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interviewfranceinfo — 8h30 franceinfo· 30 mars 2022 27 min

Cabinets de conseil, Emmanuel Macron, zones à faibles émissions sur les routes... Le 8h30 franceinfo spécial présidentielle de Nicolas Dupont-Aignan

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:01
Présentateur

Bonjour Nicolas Dupoignan. Bonjour Marc Fauvel. Vous participez comme tous les candidats et leur soutien au matin présidentiel de France Info. Merci d'être avec nous. On est ensemble jusqu'à 9h. Vous serez interrogé tout à l'heure par les auditeurs et par les téléspectateurs de France Info. 0809 40 41 42 pour vous interroger. Le standard évidemment est ouvert. Interrogé aussi par l'électeur de notre partenaire, le Parisien. Aujourd'hui en France, c'est votre troisième candidature. À l'Élysée, on va commencer si vous voulez bien en parlant de votre programme en matière de pouvoir d'achat sur les carburants.

Par exemple, qui est l'un des grands thèmes de l'actualité, vous proposez de plafonner le prix à 1,70€ le litre. D'abord pour combien de temps et combien ça coûte ?

0:40
Invité

Alors deux choses. J'ai une mesure structurelle que j'ai toujours défendue même en 2017, qui est la suppression de la TVA sur la taxe. Parce que c'est une anomalie. On ne taxe pas une taxe. Ça représenterait 15 centimes par litre. Ça représenterait 7 milliards d'euros. Et ça, ça a toujours été dans mon programme. C'est structurel. Mais, compte tenu de l'urgence et de la situation, de l'explosion des prix, je veux plafonner provisoirement le temps de la crise à 1,70€, pour éviter qu'on arrive à des situations dramatiques. J'avais un militant, je ne sais pas d'où ça vient, qui m'a envoyé un SMS hier soir pour vous dire, il me disait, je l'ai à l'instant, le gazole était à 2,13€ où il était.

Et en Espagne, il était à 1,87€. Donc, vous voyez déjà la différence. Donc, ça veut dire quoi, plafonner à 1,70€ ? C'est que c'est une mesure exceptionnelle, provisoire. Qui coûte combien ? Alors, ça dépend du prix du marché. Qui aujourd'hui, dans l'hypothèse aujourd'hui, d'un litre à 2,10€. Je dirais, de 10 milliards au moins. Mais ça dépend, parce qu'on peut agir sur deux choses. Et je le finance comment ? Alors, on va parler du financement de votre problème.

1:46
Présentateur

Ça, vous le faites pour tous les automobilistes, que ce soit pour partir en week-end ou pour aller travailler.

1:51
Invité

Vous assumez le côté aveugle de la mesure. Oui, totalement. Pourquoi ? Parce que ce ne sont pas simplement les particuliers. Ce sont aussi les PME, ce sont ceux qui travaillent avec leur voiture.

2:01
Présentateur

Ceux-là ont déjà des abattements, une indemnité kilométrique.

2:03
Invité

C'est compliqué, vous le savez très bien. Qui a été augmenté. Oui, mais c'est une usine à gaz. Et c'est tellement une usine à gaz qu'ils ne peuvent pas en profiter. Donc, de grâce, une mesure immédiate, en s'attaquant entre nous, aux super-profits des pétroliers, qui gagnent un argent fou avec la hausse du prix.

2:19
Nicolas Dupont-Aignan

S'attaquer, ça veut dire les taxer ?

2:21
Invité

Bien sûr. Et deuxièmement, en s'attaquant aussi aux augmentations de marge qui ont été considérables. Et en s'attaquant, n'oubliez pas qu'Emmanuel Macron a augmenté la taxe pour le gazole de 19 centimes. C'était dans son programme, il y a 5 ans. Mais tout à fait. Alignement, gazole, sans plomb. Il a fait ce qu'il avait promis. Mais tout à fait. Sur ce point. Mais en attendant, c'est les automobilistes qui payent. Donc, ce que je dis, c'est que si le prix de l'essence est plus élevé, par exemple en France comme en Espagne, c'est bien parce qu'il y a des raisons. Taxe trop élevée, TVA sur la taxe.

Et entre nous, une enquête de BFM a montré qu'il y avait 15 centimes de plus en coût de raffinage, organisation des pétroliers. Donc, il y a du ménage à faire. Et j'estime qu'à un moment, l'État, en pleine période de crise, doit faire le ménage, c'est-à-dire revenir à des prix dirigés.

3:06
Nicolas Dupont-Aignan

Sur les pétroliers, précisément, ce serait une taxe exceptionnelle quand les prix augmentent ou serait une taxe générale ?

3:12
Invité

Non, là, je vous parle d'une mesure exceptionnelle, temporaire, pour alléger la peine des Français qui, aujourd'hui, ne peuvent plus remplir leur réservoir pour aller travailler.

