Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewFrançois Ruffin· 6 mars 2023 18 min

-3% sur les salaires, cette étude dévoile les vraies raisons de la retraite Macron

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] marque ici je peux vous en faire une copie à la sortie si vous voulez c'est -3% sur 10 ans sur les salaires pourquoi parce qu'on met en concurrence les salariés entre eux et de ce fait là et ben on fait plonger les salaires et je veux dire que pour moi c'est pas un dommage que latéral c'est pas conçu comme ça c'est un bénéfice qui est tiré un bénéfice vous voulez dire que les salaires vont baisser il y a une précarisation grâce à la réforme pour qui fait cette réforme elle est pas faite pour les salariés elle est pas faite pour les retraités elle est pas faite pour les Français elle est faite pour les marchés pour les financiers et donc pour les marchés pour les financiers le fait d'avoir moins 3% sur les salaires sur 10 ans c'est évidemment un gars bienvenue sur Europe 1 bonjour François Ruffin bonjour Depuis ce matin déjà des premiers blocages de routiers apparaissent en prévision de la journée demain qu'est-ce que vous vous attendez du 7 mars et de la suite que voulez-vous qu'il advienne c'est à dire que ça fait maintenant des mois que il y a 7 Français sur 10 qui disent non à cette réforme 9 salariés sur 10 on a tous les syndicats Unis qui disent non on a une deux trois manifestations avec un deux trois millions de personnes qui disent non à cette réforme apparemment tout ça le président de Macron et Isabelle borne ne l'entendent pas ne veulent pas l'entendre donc qu'est-ce qu'il faut faire malheureusement on en est là parce que on aurait souhaité ne pas en arriver là malheureusement on en est là qu'est-ce qui est comme un aborde va écouter qu'est-ce que Monsieur Macron va coûterait mais je pense que si c'est le patron d'Amazon qui a un siège un site à Bove près de chez moi si c'est le patron de poker et Gamble si c'est le patron de dunlope qui prennent leur téléphone et qui disent écoutez monsieur Macron il y en a marre arrêtez vos bêtises remettez la France au travail et que on produise ensemble et ben je pense que Monsieur Macron malheureusement aujourd'hui il est plus à même d'écouter Jeff Bezos le patron d'Amazon à qui il a remis la Légion d'honneur que d'écouter les Français qui travaillent et quelle est cette France aujourd'hui je sais qui sera là sur les ronds enfin je me souviens la le 19 janvier il y avait une aide-soignante qui manifestait pour la première fois en 33 ans et qu'ils étaient sur le rond-point des 4 heures du matin pour distribuer des tracts parce que je te disais bonsoir à 53 ans moi je suis sous morphine quand je vais au travail parce que j'ai mal dans mon corps et puis les ouvriers de Dunlop c'est pareil qui se lève à 4h du matin qui inverse le jour et la nuit pour qui c'est bien compliqué se demande comment ils vont prendre des années de plus vous savez moi je suis avec mon petit simulateur sur mon téléphone portable je croise une femme de ménage qui a 53 ans qui a mal au dos qui a des problèmes de d'un doigt qui était sectionné par une porte et ainsi de suite donc déjà son corps il est un peu endolori je prends mon simulateur et ben à la place de partir à 62 ans ça 63 ans et 3 mois et donc c'est un an et trois mois de douleur en plus si jamais elle parvient à atteindre sa tâche là je dis moi la France qui manifeste c'est une France qui se lève tôt c'est une France qui va au boulot c'est une France qui prend son auto et c'est une France qui a mal au dos ben cette France là je pense qu'elle mérite le respect et demain pour moi au-delà de la demande sur les retraites il y a les demandes sur les salaires aussi et il y a une demande de fierté vous savez c'est c'est une work Pride aussi c'est une marge de la fierté demain aussi le président de la République et le président de ces Français là il y a une forme de jamais pris selon vous c'est ce que vous dites en tient pas compte de cette dignité justement on marche sur une forme de fierté à travailler