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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 18 mai 2026 22 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalTravail & emploiSolidarités & famille

Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu’on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 5 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 47 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Franck Riester, quand Gabriel Attal va-t-il officialiser sa candidature ?

  • 0:45FerméeÉludée

    Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ?

  • 1:30FerméeRéponse partielle

    Il ne vous a pas dit quand il allait être déclaré sa candidature ?

  • 2:15RelanceRéponse partielle

    Le teasing il est un peu long Franck Riester, mais à un moment il faut se lancer.

  • 3:30OuverteRéponse partielle

    Quel est l'intérêt de faire durer le suspense aussi longtemps ?

  • 5:30OuverteÉludée

    Est-ce qu'il va profiter du grand meeting du 30 mai pour annoncer sa candidature ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Franck RiesterFait
    « Gabriel Attal va-t-il officialiser sa candidature ? Cette semaine dans l'Aveyron ? »
  • 1:00Franck RiesterFait
    « C'est toute une préparation à la fois collective et personnelle. »
  • 4:00Franck RiesterFait
    « On est en un peu moins d'un an de l'élection présidentielle. »
  • 6:00Franck RiesterFait
    « Le Conseil national a très clairement souhaité que ça soit notre secrétaire général, le candidat naturel de notre parti politique à l'élection présidentielle. »
  • 8:00Franck RiesterFait
    « Notre organisation politique et administrative en France est trop centralisée. »
  • 12:00Franck RiesterFait
    « Le président de la République lui-même a reconnu que peut-être il n'avait pas au départ fait suffisamment confiance aux élus locaux. »
  • 24:00Franck RiesterFait
    « Il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La candidature de Gabriel Attal en 2027 ne fait plus guère de Doutes, un livre autobiographique sorti il y a quelques jours. Un grand meeting prévu le 30 mai et une tribune hier dans la presse. 500 élus qui l'appellent à se déclarer. 500 comme le nombre de parrainages nécessaires pour être candidats.

Pour en parler, nous recevons Franck Riester. Bonjour. – Bonjour. – – Merci beaucoup d'être notre invité.

Vous êtes maire de Coulomiers, c'est enseigné par numéro 2 de Renaissance, secrétaire général délégué aux élections. Une interview en partenariat avec la presse régionale, représentée par Stéphane Vernet de Ouest de France. Bonjour Stéphane. – Bonjour Auriane, Franck-Esther, bonjour. – Bonjour.

Franck Riester, quand Gabriel Attal va-t-il officialiser sa candidature ? Cette semaine dans l'Aveyron ? J'espère bientôt.

Et c'est tout l'objet d'ailleurs… Bientôt, c'est un peu vague. Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ? Tout est possible.

Je le souhaite, c'est à lui de le décider parce que ce n'est pas une petite affaire de se présenter à l'élection présidentielle et dire je suis candidat à l'élection présidentielle. C'est toute une préparation à la fois collective et personnelle. Mais moi, je le souhaite.

C'est tout l'objet et tout l'objectif de la tribune que j'ai signée avec 500 autres maires et élus locaux qui souhaitent que Gabriel Attal soit candidat à l'élection présidentielle. Mais Franck Reester, vous êtes dans la direction de Renaissance. Il ne vous a pas dit quand il allait être déclaré sa candidature et sous quelle forme ?

On y travaille, on le prépare. Après, je vous le dis, tant que la personne, le candidat n'a pas dit « Je suis candidat », n'a pas pris la décision définitive de dire « C'est là où ce moment spécifique où je vais être candidat, rien n'est fait ». Mais ça serait évidemment hypocrite de cacher le fait qu'il s'y prépare depuis des années.

En tant que, vu son expérience à la fois en tant que ministre, en tant que premier ministre, c'est toute une préparation. Ce n'est pas rien d'être candidat à l'élection présidentielle. – Donc la question c'est plus sera-t-il candidat et quand va-t-il annoncer sa candidature – Depuis quelques mois, en tant que président du groupe des députés EPR et en tant que secrétaire général de notre mouvement, oui il y travaille et encore une fois je le souhaite parce qu'on a besoin d'expérimenter quelqu'un d d'expérimenter comme lui, à un moment où notre pays a tant de défis à relever.

