van Derlien vient de d'évoquer il y a quelques jours hein encore plus d'immigration dit-elle passant par des voix sûres.

Oui, c'est ça. Donc pour pas avoir de de clandestin, on va les régulariser. Oui, on connaît ce système enfin cette argumentation depuis longtemps.

Vous voyez bien d'ailleurs que c'est un projet en réalité. Le projet d'immigration massive, c'est un projet c'est un projet pour pour l'Union européenne très clairement pour pour que on nous force à sous peine une amende de 20000 € à accueillir des migrants, c'est donc bien que on nous tort le bras dans le dos. D'ailleurs, je vous signale qu'il y a un certain nombre de pays qui ont réussi à avoir des exemptions parce que ils subissent une pression migratoire importante comme si la France ne subissait pas une pression migratoire importante.

Sauf que je pense que nos dirigeants n'ont pas demandé à l'Union européenne de pouvoir bénéficier de cette exemption. Donc la seule solution, c'est de faire voter un référendum constitutionnel, constitutionnaliser le droit des étrangers car n'en déplais à la CJUE qui elle aussi cherche à s'attraire des pouvoirs qui ne sont pas les siens. La constitution des nations est supérieure dans l'ordre des normes aux euh textes internationaux et aux jurisprudence internationales.

À partir du moment où le droit des étrangers sera dans la Constitution française, alors la Constitution française sera une sorte de filtre qui permettra d'éviter que les décisions qui sont contraires à son contenu puissent s'appliquer immédiatement en droit interne. C'est cela qu'il faut faire et il n'y a même que cela en réalité à faire. tout le reste des solutions, l'état actuel de de euh des pouvoirs juridiques qui ont été accordés aux uns et aux autres euh euh rend en réalité la bataille euh totalement euh impossible à mener.

Et vous avez bien vu que là, il y a une initiative intéressante d'ailleurs avec les Danois et je crois un certain nombre d'autres pays pour demander à la la le la modification de la Convention européenne des droits de l'homme et notamment de cet article sur lequel on fonde toute interdiction de pouvoir repousser ou expulser un étranger en situation irrégulière qui est le droit à la vie familiale qui sert d'excuses en fait pour se lier les mains dans le dos et accepter ce qu'on nous impose, ce qui n'est pas admissible pour un peuple libre. Je veux dire, on s'est battu pour notre liberté dans notre histoire, on s'est battu pour décider de notre avenir. On s'est battu pour que ici la France ce soit notre maison et dans notre maison, nous souhaitons que on puisse respecter nos règles.

Voilà. Et ceux qui violent ces règles, on leur dit "Vous êtes gentils, mais il faut que vous retourniez dans votre maison euh car euh dans notre maison, vous ne vous tenez pas bien." Ça veut pas dire que tout le monde se tient mal.

Il y a des étrangers dans notre pays qui se tiennent bien. Il y a des étrangers qui travaillent, qui respectent nos règles. Sur cela nous n'avons aucune raison.

D'ailleurs, qu'est-ce que vous dites à ces français qu'on qualifie souvent de français de désir qui partagent totalement euh l'idée bien évidemment de d'une France souveraine, des mœurces, des valeurs de de la France ? Qu'est-ce que vous leur dites aujourd'hui on souvent plus et qui ont souvent plus de difficultés à obtenir la nationalité française euh que non ceux qui ne la réclament pas, c'est quand même assez enfin ceux qui ne la réclament pas ou ceux qui la réclament mais pas pour de bonnes raisons. Donc ça c'est quand même relativement étonnant.

Mais je leur dis, ils ont leur place bien sûr. Je veux dire, il s'agit pas de créer, soyons clair, dans mon esprit, dans celui de Jordan, il s'agit pas de créer un pays dans lequel il y aurait zéro étranger. Ça n'a aucun sens.

Mais il faut que les étrangers apportent quelque chose. Leur force de travail, leur envie de construire et et évidemment respecte le pays dont il demande l'hospitalité parce que c'est le concept même en réalité de l'hospitalité. L'hospitalité, c'est accepter quelqu'un.

Mais évidemment que si cette personne-là viole les règles de l'hospitalité, alors il n'y a plus d'hospitalité. Donc je veux rassurer ceux qui étrangers dans notre pays travaillent le respectent et et ne participe pas de quelque matière que ce soit au chaos ambiant. En revanche, je dis à ceux qui sont venus et qui euh euh trahissent l'hospitalité euh et violent nos lois, euh n'attendez pas de notre part euh de vous conserver sur notre territoire.

Il y a ceux qui sont français depuis deux ou trois générations aussi parce que là vous parlez d'étrangers. Mais bien sûr, mais chaque tous les pays ont des délinquants madame. On a des délinquants français hein.

