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Autrejhm· 14 juin 2017 99 minMixte

Bérangère ABBA - Adrien GUENÉ | Le grand débat

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Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] [Musique] bien bonsoir à tous merci d'avoir répondu à notre invitation je rappellerai brièvement le le contexte c'est une soirée débat qui se veut interconsulaire puisque même si on a le plaisir de vous accueillir à la Chambre de commerce ce soir c'est une opération qui a été menée en partenariat avec nos amis de la chambre des bétiers chre des métiers qui est représenté ce soir par Paul Henri puisque le président mouton avait des empêchements euh merci merci encore d'être venu aussi nombreux euh il était important que l'on puisse rencontrer les candidats parlementaires on a on en parle suffisamment dans nos diverses réunions alors je vrais remercier Madame Monsieur Merci d'avoir accepté notre invitation j'en suis doublement ravi parce que malheureusement on avait prévu de mener un autre débat demain soir à saint-disier avec les candidats du Nord au marnis et malheureusement il ne pourra pas se faire puisque un des candidats n'a pas souhaité répondre à notre invitation donc voilà c'est un peu plus compliqué donc merci encore d'être d'être parmi nous je ne vais pas être très très long avant de de passer la parole au JHM qui est le troisème partenaire de cette opération qui nous a aidé à mener cette opération cette opération C ce débat ce soir va être entièrement filmé c'est pour ça que on est un petit peu contraint par les les positions des uns et des autres nous avons toute une équipe de techniciens qui va travailler une partie de la nuit ce soir pour faire le montage de ce débat et vous pourrez le retrouver dès demain sur les réseaux sociaux sur le site du JHM sur le site de la Chambre vous pourrez revoir les les meilleurs moments alors je disais il était important pour nous de rencontrer les parlementaires euh ce sont de vrais partenaires pour le monde économique de vrais partenaires je veux dire ce sont les les parlementaires qui portent nos idées qui défendent nos idées euh et ça c'est important qui défendent les chefs d'entreprises et nous en sommes conscients c'est un travail qui est important on les sollicite beaucoup notamment à la Chambre de Commerce et et je pense qu'on les sollicitera encore de nombreuses fois sur le prochain quinquena voilà je vous remercie encore une fois d'être là je je vous souhaite un très bon débat à tous les deux et je vais passer la parole à Céline du JHM tout de suite bonsoir à toutes et à tous merci mer d'être effectivement aussi nombreux merci aussi à aux deux candidats d'être présents madame ABA à ma droite monsieur guné à ma gauche pour que le débat soit on va dire le plus rythmé le plus vivant possible euh on tentera si cela est possible he bien sûr de de faire des questions assez courtes et vous essayerez si possible de faire des réponses aussi aussi assez courtes et je vous je vous encourage en tout cas n'hésitez pas à vous interpeller l'un et l'autre avec évidemment toute la la courtoisie de rigueur mais si voilà si on veut assister à un débat vivant je pense que c'est bien que vous puissiez aussi vous parler vous parler en direct euh c'était pas spécialement prévu mais je pense qu'on pourrait peut-être donner 30 secondes la parole à chacun des candidats pour qu'il se présente on va dire assez assez brièvement madame ABA alors bonsoir donc berangeraba j'ai 40 ans trois enfants je suis originaire de Chaumont j'en suis partie pour travailler pendant une vingtaine d'années dans le secteur culturel artistique notamment et puis de retour à Chamont je j'ai repris le commerce familial donc une boutique bien connue des Chaumontet depuis un peu plus de 50 ans très bien monsieur guet oui donc Adrien Guenet j'ai 33 ans je suis originaire de vosobini j'ai deux enfants euh je suis je suis titulaire de de Master un en droit et un en métier de l'administration que j'ai obtenu à l'Université de Bourgogne à Paris Dauphine je travaille depuis un peu plus de 10 ans un petit peu au CR agricole auparavant et puis je rejoins Luc Chatel à l'éducation nationale et auparavant à l'industrie et à la consommation je suis son collaborateur en hemarne donc ça fait un peu plus de 7 ans que je travaille à Chaumont en hautemarne et je croise de nombreux d'entre vous très bien merci pour pour rappel l'essentiel des questions ont été élaboré par les trois chambres consulaires nous allons démarrer je crois avec une question qui émane de la Chambre de métiers avec une question de Monsieur Penet au sujet je crois de de l'apprentissage bonjour messieurs dames aujourd'hui donc je suis vice-président de la CMA 52 j'interviens aujourd'hui au niveau de président d'almea qui est aujourd'hui la fusion de 4 CFA qui représente 3500 apprentis et aujourd'hui comment je suis président du CNPA c'est-à-dire le syndicato mobile 52 aujourd'hui l'apprentissage ben mon cœur de de commerce bien entendu et l'apprentissage j'avais simplement marqué je suis obligé de lire vous m'excuserez je suis pas comme vous je suis obligé de mettre des petits mots d'accord simplement l'apprentissage et la professionnalisation sont des filières de formation initial dont l'efficacité n'est plus approuvée vous me direz que quelque part les gouvernements successifs qui sont passés se sont un petit peu mis lesped dans le plat surtout au niveau des aides nous avons en France 400000 apprentis nous rappelons au passage que les entreprises de proximité forment la moitié de ce contagent annuel sans nous il n'y a plus d'apprentissage mais nous pourrions faire beaucoup mieux si le système était plus attractif plus sécurisant et plus souple par comparaison la population en Allemagne compte trois fois plus d'apprentis qu'en France et trois fois moins de chômage au niveau des jeunes on note que pour une entreprise sur deux le niveau de formation de qualification des candidats ne répond pas à leurs besoins ce qui pose la question de l'adaptation du système éducatif au besoins de l'économie je voudrais simplement donner un avenir à chaque jeune il est urgent de réformer l'orientation scolaire en la tournant vers l'emploi de réconcilier le monde de l'école et celui de l'entreprise mais surtout de l'école l'entreprise elle est toujours d'accord l'école un peu moins l'apprentissage et la professionnalisation doivent devenir une étape clé dans la construction de l'avenir de tout les jeunes et non suspendu dans No CFA Madame la Directrice de CHUM est à côté de moi non suspendu l'éche scolaire et à donner des jeunes à un niveau un petit peu trop bas simplement un chiffre au niveau de l'automobile dans l'apprentissage dans nos entreprises les jeunes qui sont sor de chez nous il y en a 65% qui trouent de l'emploi mais il y en a 43 qui restent dans l'automobile quand il sortent des lycées il faut il faut quand même que je dise quand il sort des lycé il en a que 42% qui on de l'emploi mais il en a que 16 qui rest dans les dans le monde de l'automobile donc jeais simplement cher un pe peu l'erreur donc le d'prtissage la question que jeais POS d'apprtissage dans le sucès REP sures spécificités doit être préservé et distingué de tout autre forme de contrat comment allez-vous vous engager à dynamiserat d'apprentissage dans l'artisanat je vous remercie on va peut-être demander à Monsieur guet de répondre à cette première question puis à Madame ABA et puis on alternera hein bien sûr ce qui est très bien c'est qu'au début on se faisait la réflexion avec Madame ABA justement qu'on allait pas rentrer dans les questions très techniques alors bon ça commence bien merci merci Monsieur Venet sur la question de l'apprentissage je pense que vous avez pointé les dernières difficultés qu'on a pu rencontrer c'est pas c'est pas nouveau c'est pas récent effectivement ça fait plus de 15 ans plus de 20 ans même que il y a une difficulté dans la question de l'image de l'apprentissage effectivement on considère et à tort vraiment que c'est une voie de garage s je de mot pour vous d'ailleurs euh c'est c'est pas une voie de garage il faut vraiment se rendre compte que dans notre système et notamment hutemarne on a vraiment besoin d'apprentis performants on a une on va dire une déconnexion de l'apprentissage et de ce qu'on propose et de ce que notre tissu industriel a besoin on n pas de formation polissage alors qu'on sait qu'on a beso qu'on des entreprises à neugugan à chaumon qui ont besoin de polisseurs de niveau CAP beep mais aussi au niveau Bac Pro on a besoin de de de d'abord davantage connecter ce monde de la de l'entreprise au monde de l'apprentissage j'avais un exemple qui vous parle forcément il y a 3 ans on a on a supprimé le cap carrosserie euh ce cap carrosserie il a été supprimé euh parce qu'il y avait pas assez d'élèves euh si on supprime ce cap il y avait 6 ou se élèves euh il existe toujours mais il avait été il ouais il avait il avait pas tenu comme il fallait bon bref il a été supprimé simplement parce qu'on avait une formation ass 6 sous C élèves en hautemarne on a aussi besoin de dimensionner les formations en fonction de du du tissu on aura jamais de formation à 25 élèves et c'est ça qu'il faut arriver à faire comprendre au niveau national et au niveau du rectorat voilà madame AB votre votre votre sentiment sur le sur le diagnostic effectivement je je rejoins monsieur gunet je pense qu'effectivement on a intervenir y compris sur la la filière et sur la l'image qu'on a de ces filières il y a un gros travail je crois de pédagogie à voir y compris auprès des enseignants parce qu'effectivement ça a été au fil du temps très dévalorisé alors même que les entreprises reposent et ont besoin véritablement de de de ces jeunes à former et à qui qui transmettent certains savoir-faire alors sur le peut-être sur la mise en œuvre mais madame Bordier peut-être l'expliquerait mieux que moi il semble qu'il ait quand même une certaine difficulté dans le montage des contrats nous ce que nous proposons au niveau national c'est un guichet unique pour permettre déjà faciliter un petit peu les démarches aux employeurs y compris sur les aides qui seraient à priori un petit peu éclaté et puis euh dans le dans la filière même peut-être redonner un peu plus de clarté dans le l'évolution possible suite à ces filières d'apprentissage y compris dans la poursuite en Licence sur 3 années en apprentissage et pas simplement la dernière année de de licence très bien merci euh nous allons varier un petit peu les plaisirs avec une question de la Chambre de commerce sur la la transmission c'est un sujet très important transmission session d'entreprise et je crois que c'est monsieur égonet qui pour pose la question oui bonjour donc en fait nous constatons que de nombreuses entreprises ferment quand les dirigeants partent en retraite faute de trouver un un repreneur et que proposez-vous justement pour aider ses chefs d'entreprise et les futurs repreneurs pour maintenir l'activité dans notre territoire madame ABA alors je suis bien placée pour en parler il y a déjà le lien familial qui peut aider au-delà ça il y a je crois un travail à faire sur la qui est proposé d'ailleurs qui est envisagé sur la la réforme de la fiscalité pour faciliter déjà dans la sphère familiale peut-être certaines transmissions certains freins et puis et puis certainement aussi un accompagnement peut-être prévoir des dispositifs de transition entre les les les personnes à quitter l'entreprise et C la reprendre c'est vrai qu'on a pas encore enfin je nai pas l'image de d'un modèle qui véritablement permettrait ce travail en commun de d'accompagnement dans cette transition à la reprise monsieur guunet c'est vrai qu' il y a une question dans dans ce que vous vous pointez qui est extrêmement perturbant c'est-à-dire qu'en fait on taxe l'outil de travail déjà à un niveau extraordinaire avec avec le système fiscal qu'on a en France et en plus lorsqu'on va le transmettre donc quand on va on veut le finalement qui perdure qu'on continue d'avoir des entreprises des commerces dans notre département ou en France on va à nouveau les fiscaliser et c'est ça notre problème aujourd'hui et ce moi je ENF je veux dire je me bats et je me battrai toujours pour l'idée que cette fiscalité elle doit arrêter être confiscatoire on taxe le le travail on taxe le capital et on taxe le capital transmis c'est des choses qui doivent être forcément combattu et qui doit être diminuer mais en en force très importante on peut pas se permettre de se créer des barrières comme ça au moment de la transmission c'est le moment clé c'est le moment où l'entreprise est le plus est la plus en difficulté c'est le moment où elle est transmise parce qu'il y a besoin de former les gens de former le le successeur et si on ne favorise pas un petit peu cette transmission on va dans le mur bien je vais passer la parole à