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« Le Frexit monte en flèche en France ! » Entretien choc avec un paysan en colère

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00paysanFait
    « Ils ont mis une vache virtuelle quoi. Oui. Oui. Non non, c'est c'est c'est aussi virtuel que ce que de en train de devenir l'agriculture française en fait. »
  • 5:00paysanFait
    « Le vrai pouvoir, il est pas là, il est à Bruxelles. Et d'ailleurs, cette misère du salon de culture aujourd'hui, ça a beaucoup à voir avec Bruxelles puisque euh la DNC, bah c'est des ordres européens »
  • 8:00paysanFait
    « On nous sacrifie tous parce que évidemment c'est notre agriculture à nous, donc c'est notre notre pays. »
  • 14:00paysanFait
    « On est capable en France, on est capable de tout produire. On est capable de tout produire. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Alexandre. Salut Floriant. Comment ça va ?

Et ben écoute, de cette magnifique journée, c'est super. Je suis très content d'être sur Paris et de et de te rencontrer. Ben oui, on a déjà fait une vidéo.

Alors là, on n'est pas n'importe où, on est face au ministère de l'agriculture, tu vois. Il est là. Ah oui, d'accord. et on va se balader un peu autour parce qu'on va discuter agriculture.

Et en fait, tu sais, j'avais moi ça fait plus de 10 ans que je fais tous les ans le salon de l'agriculture en ce moment. Et je me disais bon ben je vais y aller. Et puis finalement, c'est vrai que toi tu m'as dit c'est devenu un c'est affreux quoi.

Aujourd'hui, cette année c'est affreux. Il y a pas de vaches, il y a des vaches virtuelles, on se moque de nous et tu [grognement] m'as dit on sera plus utile dans la lutte dehors. Alors tu as tu as tu as entièrement raison.

Moi j'y ai été samedi et dimanche. Ouais. C'est euh c'est c'est lamentable ce salon.

Ça fait déjà 3 ans maintenant que il y a des gros soucis au salon. Euh et là, on s'aperçoit que cette année, c'est le désert complet. Alors, effectivement, il y a il y a pas les les beauvins ne sont pas là à cause de la DNC.

Mais ceci dit, c'est quand même un salon euh il y a plus personne quoi. C'est c'est les les Parisiens viennent manger, viennent boire mais s'intéresse plus du tout au monde agricole. C'est la foire quoi.

C'est la foire de Paris numéro 2. Voilà, c'est la foire c'est la foire de Paris version agricole quoi. Mais mais il y a il y a rien.

Il y a les politiques qui se baladent sur les cendres et puis et puis voilà. Non, non, non, mais c'est c'est c'est lamentable, mais c'est à l'image, excuse-moi, je t'en prie. C'est c'est à l'image, si tu veux, euh de l'agriculture de l'agriculture en France, hein.

Ils ont ils sont ils ont détruit l'agriculture et là, bah la ferme virtuelle France et bien, elle est en train d'être détruite. Voilà, c'est c'est c'est ça en fait. C'est un petit peu tuas c'est une bonne image, c'est un condensé de ce qu'ils font de l'agriculture française avec ce salon.

Ils le détruisent comme ils détruisent l'agriculture française. Exactement. Et tu as vu, ils ont remplacé alors je voulais même je voulais pas voir ça, ça me dégoûtait.

Ils ont ils ont mis une vache virtuelle quoi. Oui. Oui.

Non non, c'est c'est c'est aussi virtuel que ce que de en train de devenir l'agriculture française en fait. Voilà. Tout à fait.

Il y a il y a il y a comment dirais-je des chats et des chiens. Euh il y a des danses populaires. Tout ça c'est très bien.

Tout ça c'est très bien. Mais on n pas contre mais c'est pas le sujet norm. Exactement.

C'est c'est pas c'est pas le salon agricole comme on l'entend normalement et comme ça c'est fait pendant des années et des années quoi. C'est c'est Ouais. Ouais.

Là, on est devant le ministère de l'agriculture qui est là. Et ben oui, entrée piéton. Voilà.

On peut même pas rentrer en tracteur. Tu as vu ? [rires] Non, tu peux pas.

Et d'ailleurs, Matignon est juste là-bas pour information. Ah d'accord. Premier ministre.