On a des délinquants français, on les traite comme des délinquants. Vous allez pas les renvoyer chez eux. On va pas mais chez eux c'est la France.

Mais c'est ce que je vous dis. Je parle de l'immigration de 2e 3e 4e génération. Parfois, il peut y avoir, pardonnez-moi, je termine juste ma question.

Il peut y avoir une distance par rapport aux valeur de je vous dire, vous contribuez en fait à un amalgame que je combats et qui est quand même développé euh par beaucoup de ceux qui sont nos adversaires politiques. Ça ça consiste à dire quand on parle des étrangers, en réalité vous incluez dans les étrangers les Français d'origine étrangère. Réponse, non.

La réponse est non. Nous ne faisons aucun amalgame. Il y a ceux qui ont la nationalité française, il y en a un certain nombre à qui si on avait été au pouvoir, on l'aurait pas donné parce qu'il répondait pas au critères que nous exigeons.

Mais ils l'ont. Ils l'ont. Et comme nous sommes respectueux de l'État de droit et de la responsabilité de l'État, ils l'ont.

Ils sont français. Sauf s'ils ont commis des actes très graves de terrorisme et cetera qui peuvent justifier le retrait de cette nationalité. Ils sont français, on les traite comme des Français bien entendu et donc ils auront tous les avantages des Français y compris celui d'aller dans les prisons françaises si évidemment il viole la loi française. 21h48 sur C News et sur une question de Thomas Marine Le Pen.

Il est avocat et il vous questionne sur les les OCUTF. Bonjour, je m'appelle Thomas, je suis avocat. Je vous remercie de prendre ma question.

Euh je voulais vous demander comment on pouvait euh renvoyer dans leur pays euh des OQUTF dangereux tout en gardant les gens qui travaillent et qui payent leurs impôts et qui adhèrent à nos valeurs républicaines. Voilà sur les OQTF la solution. Bon j'ai j'ai presque répondu déjà à votre question Thomas mais en réalité ceux qui travaillent payent leurs impôts général en règle générale ils sont pas frappés par une EQTF.

Bon, pour régler euh pour appliquer les OQTF, en réalité l'immense majorité de la solution, c'est la diplomatie. Voilà. Et et y compris euh la diplomatie euh de la fermeté si c'est nécessaire, parce que avec quel pays ?

Bah avec euh l'Algérie. Euh il faut engager des négociations avec le Maroc sur les mineurs non accompagnés parce que il y a beaucoup de mineurs non accompagnés. Ben aucun il y a aucune raison euh que il y en ait autant.

Euh il faut le faire avec la Tunisie, il faut le faire avec le Maï, il faut le faire avec tous les pays en réalité qui sont les euh les plus gros fournisseurs d'immigration clandestine dans notre pays. Et il faut le faire de manière ferme. Il faut le faire avec en leur expliquant que il peut y avoir potentiellement une des rétorsions qui peuvent être mises en œuvre s'ils ne respectent pas le droit international.

Parce que ne pas respecter, ne pas reprendre leur recut, c'est en quelque sorte ne pas respecter notre pays. Qu'est-ce qu'on peut faire pour les contraindre à reprendre leur chose. Ah, on peut faire beaucoup de choses.

On peut on peut supprimer. Bah non, mais ça de enfin pourquoi voulez-vous qu'ils aient peur de nous ? on arrive à pla ventre et et en s'excusant de je sais pas quoi d'ailleurs.

Euh donc on peut faire beaucoup de choses, on peut supprimer les aide financière qu'on leur verse car on le renverse. On peut agir sur l'argent que leur ressortissant envoie souvent chaque mois dans leur pays d'origine. On peut faire on les arrête complètement.

Pardon ? On les arrête ces transferts d'argent. On peut on peut le faire.

En tout cas, ça fait partie de l'éventail. On peut évidemment agir immédiatement sur les visas euh qui sont euh accordés. Euh voilà.

Donc vous voyez, il faut du fait qu'on a aussi un confrère qui est emprisonné en Algérie simplement une pensée évidemment à Christophe Glaz et dans cette condition. Est-ce que nous à la différence de et voyez nous à la différence de l'extrême gauche, nous avons associé Christophe Glaise dans toutes les prises de parole que nous avons pu faire pour quand nous défendions Boem Sans sal. l'inverse n'est pas vrai parce que eux ce qui les intéresse c'est la couleur politique du de la personne qui est haut au tage du pays.

C'est pas le fait qu'il soit otage. Et donc nous nous considérons que ces deux personnes sont étaient enfin pour l'un est toujours et pour l'autre était auage de l'Algérie. Mais donc il faut agir.