Monsieur Paul Henri éminent patiser Langrois qui a une question sur l'emploi qualifié dans les entreprises artisanales bonsoir à tous donc on a beaucoup entendu dire aux campagnes précédentes que les qualifications sont un frein à l'entrepreneuriat c'est tout le contraire l'expérience prouve que la qualification créée de l'émulation et dynamise le marché lorsque les exigences de qualification ont été instaurées en 1996 il y avait 800000 entreprises artisanales aujourd'hui il y en a 40 % de plus les qualifications sont également là pour protéger la santé et la sécurité de nos concitoyens qu'ils soit consommateurs ou patients elles sont garantes du savoir-faire et du respect des règles de l'art un savoir-faire qui nous le rappelons contribue au rayonnement la France et à l'international également enfin les qualifications sont la même la meilleure garantie d'une insertion durable dans l'emploi pour des jeunes il faut donc les développer tant via la formation initiale que continue et également par la validation des acquis de l'expérience quel est votre point de vue souhaitez-vous maintenir la qualification professionnelle ou une équivalence pour toute installation dans les métiers de l'artisanat sinon comment com comptezv permettre aux jeunes d'acquérir de vraies compétences professionnelles monsieur Guenet on peut pas s'opposer à ce que vous venez de dire il faut avancer sur cette les deux les deux travaux sont à mettre en parallèle on doit travailler évidemment sur la la qualification parce que tout dans lorsqu'on commence une carrière quand on commence à à étudier c'est normal de de connaître les bases et d'avoir cette qualification pour arriver dans son travail on le voit pour les coiffeurs on le voit pour tous les les artisans qui ont qui sont dans les services mais en même temps il faut pas s'opposer à ce que il y ait des parcours différents et qu'on ait une valorisation les acquis de l'expérience donc il faut pouvoir arriver à à à coordonner ces deux aspects donc moi je suis effectivement pour que ces ces métiers qui sont pas des métier à proprement parler réglementé mais qui demande une qualification soit maintenue dans l'entage mais en même temps qu'on passe qu'on donne des passerelles pour pouvoir et ben être formé et décourvrir autre chose tout au long de sa vie madame ABA oui alors effectivement bien sûr il faut valoriser la compétence et le savoir-faire et c'est à à défendre et à maintenir à tout prix par contre je je crains qu'à certains endroit on est peut-être eu quelqu excès de ail sur les les contraintes réglementaires alors je je me suis laissé dire par exemple que pour ouvrir une laverie il fallait avoir un une formation de carrossier par exemple est-ce que effectivement à certains endroits on ne peut pas euh assouplir un petit peu les les lignes de manière à permettre de la création d'activités d'entreprise qui pour le coup ne relève pas de il y a pas de caractère de sécurité ni alimentaire ni technique particulier et qui permettrait peut-être à des des activités de se déployer plus facilement tout en maintenant évidemment sur sur tout un socle de savoir-faire une compétence et et une excellence nécessaire bien nous allons passer aux questions qui fâchent mais qui fâch pas les candidats hein qui fâchent les plutôt les les les professionnels je pense notamment au travailleurs détachés je pense que les les les chefs d'entreprise sont fort intéressés de savoir ce que vous en pensez je crois que c'est Monsieur castenetto excusez-moi si je j'écorche votre nom qui a une question sur le sujet merci bonjour à tous Il y avait en France 286000 travailleurs détachés déclarés en 2015 et le phénomène s'accélère et s'étend aujourd'hui à tous les secteurs d'activité il y en a chaque année 25 % de plus mes questions au plan européen êtes-vous partisan d'une complète remise en cause de son application sur notre territoire quel type d'action proposez-vous à l'échelon européen pour stopper les dérives de la concurrence du main d'œuvre étrangère à Bakou qui aboutit à la disparition nos entreprises au plan national que préconisez-vous pour lutter contre les dérives de la direction de la directive détachement êtes-vous partisan de renforcer les contrôles sur tous les types de chantiers en dehors des heures de travail le soir le weekend ou malheureusement c'est là que que l'on trouve le plus le phénomène je crois que c'est à Madame ABA de prendre la parole allons-y alors juste je je crois que c'est quelque chose qui est vraiment porté au niveau européen une réflexion qui est portée par Emmanuel Macron avec l'Allemagne avec certains pays qui qui véritablement pensent que tout ceci doit être clarifié et sur sur la base d'une d'une plus grande équité alors on a effectivement beaucoup de Français qui sont également travailleurs détachés il ne s'agit pas je crois de de de suspendre cette possibilité peut-être la limiter à un an c'est ce que nous proposons déjà pour limiter un petit peu dans le temps et puis être un peu plus là où je crois queà d'autres endroits on travaille à une simplification peut-être à être beaucoup plus pointu et et exigeant sur la possibilité de ce de ce travail détaché peut-être la lutte contre le dumping social passe par par une comp une complexification de ce dispositif peut-être pour qu'on puisse moins y avoir recours monsieur get il fallait bien qu'on trouve un premier point de désaccord moi je suis pas pour la complexification justement des systèmes parce que de toute façon c'est très bien qu'à la fin c'est les entreprises qui vont se retrouver avec un système plus compliqué et et c'est ça le souci c'est que on a un bon principe au départ le travailleur détaché qui de dire voilà on va chercher les savoir-fa et on le développe en fonction de des besoins et des entreprises qui parce qu'on a une libre concurrence en Europe viennent s'installer viennent travailler un peu partout le problème c'est que un moment donné on a une on a une une déviance du système qui aboutit à ce que on a des entreprises européennes qui viennent en concurrence de d'entreprisees françaises avec justement une concurrence sur le Bacou le bacoup du travail voilà et et c'est ça qu'il faut plus arriver à contrer et donc c'est pour ça qu'il y a besoin d'une réflexion européenne vous avez tout à fait raison et qu'en même temps au niveau national on ne soit pas les on va dire dans une réflexion systématiquement de bas cou je pense notamment au marché public moi c'est cette réflexion là qui je pense qu'il faut avoir davantage que la question de la complexité plus on va complexifier les choses plus ça sera les entreprises qui auront du mal à le faire moi jeai vu des des cas d'entreprise où on leur demande de justifier en tant que maîre d'ouvrage le nombre de travailleurs détachés que leur maître d'œuvre a alors que c'est le maître d'œuvre qui doit les déclarer et qui prennent une pénalité parce qu'ils ont pas déclaré quelque chose que leur employeur avait déjà déclaré ça devient absurde donc non à la complexité des normes un petit mot enfin ou un grand mot he peu importe plusieurs mots sur la couverture sociale obligatoire du RSI euh qu'est-ce qu'est-ce qu'on en fait de ce RSI une question posée par Madame tripier bonsoir le RSI fait coli beaucoup d'encre alors que les avancées ont été constatées en matière de protection sociale comme en gestion ma question quelle solution préconisez-vous pour garantir aux indépendants une protection sociale juste et efficace et à quel coût monsieur guunet alors nous on propose une une réforme du RSI c'est-à-dire qu'on veut pas la suppression de ce système qui permet quand même de protéger un peu différemment en fonction de ce qui existe des difficultés que rencontrent les artisans les commerçants parce que faut bien comprendre que la suppression du RSI ça abouti nécessairement à un une adaptation sur le régime général régime général c'est 30 points de cotisation en plus voilà ça veut dire que derrière alors vous avez vous avez des droits supplémentaires c'est pas le sujet mais est-ce que vous êtes prêt artisan commerçant à payer 30 points de cotisation en plus pour avoir un droit auquel finalement vous n'aurez jamais recours moi je vois le nombre de commerçants qui souhaitent finalement nun envie c'est continuer leur travail continuer le leur commerce finalement la question du chômage comme elle a l'air d'être posée c'est pas une question une réflexion qu'ils ont il doit y avoir une réforme du RSI parce qu'il y a des choses qui sont pas assez lisibles pas assez transparentes il des choses auxquelles vous avez droit et et vous ne le savez pas et moi je m'en suis rendu compte sur plein de dossiers que j'ai eu à connaître des situations où vous appelez le RSI sur des questions de travaux et vous dites ben si Monsieur Intel a droit à ça et pourquoi vous l'a pas demandé B il a oublié de le faire il y a besoin aussi de travailler sur la transparence du RSI dans un sens c'estàd vers pourquoi vous payez des cotisations et dans l'autre que vos cotisations reviennent aussi donc on le maintient mais on le réforme on maintient on le réforme madame ABA alors c'est effectivement une erreur que j'avais relevé dans votre au au chefs d'entreprise on on l'adosse au régime général on le supprime tel que qu'il existe de manière indépendante actuellement on la dose au régime général mais en maintenant les niveaux de cotisation qui sont ceux des indépendants et des et ça c'est justement pas possible qui en refaire salet à priori et nous allons vous le montrer voilà je pense que je je laisserai pas ce genre de chose si je suis élu moi de mon côté parce que je j'ai le doute vraiment sur cette questionl mais oui peut-être dans la majorité sera plus facile à faire passer effectivement euh je souhaite pas forcément justement que être dans cette majorité là alors euh à ceci on ajoute le fait effectivement pour les pour les indépendants de pouvoir prétendre en cas d'accident de la vie effectivement c'est ce que personne n'attend c'est ce dont personne n'a envie mais en cas d'accident de économique on souhaite que tout le monde puisse bénéficier de cette sécurité et ne pas se retrouver sans rien comme je vais vous dire mais c'est pas vrai c'est pas vrai il existe un pôle social au RSI qui est tout à fait qui qui rend des services moi j'ai je suis retrouvé dans la situation où quelqu'un est venu et il était dans une situation il avait un cancer et ben il a été accompagné le RSI est venu en aide ça existe le problème c'est qu'ils ne le savent pas là on est sur une aide en cas d'accident de santé de la vieci vie les droit au chômage en tant en fin de d'activité je sais pas si quelqu'un ici a déjà connu un un indépendant qui se retrouvait au chômage indemnisé il me semble pas que ça non mais c'est est-ce que c'est une demande la question est là mais c'est est-ce que c'est un besoin surtout c'est là la question est-ce que c'est une demande peut-être un besoin est-ce que 30 points de cotisation supplémentaire ça justifie cette demande je ne suis pas sûr et ça ne sera pas à ce niveau vous le savez on pourrait demander à Madame tripier ce qu'elle en pense est-ce que le fait d'adosser le RSI au régime général est ce que j'ai pas bien compris pourquoi excusez-moi monsieur Guenet ça posa difficulté mais peut-être que Madame tripier va nous enfin voilà je sais pas qu'est-ce que vous en pense pas oui il faut l'améliorer c'est tout parce qu'il y a beaucoup de choses oui qu'on qu'on ne sait pas point de vue du RSI pour nous c'est la protection et puis c'est tout on va pas plus loin on nous l'explique pas non plus alors effectivement si vous me permettez de rebondir effectivement il y a cette absence de de transparence et de visibilité on reçoit des sommes voilà dont on doit s'acquiter sans véritablement savoir pourquoi et à quoi ça fait référence on a du mal à obtenir des réponses là-dessus effectivement je crois qu'en en obtenant plus de transparence on va faire aussi des économies au niveau du régime de santé notamment sur les ulcères des indépendants on va changer de sujet on va passer à la question sur les a RR c'est pas facile à dire mais monsieur Deb va s'en sortir beaucoup mieux que moi oui je voudrais juste dire peut-être sur le RSI il y a deux choses qu'il faudrait quand même dire c'est le problème du différé de 2 ans de la première cotisation hein et la deuxième chose parce que ça c'est un des grands grands problèmes parce que j'ai eu à soutenir des entreprises qui qui découvrent la chose la plupart du temps et et je dois reconnaître aussi que le MF qui n'est pas c'est pas le medf devrait pas être le RSI mais que nous avons à chaque fois intervenu et qu'à chaque fois on obten gain de cause c'est un problème de connaissance c'est un problème d'explication pour le RSI bon c'est fini en concerne en ce qui concerne le problème du ZRR mais je pense que c'est autre chose parce que je reviens du medf et je vous