3:25
Nicolas Dupont-Aignan

Et vous savez de combien vous souhaitez taxer ?

3:27
Invité

Non, parce qu'il faudra voir avec les profits qu'ils ont, étudier. Un candidat à la présidence, ce n'est pas un singe savant. Je n'ai pas tous les éléments précis. Ce que je sais, d'après tous les observateurs, c'est que les profits des grandes compagnies pétrolières ont explosé avec la hausse des prix, ces mécanismes, puisque leurs profits sont proportionnels. Et je pense que dans une période de crise, quand les Français souffrent, le rôle de l'État, c'est la solidarité entre les uns et les autres. Je rétablis aussi, pour financer ça, il faut quand même le dire, un impôt sur les très grandes fortunes financières, au-dessus de 10 millions d'euros et sur les profits.

Sur cette mesure, Nicolas Dupont-Aignan. Attendez, un instant, je finis juste.

4:04
Présentateur

On va essayer de déterminer un petit peu, si vous le permettez. Vous dites effectivement, je crée un impôt sur les très grandes fortunes, sur les patrimoines supérieurs à 10 millions d'euros.

4:12
Invité

10 millions d'euros et les très grandes entreprises qui se sont gavées d'argent pendant la crise du Covid, notamment les GAFAM. Et j'estime là aussi que s'il y a des gens qui vont travailler pour ces entreprises, c'est parce qu'il faut qu'elles puissent aller travailler. Donc, à un moment, on ne peut pas accumuler des profits gigantesques et appauvrir les Français tout le temps.

4:28
Présentateur

Un impôt sur les gros patrimoines, les très gros, plus de 10 millions d'euros. Mais dans le même temps, si on a bien lu votre programme, Nicolas Dupont-Aignan, vous dites, je fais zéro droit de succession sur la résidence principale. Il suffira qu'un milliardaire achète un château, le lègue, et il ne paiera pas d'impôts. La résidence principale, zéro droit de succession.

4:47
Invité

Alors, il peut y avoir un plafond, ça, ça sera discuté. Il n'y en a pas dans votre programme. Non, parce que j'estime que la résidence principale, c'est-à-dire quand les Français font l'effort d'acheter un pavillon, une maison, toute leur vie, ils sont taxés sur leur travail, ils font une épargne pour, je veux qu'on puisse se transmettre à ses enfants.

5:03
Présentateur

Mais il y a une différence entre l'épargne, comme vous le dites, et, par exemple, en faire un bien de défiscalisation.

5:08
Invité

Mais qu'importe la résidence principale, la résidence principale sera exonérée de tout droit de succession. Quel que soit le montant. Et quel que soit le montant, on peut après plafonner, bien sûr, pour pas qu'il y ait des abus de milliardaires qui achètent un château, mais c'est pas l'objet.

5:21
Nicolas Dupont-Aignan

Sur les droits de succession, pardon, on précise qu'aujourd'hui, quand dans un mariage, le conjoint est décédé, l'autre conjoint hérite son droit de succession de sa part sur la résidence principale. Et il y a un abattement aussi pour les enfants.

5:33
Invité

C'est très compliqué. Je vais vous dire pourquoi. Parce que j'ai eu beaucoup d'exemples dans ma ville.

5:37
Nicolas Dupont-Aignan

C'est déjà possible.

5:37
Invité

J'ai eu beaucoup d'exemples. Pourquoi je suis arrivé à cette mesure ? J'étais mère 22 ans. Le nombre de personnes qui sont venues me voir avec des problèmes de succession, avec les enfants, des disputes familiales, des problèmes, la volonté de rester d'un enfant dans le lieu. Je veux que tous les Français qui économisent toute leur vie pour avoir leur chez-soi, puissent se transmettre à leurs enfants. C'est une mesure simple. Parce que vous savez, l'administration adore les mesures compliquées. Alors, plus on avance dans le temps dans notre pays, plus tout est compliqué.

Avec des règles, et puis il y a des experts pour les règles, et puis il y a des avocats fiscalistes, et puis il y a des soucis. Moi, je veux tout simplifier. Abattement général sur la résidence principale.

6:17
Présentateur

On va parler des mesures d'économie que vous préconisez, Nicolas Dupé. Il y en a plusieurs dans votre programme.

6:21
Invité

Oui, mais il y a d'autres mesures pour le pouvoir d'achat. Alors, on n'aura pas le temps de faire.

6:24
Présentateur

Je vais quand même le dire.

6:25
Invité

L'indexation des pensions de retraite sur l'inflation. Non, mais juste deux points. Indexation des pensions de retraite sur l'inflation. Et deuxième point, 13ème mois pour tous, jusqu'à 3 SMIC, 8%, 13ème mois, 8% d'augmentation des salaires, pas par l'entreprise, qui n'aura pas les moyens, par la baisse des charges salariales. Ça, c'est fondamental. Sur ce point-là, c'est mon triptyque.