Donc il y a des moyens encore une fois diplomatiques. Nous sommes un grand pays puissant et pour peu que nous fassions preuve de l'autorité qui est nécessaire pour la préservation de notre peuple, nous pouvons obtenir évidemment des résultats. Vous venez de citer Marine Le Pen Boem Sansol dont on connaît le le combat depuis toujours contre l'islamisme.

Il agit un peu comme une vigie hein pour notre pays, un lanceur d'alerte. Parlons de cette lutte contre l'islamisme, quelle conclusion avez-vous tiré de la commission d'enquête sur les liens supposés ou avérés entre ces réseaux islamiste et les partis politiques ? En l'occurrence, la France insoumise, le rapport a été rendu.

Les conclusions, Jean-Luc Mélenchon n'a pas affronté une résistance très forte d'ailleurs, y compris de des parlementaires RN. C'est ce qu'a dit sur notre antenne ici même Laurent Voquet. Il a euh il vous a aussi il a pas d'air quand même après parler d'une dérobade vos cons mais il manque pas d'air.

Mais enfin c'est incroyable. Il engage cette commission d'enquête. Nous disons que elle ne nous apparaît pas euh euh être la meilleure solution pour lutter contre le phénomène qu'il décrit.

Il veut absolument cette commission d'enquête pour se faire de la publicité. Le jour où Jean-Luc Mélenchon est aisiné par la commission d'enquête, n'est pas là. Et c'est moi qui traite et c'est moi qui l'accuse de vous nêtes pas là tous les deux d'ailleurs ?

Non mais moi mais moi j'ai je suis pas dans cette commission. Bah lui il est il est pas c'est lui qui est à l'origine de la commission. Vous aurez pu être tous les deux quand vous avez un adversaire comme Jean-Luc Mélenchon.

Mais moi l'adversaire je vais vous dire madame moi Jean-Luc Mélenchon, il est mon adversaire dans les urnes. Moi je combat l'extrême gauche dans les urnes. Je combat dans les débats.

Je combat idée contre idée. Je ne me sers pas. Je ne détourne pas parce que c'était quand même un peu le sens du truc.

Je ne détourne pas une procédure qui est une procédure de commission d'enquête qui doit servir à savoir où va l'argent de la sécurité sociale, qui doit servir à savoir pourquoi est-ce que on est frappé par une désindustrialisation euh euh comme nous la subissons en France. Et bien je ne je considère que c'est une mauvaise manière que d'utiliser ces outils qui nous sont donnés qui doivent bénéficier en réalité aux français pour démontrer quoi en réalité ? Bah démontrer ce qu'on sait déjà.

Oui, bien sûr, il y a des liens de l'extrême gauche avec le fondamentalisme islamiste. Il y en a aussi de la droite, il y en a aussi d'élus de droite qui accordent je veux pas donner des noms mais il y a eu des dossiers qui ont été documentés sur ce sujet. Il y a aussi des maires de droite qui achètent soit la paix civile, soit les votes en en en ayant en frayant en quelque sorte avec ses mouvances.

Mais la vraie la vraie chose à faire, c'est que l'État prenne conscience de l'imprégnation. Moi, Bruno Raillot, il a euh annoncé à un moment donné à grand renfort de publicité que il y avait un rapport incroyable qui sortait sur les frères musulmans. Je vous rappelle que ça fait 10 ans je pense que je demande l'interdiction des frères musulmans. 10 ans.

Bon, à l'époque euh j'ai pas été suivi par grand monde. Aujourd'hui, on découvre que les frères musulmans, c'est extrêmement grave. Mais qu'est-ce qui a été fait ?

On découvre. beaucoup ont écrit sur ce sujet notamment à droite je pense à l'ancien François Fillon reconnaiss parce que en réalité tout ça a été dit y compris par un certain nombre de pays qui nous fournissent des informations extrêmement précises dont on ne fait rien comme l'Algérie comme en partie l'Algérie sur un certain nombre de sujets mais moi je l'admets tout à fait j'essaie toujours d'être honnête dans les jugements que je porte l'Égypte les Émirats arabes unis qui sont des gros pourvoyeurs en réalité d'informations sur ces réseaux on nen a rien fait et vous savez Pourquoi on en a rien fait ? Parce qu'en réalité, il y a aucune volonté à la tête de l'État de combattre ce les réseaux islamistes qui aujourd'hui recrutent, se sont introduits dans toute une série de secteurs de notre société associatif, sportif et qu'il va falloir aller chercher partout.

C'est le sens de la du projet de loi que nous avons rédigé et déposé d'ailleurs de lutte contre les idéologies islamistes car je le redis ici de la manière la plus claire qu'il soit. Il y a l'islam qui est une religion et qui est compatible pour vous avec la République. Oui.