peut-être que vous savez pas encore mais il y a une discussion tout de suite entre le gouvernement actuel et le medf avec le souci qu'il y a du fait que l'on constate que en fin de compte le sentiment d'abandon des campagnes et que si on ne revitalise pas industriellement et l' redéveloppe pas les campagnes la prochaine élection dans 5 ans elle sera problématique c'est comme ça que c'est perçu du gouvernement comme du Medef et que de ce fait là le zdrr vient en plus s'ajouter à ce ce problème là et donc il y aura il y aura effectivement il y a déjà une commission qui se met en place pour avoir une réflexion sur le développement et peut-être faireéquivalent de zones franches je vous le dis tout de suite c'est un peu la démarche qui sera faite et ça donc celui qui sera élu il sera ça serait très souhaitable qu'il défende ce positionnement le problème aujourd'hui c'est qu'il a 122 communes qui vont se trouver absente du ZRR làdessus et que on sait que on passe de la commune à la communité de commune et que de ce fait-là un certain nombre de entreutes d'investissement et ben vont plus se trouver soutenu au travers de ça or on en a besoin justement c'est vraiment dans les campagnes qu'on en a besoin alors je vous demande vraiment qu'est-ce que vous allez faire comme action pour faire en sorte on sait que c'est il doit y avoir une modification législative sur ce sujet euh faut la soutenir maintenant oui la question c'est de savoir si les 122 communes sorties du dispositif peuvent le les leer et est-ce que le le député que l'un ou l'autre sera demain pourra bah est-ce il faudrait d'abord il faudrait est-ce que vous allez pouvoir avoir quelque chose avant que la loi soit mis en place est-ce que vous allez pouvoir bloquer stériliser ou je sais pas faire quelque chose pour faire en sorte que en tout cas redonner les avantages ou de faire de faire flécher des des aides qui permettent de de faire en sorte que des investissements locaux soi soit soi fléchés làdessus bien alors vous avez mieux suivi que moi je ne sais plus où j'en suis dans la répartition des des on va dire du premier qui prend la parole donc je me tourne vers vous madame Abas alors effectivement vous dire ce qu' s'il est possible lundi d'infléchir cette décision ou sous forme d'une expérimentation de trouver un dispositif qui puisse prendre le relais sans laisser passer ces 3 ans jusqu'à la la reconsidération de la situation je je suis en peine de vous le dire ce soir je serai certainement plus à même de le faire lundi si tout va bien là-dessus effectivement en l'attente il faudra travailler véritablement au au dossierers àortter dans 3 ans s'il devait pas y avoir de de d'évolution sur ce statut pour absolument lutter contre effectivement ce ce c'est c'est complètement contreproductif à l'heure où on dit qu'il faut revitaliser le rural et que justement on essaie d'y travailler on nous coupe pour pour un critère sur deux supprimé on nous coupe de cette possibilité de se levier donc c'est absolument à à prendre à prendre en main comme dossier et à défendre ardemment monsieur gunet c'est la revisation rurale vous l'avez dit c'est essentiel c'est essentiel et c'est franchement dommage que le gouvernement précédent dont a fait partie quand même Emmanuel Macron a supprimé on va dire une partie de ces critères qui aboutit effectivement à 122 communes qui sont sorties du système desr donc des exonération de charge d'exonération d'impôt sur les sociétés d'IRPP enfin bon pas mal de choses qui se retrouvent euh que Ben vous avez moins de de capacités déjà plus dur d'entreprendre en M rurale c'est pour ça que la ZRR a été inventée c'était parce que c'était plus difficile on donnait plus de facilité pour l'installation sur 5 ans voilà le problème c'est que là et ben on est revenu à un système où pour des questions de revenus médian on a exclu des zones à 5 habitants au kilomè carré au Brive on a exclu au Brive de la zone de revitalisation rurale quand on dit ça on se dit mais on marche sur la tête on marche sur la tête on se retrouve avec un endroit qui est l'équivalent du Sahara en matière de densité et on vous dit que ça touchera pas la la zone de réitalisation rurale ça n'est pas concerné et ben voilà ça c'est typiquement le genre de chose technocratique qu'on impose à Paris qui est imposé dans la loi depuis trop d'années et malheureusement qui sont portés moi j'ai bien lu le programme d'Emmanuel Macron aussi parce que ça m'intéresse de lire ce qui est dans l'autre côté il y il y a pas un mot sur la ruralité pas un mot un mot je je je l'ai là juste une une pensée par rapport à ça peut-être aussi dans ce lapse de temps c'est une réflexion à avoir avec le avec le GP parce que sur le sur cette dynamisation économique il y a peut-être aussi un relais qui se prend avec le leur aide et voilà alors c'est c'est ça devrait s'ajouter dans ce lapse de temps où on va essayer de de retrouver ces moyens on peut avoir cette réflexion avec eux vous vous parlez de de quel GP parce qu'on a la particularité de Bur d'accord est-ce que les réponses sont capacité de vous satisfaire monsieur de B je veux pas être juge je vous en remercie de de mener la parole non mais je pense que c'est je crois tout le monde est en train de prendre conscience du très grand risque qu'il y a d'avoir fait des grandes métropoles et d'avoir oublié d'avoir oublié les campagnes je pense que là c'est pas du tout dans les programmes c'est pas du tout c'est le qui a pris l'initiative il a reçu un message tout de suite très très très favorable et je vous demande vraiment si vous êtes là-bas c'est d'être de vous impliquer moi je vais m'appliquer au niveau du pour ce sujet c'est que vous vous soyez dans les bonnes commissions vous pvez compter sur nous la loi la loi nôtre on va continuer un petit peu dans ce que le même sujet qu'on vient d'évoquer je crois que Monsieur Obara avait une question sur sur la loi nôre oui bonsoir à tous je sais pas si c'est une question mais une bonne effectivement c'est une sur une facette de la Loire j'ai une question sur l'accompagnement économique des entreprises nous sommes tous conscients ici chef d'entreprise que nous avons un nombre d'acteurs très importants pour l'accompagnement économique à tel point queon ose même pas mettre le nez dedans parce qu'on ne sait pas où donner de la c'est on peut dire on devrait simplifier tout ça je crois que c'était l'esprit de la loi mais quand on est dans des départements comme les nôtres sans faire de jeunes mots c'est très compliqué de simplifier parce que simplifier ça veut dire on centralise on centralise et malheureusement on s'aperçoit au gré des lois on déplace des curseurs un coup je mets un peu plus de ce côté-là aujourd'ui un peu plus aujourd'hui qu'est-ce qui est en train de se passer c'est les grandes régions qui sont en train de récupérer euh l'accompagnement économique puisque demain les intercommunalités croulant sous d'autres charges ne pourront quasiment plus le faire et nous on est mal barré entreprise de nos pauvres départements avec cette future loi et ces futures décisions et là je rejoins Benoît sur ce point-là la centralisation àouva elle va aux grandes métropole au mégapole et nous les petits département tout va continuer de nous passer sous le nez alors quelle est votre position à tous les deux sur ce point précis juste peut-être une petite précision vous parlez d'une d'une loi de l'accompagnement économique tel qu'el est qui décide où on met de l'argent aujourd'hui pour accompagner les entrepris avant d'en faire des nouvelles il faut accompagner celle qui existe la loi nôre à laquelle vous fait référence elle est votée elle est en application il se trouve je veux pas pororter la réponse à la place des candidats hein mais c'est la région voilà qui est chef de fil du développement économique mais il y a sans doute matière à faire tout fait il y a y a il y a eu une perte de de de visibilité à à à force de réformes successives en fait à ces ces nouveaux échelons et ces ces réformes territoriales je crois que les acteurs ont perdu effectivement le les visages les les contacts de de leurs interlocuteurs selon les compétences concernées effectivement je crois que ça va être également un travail du député ça doit l'être d'ailleurs déjà que de que de mettre en relation de mettre autour de la table de savoir flécher sur les bons interlocuteurs et les personnes en charge des différents dossiers et susceptibles d'apporter des réponses à certaines problématiques effectivement ça nécessite de de remettre des visages et de de de réactiver un réseau qui soit vraiment redéfini en fonction des des différents domaines de compétences et des échelons territoriaux de collectivité alors à ce si je vous rassure nous ne pouvons aller que vers une simplification aucune réforme au niveau territorial n'est annoncé pour notre territoire les seuls les seules zones concernées dans le dans le quinquen à venir seront vraisemblablement les métropoles sur ces territoir là il est question de suppression de l'échelon départemental pour nous il va s'agir de stabiliser effectivement le le nouvel échiquier territorial et donc de de travailler à à retrouver cette cohérence dans les différents acteurs monsieur guuné alors il y a peut-être effectivement deux réponses la première c'est la question de la loi nôre qui a complètement détruit le tissu rural euh les gens comme les communes se sont retrouvés déconnecté de ce qu'ils avaient pris l'habitude d'avoir comme justement une relation avec le maire une relation avec un président de comité de commune qui était jamais très loin une relation avec le Conseil départemental qui faisait quand même un petit peu le jeu sur la question du développement économique et de LAAC compagne économique le problème c'est qu'effectivement cette loi elle est du tout déstabilisée en faisant des en prenant comme seul critère la question de la démographie ben forcément haementain la démographie enfin moi je je la connais un petit peu ben ça fait des grandes distances parce que nous notre problème c'est pas les habitants c'est les kilomètres qui va parcourir pour les relier et c'est ça qu'on se rend compte aujourd'hui on a un gros souci parce que quand on allait à Chalon c'était déjà loin mais là Strasbourg c'est encore pire donc ça c'est la première des choses et ça c'est la loi nôre il faudra sans doute revenir dessus moi je suis pas d'accord avec l'idée qu'il faut laisser faire un truc qui marche pas un truc qui marche pas et ben il faut aussi l'amander notamment dans le cadre des transferts qui sont annoncés de compéten sur l'eau sur l'assainissement ça va encore compliquer les choses donc on a pas besoin ensuite sur la question effectivement de l'accompagnement économique ça a été renvoyé à la région mais vous avez raison euh il faut mettre du lien le le député il fait pas tout tout seul mais c'est un maillon d'une chaîne et il a besoin de mettre en contact les gens on lui demande de le faire la réalité c'est ça ça devrait pas être son rôle le député est là pour voter la loi sauf que on leur on lui demande de venir l'aider sur un dossier d'habitat sur un dossier d'entreprise et ben ce rôle- làà il faut la voir il faut ça ça prend du temps et moi c'est pour ça que je souhaite que dans mon équipe il y a des gens qui soient spécifiquement dédiés parce que on est quand même quand on est élu député 3 jours par semaine à l'Assemblée nationale donc dans son équipe il faut qu'il y ait des gens qui soient spécifiquement dédiés pour l'accompagnement du réseau de petites entreprises en Haute Marne donc les entrepreneurs que sont les artisans les commerçants les exploitants agricoles parce que c'est vrai il y a des grandes entreprises mais il y a tout ce petit réseau là qui ne sait pas vers quelle porte taper et c'est celui-là sur lequel il faut s'appuyer alors curieusement je je rebondis le député n'est évidemment pas que là pour voter la loi il est il est là justement pour porter au niveau national ces problématiques qui qui qui répondre aux spécificités de nos territoires et aux spécificités de notre organisation s'il y a des choses à amender effectivement c'est dans ce sens oui mais je pense pas que quand il y a un un plombier qui vient vous voir vous lui dites écoutez il faudra qu'on voie pour modifier la loi ça va je je sais pas moi j'ai jamais fonctionné comme ça moment le plombier qui vient vous voir il faut le il faut laisser il faut essayer de l'aider lui trouver la bonne personne le bon interlocuteur c'est à ça qu' aussi on doit servir pas seulement faire remonter des trucs géostratégiques au niveau national je nous allons parler d'un sujet qui vous importe aussi beaucoup la TVA La TVA réduite Monsieur Pascal megro bonsoir la TVA réduite à 55 pour la rénovation des logements appliqué jusqu'en 2013 avait permis d'abaisser les prix et accroîre le pouvoir d'achat des français tout en enrayant le travail dissimulé