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interviewLCP - Assemblée nationale· 31 janvier 2024 57 min

Questions au Gouvernement à l'Assemblée nationale - 31/01/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] bonjour à tous et bienvenue pour les questions au Gouvernement sur LCP on se retrouve ici en direct de la salle des pas perdus à quelques mètres de l'hémicycle où la séance va démarrer à 14h vous allez pouvoir la suivre bien en direct et en intégralité elle va durer 45 minutes 10 questions par groupe politique 10 questions en tout une par groupe politique alors dans cette émission on va retrouver Elsa mondinava Elsa vous êtes-vous sal des quatre colonnes alors dites-nous de quoi on va parler cet après-midi au Séan au gouvernement et bien écoutez on va essentiellement parler de la crise agricole avec quatre questions sur toujours les mesures annoncées par le gouvernement et d'autres mesures attendues il y aura également deux questions sur la carte scolaire on attend donc les précisions de la ministre de l'Éducation Amélie houd et à Castera et puis une question qui concerne beaucoup si vous êtes aller en pharmacie il y a pas longtemps vous avez peut-être fait face à des pénuries de médicaments le groupe rassemblement national interrogera le gouvernement sur cette question merci Elsa mondingava évidemment le thème du jour vous l'avez dit c'est l'agriculture pas moins de qu questions qui seront posées cet après-midi dont la question d'Aurélie trouv bonjour vous êtes député la France insoumise de scène Saint-Denis alors on l'a dit les agriculteurs manifestent ils sont aux PES de Paris arrivé au marché de ringis il y a 100 points de blocage un peu partout en France vous sur quoi précisément vous allez interpeller le gouvernement cet après-midi et bien sur la question des accords change puisque vous savez que pour que les agriculteurs aient des prix rémunérateurs c'est ce qu'il demandent il faut les protéger face aux importations à prix cassé et donc nous allons demander je vais demander au gouvernement oui ou non ceil les négociations des accords de libre échange en cours notamment avec celui du Mercosur puisque on apprend ce matin par le vice-président de la Commission européenne qu'en fait les négociations avec le mercosour sont toujours en cours hier on a quand même entendu le président de la républque publuique de Suède qui s'exprimait sur cette question de l'agriculture et il a dit qu'il était fermement opposé au Mercosur vous avez des doutes sur le fait que la France continue à s'opposer à cet accord de libre échange mais nous savons que c'est faux en fait il ne s'oppose pas réellement il y a un double discours puisque on apprend que les négociations sont en cours et même qu'elles sont en phase terminale donc on a vraiment une libéralisation des échanges depuis 7 ans parce que le président Macron en fait a soutenu et ratifié des dizaines d'accords de libre échange et il est encore en train de négocier la France a laissé son mandat à à voilà accepte que ces négociations se poursuivre et donc là il y a un un devoir de transparence de la part du gouvernement parce que ce gouvernement ne fait que des promesses creuse et voir et bien ment aussi puisque et bien en réalité les négociations euh de l'accord de libre échange entre le Mercosur et l'Union européenne sont encore en cours donc je vais interpeller et demander une clarification merci euh Aurélie Trouvé pour toutes ces précisions et vous avez demandé un moratoire he hier sur les accords de libre échange et vous préparez une proposition de résolution en ce sens également on va vous retrouver lesamondingava avec un autre député qui compte interpeller le gouvernement sur l'agriculture et il s'agit de Paul mollac il est député liotte du morbillan oui vous aussi voulez dénoncer ces accords de libre échange parlez-nous de ce que vous disent les agriculteurs vous êtes allé à leur rencontre dans leur circonscription c'est quoi c'est la concurrence déloyales on leur impose des choses à eux et puis en fait on importe autre chose oui tout à fait en fait il demande aux politiques d'être clair si on veut une agriculture qui soit de plus en plus vertueuse de plus en plus écologique on ne va pas mettre les produits qui sortent de cette agricultur là au même plan que les produits qui viennent par exemple du Brésil ou d'Ukraine et donc ça ils nous disent bah écoutez vous nous dites ce que vous voulez mais vous nous mettez pas en concurrence avec des produits qui sont pas faits avec les mêmes normes environnemental pas avec les mêmes normes sociales pas avec les mêmes normes administratives qu'en est-il du consommateur allez est-ce que que c'est aussi à nous à chacun de faire un petit effort de privilégier les produits français parfois ils sont plus chers et le porte-monnaie suit pas forcément oui alors c'est un problème mais n'oubliez jamais que votre premier médecin c'est votre alimentation et donc c'est important d'avoir une bonne alimentation et puis puisqu'on parle du consommateur l'État est lui-même consommateur dans ses épades dans ses hôpitaux et moi je demande que l'État applique la loi égalim 50 % de produits de qualité et d'origine dans la la par exemple des épades 20 % de bio et l'État est le plus mauvais et le plus mauvais parce que les collectivités locales ell elles font mieux que ce soit la région que ce soit les départements et l'État doit 6 ou 7 % c'est par rapport à 50 vous voyez bien il ne joue pas son rôle allez il faut que l'État monte l'exemple on a bien suivi votre leçon Paul mollac on retrouvera votre question et la réponse du gouvernement dans l'hémicile merci el vous avez déjà entendu les tambours de la garde républicaine qui retentissent dans cette grande salle des des pas perdus qui raisonne beaucoup cet après-midi et je peux vous dire qu'il y a beaucoup de monde dans cette salle des pas perdu et beaucoup de jeunes enfants qui sont venus aujourd'hui assister à cette séance de questions au Gouvernement nous donc la présidente de l'Assemblée elbron Pivet qui arrive dans cette salle des pas perdu il brun PIV qui vient donc de traverser cette salle des pas perdus et qui arrive dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale pour présider cette séance de questions au gouvernement où on va beaucoup parler d'agriculture pas moins de quatre questions seront posé cet après-midi et aussi d'éducation nationale très bonne séance à tous on se retrouve juste après bonjour à tous La séance est ouverte l'ordre question au gouvernement la première va être posée par Monsieur loï carverrand pour le groupe horizon merci merci madame la Présidente ma question s'adresse à madame la ministre de l'Éducation nationale et j'ai associe mon collègue député deloir Luc lamirot madame la ministre dans le Cher mais aussi dans de nombreux autres territoires ruraux partout en France les directeurs académiques s'apprêtent à fermer des classes rurales par dizaines dans des proportions inédites oui nous regrettons que trop souvent en lieu et place de la concertation nécessaire sur l'avenir de nos écoles en ruralité il n'y ait que le déploiement