Quelqu'un qui a la force de faire des propositions, de ne pas avoir peur d'être audacieux dans ses propositions et puis ensuite d'avoir la capacité à décider et à mettre en œuvre. Et on l'a vu dans son parcours, il a à la fois cette audace de proposition et cette force d'agir. Il avait besoin de cette tribune pour se lancer ?

Écoutez, le fait qu'il y ait à la fois, on le voit au moment des dédicaces, autant de Français qui ont envie de s'intéresser à sa candidature, qu'il y ait des élus locaux qui disent « nous on a besoin de quelqu'un comme lui », quelqu'un d'expérimenté, quelqu'un qui décide, qui veut rompre avec l'impuissance publique. – Et bien c'est un élément parmi d'autres qui doivent le conforter dans sa décision d'être candidat. – Donc il a besoin d'être conforté ? – Vous savez, je vous dis que c'est à la fois un choix personnel et un choix collectif, une déclaration de candidature à l'élection présidentielle, on n'est pas candidat seul. – Mais là le teasing il est un peu long Franck Rieser, mais à un moment il faut se lancer. – On est en un peu moins d'un an de l'élection présidentielle, il n'y a pas urgence, la limite de dépôt des candidatures c'est pas après-demain, pour autant je pense que maintenant vu les autres candidatures dans le champ politique c'est important que le responsable de renaissance, celui qui est le secrétaire général du mouvement, qui est soutenu d d'ailleurs par le mouvement.

Vous savez que le Conseil national a très clairement souhaité que ça soit notre secrétaire général, le candidat naturel de notre parti politique à l'élection présidentielle, et bien que maintenant il puisse se présenter. Et j'appelle évidemment ça de mes voeux le plus rapidement possible maintenant le plus rapidement possible il ya quand même un petit problème c'est que il fait beaucoup plus que de se préparer à la va être candidat à la présidentielle gabriel attal ça fait ça fait presque un an qu'il est déjà en campagne au fait il fait campagne sans le dire qu'est ce qui l'attend en réalité. Mais je vous dis, c'est un processus de maturation.

Quel est l'intérêt de faire durer le suspense aussi longtemps ? Il n'est pas en campagne depuis un an. Le livre, les dédicaces, le travail de renaissance autour des propositions programmatiques sur des secteurs différents.

Tout ça est très structuré, organisé. Ça fait quand longtemps qu'il est en campagne, on va pas se mentir. Il est à la tête de renaissance et a redynamisé le parti, a remis ce parti en ordre de marche, a fait en sorte que ce parti retravaille sur le fond parce qu'un parti politique s'est présenté des candidats, mais c'est aussi travailler un projet.

Il y a des groupes de travail, il y a eu des conventions thématiques, il y a tout un travail de militant, de cadre et en s'associant à la société civile pour proposer effectivement pour renaissance un projet et je souhaite que lui l'incarne. Le temps de la campagne arrivera, j'espère encore une fois que ça sera bientôt. Je le souhaite et c'est pour ça que nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat.

Est-ce qu'il va profiter du grand meeting du 30 mai à Paris pour annoncer sa candidature ou alors le grand meeting du 30 mai, il sera là pour présenter le travail que vous venez de décrire fait au sein du parti et rien que le travail fait au sein du parti. Il le décidera, c'est sa responsabilité. Moi, je souhaite en tout cas qu'il fasse cette déclaration devant les Français, avec les Français, au contact des Français, en province, dans un meeting.

On verra bien ce qu'il décidera in fine. Mais ce qui est certain, c'est que dans ce meeting, il dira des choses. Il dira des choses fortes.

Il dira des choses fortes pour l'avenir du pays. Il dira des choses fortes sur sa vision de la façon dont il faut gouverner le pays aujourd'hui, fort de son expérience. On voit bien que depuis des années, quels que soient les responsables politiques, on n'a pas été en capacité d'avoir les résultats à la hauteur des attentes.

