Emmanuel Macron assure que l'Europe "ne lâchera pas l'Ukraine"
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Questions et réponses
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- 13:25OuverteRéponse partielle
Volodimir Zelinski réclame 70 milliards d'euros supplémentaires pour l'Ukraine en 2027. Êtes-vous d'accord ? Comment financer ?
- 17:45OuverteRéponse directe
Vous évoquez des smart cuts dans le budget. Où couper ? Comment convaincre les 27 en décembre ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:44Invité politiqueChiffre
« Ça veut dire qu'on coupe de d'un peu plus de 200 milliards l'impact sur le PIB européen. »
- 9:04Invité politiqueFait
« Nous ne lâcherons pas l'Ukraine et les Ukrainiens parce que c'est une guerre de résistance face à la guerre d'agression russe. »
- 11:56Invité politiqueChiffre
« Baisse des franchissements irréguliers de frontières - 56 % depuis 2023. On retombe en dessous du chiffre de 2021. »
Temps de parole
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qui vont repartir. Je vous interromp pardon priorité au direct. Emmanuel Macron ainsi valoriser ce qui a été fait à la fois lors de ce conseil mais aussi de ces derniers jours et de ces dernière semaine sur plusieurs fronts et et des avancées je trouve concrètes qu'on a pu obtenir grâce à la mobilisation collective. d'abord sur la question de l'énergie qui touche beaucoup de nos compatriotes et des compatriotes de évidemment de chaque de chaque pays européen et qui est la conséquence de la fermeture d'Ormous depuis plusieurs mois et des déstabilisations de de [raclement de gorge] toute cette région.
Il y a d'abord eu l'accord du G7 qui a permis de libérer donc des barils de pétrole brut et de gaz et de de diesel sur le marché issu de nos réserves stratégiques et qui a eu un véritable impact et qui est mise en œuvre tel que le premier ministre d'ailleurs avec l'ensemble des parties prenantes du secteur l'a annoncé lundi dernier. C'est une bonne chose parce que ça va permettre de baisser les prix de manière très concrète pour nos compatriotes. Ceci s'accompagne d'une série de mesures qui ont été confirmées par la Commission européenne.
J'avais sollicité la présidente il y a plusieurs semaines pour avoir des flexibilités pour pouvoir importer plus facilement justement du pétrole et du gaz dans le dans le contexte pour avoir des capacités de raffinage qu'on utilise mieux pour assouplir certaines réglementations. Donc sur cet agenda, on a pu avancer. C'est très concret et c'est très important pour là aussi l'ensemble de nos compatriotes et les effets vont se faire sentir et commence à se faire sentir dès maintenant.
Indépendamment de ça, on a eu un long débat sur nos stratégies parce que les modèles nationaux comme vous le savez sont très différents et au fond ce qui a été confirmé lors de ce conseil et l'accord qui a été scellé c'est de d'abord de poursuivre le cap que nous nous sommes donnés qui est celui de la décarbonation parce que c'est le bon c'est celui qui permet à l'Europe de tenir ses engagements pour le climat et pour la souveraineté parce que nous ne deviendrons pas des producteurs d'hydrocarbure.
et dans [raclement de gorge] ce cadre là d'accélérer le plan d'électrification de la commission qui est une étape importante et de pouvoir utiliser pleinement l'argent qui vient de TS pour flexibiliser ce chemin et permettre d'accompagner les pays et les secteurs les plus sensibles. Et donc c'est là-dessus la confirmation d'une stratégie et des flexibilités qui se sont données voilà pour l'énergie. Le deuxième sujet sur lequel il y a eu une avancée importante, c'est qu'au fond, nous avons acté un changement très profond et que la France a de ses vœux depuis plusieurs années de la politique commerciale européenne.
C'est ça ce qui s'est passé hier soir et c'est le fruit d'un très long travail de discussion stratégique qu'on a eu tous ces derniers mois ensemble, ce qui était une bonne chose, d'une vraie convergence franco-allemande qui s'est scellée en juillet dernier et qui s'est traduite par notre papier commun il y a quelques semaines et qui a permis d'acter d'abord des avancées très concrètes dans les discussions de l'Europe avec plusieurs partenaires dont la Chine, mais qui a vraiment acté hier dans nos conclusions et dans ce qui a été traduit à la commission un changement de cette politique commerciale, c'est-à-dire une politique commerciale beaucoup plus pragmatique et qui accepte de protéger ses secteurs, ces acteurs économiques face à la concurrence des loyales.