6:44
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, je vais vous faire préciser sur les salaires.

6:46
Invité

Plafonnement des prix de l'essence et des 100 premiers produits de nécessité aussi.

6:48
Nicolas Dupont-Aignan

Je vais vous faire préciser quand même sur les salaires. Effectivement, indexer aussi les salaires sur l'inflation augmentée.

6:53
Invité

Non, non, les pensions de retraite.

6:54
Nicolas Dupont-Aignan

Mais vous dites aussi les salaires. Les salaires, c'est dans votre programme.

6:56
Invité

Les salaires, oui. Il faut revenir à l'indexation des salaires.

6:59
Nicolas Dupont-Aignan

Et vous dites, j'augmente ceux des salariés et des indépendants de 8%. Pour qu'on comprenne bien, il y a la première augmentation qui est celle indexée sur l'inflation. Et vous rajoutez à cela 8% de l'augmentation.

7:08
Invité

Mais attendez, l'indexation sur l'inflation, notamment pour les retraités, c'est dans la loi. Non, pour les salariés. Là, c'est pour les salariés. Mais il faut, enfin, quand on a 5% d'inflation par an, on va y arriver. Ça, c'est automatique.

7:18
Nicolas Dupont-Aignan

Et vous rajoutez 8%.

7:19
Invité

Oui, bien évidemment. Mais les salaires en France sont très faibles. Et la différence entre le brut et le net, et je le dis aux chefs d'entreprise qui m'écoutent, je ne vais pas augmenter le brut parce que les entreprises ne pourraient pas payer. En revanche, est-ce que vous trouvez normal qu'entre le brut qui est payé par un chef d'entreprise et le net, il y a 23% pris sur la feuille de paye pour l'État ? C'était 8% en 1967. On est passé entre 1967 et 2020, en 50 ans, de 8% entre le brut et le net à 23%. Je dis stop. Ce n'est pas possible. C'est pour ça qu'il y a un malaise en France. Parce que le salarié dit « je suis mal payé » et le patron dit « mais je donne une grosse somme ».

Et pourquoi il y a une différence de 23% avant les impôts ? Il faut mettre fin à ça. Sinon, il n'y aura pas de motivation au travail. Et moi, je veux récompenser le travail. Tout mon programme, c'est la récompense du travail.

8:12
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan, invité des matins présidentiels de France Info jusqu'à 9h30. A partir de 9h, c'est vous qui l'interrogerez directement en appelant dès maintenant le standard 0809 40 41 42. Le fil info, toute petite pause, Armelle Balogog à 8h41.

8:26
Invité

L'administration pénitentiaire a-t-elle fauté dans la surveillance d'Yvan Colonna ? C'est la question au cœur de l'audition du directeur de la prison d'Arles par les députés ce matin. Yvan Colonna, agressé par un co-détenu au début du mois, il a succombé à ses blessures Selon un rapport consulté par France Info, les caméras étaient débranchées. Nicolas Sarkozy n'ira pas au meeting de Valérie Pécresse dimanche. Mais peu importe, aux yeux du sénateur Bruno Retailleau sur France Inter, l'ancien chef de l'État n'a toujours pas apporté son soutien à la candidate Les Républicains 11 jours avant le premier tour de la présidentielle. La Russie promet de réduire les combats aux alentours de Kiev.

Elle veut donner confiance à l'Ukraine après trois heures de négociations hier. L'Ukraine, qui veut bien être un État neutre, à condition d'être protégée par plusieurs pays membres de l'OTAN, elle accepte de négocier plus tard sur le statut de la Crimée et du Donbass. Portugal, Sénégal, Maroc et Cameroun, tous qualifiés pour le mondial de football au Qatar. Grosse déception en revanche pour les supporters algériens. L'Algérie battue 2-1 par les lions indomptables camerounais. France Info, l'Info Juste.

9:35
Présentateur

Élysée 2022, les matins présidentiels. Toujours avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France à l'élection présidentielle, vous préconisez 20 milliards d'euros d'économie uniquement en faisant la chasse aux fraudes à la carte vitale. Le problème, Nicolas Dupont-Aignan, c'est que ce chiffre ne correspond à rien. Aujourd'hui, c'est 20 milliards.

9:51
Invité

C'est très intéressant, on me répète ça partout. Peut-être parce que c'est vrai. Non, parce que j'ai amené les rapports sur lesquels je me suis fondé. Là, j'ai devant moi le rapport du Sénat, Grand-Jean Goulet. Il est là, rapport du Sénat, des parlementaires, 2019, commission des finances, 1 922 371 cartes en surnombre. C'est là où il faut rentrer dans le détail de ce que vous dites, parce que c'est très important.