Il faut changer d'organisation de notre pays en matière politique et administrative, en faisant davantage confiance au terrain, confiance aux élus locaux. Pourquoi les élus locaux aujourd'hui, beaucoup d'entre eux, on souhaite que Gabriel Attal se présente à l'élection présidentielle ? C'est parce qu'il a envie de donner davantage de confiance et de responsabilité aux élus locaux. – Mais ce n'est pas aussi cette tribune, cette de 500 élus locaux, ce n'est pas aussi pour couper court aux critiques qui disent que Renaissance, il n'y a pas d'implantation locale ? – Écoutez, d'abord on a plus d'implantation locale après les élections municipales qu'avant les élections municipales, mais c'est vrai. – Mais moins que Mais c'est vrai que moins que d'autres parties, on est un parti jeune et on a encore beaucoup à faire pour avoir une meilleure représentation au niveau local.

Mais enfin on est assez satisfait tout en restant humble des résultats des élections municipales avec des belles victoires comme à bordeaux à annecy à tarbes à ris orangeis ou ailleurs et avec le doublement de nos maires et le doublement de nos élus locaux et de nos conseillers municipaux et donc c'est ce que ce n'est ce que Ces élus locaux disent simplement qu'on a besoin de quelqu'un qui a compris qu'on ne pourrait pas réformer le pays sans s'appuyer sur les forces vives du pays. A commencer par les élus locaux. – Mais ça veut dire quoi ?

Dans la Nous transférons des compétences aux collectivités territoriales pour mieux agir sur le terrain. Faisons confiance aux chefs d'entreprise, aux créateurs, aux innovateurs, aux représentants de l'État dans les territoires. Bref, partageons davantage le pouvoir pour plus d'efficacité.

Dans la tribune, vous dites qu'il faut donner leur juste place aux élus locaux. Ça veut dire qu'ils n'en ont pas eu assez ces dernières années ? Oui, je pense que notre organisation politique et administrative en France est trop centralisée.

Je pense que notre organisation politique et administrative en France est trop centralisée, et on a besoin aujourd'hui de transférer des compétences, clarifier les compétences, responsabiliser chacun, donner les moyens à chacun d'exercer ses compétences. Et oui, il faut aller beaucoup plus loin dans la – On entend ça, vous qui avez été ministre depuis le début du quinquennat d'Emmanuel Macron. Pardon, on entend ça depuis la première minute du quinquennat d'Emmanuel Macron.

Et pas celui-là, celui de 2017. – Non, je pense que d'ailleurs, le président de la République lui-même a reconnu que peut-être il n'avait pas au départ fait suffisamment confiance aux élus locaux, parce qu'à un moment la crise des gilets jaunes a été un game changer de ce point de vue-là. Mais oui, il faut aller plus loin, mais ça doit se traduire ensuite au-delà de la volonté dans les réformes, réformes institutionnelles, réformes pourquoi pas constitutionnelles.

Mais on voit bien qu'aujourd'hui, au-delà des responsabilités d'un tel ou d'un tel à la tête du pays, on a un problème d'organisation. Jean-Louis Borloo le décrit très bien dans un certain nombre de ses interventions. On a besoin de faire en sorte de transférer des compétences, de clarifier les compétences, de faire davantage confiance aux forces vives de notre pays.

Sur ce sujet précis, vous êtes déçus par anticipation du futur grand acte de décentralisation qui avait été promis par Sébastien Lecornu quand il est entré à Matignon. Il y a un texte qui arrive cette semaine sur la table du Conseil des ministres. Vous êtes déçus par son contenu ? – Écoutez, s'il y a quelques avancées positives, tant mieux. – Il y en a ? – Ça sera au parlant. – De vos points de vue ? – Je ne pense pas du tout à la hauteur de ce qu'il faut.