Et il y a le fondamentalisme islamiste qui est une idéologie totalitaire qu'il faut combattre escaler de d'idéologie totalitaire. Il faut qu'on avance les 21h55. Marine Pen, on a encore beaucoup de thèmes à aborder avec vous.

Peut-être d'abord la question de votre avenir politique, une question d'Aurélie, gérante d'un institut. Écoutez-la. Bonjour, moi c'est Aurélie, j'ai 37 ans, je suis gérante d'un institut sur Montauban et j'avais une question.

Pensez-vous pouvoir participer aux élections présidentielles vu l'action judiciaire qui se porte contre vous ? Je le souhaite. Je le souhaite mais je peux pas, je n'en sais rien en réalité. clairement d'une manière [Musique] éminemment critiquable.

Mais aujourd'hui le l'avenir de ma présence en fait à l'élection présidentielle dépend des juges. Voilà, les juges ont le droit de vie et de mort sur la candidate à la présidentielle que je suis. Vous êtes toujours dans le combat ?

Bien sûr que je suis dans le combat plus que jamais. Plus que jamais. Je vais donc aller devant la cour d'appel.

Je vais euh leur expliquer euh que je suis innocente des des faits qui me sont euh reprochés, que nous n'avons jamais monté aucun système de quelque nature euh que ce soit. Euh et vous ne changez pas de défense. Mais non, mais je je ne je n'ai aucune raison de changer de défense.

Peut-être cette condamnation en première instance. Non, mais le problème madame c'est que je crois que la condamnation elle était faite avant même que j'ai parlé. En réalité, j'ai vraiment eu le sentiment dès le premier jour et je l'ai dit d'ailleurs à mes conseils, que la présidente avait un avis tout à fait tranché sur la situation.

Elle n'a rien écouté de ce que je disais. Je suis je suis convaincu, en tout cas, j'essaie de me convaincre que la cour va entendre ce que je dis euh parce que euh encore une fois, je pense que les faits qui nous sont reprochés ne participent pas du tout d'une qualification euh pénale qui nécessite euh que euh l'on soit euh dans une démarche où l'on sait pertinemment que l'on viole un certain nombre de de lois. Ça n'est absolument pas le cas.

Donc, je vais aller expliquer ça et j'espère convaincre. Bien sûr, j'espère convaincre parce que en me défendant, je défends aussi la liberté des Français de voter pour qui ils le souhaitent. En attendant cette décision judiciaire, je pense que même vos plus grands détracteurs reconnaissent quand même votre combat politique, votre force de caractère dans l'adversité.

Je crois que c'est partagé, hein, quel que soit ce qu'on peut penser de vous. Alors, pardonnez-moi ce clin d'œil, mais Jordin de Bardella pourrait vous dire "d'où tuerez-vous toute cette énergie ?" Oui, il pourrait effectivement dire ça mais euh il en a beaucoup et il en il en développe beaucoup chez lui.

Il est en permanence sur le terrain, il est en permanence en train de faire des dédicaces de de son livre et et pourtant que les attaques sont nombreux. Pas seulement pardon pas seulement sur son âge mais de plus en plus sur ce qu'il incarne ou sur sa solidité y compris. Ah mais là le là honnêtement il est victime d'une campagne de dénigrement d'une violence qui est absolument inoui.

Qui vient d'où ? De partout. De tous ceux qui ont peur en réalité qui ont peur que euh nous gagnons demain les élections.

Donc ils se disent ils se disent peut-être à tort Marine Le Pen on a déjà réussi à l'écarter maintenant il faut écarter Jordan Bardella. il mange des petits enfants euh au petit-déjeuner euh et non mais tout est dit. Euh on on vient le chercher sur son comment dire son expérience et cetera.

Mais mais qui est qui est juge de cela en fait ? Est-ce qu'on peut vous interroger et l'interroger sur sa solidité quand on aspire puisque si ce n'est pas vous, c'est lui quand même à la plus haute marche à la fonction suprême d' certains présument du fait qu'il serait creux, qu'il a bénéficié pendant des années de conseil en communication et qu'il ne fait que recracher des fiches qu'il a lu après Sparker. Oui, d'accord.

S'il si c'était ça, il serait pas là où il est. Si c'était ça, il n'aurait pas gagné deux européennes. Si c'était ça, je ne lui aurais pas confié la possibilité d'être de me succéder à la tête du Rassemblement national.

Voilà. Et et qui juge de cela ? Thomas le Grand, Élvie Plenel, Bruno Lemire, c'est eux qui vont qui jugent des la compétence de la profondeur des résultats obtenus.

Je veux dire une chose, on dit qu'il a pas d'expérience, il en a une très grande. Il a été d'abord militant du Rassemblement national et il a été militant dans des endroits, croyez-moi, où il est difficile d'être militant. Puis il a été dirigeant du Rassemblement national.