10:17
Présentateur

Il y a 1 900 000 cartes en surnombre, ce sont des chiffres des années précédentes, mais des cartes en surnombre, Nicolas Dupégnan, ça ne veut pas dire des fraudes ? Vous savez que par exemple, quand vous êtes étudiant et que vous devenez travailleur, vous avez pour le moment deux cartes.

10:28
Invité

Attendez, c'est le rapport du Sénat, vous le lisez, il y a 5 521 000 cartes en surnombre et à la fin, 1,9 million qui sont des fausses cartes. Et c'est le rapport du Sénat. Mais attendez, on me dit que ce n'est pas vrai. C'est le rapport du Sénat, deux parlementaires centristes, pas du tout Dupont-Aignan. Ensuite, l'année d'après, rebelote, rapport de l'Assemblée nationale, Edzel, je l'ai amené, même chose, 25 milliards. Ensuite, vous avez l'inspection des finances, je l'ai amené.

10:56
Présentateur

Rapport 4,10 ans, c'est un rapport de 2009 avant la sécurisation de la carte vitale.

10:59
Invité

Mais 2020, 2020. Donc, ce qui est extraordinaire dans ce sujet, c'est que depuis 20 ans, les Français sont volés, volés, par une fraude, que la caisse primaire d'assurance maladie a fait même un faux témoignage. Un faux témoignage. C'est-à-dire que devant la commission, elle a dit oui, il y a beaucoup de cartes vitales. Et après, elle a fait passer un communiqué de presse en disant non, je ne l'ai pas dit. Pourquoi ? Parce que depuis 20 ans, l'argent des cotisations des Français est volé, pillé. Ça représente une somme colossale. Certains disent même 50. Moi, je n'ai jamais dit 50 milliards. Je l'ai évalué à 20 milliards.

C'est le dernier rapport de la Cour des Comptes, qui est une institution fiable. C'est la Cour des Comptes, l'inspection des finances, je l'ai là.

11:37
Présentateur

Rapport de 2019 de la Cour des Comptes, 120 millions d'euros de fraude à la carte vitale. Non, c'est complètement fou. Rapport de la commission d'enquête, 1950 millions.

11:42
Invité

Alors, ça veut dire que les parlementaires, le Sénat, l'Assemblée nationale, l'inspection des finances disent n'importe quoi.

11:48
Nicolas Dupont-Aignan

Il y a tout le moins peut-être débat sur le chiffrage.

11:51
Invité

Mais il y a débat, c'est dans mon livre. Bref, tous les Français savent que leurs cotisations sont pillées. Il suffit d'aller dans un service de dette sociale de mairie pour comprendre. Si les gens allaient sur le terrain, ils verraient ce qui se passe. Moi, j'en ai assez qu'on sacrifie les personnes âgées en réduisant leurs pensions. J'en ai assez qu'on réduise les prestations, qu'on ferme des lits d'hôpitaux parce qu'on ne fait pas le ménage. Alors, avec moi, oui, on fera le ménage. Et ce n'est pas la Caisse primaire d'assurance maladie qui dit n'importe quoi depuis 20 ans parce qu'elle n'a pas été capable de contrôler, qui contrôlera.

Il y aura une organisation pour que l'argent des Français ne soit pas gaspillé et leur soit rendu. Et ça, c'est une nouvelle fondamentale.

12:29
Nicolas Dupont-Aignan

Donc, première mesure d'économie, un contrôle plus strict des conditions d'attribution.

12:32
Invité

Plus qu'un contrôle des cartes biométriques.

12:33
Nicolas Dupont-Aignan

Des cartes biométriques.

12:34
Invité

On nous a cassé les pieds avec des QR codes pour aller prendre un café et on n'est pas capable de contrôler les cartes biométriques. Laissez-nous juste poser des questions parce que sinon, ça va être...

12:41
Nicolas Dupont-Aignan

Si vous le voulez bien, Nicolas Dupont-Aignan, deuxième poste d'économie, la réduction de la contribution française à l'Europe. Vous récupérez, dites-vous, 8 milliards par an. Et si l'Europe dit non...

12:49
Invité

Mais ce n'est pas l'Europe de décider. La France est souveraine. Quand Mme Thatcher a dit « I want my money back », elle n'est pas sortie de l'Union Européenne, elle a dit « I want my money back ». Elle s'est assise à Fontainebleau en face de M.M. Les autres vous disent « Non, la France est souveraine ». La différence entre moi et les autres, c'est qu'avec moi, la France sera souveraine. C'est-à-dire, je vais vous dire, 10 milliards nets qu'on donne et ça sera 15 milliards à terme si Macron est réélu. C'est considérable. Sous Jacques Chirac, souvenez-vous de ce chiffre, et Jospin, donc gauche-droite, ont donné combien ? 2 milliards.