ils ont la valeur travail dans les mots mais l'écrase tous les jours dans les faits qu'est-ce qui se passe dans le cœur de la crise covid le président de la République qui promettait à cette deuxième ligne reconnaissance et rémunération et il disait les distinctions sociales ne peuvent reposer que sur l'utilité commune donc il y avait des grandes promesses pour les agents d'entretien les auxiliaires de vie les camions 17 professions identifiés comme étant de la deuxième ligne 5 millions de salariés dont on savait qu'ils étaient moins payés que ils étaient plus précaires que ils avaient des horaires instables qui avaient tout ça qui allaient pas mais qu'ils avaient un grand sentiment d'utilité 5 millions de travailleurs mais qu'est-ce qui a été fait pour rien au contraire il y a eu une première peine la première peine c'est l'inflation l'inflation qui est devenue rogner leur petit salaire et on n'a pas décidé d'indexer leur salaire sur l'inflation donc ça c'est la première peine avec là on en parlera peut-être mais quand 14 % d'augmentation des produits de l'industrie agroalimentaire et en de l'autre côté deuxième peine c'est à eux les premiers qui ont souvent commencé à travailler tôt qu'on rajoute ces deux années de boulot supplémentaires et ben à la place d'avoir la reconnaissance et la rémunération il y a la double peine pour cette France là donc la valeur travail c'est pas un truc qui se manipule dans les mots c'est de la reconnaissance c'est de la rémunération et c'est pour moi simplement vous savez je viens je porte quelque chose de bon sens et de décence qui est très simple le mot aussi comme le président se transforme du CAC 40 moi j'ai le bon sens des gens que je pouvais croiser demain et je croise tous les jours c'est quoi c'est les Français doivent vivre de leur travail leur travail présent c'est le salaire leur travail passé c'est la retraite très important ce que vous dites avec cette attachement au travail mais alors si on met la France à genoux qu'est-ce qu'on est-ce qu'on tire pas une balle pardonnez-moi l'expression dans le pied de cette France là qui travaille qui se lève tôt donc il a mal au dos et elle est pas debout sur plein de secteurs quand on a dans l'école des enseignants qui sont recrutés en job dating quand on a un hôpital qui en embout quand on a des trains qui arrivent pas à l'heure quand on a des centrales nucléaires ou en manque de soudeur pour les réparer on voit très bien qu'on a aujourd'hui une France qui a besoin d'être remise debout et justement qu'est-ce que c'était que la priorité du président de la République qu'est-ce que cette devette sa grande ambition réformatrice ça devait être sur tout ça ça devait pas être ça sur les rajouter deux années de plus le français et donc là quand même pour remettre les gens face à leur responsabilités le gouvernement il a eu des tas d'avertissement il y avait des avertissements avec des manifestations récurrentes avec des syndicats qui tous unis lui ont dit non ça fait des mois et des mois que c'est clair donc tout le monde regrette que on doit en arriver là mais maintenant oui il faut mettre la France à l'arrêt vraiment vous oppose François Ruffin la légitimité démocratique évidemment d'un président et même la légitimité parlementaire si la réforme est adoptée demain au Parlement qu'est-ce qui va se passer ce sera terminé alors le match ne sera pas plié vous savez je dis que dans un temps où la France a été blessée par la crise covid derrière par la guerre en Ukraine les factures d'énergie qui bondissent dans tous les sens mais je veux dire aussi l'État démocratique du pays on a un président qui a été réélu [Musique] entraînant un peu la patte quoi ça a été dur pour lui sans sans élan sans panache derrière on a une majorité de Draco à l'Assemblée nationale très très très relative dans un coin comme le mien la somme c'est par hasard si ça se bouge ils a réussi à faire réunir que une députée sur 5 sur 5 circonscriptions il a que une députée et c'est sur cette base sociale extrêmement réduite qui l'aspire à venir passer une