Cette expérience-là, elle vaut 1000 fois le pantouflage de quelques haut fonctionnaires qui sont devenus premier ministres comme madame Born ou d'autres. Voilà hein, parce que les blessures, la difficulté du combat, Jordane, il les a vécu. Euh je suis pas sûr que monsieur Atal Non, mais d'accord, mais je suis pas sûr que monsieur Atal, si vous voulez, à part les tranchées de l'école alsacienne, je suis pas bien sûr qu'il ait subi vraiment des combats et qu'il ait mené des combats extrêmement difficiles.

Soyons clair, peut-être pour piquer la place du voisin, mais c'est tout. Bon, Jordane, il l'a mené ce combatl. Euh être un dirigeant du Rassemblement national, c'est être confronté tous les jours à euh des attaques extrêmement dures de la part du monde politique, du monde médiatique.

Être confronté, non, c'est pas le sujet, être confronté à à des à des agressions physiques de l'extrême gauche dans nos meetings, dans nos réunions, dans nos conférence de presse, à être menacé par les fondamentalistes islamistes, à être dénigré en permanence par tout ce que l'État est capable de susciter, d'agence, d'experts, de sachant de ceci, de ceci, de cela. Donc, croyez-moi, il a acquis très certainement en 15 ans de vie politique, car il a quand même 15 ans de vie politique derrière lui. Euh euh une cuirasse qui à mon avis est bien plus épaisse et solide que la plupart de ceux qui s'imaginent demain pouvoir concourir à quelques élections que ce soit.

Par Pag, il y a toujours aucune il y a pas d'épaisseur d'un papier d'une feuille d'un papier de cigarette entre vous deux. Non, j'en suis navré. Je sais que ça déçoit et chacun voudrait qu'il puisse y avoir Non, non, mais bien sûr, vous avez raison de la poser, mais chacun de de nos adversaires espère pouvoir mettre des coins.

Il y a pas de coin. Et je vous dire pourquoi il y a pas de coin ? Parce qu'en réalité, on combat pas pour nous-même.

Alors ça, je sais que c'est quelque chose que beaucoup de responsables politiques n'arrivent pas à comprendre. Vous avez le monopole de l'intérêt de la France tous les autres pour nous-mêmes. Voilà.

Oui, mais moi je les vois et je les connais bien maintenant. Je peux vous dire que à chaque fois qu'il y a une décision à prendre, la décision, elle est prise dans leur intérêt. Voilà.

Euh et donc nous nous avons un combat euh euh qui pour nous est sacré, qui est le combat pour la France, qui est le combat pour le peuple français, pas la France une idée désincarnée, le la France, son histoire, sa culture, sa culture économique, sa culture sociale aussi, parce qu'il y a pas que la culture, euh il y a pas que l'identité culturelle et historique et le peuple français qui la compose et qui en est la plus grande riche. Euh et vous avez des alliés en tous les cas idéologiques dans le camp dit euh patriote peut-être. Euh parlons de ce qui se passe pour les municipales.

Évidemment, un mot sur ces élections qui s'approchent. Un récent sondage démontre qu'à Paris Sarakfo de reconquête ferait jeu égal avec votre candidat Thierry Mariani. Quel est votre regard sur son ascension éclair ?

La considérez-vous comme un danger, comme une menace ou au contraire comme une allié idéologique ? Bah c'est je vais avoir du mal à la considérer comme une alliée parce que elle nous a toujours combattu quand même. Bon et je rappelle que la seule fois où elle a été élue, c'était sous le nom de Le Pen puisque en fait elle a été élue sur la liste de Marion.

Bon donc euh ce serait ça va être bien d'ailleurs de prouver ce qu'elle est capable de faire toute seule euh et et peut-être qu'elle remisera euh ses critiques qu'elle a beaucoup développé à notre égard pendant la campagne présidentielle peut-être pour les diriger vers ceux qui ont une vraie responsabilité dans la situation du pays. Elle est la représentante d'un mouvement qui existe s'appelle Reconquête. Nous n'avons pas les mêmes positions sur un certain nombre de sujets.

Nous pouvons partager sur certains autres, mais nous n'avons pas les mêmes idées sur un certain nombre de sujets. C'est parfaitement normal qu'elle puisse se présenter si elle le souhaite, si elle le si elle le souhaite. Enfin, j'ai beaucoup moins de différence, je pense, avec Erikoti qu'avec qu'avec Sarah Knafo.

Mais quelle est votre plus grande différence avec Sarah Knafo ? Quelque chose d'indépassable. Bon, on est venu là-dessus.