Mais on est dans un moment où, objectivement, on voit bien la situation politique du pays. Ce n'est pas le moment où on va faire des grandes réformes institutionnelles. Il faut être lucide.

Donc s'il peut y avoir des améliorations ici ou là, ça sera aux députés, aux sénateurs d'y travailler et ça sera déjà ça de pris. Mais on voit bien que c'est dans ces grands moments de débats nationaux, au moment d'une élection présidentielle, où les candidats doivent pouvoir porter un projet de réforme institutionnelle pour être plus efficace. Gabriel Attal, fort de son expérience, a les idées claires sur cette question-là et va faire des propositions fortes pour faire davantage confiance au terrain, aux élus locaux et aux différentes forces vives de ce pays. – Dans cette tribune vous faites la liste des défis à relever, l'école, l'écologie, la décentralisation.

C'est aussi la liste des échecs d'Emmanuel Macron ? – Non, c'est les marqueurs qui sont pour nous des marqueurs importants, des axes de travail importants. On ne peut pas laisser par exemple ces questions d'écologie de côté.

On voit bien que depuis quelques mois ou années, le défi du dérèglement climatique est un peu mis de côté. Il faut aller beaucoup plus Et nous, élus locaux, on a notre part de ce défi à relever nous-mêmes, mais nous avons besoin de quelqu'un qui, de ce point de vue-là, est très convaincu à la fois de la nécessité, par exemple, de développer l'énergie nucléaire, mais en même de développer les énergies renouvelable moi je suis maire de coulomiers je développe depuis des années puisque j'ai fait partie des équipes aussi précédentes la géothermie et c'est un vrai game changer pour les habitants de Coulomiers en termes de factures énergétiques et en termes de développement durable il faut aller plus loin dans ce sens là, lui a compris ça comme sur l'éducation quand il était ministre de l'éducation nationale il avait lancé des grands plan pour faire de l'éducation nationale une priorité, je suis absolument convaincu dans les discussions que je peux avoir avec lui qu'il fera de l'éducation une priorité du projet qu'il présentera au pays. – Puisqu'on parle du projet Les Jeunes en Marche travaille à un programme.

Il propose de légaliser la GPA. Vous êtes pour ? – C'est un débat qu'on doit avoir, cette question de la GPA.

Les Jeunes en Marche, c'est normal, ils font en sorte d'ouvrir des des sujets, ouvrir des débats. On verra ce que Gabriel Attal retiendra. Mais vous avez...

Il a déjà exprimé... – Mais vous souhaitez qu'il retienne la légalisation de l'agérance ? – Moi je pense en tout cas qu'on ne peut pas faire comme si cette réalité n'existait pas.

Avec un certain nombre de familles homoparentales et hétérosexuelles qui ont recours à la GPA, à l'étranger, parfois sans prendre en compte les questions sociales, voire éthiques. Et donc qu'il y ait un débat sur cette question-là dans notre pays et que ça soit au moment de l'élection présidentielle que ce débat se pose. Moi, j'y suis favorable.

Après, on verra...

Vous êtes favorable à ce que le débat sous ou vous êtes favorable à l'égaliser la Japan ? Moi, à titre personnel, je suis favorable à ce que, oui, on puisse ouvrir la possibilité à un certain nombre de couples dans ce pays de pouvoir avoir accès en France à une gestation pour autrui, on va dire éthique. C'est-à-dire qu'il prend en compte un certain nombre de questions fondamentales par rapport évidemment à la question de la marchandisation du corps, à la question de l'accès juste et équitable à cette gestation pour autrui.

Mais je vais vous dire, c'est un sujet, c'est un sujet important, mais il y a tellement d'autres sujets qui seront le débat de cette élection présidentielle que je ne rassure surtout pas qu'on retienne que cette question-là. Il propose aussi...

Puisqu'on est sur Public Sénat, il propose aussi de réduire d'un tiers le nombre de parlementaires. Oui, moi je suis favorable à titre personnel, on verra ce que Gabriel Attal propose. Moi je suis favorable, j'ai toujours défendu, le fait qu'on réduise le nombre de parlementaires, qu'on leur donne plus de pouvoirs.