d'un processus de concentration des moyens dans les plus grandes communes cette concentration sans concertation elle se fait au détriment de la cohérence avec les politiques publiques en faveur de la ruralité portée par les autres acteurs de l'État dans le Cher l'inspection académique veut fermer là où les élus ont investi dans la rénovation de leurs écoles là où l'on ouvre avec le ministre ministère de l'intérieur des gendarmeries là où l'on crée des accueils périscolaires là où sont scolarisés les enfants agriculteurs comment croire que c'est en fermant des classes que le combattra la perte démographique de beaucoup de nos communes rurales il est urgent de changer la logique dans l'approche de la fermeture des classes dans les territoires où est l'égalité quand le même chiffre de 15 élèves est l'objectif à atteindre dans les écoles de banlieu et l'arrêt de mort de nos classes en ruralité ça fait des années que nous dem à revoir la carte de l'éducation prioritaire pour qu'elle puisse prendre enfin en comptealité et ses spécificités il nous faut faire une pause dans le vaste transfert de moyens de nos campagnes vers les villes et se donner la possibilité de réfléchir sereinement au futur de nos écoles en ruralité pour moi qui suis un enfant de la campagne un élu de la ruralité qui et mes enfants dans l'école publique de mon village ces classes ne sont pas des lignes dans un tableur Excel c'est la France de demain c'est une question d'aménagement du territoire c'est la vie de nos enfants madame la ministre quel avenir souhaitez-vous dessiner pour nos écoles rurales merci beaucoup mon cher collègue la parole est à Madame Amélie oua casterra ministre de l'Éducation Nationale de la Jeunesse des sports des Jeux olympiques et paralympiques madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député carvrand votre question est cruciale car elle aborde le double sujet de l'égalité des chances et de l'équité entre les territoires l'école rurale elle se caractérise par une bonne performance scolaire des élèves mais leur ambition scolaire et d'orientation après le collège peut paraître parfois moins soutenu qu'en milieu urbain et périurbain on a accéléré d'ors et déjà sur le sujet dans le cadre du Plan France ruralité avec trois décisions qui ont été prises la première donner une meilleure visibilité sur 3 ans aux évolutions de la carte scolaire en prenant prenant bien en compte tous les secteurs ruraux avec le bon niveau de maillage et de lecture deuxièmement installer dans tous les départements une instance de dialogue et de concertation qui est coprécisée par le préfet et le daen et qui réunit des représentants des associations des maires ruraux des maires et le Conseil départemental pourquoi pour partager les informations et conduire les analyses collégiales trème décision soutenir les territoires éducatifs ruraux qui permettent de renforcer la prise en charge pédagogique et éducative de nos enfants concernant les décisions qui doivent être prises dans les prochains jours au sujet de la carte scolaire si dans certains départements des concertations complémentaires s'avèrent nécessaires je m'y engage elles seront mené sous l'autorité des daenes et des préfets notre école elle doit être la même pour tous et elle a évidemment un avenir tout particulier dans nos ruralités elle a une place essentielle à y jouer et je m engage devant vous je ferai de la place de l'école dans nos ruralités l'une de mes priorités au sein de ce ministère je vous remercie merci beaucoup madame la ministre la parole pour le rassemblement national est à Madame Laurence Robert Deo merci madame la présidente Madame le Ministre chers collègues en février 2023 le gouvernement utilise un nm 493 pour faire passer l'impopulaire réforme des retraite ce rabotage sur les droits sociaux se justifie par une promesse remettre les comptes sociaux à l'équilibre aujourd'hui le gouvernement souhaite encore réaliser des économies sur le dos des Français le reste à charge médicale va doubler dès mars les Français devront payer 1 € par boî de médicaments 2 € pour les consultations des médecins et les analyses médicales 4 € pour les transports sanitaires le ministre de l'Économie nous explique que ces montants n'avaient pas été augmentés depuis leur création félicitations ce gouvernement sera donc le premier à le faire le gouvernement poursuit dans sa politique de paupérisation des Français qui souffr déjà des déserts médicaux de la hausse des coûts des complémentaires santé en outre nous faisons face à une pénurie de médicaments les signalements de rupture de stock sont en hausse de 128 % par rapport à 2021 nous vous alertons depuis des années qu'avez-vous fait depuis 2022 les prélèvements obligatoires n'ont jamais été aussi élevés et pourtant les Français ont de moins en moins de droits le Premier ministre a indiqué hier que la solid nationale devra s'exercer pour nos classes moyennes après 7 ans de gouvernance macroniste il serait temps de Sen rendre compte notre système de sécurité sociale ne protège plus nos compatriotes et notre modèle de solidarité nationale assuré par la redistribution ne profite plus aux Français selon l'INC la différence du poids des aides sociales dans le revenu des familles mérite l'application le plus rapidement possible du principe de priorité nationale à quelques mois des élections européennes le premier min ministre a multiplié les appels du pied envers les classes moyennes or ce sont elles qui vont subir cette hausse de plein fou madame la ministre le gouvernement va-t-il cesser ces mensonges et assumer clairement qu'il continuera de ponctionner les Français des classes moyennes je vous remercie je vous remercie la parole est à Madame Catherine Vautrin ministre du Travail de la santé et des solidarités merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée madame la députée je crois qu'il est important qu'on se dise les choses tout à fait clairement le modèle social français est un modèle unique il est tellement unique qu'il n'a été copié nulle part ailleurs dans le monde et sa spécificité c'est qu'il fait peser son poids sur nos concitoyens qui travaill et c'est clairement un sujet le Premier ministre l'a rappelé hier parce que ce poids du modèle social a des conséquences très concrètes sur la vie de nos concitoyens la santé madame la députée est dans notre pays l'une des meilleures du monde et je crois que c'est le moment de redire tout l'engagement des professionnels de santé dans notre pays nous sommes excellents en matière curative nous le sommes moins en matière préventive et cela m'amène à vous dire un mot sur la responsabilité qui est celle de chacune et chacun d'entre nous car non madame la santé n'est pas gratuite la gratuité ça n'existe pas il y a toujours quelqu'un qui pie et aujourd'hui quand effectivement on a des besoins de santé qu'on ait un premier objectif qui est la prévention pour garder son capital c'est la première chose que chacun d'entre nous peut faire et qui ne coûte rien le deuxème élément c'est comment nous pouvons effectivement participer à l'effort participer àeffort à un moment