Non mais indépassable. Enfin rien n'est indépassable si si elle change la ville, si je peux me permettre. Mais mais elle nous ont ils nous ont quand même combattu très durement à l'élection présidentielle et ils ont pris la responsabilité.

Il faut quand même le dire parce que je vous ai parlé tout à l'heure de responsabilité, il faut aussi être responsable de ses propres actes, hein. Euh elle a failli nous empêcher d'être au second tour de l'élection présidentielle. Voilà.

C'est-à-dire que c'était une perte terrible pour la chance pour la France. euh euh une perte de chance en réalité euh pour la France et ils ont pris ce risque-là. Euh bon euh rien de ce qu'elle a fait jusqu'à présent euh ne me permet d'avoir de fondamentalement changer d'avis euh sur elle.

Peut-être ça peut-être ça viendra peut-être une question sur Marion. Euh pardonnez-moi leur si vous voulez on parle de l'inational parce que Marine Le Pen en a parlé, c'est quand même l'une des personnalités là encore dans le camp patriote qui est d'un point de vue de la notoriété si j'en crois les sondages hein et juste après vous et Jordane Bardella, j'ai cru comprendre qu'il y avait une forme de rapprochement personnel et politique à un moment. Alors qu'est-ce qui bloque aujourd'hui ?

Il y a rien de qui est de particulier. Elle est pas dans votre camp, elle est pas dans vos troupes, elle est pas avec vous. Oui, enfin c'est pas tout à enfin c'est pas tout à fait vrai.

En réalité elle est elle est à elle est à ECR, c'est vrai au Parlement européen et je pense qu'il est utile d'ailleurs qu'elle soit c'est utile qu'elle travaille à être une forme de passerelle entre le groupe de madame Mélonie et le nôtre. D'ailleurs, nous avons voté un certain nombre de de choses ensemble hein dernièrement. C'était plutôt une nouveauté.

Il y a on a même réussi crois tous ensemble nous avons même réussi à ce que partie du PPE vote également sur un certain nombre de textes. C'est donc un mouvement. il y a quelque chose qui se déroule et et les gens et d'ailleurs les éditorialistes voient bien ceux qui s'intéressent à l'Europe voi que il se passe quelque chose au sein du Parlement européen en terme de monté en puissance de l'influence de ceux qui sont souverainistes et Marion Marion il participe voilà et tant mieux et c'est une très bonne chose.

Et vous lui avez pardonné ? Mais bien sûr encore faut-il que je lui en ai vraiment voulu. Vous avez oui mais on peut être touché sans en vouloir sans être dans un un comment dire un reproche éternel.

De toute façon dans la famine nous sommes toutes nous avons le le pardon facile. 22h06 sur C News et sur Europa des questions sur l'international. Très important.

Marine Le Pen, vous avez fait cette déclaration. Euh les dirigeants de l'Union européenne sont en ce moment réunis à Bruxelles. On le disait tout à l'heure pour le Mercos mais évidemment pour parler de l'Ukraine.

Je n'ai pas le sentiment que l'Union européenne passe à la réalisation du plan de paix euh pousse à la réalisation du plan de paix des Américains en Ukraine. C'est plutôt tout pour que la paix n'arrive pas. Sont des accusations extrêmement graves que vous portez contre Emmanuel Macron.

Non, ça me paraît très clair. Il ne veut pas la paix en Ukraine Emmanuel Macron. Il me paraît très clair que la la l'intervention si vous voulez de la proposition faite par Donald Trump a ruiné une forme d'agenda qui était celui de d'Emmanuel Macron, de madame Van Derleyenne, du dirigeant allemand qui souhaitait alors souhaite-il la guerre peut-être pour un certain nombre d'entre eux.

En tout cas, ce qu'il souhaite, c'est se servir du risque de la guerre pour faire avancer l'agenda européen. Je vous l'ai dit tout à l'heure, l'Union européenne a toujours profité des crises pour pouvoir s'attribuer des compétences qui ne sont pas les siennes. Elle l'a fait pendant la crise migratoire.

Elle s'est attribué la compétence migratoire qui n'appartenait pas à à l'Union européenne, qui appartenait aux États, qui devrait d'ailleurs continuer à appartenir aux États pendant la crise du Covid. C'est attribué la compétence de santé. Aujourd'hui, ils se servent de cette guerre ou du risque de guerre pour pouvoir euh créer, avancer l'agenda de ce qu'ils appelle la défense européenne dont l'objectif est en réalité à terme d'avoir une armée européenne avec euh une direction de cette armée euh qui soit européenne.

C'est évidemment quelque chose qui serait terrible pour notre pays parce qu'alors là en terme de perte de souveraineté si nous n'avons plus notre armée mais que nous sommes soumis à à une armée commune, rien ne va dans ce sens pour l'instant. Mais moi je rejoins dans ce sens tout va dans ce sens. Mais la déclaration est quand même tout va dans ce sens.