On avait commencé à le faire, vous vous en souvenez, sur les véhicules électriques il y a quelques années, mais il y avait pas de consensus au sein de notre Europe et on le faisait presque par réfraction. Là, on a vraiment acté hier un changement, une politique commerciale nouvelle-européenne qui acte l'importance de la sécurité économique, de la protection de nos acteurs économiques face à la concurrence des loyales. Nous avons commencé avec les véhicules. Il faudra continuer sur la chimie, sur le plastique, sur les ferro alliage, sur tous les secteurs qui sont au fond attaqués par de la concurrence desloyales. C'est une avancée importante.
s'est concrétisé grâce à cet accord franco-allemand. Le troisème élément qui est très important en terme là aussi de au fond d'efficacité de protection par l'Europe, c'est l'accord que nous avons trouvé entre la France et l'Allemagne ce matin sur la question de l'automobile et plus largement sur la question de nos émissions, de l'automobile et de la préférence européenne.
On a acté un accord qui va permettre d'avancer, qui va aider à protéger là aussi ce secteur qui est au combien touché par la concurrence desloyales qui va permettre de donner un cap au secteur automobile avec justement une ligne claire qui est donnée, un booster pour les petits véhicules, des flexibilités qui étaient demandées, là aussi une protection avec une préférence européenne pour notre accélérateur industriel, préférence européenne très concrète et limitée. Et donc tout ça est une avancée qui est tout à fait positive. Maintenant on va tout faire pour la traduire en acte à 27 mais c'est une avancé importante et je voulais la souligner.
Ensuite, [raclement de gorge] nous avons avancé au-delà de ces trois vraiment mouvements de fonds qui sont pour moi très stratégiques et essentiels pour notre Europe. On a aussi avancé sur notre agenda une Europe à marcher. Je voudrais ici souligner l'importance de l'accord qui a été trouvé entre nos ministres de l'économie des finances sur l'Union des marchés de capitaux il y a quelques jours. Cet accord, vous m'aviez entendu l'annoncer il y a quelques mois dire que c'était une nos priorités de ce 2e euh semestre. Maintenant, on doit le traduire jusqu'au bout.
C'est notre objectif d'ici la fin de l'année, mais il va permettre d'avoir une supervision européenne enfin actée pour nos acteurs de marché. Il est clé et donc on veut aller au bout maintenant sur le plan de la procédure et l'adopter pleinement d'ici la fin de l'année avec le Parlement. Et on veut aller aussi au bout sur la question de la titrisation qui est extrêmement importante pour le financement de nos économies et nous avons encouragé la commission à avancer plus vite sur la compétitivité du secteur bancaire. très important pour l'agenda de compétitivité. À côté de ça, j'évoqué [raclement de gorge] la préférence européenne pour l'accord franco-allemand.
C'est je dirais une ligne directrice de ce qui est important pour notre compétitivité. Nous avons là-dessus insisté et le 28e régime euh de droit des sociétés est aussi un nos objectifs euh à court terme. Donc là-dessus, nous avons aussi acté un agenda très volontariste et notre souhait d'avancer plus vite et plus fort. Sur ensuite la l'après-midi d'hier, nous avons discuté du budget et donc du cadre financier pluriannuel. Cette discussion, il n'était pas prévu qu'elle soit conclusive, mais la France a défendu une position très simple.
La pêche, l'agriculture, la politique de cohésion, un fond de compétitivité ambitieux pour préparer nos grandes dépenses d'avenir sont essentielles et doivent être au cœur de nos objectifs. Et donc à cet égard, nous voulons pleinement préserver la Pâque et la pêche et je salue d'ailleurs ce qui a été fait par la présidence irlandaise. est extrêmement important à cet égard, notamment aussi sur la réserve de crise de la crise agricole et les taux de cofinancement ainsi qu'en préservant le le posé pour nos outres maires et je veux ici dire combien le fond de compétitivité est important. La présidence irlandaise a déjà présenté beaucoup de coupes.