Attendez, 2 milliards, c'était normal qu'on aide nos voisins plus pauvres de 2 milliards par an. 10 milliards aujourd'hui, c'est le budget de l'enseignement supérieur. Et 10 milliards, c'est la réforme des retraites que prévoit Macron à 65 ans, Pécresse à 64 ans, Zemmour à 64 ans. Eh bien moi, je ne veux pas augmenter le départ à la retraite, l'âge de départ à la retraite, parce que ce serait une paupérisation de millions de retraités, et l'argent de l'Union Européenne qu'on verse à l'Union Européenne, 10 moins 2, je laisse 2 milliards, 8 milliards, je le bascule immédiatement sur les retraités français.

Et je vous repose ma question, parce qu'elle est importante, si les autres états vous disent non, ma question, vous quittez l'Europe, si on vous dit non, vous ne pouvez passer dans les traités,

14:06
Présentateur

est-ce que vous quittez l'Europe ?

14:07
Invité

La France est un pays, un grand pays d'Europe, si la France dit je ne paye plus, eh bien ça fera comme l'Angleterre de Madame Thatcher, il y aura une négociation. Et on ne paiera pas. Je ne paye plus des dépenses pour la Turquie, je ne paye plus des dépenses pour délocaliser nos usines. Oui, mais l'Europe a donné des milliards d'euros à la Turquie, ils continuent.

14:23
Nicolas Dupont-Aignan

Notamment dans le cas du pacte migratoire, mais c'est une précision pour nos auditeurs.

14:27
Invité

Des milliards à la Turquie, alors qu'elle n'est justement pas dans l'Union Européenne. Pour quel garde des migrants venus de Syrie ? Vous ne l'auriez pas fait ? Non, jamais. Je ne cède pas au chantage. Et je contrôle mes frontières. Et le deuxième point, je ne donne plus d'argent pour des pays qui délocalisent nos usines. Bridgestone dans le Pas-de-Calais, les travailleurs détachés qui viennent s'en payer de charges dans notre pays. Mais il y a un moment, excusez-moi, mais les retraités sont dans la misère et on donne de l'argent à une organisation qui enlève nos emplois. Moi, je veux bien que la France soit complètement stupide, mais il y a un moment, ce n'est plus possible.

Et au moins, c'est clair.

15:02
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupoyant, troisième poste d'économie, troisième piste d'économie, dérembourser certains médicaments. Est-ce que c'est bien cela ? Vous voulez dérembourser une liste de médicaments ?

15:10
Invité

Non, c'est ce que j'ai dit simplement. C'est dans votre programme. Oui, mais attendez, je sais ce qu'il y a dans votre programme. Ce que j'ai dit, c'est qu'en France, les lobbies pharmaceutiques, et on les connaît, et on l'a vu pendant le Covid, les conflits d'intérêts au sommet, on va parler aussi du... Tiens, on peut récupérer un milliard sur les cabinets d'études. J'ai le rapport McKinsey de vol au sommet de l'État. Petite question, vous allez au pénal ou pas d'ailleurs là-dessus ?

15:31
Nicolas Dupont-Aignan

Qu'ils aillent en justice, à dire Emmanuel Macron, vous comptez porter plainte ou pas ?

15:34
Invité

Ah mais écoutez, ce qui est extravagant dans la réaction d'Emmanuel Macron, on revient tout de suite, rassurez-vous, je vais répondre. Ce qui est extravagant dans la réaction d'Emmanuel Macron sur McKinsey, sur le rapport du Sénat là aussi, c'est des sénateurs et ce n'est pas de mon bord politique, c'est qu'ils résonnent en pénal, mais moralement, ça ne le choque pas, d'avoir refusé par exemple d'augmenter l'allocation adulte handicapé et la déconjugalisation à l'Assemblée nationale, où tous les groupes politiques, gauche-droite, étaient d'accord pour le voter pour les handicapés. 800 millions, et le gouvernement, Emmanuel Macron dit, 800 millions c'est trop cher pour les handicapés.

Et il donne 1 milliard en 2021 à des cabinets d'études qui en plus ont conseillé Pfizer avant. Alors je sais qu'il a fait un deal quand il était chez Rothschild avec Pfizer, il faudra une enquête, il y a l'humanité qui vient de lancer une enquête, mais ça fait quand même beaucoup, et moralement c'est inachetable.