On a aujourd'hui un peu plus de 900 parlementaires dans notre pays, je pense qu'on pourrait avoir moins de parlementaires, pas pour mettre moins d'argent ou d'investissement sur le travail législatif, mais au contraire en donnant plus de moyens aux députés et aux sénateurs. J'ai été député pendant 10 – J'ai été député pendant 19 ans, moins quelques années au gouvernement et je sais à quel point les députés n'ont pas suffisamment comme les sénateurs de moyens pour travailler de la manière dont les Français attendent – Donc vous réduisez un tiers le nombre de députés, un tiers le nombre de sénateurs ? – Je ne vais pas vous dire à la hache comme ça les choses vont se présenter, ça se discute, ça se discute d'ailleurs avec les intéressés parce que c'est compliqué, parce que, évidemment, quand vous réduisez le nombre de parlementaires, potentiellement vous supprimez des circonscriptions électorales dans lesquelles il y a des parlementaires qui sont élus.

Mais je pense que dans une démocratie plus efficace, on doit avoir moins de parlementaires avec plus de moyens pour être davantage respectés et à faire un travail encore de meilleure qualité stéphane sur la manière dont on va départager tous ces candidats oui c'est vous qui représentez renaissance au sein du comité de liaison qui a été lancée par par gabriel atal combien fois vous êtes réunis depuis son lancement en avril et à quoi ça sert on s'est réuni une fois on se réunira très bientôt la début juin il ya christophe béchu qui représente horizon il ya marc feno qui représente le modem hervé marseille que vous connaissez bien ici au sénat qui représente le délit ex qualité et puis nathalie de l'âtre aussi que vous connaissez bien qui est la présidente du parti radical et ensemble nous travaillons à la façon dont le et nous pensons dans la foulée de ce qu'ont évoqué et gabriel attal et edouard philippe que c'est en début d'année prochaine pourquoi début d'année prochaine alors début d'année prochaine pour prendre la décision importante de savoir en fonction du contexte et les politiques du moment est ce qu'il ya toujours ce risque qu'on veut absolument éviter de deuxième tour entre le front national le rassemblement nationale et la France insoumise pour se rassembler, pour qu'il y ait un candidat du Bloc central. Pourquoi début d'année prochaine ? Mais parce que...

Ça veut dire que vous allez laisser les sondages décider à ce moment-là ? Alors ça fera sûrement partie des éléments à prendre en compte. Mais ce – Ce seront quoi les autres éléments ? – On va y travailler.

Ça peut être, pourquoi pas, une forme de primaire, ça peut être, pourquoi pas, d'autres types de départages. – C'est pas un peu tard pour faire une primaire. – D'abord, il faut un débat.

Il faut que les candidats s s'exprime, il faut qu'il y ait des informations. – Mais un débat public ? – Oui, un débat public, il y a un débat public.

Que les candidats qui le souhaitent dans le bloc central portés par des partis politiques, on voit par exemple… – Donc un débat télévisé ? – Non, non, pas forcément télévisé. – Il faut que chacun fasse campagne sous ses couleurs, c'est ça Il faut qu'on fasse campagne, il faut que celles et ceux qui se sentent en capacité d'être dans la République et ensuite de présenter un projet aux Français pour les cinq années qui viennent puissent le faire.

On a besoin d'avoir un vrai débat présidentiel. En 2022, on a souffert d'avoir pas suffisamment de débats. Et bien ayons ce débat et notamment ayons un débat pour pas que ça soit simplement une focalisation du milieu politique autour de pas de deuxième tour, France Insoumise, Rassemblement National.

Mais quel projet le Bloc Central veut porter pour les 50 ans ? Ça suppose qu'il faut qu'il y ait quelqu'un qui incarne les idées de Renaissance, quelqu'un qui incarne les idées d'Horizon, du Modem, de l – Il n'y a pas d'obligation, mais ma conviction, il n'y a pas d'obligation. Après c'est une question d'ambition, c'est une question de capacité de porter un collectif, c'est une question de se sentir aussi en capacité d'être président de la République.