aujourd'hui elle ne s'applique plus qu'aux travaux de rénovation énergétique un marché de 2 milliards d'euros qui génère 53 53000 emplois directs alors défendez-vous le principe d'un taux réduit de TVA 55 pour tous les travaux de rénovation les travaux de rénovation énergétique et les travaux d'accessibilité adaptation monsieur get oui moi je crois que c'est essentiel parce que les écologie on a trop pensé que c'était parce que c'était un bon principe que tout le monde allait l'accepter le problème c'est que l'écologie ça coûte de l'argent ça coûte de l'argent quand il faut se mettre aux normes ça coûte de l'argent l'accessibilité coûte de l'argent et il faut donc essayer d'inciter un petit peu les gens à évoluer vers quelque chose de plus accessible quelque chose de plus isolé thermiquement favoriser un meilleur habitat qui prend en compte effectivement les évolutions qu'on a donc je pense qu'effectivement une TV à 55 sur ce genre de chos et ben c'est extrêmement important uniquement en ce qui concerne le les travaux pour améliorer on va dire le le le le le l'aspect environnemental du des bâtiments ou non non l'accessibilité c'est un bon ex l'accessibilité c'est un bon exemple aussi l'acessib non mais je pense que tout ce qui améliore la performance du bâtiment est une bonne chose et on le voit bien on a quand même énormément de difficultés sur l'habitat en hauteemarne c'est des vieilles Pier qui nécessite beaucoup de travaux et c'est vrai que l'avoir cette incitation c'est pas je dire on a c'est pas une grosse baisse mais il n'empêche que ça peut créer justement une envie d'aller plus loin voilà alors il y a d'autres formes de d'incitation je crois et puis d'autres formes d'aide effectivement dans le cadre du du plan national d'investissement qui va directement concerner le bâtiment et la rénovation énergétique je pense qu'on trouvera d'autres réponses et d'autres leviers pour à la fois inciter à cette rénovation qui est nécessaire pour les les conditions environnementales que l'on sait et à la fois dynamiser ce secteur de d'activité je voulais savoir si dans la salle il y avait des des exploitants agricoles des ressortissants de la ah vous êtes là et vous avez des bonnes questions à poser ouais si vous pouvez juste vous peut-être vous présenter parce que je n'ai pas votre nom oui bonjour donc je m'appelle Jean-Louis flamarion je suis agriculteur en production laitière viande et céréales et donc membre de la Chambre d'Agriculture voilà donc j'aurais déjà une première question assez généraliste j'aimerais connaître votre V votre vision et les axes de développement pour l'agriculture alors déjà je vais faire deux questions en une déjà un petit peu au niveau au niveau nationale et d'une façon assez générale et puis plus particulièrement pour l'agriculture au marnais pareil quelle vision avez-vous et quelle place voyez-vous pour l'agriculture dans les projets locaux et territoriaux madame ABA alors je crois que la Haute Marne peut avoir un rôle prépondérant et doit vraiment se féliciter de ce qu'elle peut aujourd'hui et doit porter y compris au niveau national de ces de de ce qu'elle offre comme comme ressource à tout le territoire nous avons pour ça en perspective au niveau national ce Grenelle de l'alimentation et donc de l'agriculture qui va directement nous concerner pour lesquels j'ai déjà invité le ministre notamment à à venir intervenir et et participer à cette réflexion avec nous euh nous avons également ce projet de parc national qui me semble être une opportunité tout de même dans certaines mesures et avec une certaine médiation nous entendons bien mais qui doit être une opportunité en terme d'expérimentation et de de transition sur les sur le l'agroécologie sur sur toutes ces démarches qui sont nécessaires et je crois que beaucoup de d'agriculteurs le pratiquent et en sont conscient de cette évolution de pratique à ce à ce niveau-là je crois qu'il nous faut absolument et et je j'entends le le rôle du député du député aussi comme ceci dans une réconciliation de des différents agriculteurs parce que je crois qu'aujourd'hui ça peut se se se synthétiser sur les différents représentants justement des agriculteurs entre la la FNSEA et la Confédération paysane par exemple je crois que on doit plus s'opposer je crois que beaucoup de de d'entre vous savent la nécessité à évoluer dans les pratiques et le pratique déjà d'ailleurs vers une agriculture raisonné euh les moyens qui vont être développés pour cette transition donc dans le cadre du du plan national d'investissement vont être considérables pour une évolution des exploitations en ce sens pour un meilleur paiement des services environnementaux et je crois que nous avons euh au local à vraiment à bénéficier et a tirer le meilleur profit de de tout ce qui va pouvoir être déployé au niveau national à cet effet Adrien guunet l'agriculture elle rencontre un certain nombre de difficultés et effectivement c'est pas d'aujourd'hui et malheureusement ces dernières années elle ça s'est amplifié ça s'est amplifié parce que on a plusieurs types de problèmes on a un problème par rapport à l'aléa climatique on a un problème par rapport à l'image et on a un problème par rapport à la surtransposition des normes sur ces trois questions là il faudra apporter des réponses l'aléa climatique c'est comment par qu'on permet un système assuranciel qui permet quand on a des années qui se suivent comme ça qui sont des mauvaises années agricoles de de rembourser en cas de mauvaise récolte la question de l'image c'est finalement notre notre considér enfin c'est notre rôle à tous d'arrêter de véhiculer une image qui est négative de l'agriculture je dire c'est pas c'est pas moi qui le fatide personnel mais c'est quand on lit quand on voit une émission à la télé ou on écoute quelque chose à la radio on vous explique qu' il y a rien de bon dans l'agriculture française ni le bio ni le conventionnel rien euh on vous explique qu'on fait tout mal ben ça c'est pas possible et forcément les gens derrière bah ils s'imaginent ça voilà simplement et puis il y a la question de la surtransposition des normes je pense que ça c'est un énorme problème de notre pays on est le pays qui adore la réglementation qui en fait toujours plus toujours plus dans l'environnement toujours plus dans la une surenchère administrative mais ça je crois qu'il faut euh à un moment donné rester sur le cadre européen qui fonctionne bien euh qui est plutôt quelque chose qui euh trouve consensus partout en Europe donc voilà et puis la dernière des choses c'est peut-être aussi trouver une trajectoire parce qu'on a problème en France c'est qu'on est incapable de donner une trajectoire fiscale une trajectoire sur la politique agricole trajectoire fiscale parce que quand on fait un investissement et ben on doit pas le faire sur 10 sur 5 ou 10 ans on le fait sur 15 ans dans le mil agricole dans une entreprise quelle qu'elle soit et on a besoin de stabilité fiscale pour savoir à quelle sauce on va être mangé en fait c'est tout simplement ça voilà on a besoin de trajectoire en matière de politique agricole parce que tous les 5 ans ça change et ça c'est compliqué voilà à gérer pour pour les différents exploitant et puis enfin au niveau local on a la chance d'avoir toute la filière agricole on a les producteurs on a les transformates et on a les grandes et moyennes surfaces et ben ça il font le conforter moi je pense qu' je suggère en tout cas je suggérerai puisque on a quand même l'impression que je seraai plutôt dans l'opposition je suggérerai que l'objet que comment l'Observatoire des prix et des marges qui était d'abord un observatoire sur la question de la répartition des marges et ben il a un pouvoir coercitif qui soit aussi là pour aider une meilleure répartition des marges parce que sinon façon le producteur il sera toujours au bout de la chaîne et c'est toujours sur lui qui ira la pression je vais redonner la parole à nos amis exploitants juste juste une une question vous l'avez rapidement évoqué le parc national un gros dossier s'il en est est-ce que vous pouvez nous dire mais très brièvement hein j'ai pas l'impression que ce soit un sujet clivant entre vous mais voilà ce que vous ce que vous en pensez est-ce que c'est une opportunité à saisir pour le territoire et qu'est-ce que vous pourrez faire en tant que député pour si si c'est le cas le faire avancer rapidement madame ABA ben je crois que vous venez de le dire faire avancer voilà donc effectivement je crois qu'on se rejoint sur le fait que ce soit une opportunité maintenant il y a eu la façon de faire qui a laissé voilà quelques quelques amertume et quelques incompréhension on peut comprendre que que certains se demandent et ne veulent pas signer un chèque en blanc se demandent véritablement dans quoi il s'engagent maintenant nous avons aujourd'hui quand même suffisamment d'engagement suffisamment de de recul pour pour savoir que personne ne veut handicaper quoi que ce soit il est vraiment question de trouver des solutions pour que que chacun s'y retrouve en ne perdant jamais de vue que c'est véritablement l'opportunité pour notre territoire de retrouver une identité une fierté un territoire vraiment d'innovation d'expérimentation avec tous les moyens scientifiques associé et donc ça ça doit ça doit être gardé comme véritablement une opportunité je suis persuadé que nous trouverons en bonne intelligence des solutions qui qui nous permettent de de converger et de faire vraiment de de faire naître ce projet dans les meilleurs délais monsieur guunet oui c'est extrêmement important et là je vais rejoindre effectivementaba sur la question justement de l'opportunité de ce ce parc national c'est une chance qu'on a eu en 2009 d'être sélectionné pour ce parc national moi j'ai travaillé depuis je travaille depuis 9 ans sur ce sujet et c'est vrai que c'est euh c'est une opportunité parce que on est un département qui perd des habitants 1000 habitants par an depuis 25 ans donc on peut continuer à se regarder le nombril à s'imaginer qu'on va trouver la la formidable la Vané du siècle ou l'entreprise qui arrivera avec 1000 ou 2200 personnes mais à mon avis ce type de projet on peut pas le laisser passer simplement faut pas le faire à n'importe quel prix et c'est un petit peu le finalement le le mur dans lequel est rentré le gouvernement précédent en changeant la méthode en changeant la méthode en imposant tout d'en haut alors que c'est pas comme ça que ça peut marcher le Grenel l'environnement il a des défauts il a aussi de grande qualité c'est qu'il a princip il a donné le principe que les acteurs locaux devaient décider pour eux-mêmes et ben c'est comme ça que le premier projet estarriver à 95 % d'opinions favorable et là on arrive dans le mur où les gens se s sen gueulent très clairement où là vous avez même un ancien président qui est molesté euh lors d'une assemblée générale ça c'est des choses qui sont pas possibles et ben il faut dépasser ça il faut revenir à mon avis sur la question de la méthode c'est le premier rendez-vous que je voudrais avoir si je suis député en tout cas c'est un rendez-vous avec Nicolas HULLOT euh pour lui expliquer justement sur la méthode il faut qu'il arrête d'écouter son administration centrale qu'il écoute davantage le terrain et puis parce que aussi le Pr national je vais me permettre un peu long c'est pas seulement un projet c'est un projet environnemental un parc national c'est un projet environnemental on raconte plein de choses mais c'est un projet environnemental il faudra un accompagnement économique pour que justement donner l'envie d'entrer là-dedans et moi je pense que pour le coup le GP de Bur doit pouvoir aider justement avec par filière un contrat d'accompagnement pour la chasse pour l'agriculture pour l'artisanat pour les communes parce que c'est extrêmement important de donner envie d'y aller il faut donner il faut convaincre et pas contraindre sur cette question vous voulez quelque chose madame ABA oui certainement je je pense qu'on ne peut pas tenir ce discours quand quand on est conscient de la pertinence de ce projet et continuer à mettre le feu si je puis me permettre en alimentant en fait d'une manière indirecte ce ce conflit on entend quelques voix qui porte certainement plus que beaucoup d'autres puisque ce projet est quand même largement accepté et attendu je crois que la politique de la chaise vide ça n'a jamais permis non plus de faire avancer la discussion donc on peut pas s'en étonner d'un côté et attendre un retour autour de la table de des différents acteurs donc je pense que la responsabilité elle est aussi de la part des des politiques que d'apaiser et de véritablement de penser à l'avenir pas de pas de réactiver sans cesse ces conflits il se trouve que vous allez découvrir une chose quand vous si vous êtes député ce que je ne souhaite évidemment pas mais ce que vous verrez si je c'est