réforme contre le corps social contre les deux tiers du corps social parce que là vous nous décrivez un cocktail explosif une réforme inflammable un contexte social extrêmement fatigué une crise démocratique ou de la représentativité pourtant un président qui avance avec sa réforme des retraites que va-t-il se passer est-ce qu'il va devenir une certaine forme de folie vient d'une certaine fort de folie donc on verra bien je souhaite que demain ça soit très fort que ça soit très fort très vite que ça soit très fort très vite dans les jours qui viennent pour que on en finisse le plus rapidement possible avec cette histoire avec ton passe à autre chose c'est quoi en finir ça veut dire que il doit ça doit être non [Musique] on va lire entre les lignes de ce qu'il a dit il ne compare pas avec l'effet de la réforme avec la situation actuelle mais avec une éventuelle baisse des pensions qui interviendrait pour compenser un déficit de prévision quand vous prenez des noeuds comme ça dans tous les sens vous pouvez raconter à peu près n'importe quoi et c'est d'ailleurs ce que fait maintenant Olivier du stop depuis un paquet de temps donc il faut revenir à des choses simples aujourd'hui c'est que les gens qui vont être touchés par cette réforme là ce sont des gens qui font du travail pour le pays qui font du travail pour le pays qui réclame d'être respecté voilà ce que on doit venir le rapporter aujourd'hui je pense que c'est une question il y a une question matérielle sur les retraites et les salaires mais il y a aussi une question spirituelle quasiment qui est de respect des gens est-ce qu'on est l'élu de Jeff Bezos ou ce que on est les lu des Français vous savez je parle des salaires parce que l'effet de sa réforme là et là c'est pas des noeuds dans tous les sens à la Olivia du socle c'est un rapport de l'Observatoire français des conjonctures économiques le FCE qui dit ceci alors c'est un langage technique puis après je vous le traduis à court terme le choc de population active entraîne une hausse progressive du chômage sur la formation des salaires ça veut dire quoi en termes concret ça veut dire qu'on sait que cette réforme là elle va amener 190000 à 250 000 précaires de plus c'est-à-dire des gens qui arriveront pas à 64 ans en travaillant mais qui eux seront entre le chômage le RSA l'inaptitude la capacité donc on évalue ça entre 180000 250000 de la précarité qui va faire quoi tu vas faire qui va faire plus de concurrence dans la main d'oeuvre et donc ça va faire baisser les salaires et ces chiffres ces chiffres qui indique que la réforme des retraites va entraîner une perte dans les salaires de précarisation prévu par le ministère du Travail par le ministre des Solidarités tout le monde sait ça d'accord que ça va produire de la précarité notamment chez personnes âgées mais là les conséquences c'est quoi c'est -3% c'est marqué ici je peux vous en faire une copie à la sortie si vous voulez c'est moins 3% sur 10 ans sur les salaires pourquoi parce qu'on met en concurrence les salariés entre eux et de ce fait là et ben on fait plonger les salaires et je veux dire que pour moi c'est pas un dommage que latéral c'est pas conçu comme ça c'est un bénéfice qui est un bénéfice attendez vous voulez dire que les salaires vont baisser il y a une précarisation grâce à la réforme elle est pas faite pour les salariés elle est pas faite pour les retraités elle est pas faite pour les Français elle est faite pour les marchés pour les financiers et donc pour les marchés pour les financiers le fait d'avoir moins 3 % sur les salaires sur 10 ans c'est évidemment un gains vous avez tenu ça va vous donner le même discours ici même il y a quelques jours qu'à la main il dit cette réforme elle doit être faite pour les marchés financiers parce qu'on a un niveau de dette qui est abyssal et impossible à tenir donc quelque part vous avez le même discours ça doit vous étonner sauf que on dit pas certainement une certaine force de franchise qui est chez à la main qui a pas chez les ministres qui ont cours mais voyez pourquoi en revanche pour