Mais juste, en dehors de Renaissance...

On souhaite qu'il y ait un candidat qui soit dans cette dynamique-là et on pense que c'est Gabriel Attal qui doit l'être. Mais pardon, mais en dehors de Renaissance, il rassemble qui Gabriel Attal ? Et même au sein de Renaissance, on entend Elisabeth Borne, on entend Yael Brunpiff et Rorberger, même son camp il ne le rassemble pas. – Et c'est la campagne, d'abord les élus locaux qui ont fait la tribune, les militants qui, son camp pardon, excusez-moi mais plus de 90 % des membres du conseil national dont certains qui ont été désignés par Elisabeth au moment où on a établi la nouvelle gouvernance de renaissance, ont voté pour que ce soit Gabriel Attal notre candidat.

Donc il rassemble très largement les militants et cadres du parti. Il y a sur le pour qu'on puisse savoir, nous dans le bloc central, qui est celui qui a le projet qui nous convient le mieux, celui qui a l'incarnation, le profil le plus adapté pour le monde dans lequel nous sommes, de pouvoir rassembler les autres candidats derrière lui. Je souhaite que ça soit Gabriel Atteinte, parce que je pense qu'il a une qualité pour… – Mais pourquoi ?

Parce que Franck Rester, vous, vous avez fait un peu toute la liste en tant que ministre des potentiels candidats qui étaient premiers ministres. Édouard Philippe, Elisabeth Borne, Gabriel En quoi Gabriel Attal s'est le mieux placé pour succéder à Emmanuel Macron ? Parce que je pense qu'aujourd'hui, il a, outre l'expérience, mais Edouard Philippe a cette expérience-là, il a cette audace de proposition.

Il n'a pas peur de mettre les pieds dans le plat et de proposer clairement des solutions pour relever les défis dont notre pays a Mais il porte mieux l'héritage ou il incarne mieux la rupture ? Quand il dit, par exemple, et qu'il aborde la question des réformes des retraites avec beaucoup de force et beaucoup de détermination, en disant qu'il faut avoir un système universel, avec de la capitalisation, il a l'audace de proposer ça, quand il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs, il a l'audace de proposer ça. Et ensuite, il a la force d'agir, c'est-à-dire la capacité à prendre des décisions et à les mettre en œuvre.

Regardez l'interdiction de la BAYA. Il est arrivé ministre de l'Éducation nationale, c'était l'éléphant dans la pièce. Personne n'osait prendre une décision.

Il a analysé, il a écouté, il a pris ses décisions et il l'a mis en œuvre. On a besoin de ce genre de profil qui ne tourne pas autour du pot, qui ne tourne pas autour du pot, qui ne sont pas dans la circonvolution, mais qui décident et qui mettent en œuvre. Et avec une idée claire à la fois de transformation du pays, de son organisation pour être plus efficace et porter un projet fort dont notre pays a besoin.

Et vous verrez que le projet sur lequel il travaille est un projet fort qui, à mon avis, pourra rassembler une majorité. Deux questions d'actualité pour terminer. On parle de l'audiovisuel public, Stéphane.

Oui, je voulais savoir si vous avez lu les 550 pages du rapport de la commission d'enquête parlementaire sur la neutralité et le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public. Il y a 69 recommandations formulées par le rapporteur Charles Aloncle. Les formule-t-il vraiment pour sauver l'audiovisuel public ?

Faut-il réformer l'audiovisuel public ? Ce que vous aviez fait quand vous étiez ministre de la Culture ce n'est pas si vieux. Pourquoi ?

Il faudrait-il relancer le réformer. C'est-à-dire qu'en fait je n'ai pas pu aller au bout parce qu'il y a eu le Covid et le projet de loi de réforme que j'avais portée en 2020, qui avait été voté en première lecture en commission l'Assemblée nationale, n'a pas pu aller au bout. Une partie a été reprise par Roselyne Bachelot dans la foulée.