moi qui le suis en fait le député n'est pas au GP du parc le GP du parc a prévu une exclusion du parlementaire parce que pour éviter justement que ça soit politisé donc moi je veux bien qu'on fasse des des des reproches de petit Gille il se trouve que le sujet je connais très bien et que je parlais des acteurs qui s'y opposent je parlais pas de l'élu l'élu je crois a un discours àorter c'est une philosophie c'est un symbol on est parfaitement d'accord et les acteurs justement qui s'y opposent il faut aussi les écouter on peut pas toujours expliquer qu'il faut écouter la base et quand ça nous arrange pas ne pas le faire qu'en pensent nos amis exploitants ou est-ce que vous avez une autre question hein c'est comme vous voulez ouais alors si vous me permettez Thierry bonjour Je donc moi je suis céréalié et producteur de de biogaz pour la commune de de chaumau notamment euh pour les présentations euh je pense que le sujet du parc ne c'est un sujet qui est plus transversal et qui concerne plus de métiers que les les ses agriculteurs euh voilà je sais pas euh c'est pas euh c'est pas au travers de ce thème-là euh que on trouvera le salut de l'agriculture au marnais surtout en cette période de crise euh on trouvera certainement un beau thème pour effectivement euh appuyer et faire valoir les beaux paysages de la Haute Marne il faudra savoir le faire sans pénaliser les acteurs économiques et reconnaître l'agriculture en tant que telle j'espère que c'est dans ce sens- là que si vous êtes élu vous irez pour pour soutenir l'agriculture alors moi j'aurais voulu quand même appuyer un peu sur la la la réglementation environnementale l'état d'esprit des agriculteurs aujourd'hui bon on est plongé dans une crise que tout le monde connaît je vais pas je vais pas m'étaler plus là-dessus si ce n'est que il y a cette fameuse notion de zone intermédiaire que la hotmarne défend depuis longtemps alors j'ai voulu savoir chacun ce que vous pensez de cette notion comment vous compter la faire vivre parce que c'est c'est une zone que les agriculteurs au Mar défendent depuis longtemps comme une zone où il est difficile d'être d'exercer notre métier comme il est difficile de pouvoir le faire en montagne ou dans d'autres zones un peu un peu compliquées euh voilà donc il y a il y a cette notion un peu de de barrière alors j'ai j'ai entendu quelques réponses au travers de de mécanismes mais je voudrais que les les deux candidats quand même s'expriment là-dessus pour pour essayer de de cadrer et de d'aider les agriculteurs à faire face aux aléas tant tant économique que que climatique parfois pour acquérir effectivement cette fameuse stabilité qui qui quand on ne l'a pas fragilise énormément notre notre métier euh ça c'est un point et puis sur au niveau environnemental j'ai entendu parler de Grenelle alors nous on est on on on n'aime pas trop ce ce terme là euh pour pour différentes raisons je vous signale quand même que le dernier Grenel on était la seule profession dans lequelle sa mise en place il y avait pas de perspective d'emploi par rapport à sa mise en place ce qui fait ce qui est quand même ce qui fait peur alors voilà il y a aussi cette problématique là si j'en suis à condenser les questions on parle d'emploi on a 6 % de la population agricole seulement qui a moins de 35 ans il y a aussi toute cette problématique que l'on partage avec d'autres cors de métier sur l'installation des jeunes et la reprise des exploitations il y a aussi cette problématique que je voudrais si vous pouvez vous exprimer là-dessus j'aimerais bien aussi vous entendre alors je vais reformuler effectivement Grenel n'était pas tout à fait approprié on va parler d'assise nationale si vous voulez bien voilà euh pour justement s'affranchir de de vieux démons euh sur le sur la formation effectivement il y a il y a beaucoup à dire également euh sur l'accession et l'aide l'aide à l'accession à à certaines activités euh il y a également un gros travail je crois à voir sur la sécurisation financière et sur certains soutiens et sur certains partenaires qui peuvent accompagner ces installations euh je crois que des des associations comme terre de lien aussi travaille beaucoup en ce sens il faudrait qu'on qu'on accompagne euh voir qu'on généralise ce type de d'aide euh j'ai oublié les autres questions dans l'ordre euh alors effectivement sur les les les zones intermédiaires bon on va essayer de sécuriser je sais pas sous quelle forme encore et ça j'attends effectivement cette discussion avec le le ministère pour pour voir ce qu'on peut négocier ici Monsieur get alors peut-être pour commencer effectivement je reprendre tout de suite sur la question de des zones intermédiaires moi j'avais travaillé à l'époque sur un amendement justement pour intégrer dans la loi le fol le le concept de zone intermédiaire parce qu'il y a eu beaucoup de reconnaissance de zones particulières en France dans cette loi sur l'agriculture on avait les zones pour l'outreem les zones de montagne et on a essayé d'intégrer la question de du zonage intermédiaire qui représente espèce de banane qui part de la laoren et qui va jusque au su de la Loire le problème c'est que le ministère actuellement qui visiblement a pas trop changé de bord n'en veut pas n'en veut pas il veut pas de reconnaissance de la intermédiaire moi je pense que c'est une erreur parce qu'on a besoin justement de créer des spécificité on peut on n pas la même les mêmes besoins on n pas la même logique sur le zonage intermédiaire que sur les grandes plaines ou même que sur les zones de montagne donc il y a besoin d'adapter un peu le système et on doit le faire nécessairement dans la loi parce que si la loi ne le reconnaît pas après les décrets ne peuvent pas suivre sur la question après des des installations effectivement il y a quand même beaucoup de dispositifs qui existent le problème c'est qu'ils sont en perte de puissance parce que effectivement la partie compétence agricole remonte à la région petit à petit et le département arrive n'arrive plus à trouver toute sa place je crois qu'il va falloir encore travailler sur cette justement en lien avec la région parce que c'est toujours l'idée que le député c'est un maillon de la chaîne il va à l'Assemblée nationale mais il doit aussi pour discuter avec les conseillers régionaux pour échanger avec eux sur cette question et notamment de de soutenir davantage l'installation c'est pas normal que dans une une terre comme celle qu'on a ici on soit à moins de Mo c'est autour de 30 installations l'année dernière autour de 30 installations de jeun agriculteur on on va à nouveau dans le mur et pourtant on en a des bons le problème c'est qu' ils vont se former loin en général et quand ils vont se former loin bah c'est plus difficile après de revenir parce que et encore c'est non délocalisable l'agriculture mais vous avez vous allez faire un BTS parce que vous avez peu de BTS ouvert en haute main vous avez fait un BTS agricole à à 300 ou 400 km quand vous avez fini le BTS vous avez peut-être rencontré quelqu'un vous allez ailleurs vous y restez et vous revenez pas et pourtant c'est des gens qui normalement auraient dû rester donc c'est pour ça qu'il faut vraiment se consacrer sur la question du de l'installation vous vouliz ajouter quelque chose oui mais je crois que aussi tout Le le développement de de ces nouveaux modes de je pense au circuit court par exemple et je pense à à cette coopération et ce qui sort organise en fait de plus en plus sur le territoire ça incitera aussi des jeunes à participer ça entraîne une dynamique sur des des exploitations à plus petite échelle avec véritablement une solidarité et un travail de de coopération est-ce que vous avez d'autres questions à posé sur le le l'agriculture c'est vrai que c'est un sujet important capital en huteemarne on a plein d'autres questions mais c'est on a vu à peu ouais je vous remercie d'avoir répondu très bien alors on va changer revenir un petit peu à la formation je crois que monsieur bugau avait une une madame pardon excusez-moi madame bugau avait une question bonjour nous sommes donc pénalisés en terme de formation en terme de panel de formation sur notre territoire nos jeunes partent et souvent ne reviennent plus qu'est-ce que vous proposez pour les inciter à revenir sur nos territoires alors on peut déjà les inciter à y rester en proposant plus de formation voilà et je crois qu'on a une réflexion à avoir véritablement en en terme de de filière et de besoins donc une vraiment un travail avec les les entrepreneurs les chefs d'entrepris les exploitants pour pour savoir ce qui ce qui est attendu est- ce qui est le plus adapté moi je me suis étonné par exemple d'une fermeture de filière bois il y a quelques années alors même que si si on l'exploite pas ici alors qu'on a la ressources et qu'on a les compétences je ne sais pas où ce sera approprié donc cette réflexion à voir euh et puis et puis effectivement après il y a toutes les questions d'attractivité pour faire revenir ceux qui sont partis se former ailleurs et là ben on a tout le tout le panel des des leviers à activer que ce soit en terme de de mobilité de de de développement économique évidemment d'incitation mais ça passe aussi par la la revitalisation je pense des centr-villees pour la qualité de vie pour la proximité ça passe par le le monde associatif à soutenir par le le le secteur culturel par tout ce qui au niveau éducatif pourra inciter des familles à s'installer également ou à se créer et à rester sur nos territoires monsieur guet oui ça c'est c'est vrai que toute la deuxième partie moi j'ai l'impression que je assistis un peu à une municipale là j'ai l'impression d'entendre des discussions d'un programme de quelqu'un qui se présente à une mairie qui vient expliquer qui veut revitaliser le centreeville faire des choses ça c'est très bien mais c'est quand même quand on on parle de la formation et de revenir sur le territoire effectivement faut vraiment pointer aller dans le détail et sur la question des formations notre gros handicap c'est c'est qu'aujourd'hui on voit tes les choses de la même manière partout en France c'est qu'on considère qu'une formation ça doit ouvrir à 20 élèves et quand on passe à 15 16 il faut la fermer et le problème c'est qu'enm ce n'est pas possible on a des formations qui à 5 ou 6 ont de la pertinence on a des formations à 7 ou 8 encore ont de la pertinence on a fermé il y a quelques années la formation plasturgie à l're la formation plasturgie l'entièreté de la formation il y avait une filière qui partait du beep jusqu'au B professionnel il y av même à un moment donné il y a même eu un BTS on a juste toutes les entreprises de la plasturgie en bas de langue voilà et pourquoi parce qu'on expliquait et c'est c'est aussi un mécanisme a changé hein on expliquait que quand on était à 12 13 élèv et ben c'était plus une formation suffisamment pertinente ben sauf que oui si en M rurale à 12 13 élèves non seulement elle vit très bien mais en plus elle permet vraiment d'apporter quelque chose d' un plus pour un tissu d'entreprise qui si elle a pas la ressource là pour faire revenir quelqu'un qui aura fait une formation plasturgie dans les Arden parce que c'était dans les Enes qu'elle était c'est quasiment mission impossible donc il faut vraiment retravailler sur la question de dimension ement c'est faire valoir le fait rural au sein de la loi permettre en fait des systèmes dérogation ça existe pour le monde trèsurbain il faut le faire aussi pour le monde très rural alors je j'apprécie votre approche du travail législatif à toutes fins utiles je pense que ce qui a éloigné les Français de la politique et qui les éloigne encore plus du rôle du député c'est justement cette absence de vision sur le territoire on peut avoir une approche très technocratique une approche de chiffres et de dossier mais effectivement il faut se Rapp Rael de ce que les gens vivent et de ce qui fait aussi l'attractivité de nos territoires ça n'est pas une vision strictement réservée à cette ville ou à une autre c'est une question de rituer les problématiques dans le les C dernières années vous savez ce que c'est le centre-ville la révolution du centrville pour les CIN dernières années ça a été mis en place par le gouvernement précédent il y a un an ils ont mis en place justement une grande réflexion pour redynamiser le centre-ville en France 1 million d'euros pour la totalité du pays voilà ça c'est la réalité de ce qui est fait il y a le discours et il y a les actes c'est le passé par plus il y a nous entrons je crois dans un nous sommes dans un territ expérimentationuel Macron pass voilà nous sommes ravis nous nous en félicitons nous allons entrer dans une phase d'expérimentation et et chumon va pouvoir justement bénéficier de de tout cet apport je crois que Monsieur Deb voulait rebondir sur le sujet oui excusez-moi deendre la parole parce que je bon bien sûr