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InterviewLa Tribune Événements· 4 décembre 2025 14 minComplaisantFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiNumériqueSolidarités & famille

Le Grand Entretien avec Serge Papin, ministre du commerce, des PME | ACT50

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a quelques mesures urgentes à mettre en place parmi celles du rapport sur le commerce de proximité ?

  • 0:39OuverteRéponse directe

    Quelles sont les priorités du rapport pour dynamiser le commerce de proximité ?

  • 2:06OuverteRéponse directe

    Comment réguler l'offre commerciale dans les quartiers difficiles ?

  • 4:17OuverteRéponse directe

    Comment les managers de commerce vont-ils aider les maires ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Les Français veulent-ils vraiment du shopping en ville ou préfèrent-ils le numérique ?

  • 7:05OuverteRéponse partielle

    Est-ce que ces mesures peuvent empêcher la faillite de marques comme Camailleux ou Naf Naf ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:06Serge PapinFait
    « il y a euh cin ou six kebabs quoi »
  • 2:50Serge PapinChiffre
    « les foncières, elles sont dotées par la banque des territoires d'un budget de 100 millions d'euros »
  • 4:17Serge PapinFait
    « Moi, je suis pas contre la piétonisation euh de certains endroits dans les centres-villes »
  • 7:05Serge PapinFait
    « les magasins de périphérie diminuent et les magasins dans le centre-ville s'agrandissent »
  • 7:47Serge PapinFait
    « Camailleux, Nafnaf, Caporal qui ont été en difficulté »
  • 8:30Serge PapinChiffre
    « le slip français vend euh des t-shirts à 7 € quand on est capable dans le Denim Center euh du nord de la France d'avoir des prix de revient d'un jean à 15 € qui soit vendu à 35 € »
  • 9:11Serge PapinChiffre
    « les jouets français sont en croissance de 10 % »
  • 9:56Serge PapinFait
    « il faut retrouver des équilibres, hein. Moi, je suis pas contre les plateformes numériques »
  • 12:09Serge PapinFait
    « les villes sont un pôle de stabilité comme les entreprises aussi le sont »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonjour, toujours en direct du Caraau du Temple pour cette journée, cette émission spéciale que l'on mène avec avec nos confrères de RMC de BFM depuis ce matin. On a le plaisir d'avoir le ministre des PME, du commerce, de l'artisanat, du tourisme et du pouvoir d'achat, Serge Papin. Merci d'être avec nous. Bonjour. Bonjour. Bienvenue ici au carreau du temple. Bonour. Merci. On a dit beaucoup de choses depuis ce matin. Il y a eu beaucoup de choses aussi qui qui ont été dites dans la dans l'émission précédente. Peut-être pour revenir parce qu'on entend beaucoup parler de centreville, de pouvoir d'achat. Il y a eu cette cette mission qui avait été gonflée à à votre successeur à Dominique Schelcher avec la la maire de Saint-Toin Frédéric Macarz et puis la banque des territoires. Ce

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rapport a rendu ces conclusions il y a il y a quelques jours avec des mesures pour dynamiser le commerce de proximité. Parmi toutes les mesures qui ont été énoncées, est-ce qu'il y en a quelques-unes qui pour vous sont les plus urgentes à mettre en place ? Oui. Alors bon, d'abord, moi je crois que le le le commerce en centre-ville n'est surtout pas une cause perdue, hein, parce qu'on l'a parfois laissé croire. Alors, en effet, cette mission, elle tombe au bon moment. Pour moi, où je prends le le poste de ministre du commerce, c'est quand même intéressant d'avoir sur son bureau un plan d'action au commerce. Alors, qu'est-ce qu'elle dit cette mission en priorité déjà ? Quil faut donner la main au maire. Ça c'est

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important. Moi, j'y suis évidemment très favorable. Je l'ai même formulé en en réunion auprès du premier ministre qui voulait relancer qui relance des projets de décentralisation et donner la main au maire. Ça peut vouloir dire aussi que on leur redonne les autorisations administratives d'ouverture, ce qui est pas le cas aujourd'hui, les fameuses AEC hein ou les ex CDAC. Donc ça, je trouve que ça serait intéressant et puis aussi qu'il puisse avoir une forme de régulation je pense dans les quartiers difficile ou éventuellement dans certaines rues où par exemple il y a euh