Donc on a le sentiment qu'à chaque fois que la paix a été possible, pas plausible parce qu'on en est pas là mais peut-être possible qu'un qu'un petit chemin se dessinait. Mais c'est Poutine qui ne veut pas la paix. Marie, c'est monsieur Poutine qui ne veut pas la paix.

Tout était fait pour contester toute possibilité de pouvoir trouver un accord. Moi, j'ai dit dès le départ la paix ne se fera qu'avec l'accord de Vladimir Poutine et de du président Selins me paraît évident parce que quand il y a deux pays quand il y a un pays qui est combattu par un autre, la peine ne peut se faire qu'avec l'accord des deux bé gérants. On est bien d'accord.

Donne l'impression que la menace aujourd'hui c'est Bruxelles et pas Moscou. Non. Ah bah écoutez quand pardonnez-moi là quand vous dites les choses, vous dites que l'Europe a un plan caché pour faire la guerre.

Non pas dit qu'elle Non, je n'ai pas utilisé le plan caché. Il y a rien de caché. D'ailleurs, je trouve que tout est extrêmement transparent.

Bien au contraire. Bon, il y a pas de plan caché. Il y a une volonté de la part de l'Union Pine de profiter en quelque sorte de la guerre pour pouvoir avancer un agenda qui est un agenda de mise euh euh plus qu'en commun, de création euh d'une défense européenne et donc d'une à terme d'une armée européenne.

Et si demain il y a la paix, alors quid de l'ensemble de ces vous avez pas dit ça madame, vous avez dit tout faire pour que cette paix n'arrive pas. Vous parlez pas de défense européenne ici. Vous dites des guer pardon je ne réponds qu'aux aux questions qu'on me pose.

Et ben ou non mais c'est pas j'étais sur un trottoir arrivant au sommet des leaders on me pose cette question je réponds je je suis pas comme sur ce plateau où j'ai eu le temps de de développer. Donc je vous dis très clairement, je pense que ils ne veulent pas que cette guerre s'arrête au moment où nous nous parlons parce que ils se servent de l'argument de cette guerre pour avancer la comment dire la captation la captation par l'Union européenne du domaine de la défense et ils se servent également de cette guerre un double en réalité bénéfice pour eux pour pousser l'agenda de la gouvernance financière globale de la de la euh comment dire de la création d'emprunt commun. Vous avez entendu d'ailleurs madame Monalen qui veut faire des emprunts communs dont tout le monde serait tous les États seraient tenus comme solidairement seraient tenu solidairement et tout ça a un objectif c'est d'avoir un budget qui soit un budget commun avec demain des ressources propres.

L'objectif, c'est de créer des impôts européens, avoir des ressources propres. C'est-à-dire que nous n'aurons plus aucun des domaines de notre souveraineté. L'Union européenne aura aspiré, la Commission aura aspiré l'ensemble des compétences de souveraineté qui sont euh celles des pays.

Voilà, c'est cela que je dis. Vous savez, chef d'étatmajor des armées, le général Mondon, dire, il faut vous préparer, il faut que la France se prépare à perdre ses enfants. Vous l'entendez comment cette phrase ?

C'est-à-dire que nos soldats vont aller sur le sol ukrainien. Il y a une proposition de force internationale qui serait déployé. Non, mais je crois que tout est fait pour quelque part pour générer l'angoisse, pour générer la peur pour que les décisions précisément qu'il souhaitent mettre en œuvre par l'intermédiaire de la commission est un niveau d'acceptabilité suffisante dans le peuple français.

Si on on dit au peuple français euh euh il y a pas de risque, les choses vont s'arranger et cetera, ils seront pas d'accord pour assumer pour assumer un prêt euh de 150 milliards dont nous serons tenus solidairement euh à hauteur de 20 %. Ils ne seront pas d'accord pour cela. Voilà, ils ne seront pas d'accord pour que nous abandonnions notre modèle d'armée euh qui est euh un un modèle qui nous permet d'avoir une un format d'armée complète.

Euh ils seront pas d'accord, ils seront pas d'accord pour qu'on aille acheté des armes avec l'argent qu'on leur aura pris euh au aux États-Unis que madame Van Derleyen là s'y est engagé auprès de Donald Trump. Donc voilà. Donc tout, on voit bien que tout est fait, le débat sur le le service militaire, les annonces les annonces du Sma qu'il ne peut pas faire sans que le président de la République lui ait expressément demandé de le faire dans une assemblée dont le moins qu'on puisse dire, c'est que il était assez étonnant que ce propos-là d'abord vienne du Séma parce que s'il y a un propos si grave que celui-là, c'est au président de la République de le tenir devant les maires de France euh et et et devant les maires de France.