comme président du BF régional et local j'ai quand même eu à connaître tous ces sujets là je je pense qu'il y a un très gros gros problème pour garder les personnes c'est déjà il faudrait peut-être réfléchir à l'apprentissage à 14 ans la deuxième chose il faudrait peut-être réfléchir au fait qu'on a fait partir beaucoup de gens de l'apprentissage parce queentre 16 et 18 ans ils peuvent plus monter sur une échelle il faudrait peut-être regarder tout ce problème là moi j'ai dirigé que des des sociétés qui étaient suisses ou allemandes en Suisse vous croyez que la la population elle n'est pas dans les campagnes oui elle est dans les campagnes mais il y a il y a 80 il n'y a que 20 % qui vont au bac 80 % passent par l'apprentissage ça ne les empêche pas de monter et de devenir ingénieur par des làdedans mais il travaillent dans les entreprises à partir de 14 16 ans à mi-temps et cetera et puis ils s'en forment et cetera et ils sortent des métiers et ils ont pas de chômage et ils ont pas de chômage donc il y a se poser la question pour parce que opposer la formation comment se fait-il qu'on a autant de jeunes qui sortent de que ce soit à saint-isier ou à ici et puis qu'on manque de gens qui travaillent mais ça il faut se reposer la question de la formation professionnelle pas de la formation professionnelle si vous parlez de la formation professionnelle en tant que tel c'est de l'éducation femme de l'éducation nationale et de dire qu'est-ce qui doit être fait au niveau de l'éducation et là c'est comme comme futur député c'est là vous avez vraiment un rôle et il va falloir changer le changer le le problème le le le le le le le disque si je peux dire de tout ce qui a pu être dit pendant 20 ans que plus on a de diplôme et mieux c'étaitil madame ABA vous vouliez je je suis ravi de confirmer à Monsieur qu'il est question donc d'étendre le et de développer les périodes de préapprentissage à la fin du collège à partir de la fin du collège donc on est dans cette tranche d'âge que vous venez d'évoquer effectivement pas du tout non à la fin du collège c'est pas 14 ans ah ben c'est 15 non non c'est B je peux vous le dire en 4e on a 14 ans c'est pas la fin c'est pas la fin du collège c'est après la 3è hein c'est donc à 16 ans c'est comme ça se passe aujourd'hui fin de collège on peut commencer à l'envisager ne chipotons pas mais non parce que c'est justement la question qui est posée là c'est la question c'est on descend à 14 ans ou pas c'est pas c'est pas une question de chipoter c'est est-ce qu'on est passe de 16 ans à 14 ans il y a effectivement des questions de sécurité voilà oui sortagérons pasou après 14 ans mais je peux je peux me tromper j'ai fait un rapide calcul je crois que c'est 4e c'est ça exactement je crois que donc on était à peu près dans cette tranche d'âge ouis ah oui tout à fait tout à fait parce qu'on constate pour être parents d'élèves au conseil d'administration et au conseil de classe on constate à partir de de la 4e des élèves qui sont déjà qui ont déjà complètement décroché et pour lesquels on n' pas de solution à proposer effectivement c'est c'est absolument pas entendable alors même que ces élèves se trouvent en situation d'échec et qui pourrai très bien se révéler dans des activités plus plus manuel ou technique exactement monsieur get vous avez un mot à dire ajouter sur le MO sur la question de l'apprentissage à 14 ans effectivement c'est quand même un élément clé de ce que nous on proposait non pas qu'on soit dogmatique sur la question c'est juste que 14 ans on pense que c'est justement l'arrivée en 4e et que l'arrivé en 4e il y a possibilité de faire des choix et pas faire prendre trop de retard déjà parce que malheureusement ceux qui sont à qui arrivent en 4e et qui sont dans une situation déjà difficile et ben en fait ils ont déjà 16 ans souvent et c'est parce qu'ils ont redoublé qu'ils ont n'ont pas pu partir avant donc il a besoin de leur donner cette possibilité là je pense à l'issue de la 5e de pouvoir s'orienter différemment le collège unique a eu ce défaut là de ne pas imaginer qu'il y avait des parcours différents et je crois que ça c'est un élément clé de justement de la valorisation de l'apprentissage et des savoir-faire locaux nous allons parler un petit peu de commerce c'est important aussi bien sûr avec Madame AMDAM bonsoir alors question euh donc une question sur le commerce évidemment ça ne vous étonnera pas venant de ma part la la revitalisation des centres-villees et son attractivité les CCI proposent de flécher une partie des dotations aux collectivités locales où les communes et intercommunalités favorisant les projets d'implantation et de développement commerciaux qu'en pensez-vous l'un et l'autre et qu qu pourrait être votre position monsieur get on va faire une réponse en en même temps donc ce qu'on en pense et la position on a un dispositif qui s'appelle la rénovation urbaine qui a une enveloppe assez extraordinaire qui a été créée qui a fait des choses formidables en France cette cette rénovation urbaine c'est elle est pilotée par l'en rue aujourd'hui moi je pense qu'elle a un peu vécu sur le système qu'on doit avoir c'està-dire que c'était avant tout basé sur la question de l'habitat je crois qu'il va falloir le flécher différemment le flécher différemment sur deux aspects le premier c'est la question de la revitalisation rurale moi je pense qu'il faut que cette enveloppe elle soit divisée en deux divisée en deux pour garder une partie pour terminer la rénovation urbaine et la deuxième moitié pour la rénovation rurale ça donne 1 € pour le pour pour la ville 1 € pour la campagne c'est l'équivalent à budget constant d'un plan Marshal pour la ruralité et en même temps sur la question de la rénovation urbaine très précisément il y a besoin de le réflécher y compris sur les la question des du du commerce et des centres d'attractivité en y compris en centrreville qui sont pas direct concerné normalement par la rénovation urbaine je crois qu'il faut laisser un peu de flexibilité le faire via des contrvilles effectivement où justement les communes pourront adapter leur système mais vraiment laisser la place au terrain sur cette question là et pas seulement de manière empirique alors je crois qu'il y a effectivement un gros travail à faire en premier lieu auprès des élus puisque je crois qu'on tombe encore beaucoup trop dans ce travers d'attendre le centre commercial providentiel qui va redynamiser ou ou amener beaucoup d'emplois non je crois queon est déjà tous très conscients du fait que c'est au prix de de de fermeture et d'autres pertes d'emploi par ailleurs je crois que les habitudes de consommation ont évolué aussi qui font que les les les les acheteurs reviennent à une proximité à une forme de de conseil de voilà de de connaissance de leur de leurs commerçants et je crois que ça doit amener les élus à reconsidérer effectivement le leurs aides et le et et comment il les emploient bien je me tourne de nouveau vers pardon vers Paul Henri est-ce que la chambre de métier avait encore quelques questions à poser semble pas mais vu que j'ai des documents plein la main non on pouvait éventuellement évoquer le l'accompagnement des entreprises dans le cadre du NUM du numérique il y a au niveau de la Haute Marne et de l'artisanat un certain retard dans les l'équipement et les la formation des artisans quels sont êtes-vous prêt à soutenir un plan de transformation numérique hein pour les entreprises artisanales soit soutenu par les réseaux de chamb de métier ou par d'autres instances madame ABA tout à fait tout à fait fait à la fois pour les collectivités c'est ce qui vient d'ailleurs d'être d'être dévoilé par le gouvernement donc un accompagnement et des aides au développement de la numérisation et pour les donc pour les acteurs économiques on constate effectivement des des inégalités d'accès déjà dans le dans le déploiement des des réseaux alors effectivement la haute mararne est plutôt plutôt favorisé il y a eu un gros travail de fait là-dessus on a encore quelques liens à faire et l'État euh assurer prendre ses responsabilités là où les opérateurs traînent un petit peu voilà c'est une chose puisque Ben pour l'avoir vécu sur cette campagne on a quand même y compris en milieu très rural des des jeunes start-up des jeunes entrepreneurs qui grâce au au numérique peuvent travailler à distance et peuvent déployer une activité ensuite sur les les TPE PME on constate qu'il y a encore très peu en fait de de d'entreprises qui on des des portails numériques ou des des des vitrines et à ce moment-là on doit pouvoir également l'accompagner puisque c'est une c'est une nécessité je crois aujourd'hui monsieur get oui alors c'est vrai qu'il il y a un grand plan qui vient d'être annoncé le problème c'est qu'il va pas nous concerner pourquoi parce qu'on a trop d'avance on a trop d'avance en hutmarne parce que on a justement déployé la fibre avant tout le monde et qu'en plus la région va nous aider à compléter cette fibre donc en fait le plan national qui est annoncé ne concernera pas là Mar voilà donc ça ça va être un petit peu la difficulté parce que justement il y a besoin d'aller loin il y a besoin d'arriver chez l'artisan chez l'entrepreneur et ça c'est cette question là aujourd'hui qui est difficile à régler parce que vous avez tout à fait raison c'est laisser à la main des opérateurs pour l'instant laisser à la main des opérateurs qui sont dans une logique c'està-dire qu'il doivent forcément trouver un rapport qualité-prix c'est la question c'est notre épidermiquement problème de la densité c'est quand on a quelqu'un un opérateur qui arrive et qui voit que finalement il a 10 maisons à à doter et ben il se dit est-ce que je vais pas aller plutôt dans l'endroit où il y en a 50 ou 60 c'est là où on doit justement un rôle c'est plus le rôle des collectivités parce que d'ailleurs c'est comme ça qu'elle qu'elles ont qu'elles ont avancé il y a une réflexion à voir sur la loi parce que très clairement les opérateurs aujourd'hui ne sont pas assez contraints sur la question justement de faire entrer la fibre chez tout le monde et ils sont pas aussi assez contraints sur la question de la téléphonie on a aujourd'hui c'est pas normal même si c'est difficile je peux comprendre que Orange SFR buig trouve qu'à tornet à côté de fbio et ben il y a 40 maisons 50 habitants il peut pas avoir accès à un téléphone c'est pas normal aujourd'hui le service public c'est la téléphonie c'est l'accès à internet donc il a besoin d'aller très vite et très fort là-dedans je pense qu'il faudra le faire aussi par la contrainte dans la loi j'ajouterai aussi le sur le le plan de la formation il y a également de gros moyens qui vont être développés donc sur le sur le sur la formation et y compris sur l'accompagnement des salariés des chefs d'entreprise dans la la la prise en main et le l'utilisation de des moyens numériques je alors je vais pas alourdir et allonger le le le débat alors juste peut-être un petit mot mais sans alors sans vouloir repartir pour trois qu4 d'heure de discussion sur le sujet mais bon on a parlé du parc national il y a un autre gros projet en hutmarne Meuse hutemarne même si c'est pas votre circonscription mais c'est un on va dire c'est un dossier national euh c'est quand même dans la loi maintenant c'est le process législatif donc même si on n pas concernéou voilà c'est ce que j'allais dire oui vous députés vous serez forcément à un moment ou un autre amené à vous positionner repositionner sur CGO he puisquil y a plusieurs étapes qui passeront par on va dire une nouvelle consultation du Parlement sans vouloir faire trop est-ce que voilà est-ce que c'est une opportunité économique pour le territoire ou pas Madame abaah il serait il serait difficile de le nier puisque depuis déjà un certain temps le territoire et les projet du territoire sont nourris par notamment le GP donc il est évident que ça a participé sur ce volet là effectivement je pense qu'il faut être véritablement insistant sur le fait que ça doit nourrir les projets économiques et la revalorisation du territoire en terme d'image c'était vraiment le l'objectif de ces fonds et on ils ont été parfois un peu perdu de vue peut-être dans la nécessité de convaincre beaucoup plus que de développer d'autres plus vertueux donc à ceci j'ajouteraiis que ce projet en tant que tel de de Bur moi je suis de ceux qui sont tout à fait dubitatifs sur la question de la réversabilité je pense que tout pour le moment on n pas suffisamment de de vision et on peut pas prétendre en avoir sur ce que deviendront ces déchets une fois sous terre et à l'horizon de plusieurs décennies donc chaque mois que l'on gagne chaque mois qui se passe avant que ce projet ne soit lancé puisque là on est toujours qu'en phase de d'étude et d'expérimentation je je crois que c'est un mois que nous gagnons sur l'innovation justement et sur la recherche donc où on