Laurent Nuñez interpellé sur les slogans anti-polices à la Fête des Lumières à Lyon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« La police blesse et tue. »
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« Les soulèvements de la terre ont revendiqué les actes lyonnais. »
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« Ces messages sont odieux. »
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« La police tue, ils sont répétés systématiquement. »
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« On l'a vu à la fête des Lumières. On l'a entendu dans un meeting à Marseille. »
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« On l'a vu à la fête des Lumières. On l'a entendu dans un meeting à Marseille. »
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« Ont mis hors de cause les policiers parce qu'ils ont fait un usage proportionné de la violence. »
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« Chaque fois que des propos comme ceci sont tenus qui sont des propos qui incitent à la haine à la discrimination ou à la violence, nous documentons et nous préparons des dossiers de dissolution. »
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« Aucune structure n'est au-dessus des lois. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Samedi dernier à Lyon, lors de la fête des Lumières, cette fête traditionnelle autour du 8 décembre, des messages ouvertement hostiles aux forces de l'ordre ont été projetés dans l'espace public affirmant notamment et je cite "La police blesse et tue." Samedi dernier, toujours, mais à Marseille cette fois-ci, lors d'un meeting, monsieur Sébastien de Logu, député et candidat éléfi aux prochaines élections municipales, reprenait publiquement le slogan "La police tue." Ces discours de haine, monsieur le ministre de l'intérieur, ne doivent pas trouver une seule seconde leur place dans notre démocratie.
À Lyon, une plainte une plainte pardon a été déposée. Prochainement, pouvez-vous d'abord nous confirmer que ce sera la même chose à Marseille compte tenu des propos qui ont été tenus, les soulèvements de la terre ont revendiqué les actes lyonnais. Quelle quelle action comptez-vous alors conduire contre ce mouvement qui a d'ailleurs déjà fait l'objet d'une procédure de dissolution ?
Malheureusement sans suite. Évidemment, je partage l'intégralité de vos propos. Vous l'imaginez bien, ces messages sont odieux.
La police tue, ils sont répétés systématiquement. On l'a vu à la fête des Lumières. On l'a entendu dans un meeting à Marseille et il pose évidemment deux difficultés.
D'abord, j'en profite évidemment pour rapporter, mais je sais que c'est le cas de de l'intégralité des sénateurs qui sont présents sur ces banc, apporter un soutien sans faille à nos forces de sécurité intérieure qui nous protège qui nous protège. Pourquoi ces messages sont terribles ? D'abord parce que il s'appuie sur des actions de police qui parfois sont en cours de jugement, souvent ont été jugés et ont mis hors de cause les policiers.
Ont mis hors de cause les policiers parce qu'ils ont fait un usage proportionné de la violence et que ceux qui tiennent ces propos en réalité c'est la négation de la police et ce sont des partisans du désordre et il faut les nommer comme tel. Ensuite c'est grave pourquoi ? pour une deuxième raison parce qu'il laisse à entendre à la jeunesse de notre pays que la police finalement leur en veut, les stigmatise et que si elle les contrôle par exemple, c'est en raison de leur origine l'origine de quartier et donc c'est extrêmement grave et c'est une atteinte très directe à notre cohésion nationale.
Alors que faisons-nous ? Je réponds très clairement à votre question. dans les deux cas à la fois pour la fête des Lumières évidemment pour le le les propos qui ont été tenus à Marseille dans le cadre d'un meeting, les préfets à ma demande ont déposé des plaintes qui ont exercé les articles 40.
Donc la justice sera saisie. Pour en en finir sur ce sujet, oui, chaque fois que des propos comme ceci sont tenus qui sont des propos qui incitent à la haine à la discrimination ou à la violence, nous documentons et nous préparons des dossiers de dissolution et aucune structure n'est au-dessus des lois. Évidemment, celles que vous avez cité comme d'autres font l'objet d'un examen très attentif et vous êtes bien placé pour le savoir compte tenu des fonctions que vous avez occupées font l'objet d'un examen très attentif par les services du ministère de l'intérieur.
M.
Laurent Nuñez