16:24
Présentateur

Pour vous, une mauvaise gestion des deniers publics dans cette affaire, Nicolas Dupagnan, où est-ce que ça va au-delà ? Vous avez entendu Emmanuel Macron dire, si certains de mes adversaires aujourd'hui veulent en faire une affaire juridique, qu'ils aillent devant les tribunaux. Est-ce que vous êtes prêts, vous, à dire, j'ai les preuves aujourd'hui,

16:39
Invité

il y a quelque chose qui dépasse le cadre juridique, j'attaque. Quand François Fillon se fait offrir un complet, le parquet financier lance une enquête. J'attends que le parquet financier... C'était pas là-dessus, c'était sur sa femme. L'emploi fictif, c'était pas la même chose. Disons que c'est, j'attends que le parquet financier ouvre une enquête. Sur quel motif ? Mais sur le motif, comment se fait-il, comment se fait-il qu'un président de la République donne, multiplie par 3,7, 3,7, entre 2018 et 2021, les crédits pour les conseils en stratégie qui représentent la moitié du milliard ? 450 millions, ça a été multiplié par 3,7.

Et comment se fait-il qu'on retrouve McKinsey à beaucoup d'endroits, alors que, c'est un article du Monde, c'est pas moi qui le dis, McKinsey a fait des prestations gratuites pour l'Elysée, que McKinsey l'a aidé dans sa campagne de 2017, et que lui-même était gérant chez Rothschild, où il a organisé une négociation entre Pfizer...

17:34
Nicolas Dupont-Aignan

Mais est-ce que vous souhaitez...

17:35
Invité

Attendez, entre Pfizer et Nestlé, et qu'ensuite, c'est McKinsey qui a fait la stratégie vaccinale française, et qui, en même temps, est conseiller de Pfizer ? Excusez-moi, si Emmanuel Macron ne comprend pas qu'au-delà même du pénal, il y a un problème moral dans un État, à dépenser 1 milliard d'euros pour des cabinets d'études, à les augmenter démesurément, alors qu'on connaît tous ces liens avec ces cabinets, je crois qu'Emmanuel Macron n'est pas apte à diriger l'État.

18:01
Nicolas Dupont-Aignan

Vous appelez le parquet national financier à se saisir ? Il devrait se saisir. Pour vous, il y a un conflit d'intérêts ? Mais je n'en sais rien. Sur quel motif ? D'accord, vous dites juste qu'il faut enquêter.

18:10
Invité

Attendez, est-ce que vous trouvez normal, au-delà du pénal, que la stratégie vaccinale de la France soit faite par un cabinet privé, qui se substitue aux fonctionnaires impartiaux de l'État, et que ce même cabinet, sous conseil Pfizer, est-ce que vous trouvez normal ? Moi, je pense qu'il y a un problème moral. Alors après, vous me posez une question sur les médicaments. Je sais ce qu'on va faire.

18:31
Présentateur

On va en parler dans une minute. Oui, ben non, parce qu'on a parlé d'autres choses. J'ai parlé de McKinsey, ça fait quand même important.

18:35
Invité

C'est un scandale d'État que les Français doivent connaître, parce qu'on n'en parle pas tellement entre nous.

18:41
Présentateur

Vous n'écoutez pas la radio, vous ne lisez pas les journaux. Moi aussi. Vous venez de citer un article du Monde, si vous avez écouté France Info ce matin, on en a parlé encore. Je sais parce que tous les opposants aujourd'hui, et on en reçoit quelques-uns à Emmanuel Macron sur ce plateau, à chaque fois qu'on parle de sujets, disons qu'on n'en parle pas, tout en en parlant. Bon, écoutez, en tout cas, c'est une piste d'économie.

18:59
Invité

Vous cherchez des économies. On arrête les cabinets d'études. On laisse le parquet financier faire son travail. On arrête les cabinets d'études. Ça fait un milliard et avec ça, j'augmente l'aide aux handicapés qui sont en dessous du seuil de pauvreté. Je vous le rappelle. Et ça, c'est du concret. Vous voyez ? Moi, à chaque dépense, j'ai une recette. Je vous interromps, Nicolas Dupont-Aignan. On va reprendre cet entretien dans un instant. Je vous en prie. 8h52 à chaque dépense, une recette. La prudence du ministère français des Affaires étrangères au lendemain de négociations entre Russie et Ukraine. On va juger les actes, pas les annonces. Les mots de la porte-parole sur France Info.

La Russie a promis de réduire les combats près de Kiev. Mais dans les faits, ils sont toujours en cours. Nicolas Dupont-Aignan propose une mesure d'urgence sur le prix du carburant, toujours en hausse, à la pompe. Le candidat de Boula France à la présidentielle veut plafonner provisoirement à 1,70€ le prix du litre, le temps qu'il redescende, déclaration sur France Info. Éric Zemmour promet d'éradiquer la racaille lors d'une visite surprise à Sevran. Hier, ville de Seine-Saint-Denis, touchée par des violences urbaines depuis la mort d'un homme pendant une opération policière samedi. 11 personnes sont convoquées devant la justice et 8 personnes ont été interpellées encore hier soir.

100 000 canards en passent d'être abattus en Ile-et-Vilaine et dans le Morbihan. L'objectif, c'est de protéger les autres volatiles bretons de la grippe aviaire.