Nous avons exprimé que celle-ci était en fait déjà contraire à la philosophie et l'esprit de ce que nous avions défendu avec le rapport Dragy et nous avons souligné l'incohérence qu'il y avait parfois autour de la table. Tout le monde disait le rapport Dragui, c'est très important mais je rappelle que le rapport Dragui, c'est la simplification, c'est une politique de protection mais c'est aussi une politique favorable à l'innovation. Tous ceux qui sont pour des couples sur le fond de compétitivité, il y a 30 milliards de couples là dans le nouveau paquet sur les sur le fond de compétitivité, bah ils disent en quelque sorte, on peut réduire de 30 milliards ce qu'on met dans l'innovation.
Et c'est assez simple, ça se répercute sur la période de la même manière. Ça veut dire qu'on coupe de d'un peu plus de 200 milliards l'impact sur le PIB européen. C'est pas la meilleure décision qu'on puisse prendre. Donc en fait notre message c'était de dire stop sur de nouvelles boîtes qui viennent faire des coupes. On doit maintenant parler des ressources propres. Si on veut avoir la PAC qui est importante pour nous, notre politique des pêches, notre politique pour nos régions ultrapériphériques et une politique d'avenir pour l'Europe ensemble et ne pas augmenter notre contribution nationale qui est déjà qui est déjà élevé.
Nous sommes des contributeurs nets, les deuxè vous le savez, il nous faut avoir de nouvelles ressources propres pour notre Europe. C'est le mandat clair qui sort de ce Conseil européen et pour moi c'est une très bonne décision. Et donc [raclement de gorge] je trouve que ce que nous avons est tout à fait positif. Le Parlement européen a travaillé sur des options tout à fait crédibles, en particulier sur le numérique ou les cryptoactifs. Je souhaite qu'on aille plus loin sur le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières et son allocation au niveau [raclement de gorge] européen.
Qu'on modernise aussi ce qu'on fait sur le système douier pour que l'Europe puisse en avoir davantage sur notre budget commun. Et donc mandat a été donné et on doit revenir dans les prochaines semaines avec maintenant des ressources propres substantielles qui soient conclu. Nous avons eu ensuite l'occasion de d'échanger avec le président Zelinski. J'ai vu longuement le président hier soir en tête à tête. On l'a revu ce matin collectivement puis nous avons une discussion sur l'Ukraine et au fond le message des Européens est clair. Nous ne lâcherons pas l'Ukraine et les Ukrainiens parce que c'est une guerre de résistance face à la guerre d'agression russe.
Et [raclement de gorge] nous considérons que dans ce moment où il y a pu avoir des ambiguïés ou certains faillent, le rôle des Européens c'est de tenir leur ligne parce que il en va de la sécurité de l'Europe et de la défense des principes internationaux. Et donc évidemment, nous avons le soutien budgétaire, nous en avons parlé, [grognement] la commission a annoncé un nouveau versement. C'est celui qui permet d'ailleurs de se doter de ces équipements indispensables pour l'Ukraine. Les drones, les missiles et cetera. On a aussi évoqué l'accélération de ce qui a été acté en juillet dernier avec l'Ukraine pour ce qui est de la France.
Et donc on a accéléré une nouvelle livraison de de missiles de capacité et tout le travail qu'on fait à la fois sur les drones et l'antimissile avec là [raclement de gorge] aussi des réunions qui se tiendront dans les prochains jours pour accélérer le licensing, la permission de de de produire plus vite à des tiers sur le territoire ukrainien de certaines de nos capacités, mais également [grognement] la volonté de travailler ensemble sur de nouveaux projets.
Et puis nous sommes en train de travailler aussi ardemment pour aider l'Ukraine à renforcer sa capacité à résister sur les images satellitaires, les dispositifs d'alerte avant avancé qui sont au combien nécessaires et et l'Europe a des solutions en la matière. Je pourrais revenir si vous avez des questions sur tous les points, mais c'est le cœur de la discussion que nous avons eu et une discussion stratégique qui a permis de [raclement de gorge] de conforter évidemment nos positions. Si vous avez des questions, je pourrais évidemment revenir sur le le Moyen-Orient, sur notre défense et notre sécurité, la lutte contre les désinformations sur lequel nous avons eu aussi des conclusions.