Enfin, préparez-vous, préparez vos populations. Enfin, tout cela était tout de même Mais pardonnez-moi, Jordan Bardella dit que là, je ne cherche pas à trouver des différences, on essaie de comprendre votre cohérence. Il dit que la Russie est une menace multidimensionnelle.

Une fois qu'on dit cela, il y a de quoi avoir peur. Bah oui, mais c'est une réalité. Donc la peur est réelle, elle n'est pas fabriquée par le pouvoir en place ni par Il y a il y a une puissance nucléaire.

La Russie est une puissance nucléaire. D'accord. Euh qui euh euh mène euh aujourd'hui un combat euh qui fait un nombre de victime absolument inoui.

Car il faut savoir que au-delà de tous ces euh éléments diplomatiques, c'est une boucherie. Voilà, c'est c'est une boucherie. une génération peut-être voire même plusieurs euh de d'Ukrainiens sont en train d'être décimés de Russes aussi.

De Russes aussi et et donc c'est un véritable drame et la guerre est un drame. Et moi ce que je ne ce que je n'apprécie pas si vous voulez, c'est que je suis tellement consciente que la guerre est un drame parce que l'histoire nous l'a appris et que nous n'avons pas le droit d'oublier. Mais qui l'oublie ? que pourquoi vos opposants ceux qui en parlent assez facilement.

Je vais vous dire, je trouve qu'un certain nombre de personnes jouent les vates en guerre, en parlement, considère que tous ceux qui ne souhaitent pas la guerre sont des affidés de Vladimir Poutine ou des ou des planqués ou sont accusés d'être des muniois. Je veux dire, on a l'impression que ils prennent plaisir à cette perspective. Moi, je suis terrorisé par cette pas double soumission à Poutin et à Non, mais je suis terrorisé par la perspective de la guerre et je n'en parle pas et je ne je ne me je me refuse à considérer que c'est la seule solution et que parce que peut-être ça avantage un un agenda, il faudrait faire avancer cette idée de la guerre, aller jusqu'à expliquer que bon bah somme tout, on pourrait envoyer des jeunes français euh mourir dans cette dans cette guerre.

Enfin, je sais pas, je je on a l'impression qu'on a rien appris de l'histoire, quoi. Mais si ça fait partie des garanties euh justement de paix pour consolider un accord de Cesser le feu. Oui, mais non, mais c'est pas d'accord, mais dans ces cas-là, non, mais d'accord, mais dans ces cas-là, c'est une force d'interposition et elle doit être évidemment sous le mandat de de structure internationale de l'ONU.

Bah, bien sûr. Bah, enfin, évidemment, c'est son rôle. On peut pas, à chaque pays peut pas aller envoyer des troupes comme ça pour sécuriser.

Ça n'aurait aucun sens. Donc il faut que ce soit une structure internationale qui met en place une force de pacification. Ça s'est fait dans notre dit pas autre chose que monsieur Macron hein.

Pardon ? Sur la R euh sur l'Ukraine, vous ne dites pas autre chose qu'Emmanuel Macron. Bah je suis désolé mais moi j'ai pas envoyé mon Séma dire au maire "Préparez vos enfants à aller mourir." D'accord.

C'est lui qui l'a envoyé. Il a parlé avec Non non, pardon. Non.

Écoutez là, à ce niveau-là de l'État, on narrive pas avec les mains dans les poches en en disant un discours qui n'est pas préparé. Il a tenu ses propos parce qu'il a eu l'autorisation expresse du président de la République de les tenir. Et si c'est pas le cas, c'est que le président ne maîtrise absolument rien et je ne veux même pas croire à sa le plus grand danger qui menace la France aujourd'hui pour vous, Marine Le Pen, ça sera notre conclusion, c'est l'islamisme et et le narcotrafic qui en est en réalité une hybridation.

Voilà. Et peut-être un point positif. Est-ce qu'il y a une espérance française pour conclure ?

Mais bien sûr, il y a une espérance française parce que euh la France a encore tellement de choses à dire à l'histoire, au monde euh que elle se redressera. Il y a je je n'ai aucun doute là-dessus. Elle se redressera.

Elle sera à nouveau puissante, elle sera à nouveau respectée euh et elle apportera à nouveau au monde des droits nouveaux, une espérance nouvelle, une prospérité nouvelle. J'en suis absolument convaincu. Sinon, je serai pas là devant vous euh à essayer d'en convaincre les Français.

Merci beaucoup Marine Le Pen. Merci. Bonne soirée à vous sur Maassani et Gautier Lebret sur C News.