20:24
Locuteur non identifié

France Info, Élysée 2022, les matins présidentiels.

20:29
Présentateur

Il y a 5 ans, Nicolas Dupont-Aignan, au moment de l'entre-deux-tours, vous aviez rejoint, on s'en souvient, Marine Le Pen, en échange de la promesse d'être nommée à Matignon. Allez-vous faire la même chose dans 10 jours ?

20:37
Invité

Ah ben écoutez, je suis candidat parce que je pense que les Français ne veulent pas obligatoirement retrouver ce duel. Vous disiez la même chose il y a 5 ans avant de conclure une alliance avec elle. Mais aujourd'hui, je suis candidat au premier tour, je ne sais absolument pas qui va être au second. Et je pense, mon petit doigt me dit, je peux me tromper, que les Français, en tout cas je leur dis, si vous allez voter, massivement, si les 47 millions d'électeurs vont voter, eh bien je peux vous dire, on peut déjà sortir Emmanuel Macron dès le premier tour, ce qui serait un grand... Dès le premier tour. Dès le premier tour. Je pense qu'arriver à Lionel Jospin peut arriver à Emmanuel Macron.

C'est-à-dire que les Français, je les supplie d'aller voter. Ils sont écoeurés, on peut en reparler. Partout, les gens, hier j'étais à Fort-Bac, les gens sont écoeurés. Écoeurés de la campagne, écoeurés de ce qui se passe. Mais je leur dis, si vous êtes écoeurés, et si vous n'allez pas voter, eh bien vous allez subir pendant 5 ans. Si vous allez voter, vous pouvez rebattre les 4. Mais vous n'excluez pas un nouvel accord entre les deux tours, soit avec Marine Le Pen, soit avec Éric Seymour. Est-ce que vous jouez la finale ? Non mais est-ce que vous pouvez dire à vos électeurs, Nicolas Duboyant, votez pour moi, mes électeurs. Plus je serai haut, plus j'ai une chance d'être nommé à Matillon.

Alors, je ne cherche pas ça. Je peux vous l'assurer. Je défends des convictions, sinon je ne serai pas candidat. Je défends des convictions, notamment sur la liberté. On n'a pas parlé d'affaires sanitaires. Je veux éradiquer tout passe sanitaire vaccinal, réintégrer les soignants exclus. Bref, on ne va pas revenir là-dessus. Je fais ça pour mes convictions, pour l'idée que je me fais de la France. Et je suis convaincu. Conviction, ça n'empêche pas les alliances. Mais les alliances, je vais vous dire ce que j'ai appris en 2017, si on est francs entre nous. C'est que tout ce que vous pouvez dire aux gens, voter pour X ou voter pour Y, les gens votent comme ils volent.

Donc, je suis beaucoup plus... C'est-à-dire que vous regrettez de l'avoir fait ? Non, pas du tout. Quand on voit le bilan de Macron, je pense que j'ai été bien courageux et que j'avais bien raison de dire stop, parce que c'était grave. Mais pour autant, je pense que les Français n'ont pas besoin qu'on leur donne des leçons au second tour. Et comme on ne sait pas qui il y aura au second tour, eh bien, je vous dis une chose. Moi, je ne souhaite qu'une chose. C'est apporter et pourquoi pas être au second tour. Tout peut arriver.

Si les 20 millions de Français qui veulent s'abstenir rebattent les cartes, enfin, on peut sortir de ces seconds tours qui, franchement, n'enthousiasment pas les Français. Tout sauf Macron. Mais c'est évident que Macron est un danger public pour la France. C'est-à-dire qu'un second tour, Mélenchon, Macron, voter Mélenchon. On verra qui sera au second tour. Est-ce que, dans les matchs de foot, les joueurs des équipes, avant la finale, passent leur vie à se dire « Ah ben alors, si on perd, qu'est-ce qu'on fait ? » Moi, je fais ça pour gagner.

Et je dis à mes électeurs, et je dis aux Français qui m'aiment bien, il y en a un certain nombre, votez, n'écoutez pas les sondages, votez avec votre cœur, votre raison, et déjouez ce vote du second tour qui est une catastrophe pour le pays.

23:16
Nicolas Dupont-Aignan

Et à vos électeurs, est-ce que vous dites, dans toute hypothèse, « Si je suis au second tour, je gouvernerai avec Marine Le Pen, avec Éric Zemmour, sur le fond des convictions. »

23:24
Invité

Oui, bien évidemment, avec tous ceux qui veulent l'indépendance de la France, qui viennent de gauche ou de droite, parce que l'enjeu, c'est le pillage de la France par une oligarchie.

23:34
Nicolas Dupont-Aignan

Donc, sur le fond...