où les uns et les autres font des choix mettre 1 € sur sa boîte de médicaments c'est aussi prendre conscience de la valeur de ce que ce médicament il faut avoir le courage de le dire à nos concitoyens ce n'est pas de la démagogie c'est la réalité de la responsabilité c'est ce que nous allons faire et c'est le sens du message que nous devons partager avec les Français merci beaucoup la ministre madame la députée madame la ministre la me est gratuite je vous remercie la parole pour le groupe Gauche démocrate et républicaine prés ministre de l'éducation nationale chers collègues depuis des mois l'éducation nationale vit à travers une avalangeche de déclarations et d'annonces ministériell nous assistons à un choc des paroles qui malgré les leurs fracas médiatiqu sont surtout déconnectés des véritables enjeux de notre école publique dans ce contexte de communication superficielle aucune proposition ne vient répondre aux attentes et aux besoins des élèves et des enseignants sous le couvert du renforcement c'est S surtout un retour en arrière où l'État n'assure pas chaque élève la possibilité d'avoir le même bagage à la fin de sa scolarité ces annonces dépourvu de toute promesse de moyens supplémentaires vont creuser davantage les inégalités sociales il est temps de parler clairement les enseignants qui manifesteront demain attendent des réponses ni la généralisation des uniformes à l'école ni la mise en place de classe de niveau les inégalités sociales l'inclusion ne doit pas rester un simple slogan les enseignants ont besoin de salaires plus élevés la carte scolaire doit être réformée pour garantir une égalité d'accès à l'éducation dans nos villes nos quartiers et nos campagnes partout en France la dégradation de notre école continue dans mon département le pas decalais forcez de constater que la future carte scolaire prévoit la suppression de 89 postes pourant pourtant chaque jour c'est 96 classes qui se retrouvent sans professeur faute de remplacement rien que sur ma commune la ville d'Avion C postes seront supprimés pour 19 enfants en moins je sais madame la ministre que les remplacements sont un sujet qui vous préoccupe alors quand deviendraon deviendront-ils une priorité absolue madame la ministre quand le gouvernement quand le gouvernement va-t-il renouer avec l'école de sa république avec l'école de l'égalité bra je vous remercie la parole est à Madame Amélie ou Castera ministre de l'Éducation Nationale de la Jeunesse des Sports Monsieur le Député Tellier merci pour votre question l'égalité des chances l'attractivité du métier d'enseignant mais plus largement comme l'a montré le Premier ministre hier soir la focalisation sur l'ensemble des métiers du service public de l'enseignement sont absolument au cœur de notre politique éducative au cœur de notre ambition pour l'école toutes les écoles de la République je voudrais souligner que la carte scolaire est le résultat d'un travail continu entre des services académiques et départementaux en lien étroit avec les collectivités locales et les ajustements de cette carte scolaire qui sont parfois exigé par l'impact des politiques publiques ou l'évolution de la démographie doivent se faire en concertation étroite avec les élus et j'y veille personnellement sur le sujet des remplacements qui est en effet une problématique décisive nous avons décidé de la traiter prioritairement de premières mesures ont été impulsées par Gabriel Atal pour nous permettre d'améliorer notre organisation de faire aussi recours aux heures supplémentaires et de créer de nouvelles incitations pour que les enseignants puissent davantage remplacer leurs collègues dans le cadre du pacte que nous évaluerons sur tous ces sujets vous connaissez notre engagement notre envie de faire réussir tous les élèves de faire réussir toutes les écoles pour remettre en marche l'ascenseur scolaire je vous remercie je vous remercie madame la ministre la parole est à madame Cécile htermeer pour le groupe socialiste merci merci madame la Présidente ma question s'adresse au ministre de l'Économie l'indice de perception de la corruption publié hier par Transparency International n'est pas bon il situe notre pays à la 25e place très loin derrière le Danemark la Finlande l'Allemagne selon cet indice qui est connu et bien partagé dans le monde nous payons le manque d'exemplarité du pouvoir exécutif un système judiciaire fragile est le manque de moyens consacrés à la délinquence économique et financière sur le premier point convenons que les derniers signau envoyés sont mauvais et aggravé par la nomination de ministres qui n'emportent pas tous la confiance et le silence sur la proposition réitéré de l'Observatoire de l'éthique publique de nommer un déontologue au gouvernement comme partout ailleurs ah oui sur le dernier point c'est le développement massif du narcotrafic dans l'économie qui nous préoccupe un développement qui trouve nous le savons tous son terro dans une corruption sans limite hier lors de la déclaration de politique générale le Premier ministre a rappelé que la France n'est pas n'importe quel pays qu'elle dispose d'un héritage moral remarquable et affirmer de voir identifier tous les ressorts sur lesquels on peut agir gouverner certes n'est pas facile mais l'engagement dans une politique publique de lutte contre la corrup doit être totale elle doit nous rassembler et être débatue ici en séance publique alors Monsieur le Ministre de l'économie sur quel ressort Gouvernement entend-il agir pour combattre cette corruption qui mine la démocratie et ruine la confiance des Français êtes-vous partant pour engager collectivement ce combat et en débattre ici en séance public je vous remercie la parole est à Monsieur Bruno le ma ministre de l'Économie des Finances merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée nous sommes évidemment ouverts à avoir un débat sur ce sujet je partage totalement votre préoccupation et notre ambition avec le Premier ministre le président de la République l'ensemble de la majorité de lutter avec encore plus de fermeté contre la corruption le classement que vous mentionnez nous fait gagner une place c'est pas beaucoup mais au moins ça va dans la bonne direction si nous voulons continuer à progresser et une fois encore je partage totalement votre ambition un pays comme la France le pays des droits de l'homme de la République doit être exemplaire en matière de lutte contre la corruption du trafic d'influence des conflits d'intérêts dans le secteur public comme dans le secteur privé nous avons des instruments qui sont efficaces pour le public la Haute autorité pour la transparence de la vie publique nous avons agence de lutte antiorruption qui a été créée il y a quelques années qui est extrêmement efficace et qui fait un bon travail et nous voulons avec le garde des aller plus loin dans les mois qui viennent puisque le président de la République et le Premier ministre nous ont demandé de travailler à un nouveau plan contre la corruption sur lequel sommes prêts à travailler avec l'ensemble des parlementaires qui sont présents je rappelle au passage le ministre de