Je pense à la transposition de la directive SMA. Je pense à la création de l'ARCOM, la fusion du CSA et d'Hadopi. Moi qui l'avais porté dans un projet-loi qui n'a pas été à son terme et Rodine Vachot l'a mis d'une façon saucissonnée.

Elle a bien fait de le faire comme ça parce que les conditions politiques ne permettaient pas au moment de l'après-Covid de porter, c'est la réforme dans son ensemble. Aujourd'hui je pense que cette réforme que j'avais proposée est toujours d'actualité, c'est-à-dire la création d'une holding qui permet de créer un groupe public, on a besoin d'audiovisuel public, moi je suis effaré de voir que dans les débats qu'il y a eu dans cette commission d'enquête, on n'a pas suffisamment insisté sur l'impérieuse nécessité d'avoir de l'audiovisuel public dans notre pays en matière d'éducation, en matière de culture, en matière d'information, en matière de lutte contre la désinformation. On a besoin d'audiovisuel public.

Et pour que l'audiovisuel public réponde aux attentes de nos compatriotes et aux besoins, nous avons besoin qu'ils se structurent différemment, comme l'ont fait tous les audiovisuels publics en Europe ou dans les pays occidentaux, comme l'ont fait tous les groupes privés, c'est-à-dire en faisant des économies d'échelle, en allant chercher des synergies, en étant regroupés. Je pense que la fusion n'est pas la bonne solution parce que là on met tout dans le même panier et on risque de perdre à court terme une part des différentes couleurs, radio, télé et la liberté éditoriale. En revanche une société holding permet de faire vraiment des économies en matière de formation, en matière d'immobilier, en matière technique pour pouvoir relever les défis audiovisuales Autre question, Maxime Saada, le patron de Canal, premier financeur du cinéma français, annonce qu'il ne travaillera plus avec les 600 signataires de la pétition contre Vincent Bolloré qui appelle à la mobilisation contre l'emprise grandissante de l'extrême droite.

Je les cite, est-on dans un tournant sur le financement du cinéma français ? J'espère surtout que tout le monde va revenir à un calme nécessaire. Tout le monde, c'est-à-dire des deux côtés ?

Oui, parce que nous avons besoin de regarder les sujets d'une façon apaisée. Oui, il y a une question qui se pose sur le fait de dire est-ce que oui ou non je n'ai pas la réponse moi j'avoue que je n'ai pas été suffisamment dans le dossier est-ce que ça pose un problème qu'il y ait un acteur du cinéma qui est la totalité ou une grande partie de la verticalité de la filière, du financement à la production jusqu'à la diffusion. C'est la question qui est dans la tribune à laquelle vous faites référence de l'acquisition des cinémas EGC.

C'est une question qui peut se poser et a mérite d'être étudiée. Je ne sais pas quelle réponse on doit y apporter, mais on n'est pas obligés ensuite d'insulter les gens ou de dire qu'ils sont fascistes pour Pour autant. Et puis de l'autre côté, quand on est responsable de cannabis et quand on est un acteur majeur du financement du cinéma, c'est bien de plutôt calmer le jeu plutôt que de rajouter de l'huile sur le feu.

Mais pour autant, il faut comprendre que nous avons depuis des années en France réussi à mettre en place un système de financement de la création, de la diversité de la création exceptionnelle dont le Canal +, est un des acteurs majeurs et c'est l'intérêt de tout le monde de s 'entendre comme nous nous sommes pour faire en sorte que le téléspectateur, la diversité de la création soit gagnante. Merci beaucoup Franck Rester d'avoir été notre invité ce matin à la une de Ouest France, Stéphane Logement, École, Tramway, ce que finance notre EHPAD et on va regarder tout de suite les autres unes de la presse régionale, c'est la une dans nos régions.

Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu’on souhaite que Gabriel Attal soit candidat » — Franck Riester · Pourquijevote