23:35
Invité

Une oligarchie qui pille la France, qui appauvrit les Français. Mais c'est très important, ce que je vous dis, si je peux me permettre. Jamais on n'a vu une petite bande au sommet de l'État, une petite bande, à ce point appauvrir la masse des Français et piller les recettes. Et donc, je dis, Français, mais réveillez-vous avant qu'il soit trop tard.

23:53
Présentateur

Vous avez dit hier au micro de nos confrères d'RTL, cette élection, elle est truquée de A à Z. Oui. Ça veut dire quoi ?

23:58
Invité

Mais ça veut dire que tout est fait.

23:59
Présentateur

Vous n'êtes pas candidat, là, vous êtes virtuel, vous n'allez pas...

24:01
Invité

Tout est fait pour faire réélire Emmanuel Macron. Où est la triche ? Mais le système des parrainages, totalement injuste. Vous savez qui l'a mis en place ? Je sais, c'est lui, 2016. Non. 2016.

24:10
Présentateur

Auparavant... Le système des parrainages, c'est quelqu'un dont vous vous référez depuis des années, c'est le général de Gaulle. Et vous savez combien il y en avait à l'époque ? Il y en avait 100. 100 anonymes. Oui. Et c'est en 2016. Mais c'est de Gaulle dont vous expliquez que vous êtes l'héritier qui a mis en place ce système.

24:20
Invité

Emmanuel Macron, enfin, François Hollande plus exactement. François Hollande, 2016, rend public les parrainages et rend handicapant les parrainages. Il y en a déjà 500 qui étaient publics. Non, ils étaient publics après tirés au sort. Oui. 500. Pas tous. Il a changé les règles du jeu. Mais il n'a pas rendu... Tiens, il n'a pas rendu... Mais vous les avez eues, Nicolas. Il n'a pas rendu... Mais ce n'est pas par rapport à moi que je me décide. Qu'est-ce qui est truqué dans cette élection ? C'est important ce que vous dites. Les parrainages complètement inégalitaires. Ça, ce n'est pas la même chose. L'équité du temps de parole. Avant 2016, c'était 5 semaines d'égalité.

Maintenant, c'est 2 semaines. C'est 2 semaines. Donc, c'est vicié. Les moyens financiers, totalement inégalitaires. Les règles n'ont pas changé. Les règles n'ont pas changé. Et puis surtout,

24:59
Présentateur

le président de la République ne veut pas débattre. Ça n'a pas été le cas non plus des 2 sortants précédents. À la différence près. Qui changent fondamentalement en effet de comprendre.

25:07
Invité

Si je peux vous dire, c'est qu'il y avait des débats organisés. Si M. Macron ne veut pas venir débattre avec ses 11 concurrents, mais qu'au moins les médias français organisent des débats avec ceux qui veulent bien, ce qui n'est pas le cas, ça sera quand même la première élection où il n'y aura pas eu de débat. La dernière fois, il y a eu un débat à 11. Ce que je veux vous dire, les Français sentent très bien que tout est fait pour étouffer la campagne, pour... Il reste que c'est 15 jours. Et encore pendant ces 15 jours, grâce à vous, il y a une vraie émission. Mais dans beaucoup de chaînes, c'est expédié à les 10 minutes.

25:37
Présentateur

Elle va se poursuivre cette émission, Nicolas Dupont-Union, avec les auditeurs et les téléspectateurs, si vous voulez bien, dans 5 minutes, d'un mot et d'un mot, un seul s'il vous plaît. Oui ou non ? Vous nous dites que cette élection est truquée de A à Z. Vous reconnaîtrez... Attendez, je n'ai pas posé ma question. Vous reconnaîtrez le résultat des urnes le 10 avril à 20 heures. Ça dépend si les Français vont voter massivement. C'est-à-dire qu'il n'y a pas

25:56
Invité

assez de votants, vous direz que cette élection n'est pas valable ? Mais de fait, vous savez, quand un peuple traîne les pieds, ne reconnaît plus son système politique, ne reconnaît plus son système médiatique, se réfugie dans la colère, je dis que c'est dangereux. Et moi, je suis attaché à la démocratie. Et je demande aux Français d'aller voter, de déjouer le piège de cette élection truquée. C'est à eux de la détruquer, si je peux m'exprimer ainsi. Ce n'est pas très français. C'est à eux de déjouer le piège. En ce faisant, ils peuvent choisir le candidat qu'ils veulent.

26:27
Présentateur

0-809-40-41-42. C'est à eux de jouer. Vous avez dur à couper. 0-809-40-41-42. C'est mon métier pour vous interroger dans 5 minutes, Nicolas Dupont-Aignan, la météo dans un instant. Si vous aimez le 8-30 France Info, on vous conseille Élisée, la bataille, le podcast du service politique de France Info pour tout savoir sur la présidentielle et ses coulisses. A découvrir sur votre appli de podcast préféré et sur franceinfo.fr.