la Justice le sait bien que nous avons augmenté de 60 % les moyens de la justice depuis 2017 donc nous avons fait le maximum pour nous donner les moyens de lutter contre la corruption et être exemplaire dans ce domaine enfin un tout dernier mot dans la référence que vous faites à ce rapport je rappelle juste un point qui me paraît très important la lutte contre la corruption ne doit pas se faire détriment de la présomption d'innocence qui est un principe cardinal de notre justice et de notre droit je vous remercie monsieur le ministre madame la députéeon j'entends vos propos rassurant monsieur le ministre et je vous remercie mais je pense quand même que la bonne direction serait de poser le débat de la Cour de Justice de la République comme l'avait annoncé le président de la République il serait aussi deer débat sur le renouvellement d'anticorps qui d'après même les magistrats est un outil utile à la justice et à la lutte contre la corruption je vous remercie la parole est à Madame Laurent sédel Grillère pour le groupe Renaissance merci madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre il doit y avoir une exception agricole française il faut mettre l'agriculture au-dessus de tout c'est mots que vous avez prononcé les agriculteurs les attendaient investi depuis plus de 30 ans sur les questions agricoles de la qualité de l'eau des sols et des produit alimentaires j'ai vu entendu et accompagner nos agriculteurs face aux impasses techniques et sanitaires face à la prédation la guerre des prix la paperasserie l'agribaching toujours à la recherche de solutions contrairement à ceux qui veulent interdire ou détruire les réserves d'eau ce qui remett en cause l'élevage ceux qui va l'interdire sans alternative des molécules autorisées dans le monde ceux qui prétendent que l'on peut faire sans l'Europe et qui vont pour la première fois à la rencontre des agriculteurs contrairement à ces opportunistes la majorité a fait le choix d'accompagner nos agriculteurs en réponse à leur demande vous avez pris une décision ferme sur le GN sans inspecteurs supplémentaires de la DGCCRF ont commencé leur contrôle dans le cadre d'galim toutes les amendes infligées à l'industrie et à la grande distribution seronttilisé pour soutenir agriculteurs 250 millions d'euros ont été débloqués pour trouver des alternatives aux pesticides un fond d'urgence est déployé pour nos vignerons un grand nombre de mesures qui répondront au moins pour parti à la crise agricole mais l'agriculture française est multiple loin des grandes terres cultivées ou des Grandes Terres d'élevage l'Ardèche mon département se caractérise par la diversité de ces production avec des cerises des châignes des plantes aromatiques de la volaille des élevages des exploitations de petite taille très diversifiées avec pour chacune des productions des difficultés techniques des impasse voire des importations à bas cout alors Monsieur le Premier Ministre ma question est la suivante face à la diversité de notre agriculture comment comptez-vous agir pour permettre à chacun de nos agriculteurs de vivre de son métier tout en retrouvant notre souveraineté alimentaire et en accélérant notre transition écologique je vous remercie beauoup merci beaucoup la parole est à Madame Prisc evau porte-parole du gouvernement et ministre en charge du renouveau démocratique merci madame la présidente madame la députée merci pour cette question qui me permet en mon nom mais surtout au nom du premier ministre de saluer votre travail à vous en tant que député mais assi à l'ensemble de vos collègues parce que oui vous n'avez pas attendu que les caméras viennent sur les points de blocage pour aller à la rencontre des agriculteurs des viul je peux vous citer vous je pourrais citer le député casbaran je pourrais citer la députée Mar je pourrais citer la député clapo ainsi de suite vous avez toujours été au contact et grâce à ce contact grâce à ces échanges dès 2017 vous avez pu faire avancer un certain nombre de lois qui étaient attendu de longue dates la loi égalime 1 la loi égalim 2 la loi égalim 3 mais également l'assurance au récolte parce que si certains se lamentent sur les allé climatiquesz pour faire voter la réforme d'assurance récolte donc encore une fois merci nous allons continuer sur la base du travail entamé par le Premier ministre lui-même dès la semaine dernière des premières annonces ont été faites sur le GNR comme vous venez de le rappeler mais aussi des mesures très rapide sur les normes nous continuons dès la semaine dès cette semaine notamment à Bruxelles où est en ce moment le ministre de l'Agriculture et demain le président de la République sera lui aussi à la manœuvre pour continuer à défendre cette exception agricole dont nous sommes si fiers merci merci beaucoup madame la ministre la parole est à Madame Aurélie trouvet pour le groupe la France soumise madame la Présidente chers collègues monsieur le ministre de l'Économie depuis une semaine c'est le festival des promesses creuses pour répondre à la colère des agriculteurs il vous demande de les protéger des importations à prix cassé mais depuis 25 ans l'Europe avec la France multiplie les accords de libre échange avec un but gagner des marchés pour les grands groupes de l'industrie et des services en décimant l'agriculture française depuis 7 ans le président Macron finit de sacrifier les agriculteurs il a ratifié un accord avec le Japon Singapour le Vietnam le Chili Nouvelle-Zélande et il soutient les accords avec le mercosour l'Australie l'Inde l'Indonésie la Thaïlande et pendant que vous y êtes vous allez peut-être nous ressortir le tafta vous nous dites pas d'inquiétude j'engage un bras de fer avec Bruxelles en endormant les éleveurs français avec des closes miroir ça ne vous dérange donc pas d'avoir des dizaines de milliers de tonnes de viande importé en plus d'Australie ou du Brésil qui viennent d'élevage de dizaines de milliers de bêtes où le coup du foncier est presque nul qui passe par des abattoirs géants où le SMIC n'existe pas close miroir ou pas c'est une concurrence insoutenable pour les éleveurs que vous imposez c'est vrai aussi pour la pêche les fruits les légumes comment osez-vous faire croire que vous protégez agricole française ça fait des semaines que le président Macron nous répète que la France a mis fin aux négociations avec le mercosour c'est faux le vice-président de la Commission européenne dombrovski le rappelle hier les négociations se se poursuiv comme prévu monsieur le ministre stop notre agriculture se meurt de votre folie dérégulatrice une autre agriculture est possible à condition de la protéger des multinationales et de la concurrence internationale vous devez conquer un Conseil européen retirer le mandat de la France des négociations de tous les accords de libre échange en cours à commencé par le mercosour oui ou non le ferez-vous je vous remercie ma cher collègue la parole est à Monsieur Bruno Le Maire ministre de l'économie et des finances madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame les député trouvé tout d'un coup la France insoumise découvre qu'il y a des