Je suis de tout cœur avec les lycéens. Geffray, le ministre de l'Éducation, aurait dû aller les voir
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Qu'est-ce que tu as pensé de ce ? Vraiment très bien, ce qu'on en attendait, des explications, surtout du sens. »
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« Il nous amène surtout à nous questionner sur nous-mêmes et à prendre notre destin en main et c'est vraiment ce que j'aime et c'est ce que j'attendais en fait entendre un peu du libre arbitre, c'est-à-dire qu'on soit capable de choisir notre chemin et de faire en commun euh se mettre en commun pour l'avenir de la France tout simplement. »
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« Je suis tout cœur avec les lycéens. »
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« notre cher ministre je ferais avant d'envoyer les CRS je pense qu'il aurait pu aller directement lui-même et c'était sa place. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Qu'est-ce que tu as pensé de ce ? Vraiment très bien, ce qu'on en attendait, des explications, surtout du sens. Et euh Il nous amène surtout à nous questionner sur nous-mêmes et à prendre notre destin en main et c'est vraiment ce que j'aime et c'est ce que j'attendais en fait entendre un peu du libre arbitre, c'est-à-dire qu'on soit capable de choisir notre chemin et de faire en commun euh se mettre en commun pour l'avenir de la France tout simplement. Il y a eu toute une séquence sur le système éducationnel qui fait référence à la mobilisation lycéenne. Euh qu'est-ce que tu en ? Qu'est-ce que tu penses des aussi des appels à protéger les lycéens devant leur ? Je suis tout cœur avec les lycéens. Euh une des premières remarques que je me fais c'est que notre cher ministre je
ferais avant d'envoyer les CRS je pense qu'il aurait pu aller directement lui-même et c'était sa place. C'est-à-dire qu'ils ont choisi la répression avant l'action. Et si tu avais Jean-Luc Mélenchon en face de toi, qu'est-ce que tu lui ? Je dirais merci. Et je dirais surtout merci d'y croire et de nous y faire croire. Parce que l'intérêt en fait c'est pas comment dire, c'est comme la République, c'est en fait d'avoir un objectif en commun et de donner du sens et il nous offre cet objectif. Et franchement, on monte dans le bateau et on avance.