Bertrand Sorre, député de la Manche: quelle réponse à la colère lycéenne?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:16OuverteRéponse directe
Bonjour Bertrand Sors.
- 0:28OuverteRéponse directe
C'est donc ce que vous avez fait ?
- 0:53RelanceRéponse partielle
Lesquelles
- 1:40OuverteRéponse partielle
Comment vous avez trouvé le ministre de l'Éducation face à toutes ces doléances ?
- 2:26RelanceRéponse partielle
Vous n'avez pas le sentiment, aujourd'hui, d'un échec à ce niveau-là ?
- 4:23FerméeRéponse partielle
Vous souhaitez la fin de Parcoursup ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:16Invité politiqueFait
« Hier soir, dans le cadre de cette commission, vous avez auditionné le ministre de l'Éducation. »
- 0:21Invité politiqueFait
« Vous deviez lui remettre notamment les doléances et ce que vous aviez échangé avec les lycéens et les personnels du lycée Littré-Davranche. »
- 4:41PrésentateurFait
« On a aujourd'hui des élèves qui peuvent y aller. »
- 5:17PrésentateurFait
« Parcoursup, le supprimer n'est pas utile, il faut l'aménager. »
Temps de parole
- Présentateur54 %
- Bertrand Sorre35 %
- Présentateur 27 %
- ?5 %
≈ 17 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Si Cotentin, premier sur l'actu locale dans la Manche, ici matin. 7h45, elle invitait le député Renaissance de la Manche et membre de la Commission des affaires culturelles et éducatives de l'Assemblée Nationale. Bonjour Bertrand Sors.
Bonjour
Katia, bonjour à tous vos auditeurs.
Hier soir, dans le cadre de cette commission, vous avez auditionné le ministre de l'Éducation. Vous deviez lui remettre notamment les doléances et ce que vous aviez échangé avec les lycéens et les personnels du lycée Littré-Davranche. C'est donc ce que vous avez fait ?
Exactement, oui. Nous a auditionné Édouard Geffray, ministre de l'Éducation Nationale. Hier matin, finalement, son audition a été avancée vu l'urgence de la situation. J
'ai envoyé
mes échanges avec les lycéens du lycée Littré-Davranche et remettre au ministre, comme je m'y ai été engagé, ces lycéens, des attentes très concrètes, légitimes d'ailleurs.
Lesquelles
?
Pour venir au lycée, avec parfois des cours qui commençaient, parfois avec des trous.
C
'est une des doléances que j'ai pu entendre.
C'est
Parcoursup, c'est Laurent. C
'est
vrai que dans le département, effectivement, vous avez raison de le souligner, c'est pacifiste, effectivement. Comment vous avez trouvé le ministre de l'Éducation face à toutes ces doléances qui lui remontent, là, en ce moment
?
Alors, évidemment, très concrètes dans les établissements scolaires pour étudier.
On
ne peut pas comprendre et on ne peut pas travailler à trouver les réponses parce que c'est un signal fort. Et désireux d'apporter des réponses rapides sur certains sujets aux jeunes qui sont...
Vous ne
vous
sentez pas visé, Bertrand Sort, parce que vous faites partie aussi de cette majorité présidentielle. Aujourd'hui, par tout ce qui est dénoncé, Parcoursup, vous en avez parlé, c'est quand même quelque chose qui a été mis en place par le gouvernement. Vous n'avez pas le sentiment, aujourd'hui, d'un échec à ce niveau-là
?
Viser de changer de député ou changer de ministre pour avoir immédiatement les râples. Et malheureusement, ce n'est pas une société, aujourd'hui, anxiogène, avec une évolution climatique, une géopolitique compliquée. 7h49, notre invité, le député Renaissance de la Manche et membre de la Commission des affaires culturelles et éducatives de l'Assemblée nationale, Bertrand Sort.
C'est vrai qu'on en parle, d'ailleurs, sur nos pages et nos réseaux sociaux, ce matin, de l'anxiété des étudiants et des lycéens. Vous parliez de la politique éducative. Il faut la revoir d'ici les années qui vont venir. Il faut tout revoir, tout remettre sur la table.
Je pense qu'il
y a
des réponses. Vous
souhaitez la fin
de Parcoursup, vous le souhaitez
?
Parcoursup,
il
a permis quoi
?
Il a permis une meilleure mixité sociale, il a permis une égalité des chances. On a aujourd'hui des élèves qui peuvent y aller.
Oui, il y
en a qui n'ont pas trouvé leur voie avec Parcoursup. Il y
en
a qui sont sur le carreau, quand même, Bertrand Sort.
Il
y en a qui sont sur le carreau, mais une proportion très petite. Ce que dénoncent le 17 septembre, ce qu'ils dénoncent,
c
'est l'absence d'humains dans le traitement de leur dossier. Et moi, je pense que lorsque l'on dépose une candidature dans un établissement, que l'on puisse aller défendre sa candidature, que l'on puisse aller prouver qu'il correspond à notre projet professionnel.
Il nous reste
10 secondes. Je pense
que Parcoursup, le supprimer n'est pas utile, il faut l'aménager.
10 secondes, juste pour vous demander si le temps de démocratie interne voulu en fin de semaine, c'est une bonne chose pour vous
? C'est
vraiment une bonne chose.
Dans tous les atroits, toute
démocratie, c'est le dialogue qui
doit
primer. Leur difficulté, leur crainte, c'est la première des choses qu'ils doivent vivre, d'étendre plus fréquents à l'écoute de la jeunesse.
Merci Bertrand Sort, député Manchois, donc Renaissance, bonne journée à vous.
Bertrand Sorre