UN PANSEMENT SUR UNE HÉMORRAGIE DE CO2
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
oui monsieur le président je collègues on s'est rendus ensemble au marché de rungis c'était dans le cadre des états généraux de l'alimentation et on a été à travers les rayons de poisson de viande mais aussi de fruits et légumes on apprend là aujourd'hui que le train qui depuis 40 ans amène les fruits et légumes depuis perpignan jusqu'au marché de rungis risque très fortement d'être supprimés c'est on apprend ses 82 wagon c'est trop cher de changer cette rude 80 et deux wagons réfrigérée et donc ils vont être remplacés à l'année par l'équivalent de vingt mille camions c'est un choix c'est une choix du marché c'est le choix qui se fait aujourd'hui mais je vois pas - dans ce texte que j'ai lu qu'est ce qui va nous permettre d'infléchir sa pour demain j'ai lu je survolais pour être honnête le texte de loi j'ai lu en revanche la longue note le 24 pages préparé par les collaborateurs de groupe et moi en voyant tout ça je vois pas la vision derrière ça un collègue parler d'horizon j'ignore quel est l'horizon comment on va parvenir par exemple à diminuer les transports inutiles il ya une multiplication par 2 en 30 ans des transports dans ce pays de marchandises comment on va les diminuer je vois pas la réponse dans ce texte on a eu un déplacement c'est un choix un choix historique effectuée en gros dans les années dans l'après-guerre années 50-60 ne pas basculer le fret du rail vers la route on est aujourd'hui à 85 % de route en trente ans on est passé de 30% le rail a aujourd'hui en dessous de 10% je vois rien dans le texte qui permette d'infléchir cette orientation je vois rien non plus sur le transport de personnes qui permettent d' infléchir sa puisque bon si on reste là on dirait que la logique est à nouveau accepter on met des personnes dans des cars le long des lignes ferroviaires c'était le choix de macron lorsqu'il était ministre de l'économie et on voit rien qui vient à fléchir sa même plus largement on nous dit qu'il va y avoir 14 milliards 2 me en investissement sur les transports c'est sans doute une bonne chose mais qu'elle elle va être la logique qui va prévaloir est-ce que ça va être à nouveau une logique de grands projets et moi je pense qu'on doit en finir avec les grands projets on doit en finir avec les grands projets du lyon turin je le dis même c'est dans ma région je suis pas fort favorable au canal seine nord mais qui sait en revanche comment va remettre de la proximité et remettre de la proximité ça passe pas par des grands projets je vois rien dans le texte il renoue avec cette proximité avec ces gars de bourg avec aussi qu'ils continuent à fermer avec ses lignes de trains de nuit par exemple avec que tout se cette existence d'un réseau ferroviaire parce que je crois fortement rovero bien on a l'impression que là il s'agit de mettre un pansement sur une hémorragie de co2 avec 30% des gaz à effet de serre qui aujourd'hui sont liées au transport c'est une part qui continue à augmenter on n'est pas du tout à la hauteur des ambitions est-ce qu'on ce dont on va discuter aujourd'hui c'est des bandes électrique des trottinettes et des milieux du biogaz ça me paraît pas à la hauteur d'un enjeu dont on sait qu'il est cruel et qu'il est fatale qu'il est tragique et il ya des scientifiques pour nous le rappeler quotidiennement enfin et c'est tout ça vole une question de quelle vision qu'à l'horizon ont souhaité et mon collègue denis pottier est dans la même situation que moi notamment aussi posé la question ultra transport aérien sur les vols intérieurs et ça ne nous est pas permis pourquoi parce que le texte n'aborde pas la question des vols aériens et donc on peut pas en parler mais c'est tout c'est tout le problème comment se fait-il qu'un texte sur les transports alors qu'on a une augmentation de 4 % des vols aériens chaque année des vols intérieurs aérien ne pose pas cette question c'est une marginalisation de la question écologique et donc voilà je me semble que eux ne le fera lui retenir tout ça je ne vois pas clairement posé la question la répartition rail-route transport aérien
François Ruffin