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ChroniqueRMC — Face à Face (sur Podcast)· 2 juin 2020 3 minDivertissementEnvironnement & énergieNumérique

#Magnien, la chronique des réseaux sociaux : Les déchets sur les pelouses indignent Twitter - 02/06

Source d'origine 3 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Temps de parole

  • Invité72 %
  • Auditeur16 %
  • Présentateur10 %
  • ?2 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous écoutez RMC, RMC, hashtag mania. Ces images de déchets qui ont envahi les espaces publics durant le week-end de la Pentecôte.

0:10
Invité

Oui, on a beaucoup parlé pendant le confinement de la nature qui reprenait ses droits un peu partout depuis le déconfinement. C'est la nature humaine qui reprend le dessus avec ces images assez désolantes dans les grandes villes, des pelouses, des quais, des berges, envahies de détritures, restes de pique-niques, emballages plastiques, canettes, bouteilles. Les images de l'esplanade des Invalides à Paris ont été les plus relayées, les plus commentées, avec une réaction qui revient souvent sur Twitter pour beaucoup d'internautes. Ce sont les mêmes bobos parisiens qui dégueulassent les pelouses et ensuite donnent des leçons d'écologie à la terre entière.

La réalité est sûrement un peu plus complexe. Aucune grande ville n'est épargnée ces derniers jours. Les images des berges du Rhône à Lyon, les quais de la Garonne à Bordeaux ou encore les espaces verts à Caen sont tout aussi éloquentes. Preuve qu'il est grand temps que les restaurants rouvrent leurs portes, car en général les clients ne balancent pas leur assiette par terre avant de quitter un établissement. Enfin, les grandes villes n'ont pas l'apanage de ces incivilités à la campagne. En montagne, sur les plages, on ne compte plus sur Facebook les photos de déchets jetés en pleine nature. Exemple en Seine-et-Marne, forêt de Fontainebleau.

Pour dénoncer ses comportements, un certain Pascal Varambon a mis en scène une petite marionnette dans une vidéo devenue virale pour rappeler les promeneurs au civisme.

1:17
Auditeur

Bonjour à tous, je m'appelle Belacatone. J'ai la chance d'habiter à un endroit magique dans la forêt de Fontainebleau. Depuis le déconfinement, vous êtes nombreux à venir respirer le grand air. Après votre départ, lorsque le calme revient et que je sors de ma grotte, je suis triste de voir des détritus abandonnés par-ci et par-là. Sachez, chers amis, que personne ne viendra tirer la chasse d'eau dans la forêt. Les restes de pique-nique n'ont rien à faire sous les rochers ou accrochés aux branches. Ces déchets doivent repartir avec vous et finir dans votre poubelle. Vous en êtes responsable.

1:48
Invité

Voilà ce message avec un ton pour enfants, mais c'est peut-être sur ce ton qu'il faut l'expliquer

1:52
Présentateur

pour que le message passe mieux auprès de certains promeneurs. Chez Facebook, malaise entre Mark Zuckerberg et ses employés à propos de Donald Trump.

2:00
Invité

En cause d'une question épineuse pour le réseau social, faut-il modérer les propos du président américain ? On a beaucoup parlé la semaine dernière de la guerre entre Trump et Twitter, après que Twitter a décidé de mettre en garde les internautes contre certains tweets du président. Vendredi dernier, Twitter a même masqué, censuré un message de Trump, accusé de faire l'apologie de la violence. Mais Facebook, de son côté, a décidé de ne rien faire. Mark Zuckerberg explique qu'il a hésité toute la journée avant de décider de laisser visibles les messages de Trump. Zuckerberg refuse, je cite, de jouer le rôle d'arbitre de la vérité en ligne.

Autrement dit, il ne veut pas décider de ce que Trump peut publier ou pas sur son réseau. Un choix qui n'a pas plu à certains de ses employés. Un marque à tort et je vais m'efforcer de le faire changer d'avis. A par exemple tweeter le directeur du design chez Facebook qui affirme avoir rassemblé une cinquantaine de salariés du même avis. Et ce n'est pas la première fois que Zuckerberg fait face à une fronde interne. 250 salariés de Facebook avaient déjà contesté publiquement sa décision de maintenir les publicités politiques sur son réseau, contrairement à ce qui se fait sur Twitter. Merci.

3:02
Locuteur

Merci. Merci. Merci. Merci.