paysans en France après avoir proposé des augmentations de taxes des augmentations d'impôts des durcissements de règles et des durcissements de normes vous venez au soutien des paysans et des agriculteurs n jamais trop tard pour bien faire s'agissant du Mercosur madame trouvé je vous rappelle qu'il n'y a qu'un seul État en Europe par la voix du président de la République qui s'oppose à la signature en l'état de l'accord Mercosur c'est la France et c'est le président de la République nous avons réussi à bloquer ces négociations parce que nous estimons que cet accord en l'état est injuste qu'il mettrait nos éleveurs dans une difficulté insoutenable et qu'il n'est pas question de laisser rentrer sur le sol européen des dizaines de milliers de tonnes de bétail qui ne respectent pas les mêmes normes et les mêmes règles que celles que nous imposons à nos éleveurs et à nos producteurs enfin je rappelle madame trouvé que c'est grâce au président de la République et à la négociation qu'il a mené gouvernement chinois que nous pouvons exporter des ports de Bretagne et que le kilo de port de Bretagne son prix augmenté parce que pvons l'exporter vers la Chine je rappelle que notre balance commerciale avec la viticulture augmente parce que nous pouvons exporter plus de vin vers le Japon et je rappelle que nos producteurs de l'Est sont bien contents de pouvoir exporter 50 % de fromage de plus vers le Canada parce que nous avons signé un accord de libre échange avec le Canada ne tuez pas l'agriculture française avec vos mauvaises idées madame la députée je vous remercie monsieur le ministre la parole est à présent pour le groupe écologiste à Madame Sabrina CEBA madame la ministre des Sports un enfant sur se est victime de violence dans le sport un bénévole sur deux au contact de nos enfants ne fait l'objet d'aucun contrôle de ses antécédents judiciaires et la plateforme de signalement des violences sexistes et sexuelles de votre ministère est méconnu tous ces dysfonctionnements vous les avez reconnu ils sont de votre responsabilité pourtant votre priorité depuis 10 jours et encore hier soir lors des vœux du comité olympique a été d'attaquer le travail du Parlement et de notre commission et cela au mépris total de la séparation des pouvoirs ce rapport a pourtant été largement salué par les victimes pour lesquel vous n'avez eu aucun mot ce rapport vous dérange car il vient bousculer votre caste de privilégié il démontre que la France n'a pas totalement tourner le dos à une logique aristocratique d'accaparement du pouvoir digne des descriptions de Balzac qui écrivaent en par du faubourg Saint-Germain quartier que vous connaissiez bien le travail se couche lorsque l'aristocratie songe àîné ce système vous permet de maintenir quelques familles au pouvoir des clans dirons-nous dignes d'une période largement dépassée cet entreoi consanguin vous a fait passer sans aucune réserve et sans la moindre procédure de recrutement d'une société privée à une grande fédération sportive avec à la clé un salaire jugé anormal par l'Inspection Générale placée sous votre propre autorité dire aujourd'hui que l'on perd de l'argent en étant min dire que 500000 € de salaire en étant dirigeante et mérité doit hulcérer les agriculteurs qui bloquent nos routes en ce moment pour espérer toucher neous sera qu'un SMIC et qui se heurte à la surdité du gouvernement dans votre monde les grandes familles se croisent se regroupent et s'associent vous y croisez notamment le chemin de Marc ladr de la Charrière dont on connaît depuis la les talents en recrutement et en gestion de carrière tout cela incarne bien la transformation du président de la République entre sa première élection et la fin de son second sacre il nous avait promis le Nouveau Monde il nous ler finalement l'Ancien Régime madame la ministre ma question est simple plus que dans votre monde il est normal de toucher 500000 € pour les heures de travail enfourné comme vous le dites quelle considération méritent les agriculteurs les professeurs et les bénévoles sur les terrains je vous remercie la parole est à Madame Amélie oua Castera ministre de l'éducation nationale de la jeunesse et des sports bon madame la députée madame la députée Sabrina commencer à m'attaquer à m'attaquer personnellement alors je vais d'abord vous remercier pour votre question qui est en effet l'occasion pour moi de saluer à la fois la présidente béamie pour son effort constant d'objectivation des travaux de la commission d'enquête et de remercier de saluer chacun des parlementaires qui ont contribué à la bonne marche de ces travaux avec un objectif faire progresser le sport c'est le mien aussi et je vous en remercie simplement voilà ce travail parlementaire de qualité vous l'avez dévoyé vous l'avez dévoyé dans votre rapport dans l'atterrissage dans votre rapport où vous vous en êtes servi pour diviser pour attaquer pour stigmatiser sur les plateaux télé dans les réseaux sociaux ou par des formules à l'emporte-pièces et ça vous l'avez fait par opportunisme pour surfer sur la vague médiatique des crises des fédérations que nous avons géré que nous avons solutionné arrêtez de donner des leçons madame S où étiez-vous où étiez-vous depuis 2020 quand le gouvernement a pris à bras le cor comme aucun avant lui le sujet de la lutte contre les violenceces sexuelle et sexiste dans le sport où étiez-vous madame la députée en novembre dernier lorsqu'on a discuté ici même les crédits pour le sport pour 2024 avec des moyens inédits que nous avons réussi à décrocher pour la lutte contre les violences vous étiez absente madame la députée vous étiez absente de ces débats et moi j'ai poussé pour les signal la prog du contrôle deabilité j'ai été constamment comme je continuer à l'être au côté des victimes de violence à caractère sexiste ou sexuel madame la députée je suis fire du travail que nous avons entrepris et lucide sur ce qui reste à accomplir pour améliorer notre modèle sportif ce combat pour l'éthique l'intégrité dans le sport il mérite mieux que de veines attaques politiciennes ce combat pour le sport nous devons le mener et le mener tous ensemble merci beaucoup madame la parole est à Madame Louise Morel pour le groupe démocrate merci madame la Présidente ma question s'adresse à monsieur le ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires et j'associe à cette question Monsieur Laurent Croisier député du dou monsieur le ministre ma question concerne ma prime renve l'Agence nationale de l'habitat a annoncé au début du mois de décembre qu'elle prévoit une baisse de 30 % des forfaits ma prime renve pour l'installation d'équipement de chauffage fonctionnant au bois la réduction sera effective quelques semaines à peine le 1er avril 2024 l'annonce est brutale elle est sans concertation avec une filière qui pourtant se structure depuis des années pour accompagner la transation énergétique de nos bâtiments soyons clair cette décision marquera un coup d'arrêt pour les remplacements des chaudières au fu par des chaudières biomasse plus performantes et neutres en carbone et cela va également à à l'encontre des objectifs environnementaux