se garantit toujours plus de de de sûreté dans les possibilités qui seront dégagées sachant que effectivement tant que le nucléaire fait partie de notre mix énergétique on ne peut pas fermer les yeux sur ces déchets qu'il faut évidemment les gérer d'une manière ou d'une autre pendant ce temps on a la question du traitement surface sur site qui qui demeure qui me paraît sécure dans le sens où on évite déjà une concentration des déchets et donc des risques pour des raisons de sécurité qu'on comprend très bien de la même façon que sur les transports de ces déchets qui exposent aussi à la fois en terme d'accident et de de risque en terme de sûreté donc tous ces éléments font que alors pas wait mais si et nous attendons véritablement le plus possible avant le déclenchement de de ce projet ou vous espérez vous espérez qu'il a une autre solution à l'enfouissement clairement he c'est ça exactement je je j'espère que en tout cas je je suis persuadée parce que nous avons quand même des équipes scientifiques qui qui travaillent je suis persuadé que que que plus on attend plus on obtient des des solutions plus plus pérennes maintenant la solution pérenne à terme est évidemment une sortie progressive du nucléaire pour s'éviter ce genre de question et je serais vigilante sur le sur la tenue de du calendrier de sortie du nucléaire qui a été envisagé c'estàdire dire que de - 50 à l'horizon 2050 ça c'est quelque chose sur lequel je serai je serai attaché monsieur get votre avis sur le sujet je vais je vais m'attacher à ce qui finalement nous rassemble parce que sur cette question là je pense qu'on peut pas justement faire de politique parce que quand on fait de la politique sur la question nucléaire en France on a fait ce choix-là il y a plus de plus de 50 ans justement de se doter d'une d'une politique énergétique autour du nucléaire qu'il faut qu'aujourd'hui nous assumions finalement les gens qui l'ont décidé aujourd'hui plupart du temps sont morts et c'est à nous de prendre ça nous les les gens dans la salle et les parlementaires évidemment puisque on va leur demander leur avis dans pas longtemps c'est pas c'est pour ça que je je vais m'attacher à ce qui nous rassemble parce que c'est une décision qu'on va devoir prendre dans les 2 ans qui viennent le processus qui a été initié par la loi Bataille elle va pas ils vont pas nous attendre 10 15 ans après le principe de l'enfouissement il est déjà acté par la loi va pas vous interroger forcément sauf à remodifier la loi non mais à continuer dans la question justement de la recherche je pense que justement l'avantage de ce projet c'est qu' il marche quand même sur plusieurs jambes euh justement assez bien il est stable euh il a d'un côté la recherche et l'innovation et ça je pense que c'est extrêmement important parce que les déchets ils sont là euh il faut être capable de les gérer euh de les gérer ben peut-être justement en travaillant sur le recyclage ça se fera peut-être un jour et en même temps il faut être capable de les stocker de les gérer quelque part dans les conditions de sécurité qu'on connaît aujourd'hui c'est pour ça que moi je suis dubitatif sur la question du juste en surface parce qu'il y a quand même des difficultés euh et que quelle que soit la surface où vous allez la question des transports reviendra malheureusement parce que les nucléaire on va pas les mettre juste en bas des des des centrales nucléaires euh c'est un peu la double peine pour ceux qui sont euh comment qui ont la centrale juste à côté de chez eux donc il faut faire attention et moi l'élément sur lequel je veux vraiment m'attarder même si ça paraît un peu aujourd'hui euh comment dire imaginaire c'est la question de la réversibilité c'est la seule question finalement qui tienne sur ce projet c'est comment est-ce qu'on arrive en cas de découverte ou de travail de recherche sur le recyclage descléaires à aller les chercher dans 500 dans 600 ans pour travailler dessus et ça il faudra vraiment toujours appuyer dessus moi j'ai été assez choqué euh quand il y a 2 ans euh un un salarié est décédé sur le site euh il est décédé parce qu'ils étaent en train de creuser en train de forer euh et euh et ça c'est ça s'est écroulé ça arrive dans les dans les mines ben en l'occurrence c'est une grande mine euh et que finalement il y a personne qui a posé cette questionlà par si il y a une personne ça tombe bien c'est le député pour lequel je travaille euh qui a posé la question justement de savoir bah est-ce que ça remettait pas en cause la réversibilité et cette question là elle doit toujours être posée parce que finalement c'est la la raison d'exister de CGO si on nassure pas cette réversibilité le projet doit être son mes jeux de mots enterré il y a aussi la question de la transmission de l'information dans le temps parce que on peut imaginer que l'information se perde sur un un accident ou un autre et et là c'est aussi une grosse problématique alors je ne sais pas si du côté des chambres consulaires vous aviez d'autres questions que j'aurais éventuell oubl faites-moi signe monsieur j'ai oublié monsieur oui bonjour à toutes et à tous donc Alain je suis donc él chamb de métier vice-président premier vice-président je veux dire de la CAP donc moi ça concerne on va revenir un peu sur des choses un peu plus terre à terre ça concerne le compte pénibilité voilà donc donc malgré les donc bien sûr aujourd'hui nous considérons que ce dispositif c'est une usine à gaz donc malgré les années les avancées de la loi du 17 août 2015 donc le dispositif contenibilité demeure bien sûr trop complexe et très largement inapplicable dans nos TPE et PME al bien sûr certains emplois sont plus difficiles que d'autres et nous artisans donc nous le savons très bien parce que nous travaillons côé à côté de nos salariés voilà donc les 10 critères aujourd'hui qui sont fixés sont complètement ingérable donc il faudrait faire en sorte bien sûr que l'entreprise ne soit plus en responsabilité et que le cas des artisans soit aussi traité comme celui des salariés donc le dispositif aussi devrait être financé par la solidarité parce que il n'y a pas de raison de stigmatiser une profession plus qu'une autre donc ceci est une question de justice alors j'ai deux questions quelle est votre position par rapport à ce dispositif et êtes-vous partisan de sa suppression merci Madame ABA alors je crois que l'urgence l'urgence est un moratoire sur cette question véritablement parce qu'il faut remettre effectivement les différentes personnes autour de la table et réétudier je crois de manière plus si ce n'est au niveau des branches véritablement sur des situations plus particulières que sur un cadre général tel qu'il est posé actuellement voilà mais effectivement ça doit se faire dans le cadre d'un moratoire on ne peut pas aujourd'hui prendre des décisions qui ne qui n'impliqueraient pas les différents acteurs monsieur guunet moi je suis complètement pour la suppression de cette usine à gaz je pense que les mots sont justes parce que on a pris le un bon encore une fois on a un bon diagnostic a une pénbilité au travail ça existe sauf qu'à la fin ben comme d'habitude on fait peser la responsabilité sur l'entreprise et c'est pour ça quand vous dites que c'est pas particulier si c'est parce queon est aller dans le détail et qu'on va jusqu'à demander à l'artisan de mesurer la pénibilité du travail de son salar h Aland dans entreise de 500 salariés c'est pas très compliqué en général il y a un serviceche un service administratif je connais d'ailleurs des gens qui ont réussi à prouver dans leur entreprise qui avac finalement aucun métier pénible et pourtant c'est une forge voilà mais quand vous êtes un artisan avec un métier justement vous avez en relation directe avec votre salarié vous venez finalement compliquer le rapport humain vous venez expliquer finalement que Ben le salarié il se dit mais attendez là-dessus moi je fais quand même ces gestes là pourquoi vous les prenez pas en compte donc vous voilà vous vous vous distendez encore le lien qu'il y a avec le salarié donc c'est pour ça qu'il faut la suppression il faut la suppression et en même temps il faut une réflexion sur un travail de la prise en compte de cette pénbilité parce que c'est extrêmement important je pense qu'on est tout tout à fait d'accord là-dessus c'est extrêmement important et je crois que le juge de paix là-dessus ça doit être la question de l'espérance de vie il doit y avoir des critères peut-être justement assez généraux pour savoir finalement jusqu jusqu'à quand on vit en moyenne dans les corps de métier et par rapport à ça on peut trouver un système qui permet d'arriver soit un peu plus vite en retraite soit simplement ben payer davantage de cotisation et qui soit bonifié pour faire les années qu'il faut mais en même temps qui permettent un surplus pour la retraite c'est plus intégrer dans ce niveau-là au niveau des retraites à mon avis que de le faire clairement au niveau du travail où encore une fois on on complexifie le rapport humain dans l'entreprise vouliez ajouter quelque chose madame ABA oui B voir ce ce travail avec la médecine du travail effectivement mais je crois qu'il peut y avoir un aspect vertueux tout de même à à cela c'est aussi de redéfinir véritablement les les les conditions de travail pénibles parce que on a aussi au niveau de l'industrie je crois que si on manque de main d'œuvre et si on a du mal à motiver des jeunes à revenir vers ces professions c'est aussi parce qu'il y a un amalgame et qu'on peut être resté sur certaines images d'une industrie effectivement très pénible alors même qu'aujourd'hui les conditions de travail ont largement évolué et sont devenus tout à fait tout à fait acceptables voir même enviabl donc on a un travail à faire aussi sur cette image et et bien redéfinir la pénibilité de certains secteurs d' activité ça nous permettra aussi de revaloriser d'autres aspects de l'industrie qui qui méritent de l'être merci euh éventuellement on pourrait peut-être prendre une question c'est pas vraiment une question dans la salle pas 50 he une comme par hasard monsieur Simon je vrais poser une question à Monsieur get surtout parce que j'ai lu le principe c'est de poser une question au deux candidatsors posons une question Candat je rigole l'importance d'un député effectivement est politique je vais revenir sur le plan politique comment pensez-vous monsieur être assez puissant dans ce monde politique lorsque vous appuyez sur un programme on comprend quel est votre programme puisquon a vu le programme Fillon qui a disparu on ne sait pas aujourd'hui dans quel côté LR va se positionner au à la chambre alors je voudrais savoir si vous-même puisque vous AZ l'air tout à fait d'accord avec berangerabas sur un nombre de points pourquoi vous ne rejoindriez pas tout d'un coup la majorité présidentielle qui va se dessiner alors si si on peut éviter le quel est votre programme tout le programme c'est bien ça va être ça va être compliqué que Beranger répondre à ma place je pense que non merci monsieur Simon pour cette question très pointue et qui vient finalement expliquer en fait je pense que dans une démocratie il y a besoin d'une opposition parce que quand on a une majorité absolue qui impose tout comme ça a l'air d'être le cas puisque on annonce 400 450 députés et ben il y a besoin d'une opposition cette opposition elle doit être exigeante parce que toute façon on est quand même dans une logique où il faut travailler et puis on a des différences vous l'avez dit hein moi je défends les programmes programme de la droite et du centre dans ses spécificités dans notamment la reconnaissance du monde rural que je trouve absent du programme d'Emmanuel Macron c'est pas pour rien j'ai pas soutenu hein euh mais en même temps il faudra de l'autre il faudra de l'autre côté être constructif parce que je crois qu'aujourd'hui c'est ce que les Français attendent il faudra être constructif dans la démarche il y a il y a beaucoup d'exemples effectivement sur lesquel vous avez relevé hein sur lesquels on se rejoint et je pense que sur cette questionl il faut pas être partisan il faudra être capable de reconnaître les projets quand ils sont bons pour notre pays bons pour les Français bon pour la ruralité moi c'est ça qui m'intéresse la circonscription qu'on qu'on va défendre est important qu'elle soit entendue c'est pas normalement comme ça qu'on doit fonctionner mais c'est en tout cas comme ça que moi je le vis et que je souhaite travailler et puis bon encore une fois il y a il y a opposition puis opposition un peu différente il se trouve que bon même si je suis dans l'opposition numéro de portable du Premier ministre je l'ai donc c'est sûr qu'il y a des choses qui vont même dans l'opposition vont être plus facile moi ça m'intéresse ce numéro de portable du Premier ministre personnellement alors défut de répondre à monsieur Simon je vais peut-être répondre