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cin ou six kebabs quoi. C'est pas voilà, il faut qu'on retrouve des équilibres d'offre. Alors maintenant, ce rapport, il dit quoi ? Une chose qui est très intéressante, c'est un outil au service des maires qui est qui sont les foncières. Donc les foncières, elles sont dotées par la banque des territoires d'un budget de 100 millions d'euros, ce qui est quand même pas rien. Il y en a 90 qui existent aujourd'hui en France et en effet permet de commencer à restructurer l'offre des centre-villes parce que on voit bien qu'on a un tournant malgré tout. où il y a besoin de ramener en ville

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de la proximité, du commerce de proximité, mais pas que ça peut être des du service, ça peut être des écoles, ça peut être du tierslieu, ça peut être de l'artisanat. Donc on voit bien que cette révolution là aussi, elle a besoin d'être accompagnée. On est dans un profond changement d'époque. Il y aura sans doute dans les centresilles peut-être un peu moins de commerce mais mieux de commerce. Il y a des besoins aussi d'agrandissement puis ça permet ces foncières de réguler les loyers pour éviter les donc de mener une vraie pol une vraie non mais une vraie politique. Alors ça sera pas sur le temps court hein. Il faut là il va y avoir les élections municipales et on voit bien que c'est au cœur des enjeux de ces élections et ils vont

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avoir les nouveaux maires qui vont prendre la tête des municipalités. ils vont avoir un mandat pour développer la structuration de l'offre en ville. Et il y a un deuxième outil qui me paraît intéressant, c'est un outil humain. Celui-ci, ce sont les managers de commerce parce que parfois euh les mairies, les maires je dis, il y a aucun reproche dans mes propos, mais ils ont pas toujours la culture du commerce. Et là, les managers de de commerce, ils vont les aider. Ils vont les J'entendais parler tout à l'heure les maires qui autour de la table par exemple de travaux et parfois moi je discute avec les commerçants qu'est-ce qu'ils disent ils disent au fond on comprend qu'il y a des travaux mais on on ne consulte pas et donc les managers de commerce ils

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vont être une espèce d'interface entre les municipalités et les commerçants et donc ça va permettre de pouvoir taer un peu les travaux et puis dialoguer puis vous savez actuellement le sujet ce sont les mobilités douces donc c'est intéressant Moi, je suis pas contre la piétonisation euh de certains endroits dans les centres-villes, mais s'il y a pas d'accessibilité, il y a plus de commerce, c'est fini. Donc il faut être très prudent parce que si on veut que notre mode de vie parce que il y a des études qui sortent sa il y a toujours ce débat actuellement avec les plateformes et tout ça qui bon shine et tout mais

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en même temps les français ils disent quoi dans ces études disent mais nous on veut pouvoir faire du shopping on veut aller faire nos courses aller au restaurant ça crée du lien c'est un mode de vie ils ont pas envie d'être à commander des produits assis sur un canapé qu'on leur livre avec des cartons. Voyez, ça c'est bon, je suis pas contre ça mais c'est pas ce que souhaite la plupart des des gens. Mais on va y revenir sur ce sujet effectivement. Voilà. Et et donc ça veut dire que ces managers de commerce, ils vont être aussi là pour le dialogue et puis animer. Ils vont animer comme si c'était des animateurs d'un centre commercial. Sauf que là, le centre de commercial, c'est la ville. Et donc on voit bien, on

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a on a toute cette révolution qui est en marche où au fond les magasins de proximité, ils ont besoin dans les villes de prendre plus de dimensions, plus d'espace. Ils ont besoin de s'agrandir. Je note, vous parlez de révolution et c'est vrai qu'on voit également des magasins qui souvent ou des grandes enseignes qui étaient installées en périphérie et qui font le choix de venir en centre-ville. Oui, les magasins de périphérie diminuent et les magasins dans le centre-ville s'agrandissent. Ben oui, parce que le cœur de la vie, il est au cœur de la ville. On voit bien c'est ce mouvement-là que en route, regardez même sur l'urbanisme, on est plus maintenant en verticalisation. C'est tout l'enjeu de rénovation. On n plus en horizontalisation où on

