LPM : Sébastien Lecornu dénonce les modifications apportées par le Sénat
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
ce qui nous amène à la lecture de ce qui a été modifié en commission je parle pas des marches ou du rythme je sors les marchés et le rythme de nos de nos conversations le temps d'un instant la copie du Sénat en tout cas telle qu'elle existe au moment où je vous parle c'est 407,4 milliards d'euros de crédit budgétaire auquel s'ajoute toujours les 5,9 milliards d'euros de ressources extra budgétaires et auquel s'ajoute toujours les 7,4 milliards d'euros de charge parce qu'ils sont dans la programmation donc en fait mais si ils sont dans la programmation ou alors ça revient les compter deux fois donc vous les comptez deux fois mais non on les compte qu'une seule fois puisqu'ils sont dans les 413 mais non ils sont par définition on a déjà des indications sur des retards alors très bien monsieur le Président Retailleau allez je prends le problème par l'autre bout si vous ne partagez pas cette lecture là je vais dans l'autre sens vous avez déjà 413 milliards d'euros dans le tableau capacitaire il se trouve que la Commission a déjà rajouté un milliard d'euros pour l'entraînement 200 millions d'euros pour les ressources humaines et des amendements à venir table sur 2 milliards d'euros de plus de capacités ça veut dire que déjà même si vous ne partagez pas ma lecture sur les marges sectionnelles nous sommes déjà à 3,2 milliards d'euros en plus des 413 alors là vous allez me dire non on reste à 413 là c'est le moment de la vérité parce que si vous restez à 413 avec plus de MCO plus de moyens capacitaires et plus d'entraînement ça veut dire qu'il y a des renoncements quelque part et donc là pour le coup je vous le dis si vous êtes à 416,2 ma lecture est à 420 mais si vous ne la partagez pas je l'abandonne l'espace d'un instant et si on reste sur 416,2 ça veut donc dire que ces 3,2 milliards il faut bien y trouver quelque part donc soit vous êtes au-dessus de 413 soyez des renoncements sur d'autres postes mais il y a pas il y a pas d'argent magique comme dirait quelqu'un que je connais bien et qui m'a nommé et donc je le dis non mais comprenez bien mon état d'esprit n'est pas à la polémique je le dis sincèrement je dis juste que c'est compliqué sur une programmation comme celle-ci de ne pas s'accorder techniquement sur la lecture des chiffres donc je l'ai écrit je l'ai répété c'est pas nouveau monsieur le Président Retailleau quand le ministre Longué qui est membre de votre groupe était ministre de la Défense les marches frictionnelles existaient déjà quand à la Richard pardonnez-moi madame la Présidente je pensais qu'il plaisait toujours la séance était ministre de la Défense les marges frictionnelles existaient déjà quand Jean-Pierre Raffarin présidé la Commission et qu'il était premier ministre les marches frictionnelles existaient déjà donc je n'ai fait que montrer une méthodologie qui est vieille comme Hérode mais au-delà même de la méthodologie vieille Cameron il y a une réalité c'est que vous avez décidé mais vous êtes parlementaire est complètement souverain dans cette manière de faire je le je le respecte mais on est au des 413 et ça pour le coup je le dis je suis pas Premier ministre ou ministre du budget mais évidemment ça pose des questions pour la soutenabilité budgétaire globale donc ça c'est un point important parce que il y a l'inflation il y a les marches et il y a l'enveloppe globale et sur l'enveloppe globale soit il y a une lecture on est à 416,2 c'est factuel la colonne des dépenses a augmenté en commission ça je veux bien tout ce qu'on veut mais c'est têtu et de l'autre côté au-delà de cela par définition on a une lecture sur les marges frictionnelles qui n'ont pas disparu parce qu'il ne s'agit pas de les budgétaires pour qu'elle disparaissent [Musique]
Sébastien Lecornu