les marchés financiers et les marchés financiers vont bien les entreprises dans le vend bien vous avez la BCE la semaine dernière elle s'est réunie en Finlande elle a fait un petit séminaire de en retrait et elle en arrivait à une conclusion et ils avaient besoin d'une semaine pour mettre ça c'est ceci c'est la Légion serautters donc vous savez de travail pour le taux pour la finance la BCE est confronté à une froide réalité les entreprises profitent de l'inflation c'est à dire que on nous a dit attention il y a un risque d'avoir des entreprises dans la Somme les PME TPE et les filles mais d'accord mais je me suis dit le taux de marge les entreprises en général a augmenté c'est ce que vient constater la BCE il lui a fallu maintenant vous vous en féliciter c'est une bonne chose pour l'économie bénéficie de l'inflation vous regardez dans l'industrie agroalimentaire ils ont jamais eu des marges aussi élevées qu'est-ce que ça donne à l'arrivée ça donne 14 % d'augmentation des prix dans les supermarchés donc non à un moment il doit y avoir de la régulation au milieu de ça et ça doit pas être toujours les salariés les consommateurs qui payent toutes les notes qui passent parlons justement du contexte inflationniste le gouvernement a renoncé à son panier anti-inflation laissant la main au distributeur est-ce que c'est de l'impuissance pour vous ou du pragmatisme parce qu'en fait ce sont les distributeurs qui ont la main non mais surtout parce que c'est le panier inflation c'était une copie de Michel Huard Leclerc donc autant les semis du champ Michel-Edouard Leclerc faire le job donc donc ça c'est pas ça le sujet le sujet c'est que il existé à un moment là on parle d'agriculture d'agroalimentaire il a existé de la régulation dans le dans le secteur c'était les quotas d'importation c'était les quotas de production c'était les coefficients multiplicateurs c'était les prix plancher tout ça a été démantelé et alors je vais pas amener là mais j'ai le cours du blé qui bondit dans tous les sens ça n'a pas de sens comment ça se fait que chez moi quand on récolte du blé à Poulainville qu'on va le livrer à la coopérative d'à côté ça doit être fondé sur le prix à Chicago sur la route de la même manière que on ce que je constate sur le blé on le constate en fait de la même manière sur le marché de l'électricité oui compris quand on vend en interne de ce qui est produit en interne on doit se baser sur le prix électricité du gaz à l'international tout ça n'a pas de sens donc maintenant il faut en finir avec cette folie un tableau noir ou alors vous me direz réaliste François Ruffin pourtant le gouvernement affirme que tout ne va pas si mal dans notre pays par exemple les ministres affichent insatisfait site sur la dés dont ils auraient inversé la courbe nous ouvrons plus d'usines ça doit vous parler que nous n'enfermons affirmer Bruno Le Maire qui montre que malheureusement cette relocalisation aujourd'hui n'a pas de réalité elle n'a pas de réalité moi je pense que aujourd'hui on ne sortira pas vous savez c'est ma grande c'est mon grand truc parce que moi dans Picardie j'ai tout vu partir et c'était mon combat fondateur on ne se sortira pas de cette industrialisation massive si on ne revient pas à la régulation la régulation c'est aussi des barrières douanières c'est des taxes frontières c'est de que tu as d'importation c'est ce genre de choses là et il faut pas se dire il y a 10000 lignes tarifaires à l'OMC donc on va pas le faire de la même manière pour ma veste pour cette chaise ou pour les pâtes ou pour ce qui me tient le plus à cœur aujourd'hui le médicament je pense que s'il y a un endroit par où on doit recommencer à reconstruire notre industrie d'abord c'est par le médicament comment ça se fait que on soit possiblement voyagé je suis je suis enrhumé j'ai dû prendre un biotique s'appelle l'amoxicilline c'est la course ici en ce moment mais même pour de l'aspirine on est plus en situation de l'indépendance industrialisation qui concerne aussi les médicaments annoncé par le gouvernement pour vous c'est du bluff pour