et de réindustrialisation de notre pays je dois également préciser que l'inquiétude est vive pour la pérennité des 450000 emplois directs et indirects de cette filière filière qui je le rappelle a été mise à rue d'épreuve l'an dernier lors de la crise des granulé de bois rappelons-nous les pelets ont vu leur prix bondir de manière exponentielle entraînant perte de confiance et effondrement des ventes d'équipements de chauffage au bois en 2023 sur 1 an le volume des ventes a diminué de 72 %. à l'heure où nous devons plus que jamais être vigilant sur notre consommation d'énergie ces annonces sembl en décalage elles inquiètent nos concitoyens en particulier ceux qui vivent dans les régions les plus froides de notre pays aussi Monsieur le Ministre pouvez-vous nous faire part de l'intention du gouvernement à l'égard de cette filière qui participe à sa mesure à renforcer l'indépendance énergétique de la France et plus globalement les discussions à venir sur l'éner quelles actions entendez-vous prendre sur la place des granulés de bois dans notre mix énergétique afin de se prémunir face à une nouvelle crise à l'avenir je vous remercie je vous remercie la parole est à Monsieur Christophe béch ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoire madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée Louise Morel ma prime ça été une multiplication par 10 du nombre de rénovation depuis 2017 par rapport au quen précédent une partie de ceux qui hier ont sont montés à cette tribune donné des leçons au moment de la suite de la discussion de politique général pour expliquer que sur le plan écologique nous n'avons rien fait ils nous ont laissé une situation il y avait 70000 rénovations par an ce chiffre a été multiplié par 10 la vérité nous oblige à regarder ce que sont nos marges de progression et de manœuvre la marge de progression c'est le nombre de rénovations performantes et c'est le fait d'être certain dans les choix en particulier de vecteurs que nous aidons les Français à faire les bons choix avec une priorité sortir du fossile il arrive qu'autour des questions du bois énergie il y a des débats certains considérant que si on pousse trop une filière de chauffage au bois ça pourrait desservir ce que nous avons à faire par ailleurs au titre de la biomasse et vous évoquez des émotions légitimes qui remontent sur plusieurs territoires on a augmenté les moyens plus 1 milillard 6 pour l'année en cours on a modifié les règles avec un pilier performance et avec un pilier efficacité mais ce dispositif n'échappe pas une partie des critiques posées par le Premier ministre hier sur la nécessité de déburaucratiser et de simplifier le dispositif aussi le 15 février prochain dans quelques jours je réunirai les artisans pour avec eux regarder dans le détail ce que sont ces irritants qui parfois sont extrêmement légitimes on a des billets de calcul sur les petites surfaces de DPE il faut pas jeter la totalité mais il faut regarder comment on corrige le dispositif il faut qu'on fasse attention à ne pas aller trop loin en laissant une forme de neutralité d'humilité à l'échelle de l'État et en mesurant que avoir une vision unique partout en France du type de vecteur à utiliser ne correspond pas aux réalités du territoire et on doit être capable de regarder cette question de production d'énergie de manière transversale je le fais depuis quelques jours avec joie avec Bruno Lemer qui a en charge la production de l'énergie et pour ma partie au titre de l'efficacité de la soovriété nous allons faire en sorte d'avancer ensemble pour accélérer la planification écologique en tenant compte de ce qui nous remonte du terrainci monsieur le [Musique] ministre la parole est à Monsieur Paul mollac pour le groupe Liot merci Madame la président ma question s'adresse au ministre de l'Agriculture je me suis rendu lundi sur plusieurs barrages à la rencontre des agriculteurs du morbillan pour les entendre si les annonces concernant la suppression de la hausse de la taxe du gazol non routier et le financement des Maek pour lequel je vous avais interrogé en novembre dernier ont été bien accueillis elles ont été jugées insuffisantes et la mobilisation perdure je me fais ici le relais de leur revendication deux points essentiels la surréglementation et les négociations du mercosour la surréglementation le choix de sanctuariser les prairies avec impossibilité de les retourner après 5 ans d'existence pose problème ainsi que les nouvelles normes européennes qui classent les élevages comme usine on ne me fera pas croire qu'un poulayer de 1500 m car est une usine dans les années 80 j'en avais déjà 1800 m Carr ce n'est pas possible le mercosour que nous disent les agriculteurs ils nous disent vous nous demandez de mettre en place de nouvelles normes on peut le comprendre mais dans ce cas ne nous mettez pas en concurrence avec des produits qui ne sont pas faits avec les mêmes normes sociales et environnementales et donc ma question est simple aurez-vous une majorité dans demain pour que le mercosour soit remis en cause au moins sur les accords agricoles je vous remerciesieur député la parole est à Monsieur bchu ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires merci madame la Présidente Monsieur le Député mollac merci pour merci pour votre question en l'absence du ministre de l'Agriculture je réponds parce qu'on est à cheval sur des sujets dans lequel parfois au nom de l'écologie on finit par susciter une forme d'énervement ou d'excitation une partie des agriculteurs et dont il faut le dire elles sont parfois légitimes ell le sont de deux pour deux raisons d'abord si on a des règles qui s'appuient sur une exigence écologique comment expliquer à nos concitoyens que ce qui serait bon pour la planète nécessite de fixer des règles en France mais qui ne s'appliquerait pas dans d'autres endroits du monde derrière Mercosur c'est la question tout simplement de la du piégeage de carbone on peut pas à la fois regretter la déforestation et de l'autre laisser des accords de libre échange accentuer cette déforestation en laissant entrer des produits qui avec un dumping social et environnement aggrave le problème écologique vous évoquez ensuite une directive compliquée qui est la directive ed compliqué en particulier pour tout l'ouest de la France qui aboutirait si elle était adoptée tel quelle à ce que on classe comme ICPE une partie de ce qui notamment travaille sur la viande blanche et avec là aussi deux objections la première c'est de comprendre qu'il a la nécessité d'avoir des règles des contrôles mais de s'étonner pu voir y compris pas loin de chez nous des normes qui n'ont rien à voir avec des fermusines qui comptent 10 fois ou 100 fois le nombre de truill ou le nombre de poulets qui serait autorisés sur notre territoire l'hypocrisie ne peut pas servir de base à une écologie punitive si nous avons des règles qui sont bonnes pour la planète il faut les appliquer partout et si à la fin en prenant des décisions en France on met sous cloche une partie de notre activité et que ça augmente les importations ce sera bon ni pour l'écologie ni pour