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développait des grands lotissements où il y avait des hyper au bout, où on remplissait des grands placards pour des grandes familles. Ça, on est dans un changement. L'hyper, c'est fini, vous avez dit ? Non, c'est pas fini mais il s'adapte aussi. Il s'adapte, il diminue en surface d'ailleurs. Alors, est-ce qu'on n'est pas en train finalement de revenir à ce qui était le centreville avant ou est-ce qu'au contraire on réinvente un modèle ? Vous le dites, les surfaces ont besoin de justement de plus de mètres carrés de les deux. On réinvente un modèle euh qui à partir de l'existant, on innove. Moi, j'étais par exemple au congrès des vendeurs de matériaux. Bon, vendeurs de matériaux, il dit "Mais nous on adorerait." Alors, ils feront pas de la même manière que s'ils étaient en

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périphérie, mais on adorerait venir en ville. Je vais aller voir des artisans qui sont souvent des artisans commerçants. On veut se réinstaller en ville, il faut mettre des services, des services publics s'il faut des écoles, des tierslieux qui sont des lieux de rencontre ou à partir j'en sais rien moi, d'un Et ici par exemple, on pourrait mettre de la grimpe et puis on peut mettre des corking, on peut mettre Oui. qui était avant plus en extérieur et qui reviennent dans ville, voilà, qui reviennent en ville. Donc c'est tout ça qui est en train de de se construire et ça ça va faire un modèle attractif pour les centres-villes. Est-ce que vous pensez que c'est le genre de mesure qui peut empêcher de voir la la faillite des de certaines marques qu'on a vu Camailleux, Nafnaf,

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Caporal qui ont été en difficulté. Est-ce que c'est ça aussi qui a contribué à ce que ce soi des histoires entrepreneuriales qui se terminent ? C'est pas suffisant. C'est oui, il faut mais c'est pas suffisant. Il faut en même temps que on perçoite nos concitoyens que le médine France en matière d'habillement notamment est accessible parce qu'on a laissé penser que le médine France c'était pas pour nous, c'était cher, c'était cher, c'était pour l'export ou pour la France d'en haut. Pas du tout, pas du tout. Vous savez, si on a le couple, alors là-dessus, moi je consulte et j'ai plein d'exemples. Euh si on on a le couple qui est capacité de production

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avec beaucoup de productivité et en même temps qu'on a des volumes, à ce moment-là, on est capable de faire du made in France accessible. Et quand le slip français vend euh des t-shirts à 7 € quand on est capable dans le Denim Center euh du nord de la France d'avoir des prix de revient d'un jean à 15 € qui soit vendu à 35 € quand on est capable de produire des vélos en France, on a du coup du Mine France accessible qui respecte nos normes et qui respectent nos codes de consommation. Tout à fait. Qui voilà, c'est une alternative. Donc ça c'est en route et moi je soutiens beaucoup parce que vraiment ce travail

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euh de des PM qui sont en train de de de s'organiser pour produire de manière accessible. J'étais par exemple euh dans le Jura samedi dernier chez Smoby, une marque française. Vous savez que les jouets français sont en croissance de 10 %. Absolument. et qu'ils ont une très belle part de marché, ils sont très créatifs et ils vendent des produits qui sont durables. Sais un jouer Smoby, ça dure plus de 20 ans. Donc et c'est ça, il faut qu'on défende notre modèle, il faut et puis voilà, il faut qu'on le protège aussi un peu parce que c'est important pour la souveraineté économique de ce pays. Est-ce que on ne peut pas forcément non plus jeter le numérique comme ça, jeter