à Monsieur Ganet à savoir que la majorité n'induit pas une perte totale de de d'esprit critique et et une une perte de de mes engagement quant à la défense de mon territoire voilà une première chose et par contre à l'inverse sur les projets que je que j'accompagne et que je cautionne il sera effectivement beaucoup plus facile je pense tout de même quoi qu'on en dise dans une majorité de les porter et de les faire entendre et ben c'est justement là où il faut justement un peu d'expérience parce que quand on est au au milieu de 400 députés il y a personne pour vous aider quand vous êtes dans une majorité tout le monde travaille tout le monde voit et puis il y a ceux qui ont déjà un petit peu qui connaissent la boutique et puis il y a les autres ben qu'on finalement qu'on traîne un peu he qu'on laisse sur le côté et puis qu'on auquel on fait rien qu'on prête auquel on prête pas attention mais c'est la réalité je veux dire je j'invente rien c'est comme ça que ça se passe malheureusement on les administrations vous écoutent pas 400 députés d'une majorité bon ben quand il y en a un qui sonne c'est ça en fait un de plus hein dans dans les ministères quand on est à l'opposition justement l'important c'est de connaître les portes dans auxquelles il faut frapper il se trouve que oui effectivement j'ai une expérience dans les ministères qui fait que Ben l'administration elle a pas trop bougé ces dernières années et que ça me permet d'aller directement voir pour les bons sujets pour aller voir les gens et justement d'apporter mon expérience au territoire et sans doute peut-être d'avancer un peu plus vite parce que j'ai cette expérience effectivement le le travail de d'opposition du dernier mandat n'a pas eu un retentissement tel que je me sois rendu compte de ces réalité et ben c'est parce que vous avez pas dû regarder le 61e régiment d'arttirique a été confor vous avez pas d vous avez pas dû voir la question du de ch mais c'est vra que c'est-êre l'époque où vous étiez vous gardiez pastivement la politique vous avez pas dû regarder la question du parc national parce que c'est pareil le parc national c'est un petit peu l'opposition qui l' sorti donc voilà donc je pense que faut avoir un peu de mémoire aussi en politique alors je sais pas si c'est en guise de conclusion mais justement monsieur Simon m'a chipé ma question en fait je voulais poser question un peu plus ouverte brièvement hein quel député serez-vous alors une députée si vous êtes élu bien sûr oui tout à fait véritablement présente sur le territoire c'est-à-dire présente à Paris uniquement pour le travail en commission et dans l'hémicycle et le reste du temps présente dans chaque canton mensuellement accessible et disponible aux différents acteurs élus acteurs économiques associatifs voilà véritablement en contact et au prix prise avec mon territoire monsieur guet si vous êtes élu député quel député serez-vous je vais redonderé c'est-à-dire la proximité c'est un élément essentiel un élément essentiel la proximité parce que justement les gens ils attendent ça il se trouve que c'est vrai que j'ai été le seul à faire la tourn des communes donc c'est vrai qu'on parle de proximité finalement c'est moi qui m'y connaî un peu le mieux 313 communes les communes associées je les ai vu pendant cette campagne alors je les connaissais quand même très bien avant parce que il se trouve que effectivement je je connais très bien ce territoire et ça fait que là ben jeis finement je n'ai qu'à qu'à pousser jusqu'à la logique assez simple c'estàd qu'il faut aller rencontrer les conseils municipaux les acteurs locaux parce que c'est comme ça qu'on construit la loi l'intelligence collective elle doit aussi venir de de nos acteurs locaux moi je crois que régulièrement effectivement mensuellement dans chaque canton sur les base des anciens cantons parce qu'il y a plus de maillots de maillage de proximité justement organiser des réunions locales et puis aussi un élément important parce que je pense que ça a touché tous nos concityens enfin moi je m'en suis rendu compte là ils attendent pas grand-chose de leur élu finalement qu'il soi proche d'eux qu'il les servent et surtout qu' soi honnête et ça je pense l'exemplarité c'est un élément essentiel et puisquon parlait tout à l'heure des choses qu'il faudra faire quoi qu'il arrive c'est voter la loi sur l'exemplarité voilà je me tourne vers madame Chartier au niveau de l'équilibre des temps de parole ou je me tourne vers les candidats est-ce que vous vous sentez laisé par rapport au temps de parole à ce momentl on va vous laisser un on va dire un temps de conclusion hein si vous le souhaitez comment ah ben vous à ce momentlà vous estimez non voilà juste une minute hein pour dire si vous avez un message à faire passer un dernier message tout à fait alors effectivement en guise de conclusion effectivement de nous deux vous êtes le seul à avoir eu ce temps nécessaire et la même peut-être la rémunération pour travailler toute cette présence sur le territoire depuis les dernières années non non vous étiez attaché parlementaire donc effectivement on ne doute pas de votre connaissance et des dossiers du territoire et c'est d'ailleurs c'est c'est c'est tant mieux c'est bienvenu effectivement depuis quelques semaines de campagne j'ai pu moi même aller à la rencontre de ses acteurs pour beaucoup d'ailleurs n'avc qu'un souvenir très éloigné de votre venue à l'horizon de 5 ans donc effectivement je crois qu'à partir du moment où les électeurs souhaiteraient me me donner cette possibilité de de vivre ces ces années de travail sur notre territoire je seraiis ravi de m'en saisir et j'apprends vite monsieur get je n'en doute pas mais vous allez vite voir aussi ce que je ne souhaite pas mais si vous êtes élu que les gens ont aussi la mémoire courte sur la au passage c'est quand on est parlementaire on ne vient pas on vient jamais vous voir parce que tout va bien on vient vous voir parce qu'il y a un problème et c'est ça qu'il faut avoir en tête vous êtes toujours là pour trouver des solutions et ça moi aujourd'hui c'est comme ça que je je souhaite être porteur de solution pour le territoire porteur de solution pour les gens parce que c'est ça la réalité c'est la population il faut venir en aide à la population des éléments concrets de mon programme que j'ai avorté c'est pas les éléments de politique nationale c'est mes engagement personnel moi je souhaite qu'il y a davantage par exemple sur la réserve parlementaire un comité décisionnel qui soit transpartisan sur la question je vous ai dit de l'accompagnement des entreprises et ben justement de le faire très concrètement avec les collaborateurs que j'aurais donc voilà c'est des choses qui sont extrêmement importantes et c'est comme ça que moi je souhaite exercer ce mandat merci voulez un mot sur la réserve parlementaire effectivement j'ai été également une des premières à proposer l'utilisation de cette réserve sous forme d'un budget participatif aujourd'hui il est question de la suppression de cette réserve puisque il est quand même avéré qu'elle a parfois a été utilisé à plus de saupoudrage et de clientélisme que véritablement de d'accompagnement de tous les projets donc la la réflexion est est en cours si elle devait être maintenue encore un petit peu de temps c'est quoi votre positionnement sur cette question alors justement vote pour vote contre la la suppression de la réser parlementaire je pour la suppression ben moi voz c'est la différence entre vous et moi c'est que moi je pense pas parce que le monde rural s'il peut se passer des petits il peut pas se passer des petits projets justement de l'aide comme ça comment est-ce qu'on aide et si elle est supprimée on ne la retrouvera jamais j mais bien sûr bien sûr que si non non non il faut pas raconter d'histoire on la retrouvera jamais supprimer alors c'est pour ça que je pense qu'il faut de l'encadrement et de la transparence dis il faut changer le système je suis tout à fait d'accord avec vous il a vécu et il a pour certains à certains moment mal vécu mais pour autant je pense pas qu'on puisse priver ces petits coups de pouce de la pour la Haute Marne voilà je crois qu'on a d'autres façons de d'accompagner et d'aller trouver les moyens de de ces projets et la sécurisation de cjénér en général en général les gens qui la demandent c'est parce qu'il y a pas d'autres moyens de financer vous savez quand on va demander quand un maire vient vous demander une aide pour la pour un défibrillateur on lui demande pas sa carte du parti hein déjà pour commencer hein on on le regarde et on dit B vous voulez un défibrillateur qu'est-ce que vous avez d'autrre comme moyen de subvention zéro c'estàd que la commune prend les 2500 € à charge mais quand vous êtes à tornet parce que c'est un autre exemple ou à boncours et ben les 2500 € c'est un budget et quand 50 % peut être pris en charge par la réserve parlementaire et ben c'est toujours ça et aujourd'hui il y a beaucoup de défibrilateurs en ha main c'est peut-être du saoudrage comme vous appelez ça mais dans beaucoup de communes ça permet de sauver des vies aussi bien ben écoutez je pense que tout le monde a pu bien mesurer vos points communs et et vos différences je ne sais pas si Monsieur ASLER veut veut conclure dire peut-être un petit mot de conclusion je vous remercie je vrais juste faire un petit rectificatif si vous voulez bien par rapport à à mon message d'introduction je voudrais saluer et de la façon la plus amicale nos amis agriculteur puisque la Chambre d'Agriculture je vais être obligé de m'expliquer vous allez comprendre le cette soirée à l'origine était un partenariat entre le JHM bien évidemment la Chambre de commerce la Chambre des Métiers et la Chambre d'Agriculture c'était une interconsulaire il s'est avéré ça nous a pas échappé madame monsieur que le président de la Chambre d'Agriculture était candidat pour ces législatives d'où le fait que qu'elle estit disparu du partenariat officiel je tenais à le rectifier parce que j'ai la plus grande amitié pour nos amis agriculteurs voilà et puis je sais pas si vous aurez le temps de répondre en quelques secondes à peut-être une dernière question ah une dernière question égoïste que pensez-vous du rôle des chambres de commerce par exemple on voit aujourd'hui que la la la région implante ces ces agences territoriales on voit poindre les agences de développement économique chacun revendique un petit peu une part de du territoir avec des compétences multiples on en oublie parfois que les consulaires sont là pour faire le pour faire le travail et je voudrais savoir si vous pouvez rapidement en quelques secondes ce que vous pensez du rôle des chambres consulaire madame monsieur ben je crois que justement elle se elle se justifie un peu plus quand on observe et qu'on entend cette ce sentiment d'être éloigné aujourd'hui de de la décision du fait de cette réorganisation territoriale donc les les chambres doivent être vraiment les partenaires avec la compétence la connaissance du territoire de de des autres au niveau de de collectivité des autres niveaux territoriaux un petit mot monsieur guunet oui non mais c'est vrai que les chambres consulaires sont un élément essentiel le problème c'est vrai que elles ont été ces dernières années elles ont vu leur leur leurs aid leur accompagnement baisser à un point extraordinaire il a fallu se battre presque à chaque projet de loi de finance pour éviter que ça soit abaissé encore davantage bon c'est un souci parce que au final on éloigne toujours un peu plus les chambre de de leurs adhérents bon ben ça il va falloir effectivement retisser le lien comment est-ce qu'on le fait est-ce que c'est en en faaisant un redécoupage comme ce qui a été fait pour les régions c'est faut faut pas nier la réalité la réalité c'est qu'effectivement il y a une nouvelle région il va falloir accompagner y compris les chambres consulaires dans le reconstruction il faudra le faire mais aussi en en essayant de consacrer un petit peu les moyens sur pour ell parce que c'est vrai que si elles ont pas de moyens de fonctionner ben forcément elles disparaissent au fur et à mesure bien quel que soit le le vainqueur et j'apprécie le débat qu' a eu ce soir sachez qu'on est là pour vous accompagner merci beaucoup très bien écoutez merci à toutes et à tous d'avoir assister à ce [Applaudissements] débat merci de votre présence et je ne résiste pas le à l'envie de faire un petit peu de pub vous retrouverez le compte-rendu donc de ce de ce débat euh dans les colonnes du JHM non pas demain parce qu'il est déjà tard mais après-demain voilà merci à vous tous et si je peux me permettre excusez-moi vous pourrez également revoir la vidéo de ce soir sur le site internet de la Chambre de commerce sur le site YouTube de la Chambre de commerce aussi et aussi sur euh les sites de nos partenaires donc JHM chambre de métier et je merci [Musique] [Musique]