l'instant c'est du bluff pour l'instant il y a pas ça n'existe pas vous regardez tout pour l'instant malheureusement ça n'existe pas je dis malheureusement et là à mon avis il y aurait un rôle il y a une nécessité il y a même des médicaments comme la Josacine qui vont cesser d'être produit pourquoi parce que ça ne rapporte pas assez donc à un moment il faut faire passer cette si on considère que ce sont des produits prioritaires en fait il y a toute une question j'en discutais la semaine dernière avec y compris Christiane Lambert la responsable de la FNSEA au salon de l'agriculture toute la question centrale aujourd'hui c'est qu'est-ce qui appartient au marché qu'est-ce qui n'appartient pas au marché quand c'est dans le marché dans quelle mesure il est régulé dans quelle mesure il est déréguler comment enfin voilà et il y a pas la main invisible mais non c'est pas la main invisible du marché tout ça de réclame des règles il doit y avoir un marché sur le terrain des matières agricoles un marché sur l'énergie mais tous ces marchés doivent être encadrés réguliers qui ne sont plus aujourd'hui et depuis tout à l'heure depuis le début un entretien il y a un mot qui revient souvent c'est le mot de respect et justement respecter l'institution c'est indigné hier sur les réseaux sociaux la président de l'Assemblée nationale au député de votre groupe la France insoumise luboyard qui a lancé un blocus challenge aux étudiants et lycéens les appelant à publier leurs photos de blocage pour en tirer une au sort et inviter son auteur à visiter l'Assemblée nationale alors depuis tout à l'heure nous parlons de sujets importants sérieux et là on est à quel degré de la politique écoutez moi je finalement je participe au même challenge vous savez moi j'invite tous les départements à se mettre en émulation pour savoir si la somme fera mieux que laine ou pas mieux je pense que dans les syndicats on peut être en émulation les uns avec les autres pour qu'il y ait cette base militante qui se lève que entre les raffineurs et les cheminots et bah il y a il peut y avoir aussi une émulation qui soit qui soit encore de la politique je n'ai pas l'âge de Louis Bayard c'est ça que vous voulez mais mais donc je sais pas en revanche moi la récompense que je souhaite la récompense que je souhaite c'est pas une visite de l'Assemblée nationale la récompense que je souhaite c'est que demain possiblement nous faisons entrer le mois de mars dans notre histoire de France le mois de novembre de 2018 est entré dans notre histoire le moi de décembre 95 est entré dans notre histoire le mois de mai 68 est entré dans notre histoire et ben est-ce que la question se pose aujourd'hui vous savez c'est un livre qui a une page blanche maintenant c'est aux gens qui m'écoutent c'est eux qui vont l'écrire ou qui vont pas l'écrire est-ce que ça va être un moment ou finalement le peuple se réapproprie son destin commun et échappe à la main du souverain ou la révolution non c'est la grève c'est la grève vous savez c'est la grève c'est un moment de joie et c'est un moment où on se demande qu'est-ce qu'on fait ensemble et il s'agit pas de penser que c'est bâche révolutionnaire qui s'ouvrent là mais se demander voilà c'est nous qui comptons dans notre pays merci François Ruffin sur Europe 1 merci à vous dans un instant votre Club de la Presse Europe 1 Charlotte donnait la giroldine vosner et vos signatures Europe 1 tout de suite MMA toujours derrière les pros je suis nadju MMA à Nancy j'assurais j'accompagne Samia depuis déjà 5 ans dans le développement de son entreprise informatique comme dans sa vie personnelle professionnelle vous aussi trouver un agent MMA pour vous accompagner dans la durée sur entreprise mma.fr informations également en agence si vous me demandiez de citer des expressions avec trois je pourrais le faire en deux temps trois mouvements mais maintenant haut comme trois pommes y arriverait pas c'était trois fois rien bonne nouvelle

-3% sur les salaires, cette étude dévoile les vraies raisons de la retraite Macron — François Ruffin · Pourquijevote