Deux mots pour finir. Nous avons eu un bon débat sur l'élargissement hier, pardonnez-moi. Plusieurs pays candidats, le Montenegro, l'Alpanie, l'al Moldavie et l'Ukraine ont franchi des étapes importantes dans leur négociation d'adhésion qui témoignent des progrès réalisé des réformes. Et nous avons la souligné la nécessité de de repenser le cadre de ces futures adhésions en incluant des mesures protectrices fortes, une intégration graduelle comme la France et l'Allemagne l'avait proposé et l'évaluation de l'impact de ces futures adhésions. À cet égard, la commission a proposé des choses tout à fait pragmatiques que nous soutenons sur l'élargissement.
Et puis [raclement de gorge] nous avons enfin eu un débat sur les les migrations cet après-midi. Et si je devais vous résumer euh les choses, nous avons eu un mauvais débat sur des bons résultats. Mauvais débat parce qu'en fait il a été très politisé et extrêmement source de division autour de la table, ce qui ne m'a jamais paru être une bonne chose, en tout cas une source d'efficacité. mon expérience des 10 dernières années, c'est que c'est ces situations là qui ont à chaque fois bloqué l'Europe.
Mais des bons résultats parce que la Commission a rendu compte de ce qui est mise en place et le pacte as migration que la présidence française avait permis de réaliser et qui débloquait des années de paralysie lié justement aux divisions idéologiques entre Étatsmes. Ce pacte, il est maintenant mis en place, il est exécuté et il permet des résultats. La commission l'a présenté de manière extrêmement claire. Ce slide qui est présenté par la Commission européenne est des plus clairs. Baisse des franchissements irréguliers de frontières - 56 % depuis 2023. On retombe en dessous du chiffre de 2021. Donc c'est efficace qu'on fait.
Et surtout une augmentation du taux de retour comme vous le voyez qui atteint 32 % en 2026. Est-ce qu'on doit se satisfaire de ça et s'arrêter ? Non. Mais il faut renforcer, améliorer et là-dessus nous sommes d'accord plutôt qu'idéologiser. En tout cas, c'est le la position de la France. Il est à noter d'ailleurs que la France, quand il s'agit des interceptions d'étrangers irréguliers aux aéroports ou quand il s'agit des retours vers les pays d'origine est à chaque fois parmi les trois premiers d'Europe sur les retours de très loin même la première. Ce qui montre l'efficacité aussi des politiques que nous avons mis en place. Voilà, je serai pas plus long, je vais répondre à vos questions.
Monsieur le président, bonjour Valéri Struck France Télévision. Volodimir Zelinski vous a réclamé à vous les Européens 70 milliards d'euros supplémentaires pour l'année 2027. D'abord, est-ce que vous êtes d'accord sur ce chiffrage et comment souhaitez-vous financer ? Est-ce que c'est le retour de l'utilisation de l'idée d'utiliser les avoirs russes gelés ? Est-ce que c'est un nouvel emprunt commun ? Par ailleurs, toujours sur l'Ukraine, [raclement de gorge] Laudin Selinski par rapport à Donald Trump s'est dit c'est a déclaré s'être senti trahi.
Vous lors du sommet de de déviant, vous aviez déroulé le tapéous à Donald Trump et vous étiez réjoui de l'avoir convaincu de rejoindre le camp des Européens sur l'Ukraine. Est-ce que aujourd'hui vous vous sentez aussi trahi ? [grognement] Merci. Merci beaucoup. Alors, d'abord, il la question du financement, c'est en premier lieu une question de trésorerie. Vous savez qu'on a acté un un financement de 90 milliards par près l'année dernière. La clé, c'est de le débourser et de le débourser plus vite en fonction des besoins de l'Ukraine. Ces besoins sont là. Donc il y a un besoin de trésorerie côté ukrainien qui est important. On y répond. Ça c'est la priorité.
Deuxième chose, c'est permet aussi l'Ukraine d'avoir des rentrées aujourd'hui dans ce que font les Russes qui est dramatique pas simplement pour évidemment la situation de guerre mais pour les finances ukrainiennes et pour nous tous. C'est le blocus sur la mer noire. La Russie par son action empêche les cérales ukrainienes de sortir. Je cite cela pour répondre à votre question parce que ce sont des rentrées pour le budget ukrainien. Il y a une des récoltes records qui ont été faites par l'Ukraine qui permettent d'ailleurs de nourrir beaucoup de pays en en voie de développement et de pays pauvres.