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le bébé avec l'eau du bain ? Pour vous, quel serait le l'usage du numérique ? Est-ce que c'est pour parfois aller regarder un produit puis après aller l'acheter en magasin ? C'est quoi la bonne démarche pour vous ? Non, mais il faut retrouver des équilibres, hein. Moi, je suis pas contre les plateformes numériques, je suis pas sur contre les achats sur internet. Je veux simplement que d'abord il respecte les codes de la consommation de ce pays, ce qui est pas toujours le cas. C'est moins qu'on puisse dire. Et après, il faut qu'il déséquilibre. Mais si on veut encore une fois que le commerce français, les PME françaises soient un élément structurant à la fois de notre mode de vie et puis de notre économie, bah il faut aussi qu'on

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encourage nos concitoyens à porter un gare positif. Ça suffira pas, sauf s'ils sont accessibles et que il soit une vraie alternative, ce qui est le cas. Faut peut-être le répéter pour que ça faut le répéter, il faut le répéter, il faut se le dire parce qu'on a trop laissé à penser que nous que les produits français étaient des produits de luxe. Non, c'est des produits du quotidien. Tout à l'heure, l'un des mères qui étaient présent sur sur ce plateau disait "Mais moi, je suis favorable finalement à ce qu'on marche à pied parce que comme ça, on peut s'arrêter devant la vitrine des commerçants ?" Vous êtes d'accord avec ça ? Oui, ben oui, c'est il y a quelqu'un qui me disait les villes maintenant c'est tout solo et tous à vélo.

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C'est vrai que dans voilà, on est dans des modes de de mobilité qui sont plus doux comme on dit. Donc la la marche à pied quand les villes c'est bon pour le commerce. C'est bon pour le commerce mais il faut aussi que les villes soient agréables. Donc il faut qu'il y ait des vitrines pour que ça soit on en revient on en revient au début de notre conversation. Voilà. Euh tout à l'heure on parlait des villes derniers pô de de stabilité. Oui. Pour vous c'est euh c'est un vrai sujet. Ça c'est vraiment la ville qui est le premier maillon pour répondre aux questions dont on parlait tout à l'heure ne serait-ce que du pouvoir d'achat aussi quand l' citoyen dit je n'ai pas accès à la santé, je n'ai pas accès à l'école qui est dans la ville d'à côté. Les villes, je pourrais si je dois on

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pourrait dire que les les villes sont un pôle de stabilité comme les entreprises aussi le sont. C'est les deux pôles où qui qui ont un lien fort avec les citoyens. Et euh oui, il faut je crois que ça il en a été question qu'on est des on a une population la population française vieillit et il faut que dans les villes on ait des services. Il faut qu'il y ait des accès à la santé, il faut qu'il y ait des services de soins, de bien-être aussi, ça en fait partie. Donc ça c'est quelque chose qui qui voilà qui est en route me semble-t-il et ça va faire partie vraiment euh

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du mandat des mandats des des futurs maires ça ce comment le le centre-ville peut être aussi un endroit de bien-être un endroit où il fait bon vivre. Serge Papin, si on se reparle dans dans 2 3 ans, vous aimeriez que le commerce de Centrreville ce soit devenu quoi ? Ce serait quoi votre rêve pour le commerce français ? ça soit un endroit de lien, vous saz c'est ça qui est qui est intéressant, que ça soit un endroit de réconciliation. Il y a tellement de de clivage dans cette société que si voilà les endroits où on peut où les où les générations peuvent se retrouver aussi. Vous savez, moi j'ai je suis partenaire partie prenante de d'un petit tierslieu du côté de la Rochelle qui

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s'appelle les cabanes urbaines. Absolument. Et euh bon bah voilà, toutes les générations s'y retrouvent, on peut y écouter euh euh un concert, on peut s'y restaurer, on peut y pratiquer un sport. Et ces endroits-là sont des sont des endroits de réconciliation. Et ça c'est intéressant qu'on ait des lieux comme ça qui soient un peu plus apaisé que ce que parfois on nous propose. Merci beaucoup monsieur le ministre d'avoir été avec nous ici en direct du carreau du Temple. Merci à vous.