l'économie ni pour la planète c'est le défi de cohérence qui nous attend merci monsieur le ministre monsieur mollac oui je vous rejoins monsieur le ministre nous n'avons pas à exporter nos gaz à effet de serre ou nos produits phytosanitaires dans d'autres pays nous devons produire chez nous ce dont nous avons besoin pour nous nourrir cependant j'attire votre attention sur le fait que les agriculteurs qui sont sur les barrages attendre des réponses précises nettes et il ne va pas falloir tarder à leur les donner parce que sinon nous allons aboutir à une désespérance pour ça que je vous interpelle là-dessus nous avons besoin de choses concrètes le discours du premier ministre hier n'a pas suffit à calmer la colère donc j'en appelle à votre bon sens et à des annonces rapides pour calmer la désespérance je vous remercie mon cher collègue la parole est à Monsieur Francis Dubois pour le groupe des Républicains madame madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre notre ferme France brûle et vous regardez ailleurs votre gouvernement avec l'aide de l'Europe et de son écologie normative prépare le plus gros plan social jamais vu un plan social imperceptible et sournois où les agriculteurs disparaissent un à un au cœur de nos territoires ruraux ce sont pas les annonces faites vendredi avec une botte de paille en guise de pupitre ou les C petites minutes d'hier dans votre discours de politique générale qui suffiront à calmer la colère de nos agriculteurs ces mises en sont théâtrales mais absolument pas à la hauteur du désarrois et des attentes de nos paysans ils attendent des mesures conjoncturelles immédiates des mesures structurelles fortes pour permettre à notre agriculture de rester championne du monde grâce à sa productivité son excellence et sa durabilité face à un marché international dérégulé un Pact vert européen étouffant une économie nationale surrégulée suradministrée par une surtransposition écologiste à la française il est primordial de faire de notre agriculture une priorité de la nation de la souveraineté alimentaire une cause nationale c'est pour cela qu'à l'initiative de mon collègue Julien div nous avons présenté ce matin avec mes collègues du groupe LR en livre blanc comprenant des mesures pragmatiques simples de bon sens émanant de toutes nos rencontres de terrain dès aujourd'hui prenez en compte ses propositions une fois de plus ne mettez pas sous le comme vous l'avez fait pour la loi revalorisant les retraites agricole sur les 25 meilleures années que vous refusez de mettre en application monsieur le Premier ministre je vous exhorte à passer des paroles à l'action prenez des mesures immédiates sanctionnez fortement et sans délé ceux qui ne respectent pas les lois égalibres sur la triste surtransposition à la française lancer dès aujourd'hui un moratoire le temps d'évaluer l'utilité de toutes ces normes stoppeer toute négociation des accord de libre échange tant que vous n'avez pas réussi à imposer à l'Europe la mise en place des clauses miroires vous espériez un état de grâce vous voici en état de siège attendez la colère des paysans sauvez notre agriculture notre souveraineté alimentaire il y a urgence je vous remercie la parole est à Madame prés porte-parole du gouvernement merci merci madame la Présidente Monsieur le Député je pense qu'il y a deux démarches et deux attitudes ici la première consiste à chercher des coupables en permanence et une autre à trouver des solutions je pense qu'ici dans cette belle institution nous devons nous attacher à trouver des solutions non ce n'est pas la faute de l'Europe non ce n'est pas la faute de ce gouvernement ni même des anciens gouvernements qui avaient jadis voter une certaine loi la loi LME qui donnait les pleins pouvoirs à l'époque à la grande distribution et ce que est venu conforter effectivement et réparer les lois égalim voté par cette majorité je pense qu'aujourd'hui sur les différents sujets que vous avez énoncé que ce soit les clauses miroirs les négociations commerciales oui nous sommes au travail nous sommes à la mainœuvre le Premier ministre a fait un certain nombre d'annonces vendredi dernier il était encore hier soir avant-hier soir et ce matin avec les représentants syndicaux et nous continuerons à travailler et sur cela et bien oui je vous demande de nous rejoindre dans ce travail dans cette volonté d'avancer pour ces femmes pour ces hommes qui travaillent au quotidien pour prendre soin de leur bêtres et de de leur territoire nous vous attendons la porte est ouverte merci beaucoup madame la ministre la séance des questions au Gouvernement est terminée la séance est suspendu vous êtes en direct sur LCP où vous venez d'assister à cette séance de question au gouvernement nous sommes ici Salle des pas perdu la séance vient de se terminer à quelques mètres d'ici dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale on va retrouver Elsa monagava qui elle a suivi depuis les tribunes cette séance Elsa vous vous retenez un échange particulièrement entre la députée Sabrina SBI députée des hautes scènes de la France insoumise et C cet échange avec Amélie oua cerra la ministre de l'Éducation nationale oui la députée écologiste a présidé une commission d'enquête elle a rendu un rapport elle était rapporteur sur les fédérations sportives elle a pris la parole et il s'en est suivi une passe d'armes avec la ministre de l'Éducation et des Sports la député a dénoncé un entre soi consanguin dans les relations de la ministre elle est revenu sur sa rémunération de 500000 € quand elle était à la tête de la Fédération Française de Tennis la ministre qui on le sait est au milieu de polémique depuis sa nomination au ministère de l'Éducation nationale a commencé vous recommencez à m'attaquer personnellement a-t-elle dénoncé elle a dénoncé par ailleurs un travail parlementaire de qualité dévoyé par la députée écologiste à des fins de diviser d'attaquer de stigmatiser les deux femmes s'en étaient déjà prises l'une à l'autre au moment de ce rapport elles ont continué dans l'hémicycle tout à l'heure à saintvectiv c'était un moment assez tendu dans l'hémicycle tout à l'heure merci Elsa monagava pour ce contre-rendu alors on va revenir sur l'agriculture qui était le principal thème de cette séance de question au gouvernement quatre questions on l'a dit dont une question de la députée la France insoumise de scène saint-den Aurélie Trouvé elle a interpellé le ministre des Finances Bruno Le Maire sur la fin des accords de libre échange notamment avec le Mercosur s'agissant du Mercosur madame trouvé je vous rappelle qu'il n'y a qu'un seul État en Europe par la voie du président de la République qui s'oppose à la signature en l'état de l'accord Mercosur c'est la France et c'est le président de la République nous avons réussi à bloquer ces négociations parce que nous estimons que cet accord en l'état est injuste qu'il mettrait nos éleveurs dans une difficulté insoutenable et qu' n'est pas question de laisser rentrer sur le sol européen des dizaines de milliers de tonnes de bétail qui ne respectent pas les mêmes normes et les mêmes règles que celles