Je pense à l'Égypte et beaucoup d'autres pays d'Afrique vers lesquels ces ces céréales sont exportés. Aujourd'hui, la Russie fait le choix d'affamer ses pays et d'appauvrir l'Ukraine. Bon, on va y répondre mais c'est c'est criminel à tous égard. Donc ça c'est le deuxème axe de travail, c'est débloquer ses revenus. Et le troisème, bah ça va être de considérer justement et d'analyser ses demandes. [raclement de gorge] Et la commission a acté de lancer un travail avec l'Ukraine sur ce sujet. Donc la copie sera finalisée et donc on va regarder en effet les financements les financements qui seront mobilisés par les pays du G7, par les partenaires et évidemment par les Européens.
L'Ukraine a a fait sa demande, c'est trop tôt pour articuler un chiffre. On reste pour le moment dans l'enveloppe des 90 milliards qui sont à débourser et on étudie évidemment toutes les demandes supplémentaires, mais il faut déjà épuiser cela pour avancer. Le tout, c'est que l'Ukraine puisse soutenir sa population, résister à la garde d'agression et tenir son effort de résistance. Sur le deuxème point, [raclement de gorge] je je pense président Zelinski a eu des mots extrêmement clairs. Moi, je pense que surtout la décision qui a été prise n'est bonne pour personne. Elle est bonne pour personne parce que les volumes de diesel qui sortent de la Russie, ils existent.
Ils sont achetés par des pays aujourd'hui, ils sont déjà sur le marché mondial. Donc c'est pas vrai qu'ils vont [raclement de gorge] régler le problème du marché mondial. Il y a des pays qui n'applique pas ces sanctions, qui les achètent. On sait très bien, c'est cartographié, c'est connu. Donc je pense que ça n'aura pas d'impact pour le président Trump. Ça envoie un message négatif et c'est un élément de division ou de doute. Donc je pense que ça n'est pas très utile et que ça crée plutôt de la défiance.
Donc je vais moi continuer d'essayer de d'expliquer cela, de réengager avec bonne volonté au côté des Américains pour les convaincre de d'abord des chiffres et essayer de faire des choses utiles pour baisser les prix parce qu'on est tous d'accord sur une chose, faut baisser les prix. du diesel, de l'essence et du gaz. Mais c'est pas ça qui va les faire baisser de manière efficace. C'est pas la bonne réponse. Donc voilà, je pense c'est inapproprié, inefficace. Et après sur le reste, faut rétablir la confiance et la clarté.
Il y a eu beaucoup de débats sur les la question des images, des dispositifs d'alerte avancée et donc ça, il faut clarifier ce débat et on aidera à le clarifier pour qu'il y ait une certitude et une et un plein soutien. On sera dans ce rôle. Merci beaucoup Anna Hubert. Pour contexte, une question budget. Vous avez parlé des ressources propres comme un moyen d'éviter les coupes. Il me semble que vous avez aussi évoqué la possibilité parfois de faire des smart cuts dans le budget. Est-ce que vous pouvez nous Est-ce que vous avez déjà identifié où on pourrait couper ou où on trouverait ces smart cut ? Et puis comment vous pensez faire pour convaincre les 27 de trouver un accord en décembre ?
Et sinon, jusqu'à quand êtes-vous en capacité à trouver un accord ? J'avais dit ça en juillet dernier sur la en quelque sorte la boîte de la commission. Là, sous le contrôle collectif, on doit être par rapport à la boîte de la commission à 160 milliards d'euros de coût sur la période. Il y a eu des des cuts smart et unsart. Donc mon sujet et l'approche, c'est de c'est pas de dire il faut en rajouter. Je pense qu'il y en a déjà eu beaucoup. En vérité, la la la boîte de négociation à laquelle on arrive aujourd'hui et a réduit beaucoup les flexibilités de la commission et a endommagé le fond de compétitivité.
Donc je pense qu'aujourd'hui c'est pas tellement sur les coupes mais c'est beaucoup plus sur les ressources propres qu'il faut qu'il faut avancer. Donc ça c'est ma première réponse.
Emmanuel Macron