Oui, parce que moi je suis pas tellement habitué euh champ des j'ai le champ des vignes euh mais euh j'ai pas tellement l'habitude euh d'aller sur les Champsélysées, le Champ de Mars, la rue de Varè, tout ça. Oui, oui, bien sûr. C'est des secteurs qui sont pas du tout connus en fait.

D'ailleurs, le vrai pouvoir il est pas là. D'ailleurs, c'est marrant, ils ont pas mis de drapeau européen, ce qui est quand même rare, on va dire tant mieux. Mais alors que c'est peut-être là que ils auraient dû en mettre le plus parce que le vrai pouvoir, il est pas là, il est à Bruxelles.

Et d'ailleurs, cette misère du salon de culture aujourd'hui, ça a beaucoup à voir avec Bruxelles puisque euh la DNC, bah c'est des ordres européens, l'abattage systématique et puis le Mercur, c'est évidemment aussi négocié directement par Vel parce qu'on a perdu notre souveraineté commerciale. D'ailleurs sur le Mercure, tu as entendu que les paysans s'attendent à une application immédiate là du d'un jour à l'autre. D'accord.

Tout à fait. Tout à fait. l'Allemagne l'Allemagne va pas attendre comment dirais-je le le la saisine qui a été fait et va mettre en application directement le directement le Mercoû et et on a on n pas par de la Cour de justice.

Tout à fait. Et on n pas on n pas on n' pas évoqué le problème de l'Australie, le problème de l'Asie, le problème de l'Inde, tous ces accords qui sont en train de tomber les uns derrière les autres et et qui vont être la ruine de l'agriculture française. Parce que la l'Union europine là, je sais pas si les gens sont au courant mais l'Union europine Funderlon est en train de négocier [musique] un nouvel accord de libre échange avec l'Australie.

Alors l'Inde, on sait que c'est très avancé déjà. L'Australie, il y aura un énorme volet agricole, énorme, notamment les vins, les beauvins, enfin, il y aura tout. Euh et euh ensuite, elle parle aussi d'autres accords qui suivront effectivement poussé par l'Allemagne qui veut vendre ses voitures et en échange, bah on sacrifie bah toi, on sacrifie les agriculteurs français.

On sacrifie effectivement toute la filière. On nous sacrifie tous parce que évidemment c'est notre agriculture à nous, donc c'est notre notre pays. Exactement.

Exactement. Exactement. Est-ce que tu tu as entendu la ministre Jeunevar donc qui est dans ce ministère euh la ministre de l'agriculture déclarer que elle avait vaincu la DNC ? [rires] Oui.

Non non mais ça prête à à ou en pleurer d'ailleurs, je sais même plus parce que le jour du salon elle annonce que depuis janvier il y a plus de il y a plus la maladie à l'heure actuelle dans les troupeaux grâce à toutes leurs actions qu'ils ont fait, la vaccination et cetera et cetera. En réalité, bah comme il fait froid forcément, il y a il y a les insectes qui diffusent cette maladie ne sont plus là. Et c'est une maladie qui va reprendre qui va reprendre comment dirais-je dans le courant de du printemps.

Enfin, faut pas espérer qu'elle reprenne mais il y a de fortes chances quand même que cette maladie reprenne de plus belle. Et donc tout ce qui a été mis en place sert strictement à rien. En réalité, on vaccine, on vaccine.

Alors queil faut savoir quand même que c'est une maladie qu'on soigne. C'est une maladie d'abord qu'on peut soigner. Après ça, il y a des moyens.

Il y a la mise en quarantaine des troupeaux et et l'abattage est vraiment la dernière des solutions quand quand on est dans quand on est dans le dans le gouffre quoi. Mais mais au départ c'est une maladie qui qui peut se soigner. Ça me fait penser, tu sais, la ministre qui dit "J'ai vaincu la maladie par abattage, vaccination et ça" comme quand il faisait un confinement pendant le Covid.

C'est exactement la même et c'était en fait une baisse et puis tu avais une deuxième vague qui arrivait après parce que c'est cyclique, ces maladies et et il disait "Bon bah grâce à notre confinement ça, on a on a réglé le Covid et ensuite ah bah ça repart, on va devoir reconfiner." Alors ils font croire qu'ils ont un impact. En fait, ils avaient aucun impact évidemment.