que nous imposons à nos éleveurs et à nos producteurs enfin je raelle madame trouvé que c'est grâce au président de la République et à la négociation qu'il a mené avec le gouvernement chinois que nous pouvons exporter des ports de Bretagne et que le kilo de port de Bretagne sont prix augmenté parce que nousons l'exporter vers la Chine je rappelle que notre balance commerciale avec la viticulture augmente parce que nous pouvons exporter plus de vin vers le Japon et je rappelle que nos producteurs de l'Est sont bien contents de pouvoir exporter 50 % de fromage de plus vers le Canada parce que nous avons signé un accord de libre échange avec le Canada ne tuez pas l'agriculture française avec vos mauvaises idées madame la députée autre moment important dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale cet après-midi l'éducation et notamment la carte scolaire on va écouter cette interpellation du député horizon loï krand qui est député du Cher et la réponse d'Amélie oua Castera ministre de l'Éducation donc le député horizon lo krand qui interpellit la ministre de l'Éducation et c'était sur la question de la carte scolaire on va essayer d'écouter alors concernant décisions qui doivent être prises dans les prochains jours au sujet de la carte scolaire si dans certains départements des concertations complémentaires s'avèrent nécessaires je m'y engage elles seront menées sous l'autorité des daenes et des préfets notre école elle doit être la même pour tous et elle a évidemment un avenir tout particulier dans nos ruralités elle a une place essentielle à jouer et je m'y engage devant vous je ferai de la place de l'école dans nos ruralités l'une de mes priorités au sein de ce ministère et le député communiste du pcalis Jean-Marc Tellier a également interpellé la ministre de l'Éducation sur la carte scolaire on va le retrouver au micro d'Elsa monagava se trouve celle des quatre colonnes oui la ministre de l'Éducation a dit il pourra avoir de nouvelles concertations si problème il y a chez vous dans le pas decalis c'est quoi le problème avec la carte scolaire mais je crois que le problème il est simple c'est qu'aujourd'hui il y a 86 suppressions de postees alors que actuellement chaque jour il y a 96 classes où les enseignants sont pas remplacés donc on voit bien le décalage donc il y a réellement besoin de maintenir les postes et de de renforcer qu'on puisse remplacer pour répondre aux objectifs je crois que c'est clair notre président notre premier ministre ont dit que c'était la mère des batailles l'éducation nationale on voit bien que dans la réalité on en est loin il faut arrêter de sortir la calculatrice je prenais l'exemple de ma ville 19 enfants en moins 5 poste de supprimer donc l'école de l'égalité euh il y a besoin de mettre les moyens et les moyens ils passent par des moyens humains et je pense pas qu'on remplacera comme l'a dit la ministre on remplacera les enseignants par le pacte qui a été signé ça ça passe par la mise en place de moyens humains de d'embaucher des profs vous parlez du pacte le pacte enseignant c'était par exemple gagner un peu plus mais par exemple remplacer quand un collègue est malade pe peut-être faire du travail supplémentaire chez vous dans votre circonscription chez les professeurs qui ont appel souvent à la grève demain comment c'est reçu alors d'abord je crois que alors les chiffres ont peut-être bougé mais à l'époque on était à peine à 30 % qu' l'avait signé donc vous voyez qu'il y a quand même c'est et puis je crois que aujourd'hui le mouvement de demain il montre que ben c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase il y a le PACT il y a ce qui a été dit il y a aujourd'hui aussi quand on parle d'égalité entre l'école publique l'école privée et puis je pense que les enseignants ils souhaiteraient et il mériteraient d'avoir un ministra an vous avez l'impression que dans les discours là pourtant la ministre en réponse à une question disait l'école dans la ruralité c'est très important pour vous c'est pas ce que vous constatez dans les faits mais non dans les faits les discours c'est intolérable qu'une ministre nous dit que les suppressions la carte scolaire se fait par la concertation avec les élus je peux vous confirmer que sur ma circonscription et j'étais encore mère il y a à peine 2 ans que ça s'est jamais fait comme ça on ninforme les élus on informe les élus alors que les élus on les informe au dernier moment alors que souvent ils font des investissements pour refaire les classes et malheureusement c'est pas une concertation c'est une information bon les parents d'élèves les élus savent ce qu'il faut faire et je peux vous dire que chez nous il y aura la mobilisation contre la carte scolaire justement demain vous attendez une forte mobilisation chez vous je l'espère parce qu'on sent quand même les enseignants ont l'impression de pas avoir été respecté par le ministère de l'Éducation nationale et par la nouvelle ministre est-ce que il y a aussi justement sur son entrée dans la matière on rappelle une que au sujet de la scolaration de ses enfants ses propos qu'elle a regretté sur des absences non remplacées est-ce que la journée d'appel à la greffe demain c'est aussi aller un petit comité d'accueil de la part du monde enseignant oui je pense que ça y contribue je pense que bon elle a mal démarré et puis comme disait une de mes collègues on a l'impression que c'est le calandrier d'avant tous les jours il a une boulette et tous les jours il y a une erreur de fête donc je pense que oui ils veulent être respecté et puis il y a eu quand même tous ces changements de ministres ils ont l'impression de pas être entendu puisque les propositions que sont fait en fait les propos qu'on a entendu tout à l'heure dans l'hémicycle on voit bien que c'est pas la réalité merci beaucoup Jean-Marc tellon on verra si la mobilisation est grande demain mais les parents savent que beaucoup d'écoles beaucoup d'instituteurs sonentre en grève demain oui effectivement grande journée de mobilisation dans l'éducation nationale annoncé pour demain alors que la ministre Amélie ouea cassera a été plusieurs fois questionnée cet après-midi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale avec des premiers pas difficiles au gouvernement vous l'avez dit Elsa merci de m'avoir accompagné tout au long de cette émission merci à vous tous de nous avoir suivi c'est la fin de ces questions au gouvernement mais elle continue sur Public Sénat à partir de 15h nouvelle séance de questions au Gouvernement restez bien évidemment sur les chaînes [Musique] parlementaires parce qu'il n'y a pas d'âge pour questionner le monde et ses images LCP apporte ses F fil ete ses caméras dans une école mais on est où là au collège Louise Michel à et vous avez regardé quel documentaire dictature du bonheur s les réxx est-ce que parmi vous il y en a qui se considè comme adct combien de temps tu peux tenir sans ton téléphone minutes c'est vra 5 minutes d'accord ok pour donner la parole au jeunes Z Zone d'Éducation documentaire un débat animé par Valérie Brochard vendredi à 20h30 bonjour Bruno bonjour Valérie