Et là, c'est la même chose. C'est tout ce qui a été fait, la battage, la vaccination de massou, ça n'a probablement servi strictement à rien. Euh et si ça repart, elle elle a déjà annoncé qu'elle repartira obéissant d'ailleurs au directives de Bruxelles dans un abattage systématique, ce qui est absolument scandaleux.

Donc, on devra se remobiliser avec les paysans pour empêcher Tout à fait. Et c'est pour ça que les les syndicats, faut pas qu'ils baissent les bras et faut qu'on soit à fond derrière eux pour soutenir justement le alors la vaccination pourquoi pas mais surtout le la gestion de la crise quand quand les bêtes sont malades quoi. Ouais, c'est ça.

C'est ça. Euh d'ailleurs, on a encore ici une emprise du ministère de l'agriculture. Bon, c'est bâtiments moins Ouais, mais on l'architecture est moins moins parisienne.

On voit on voit quand même qu'il y a qu'il y a du fonctionnaire, hein. Ça faut pas l'oublier que au jour d'aujourd'hui euh il y a plus il y a plus de fonctionnaires que de paysans bientôt au ministère de l'agriculture, c'est c'est une véritable honte hein. C'est vraiment il y en a quasiment plus.

Et et en plus, ils sont juste là pour faire de la paperace pour contrôler. Il y a des quand même des faut savoir que les gens doivent savoir qu'il y a des satellites qui contrôlent vos exploitations. Passe tous les jours effectivement surtout là par beau temps.

Et bien c'est sûr et certain qu'on va avoir plein de belles images de nous en train de travailler, de contrôler si on n pas mis les engrais trop tôt. Parce que faut savoir que les engrais azotés par exemple, on a le droit de commande à de commencer à les épendre à partir du 15 février. Avant on n pas le droit.

Ah oui donc Ah bah oui oui oui. C'est quoi si tu fais le 14 ? Ah bah c'est on on a la possibilité d'avoir des amendes hein.

Ou oui parce que maintenant on gère on gère le le monde agricole par les amendes par les gardes à vue. C'est c'est c'est quelque chose la violence qui s'est déchaîné contre les paysans. On l'a vu hein.

La violence d'état. Euh tu sais euh je sais pas si tu as vu un reportage récent sur un boulanger, un artisan boulanger de Miramas dans les bouches du Rô qui a 124 ans d'existence. Ça ça boulange rien de de père en fils ou de père en fille parce que là sa fille elle est reprendre.

Il a plein de clients, c'est super bon, il fait de tout, il doit fermer parce que sa nouvelle installation n'est ça m'a fait penser au paysan parce que ça ressemble beaucoup n'est pas conforme aux nouvelles réglementations européennes. Il a plus le droit d'utiliser du bois. Ouais.

Oui ou tu sais pour le en dessous de la pizza les c'est c'est fini c'est interdit maintenant depuis le 1er janvier. Donc lui soit il met 50000 € pour tout refaire soit il ferme. Donc il est obligé de fermer.

Euh donc tu vois c'est derrière cette affaire de tuer les agriculteurs, de tuer les paysans, de tuer les artisans, même boulangers. Tu as toujours l'Europe et en fait on tue l'âme du pays. Non mais bah on a on a la même chose avec l'abattage des bêtes à la ferme.

Avant on abattait les les les bêtes à la ferme, on tuait le cochon, on tuéit le mouton et tout. Maintenant c'est fini, on a plus le droit. On est obligé d'avoir des autorisations, d'avoir des contrôles pour l'hygiène et cetera.

Alors qu'on s'occupe de l'hygiène, c'est très bien. C'est pas c'est normal. Mais bon euh trop, c'est trop.

Surtout tu penses queon s'occupe de l'hygiène quand on fait venir les produits du Mercosu ? [rires] J'aimerais avoir l'hygiène dans les fermes du Brésil ou d'Ukraine. Exactement.

Exactement. Parce que je trouve qu'on vous on est très rigoureux avec vous. Je suis beaucoup moins sûr qu'on le soit avec les produits de là-bas.

Tout à fait compris les poulets ukrainiens. D'ailleurs, on a vu les élevages avec un million de bêtes, c'était pas glorieux y compris pour la protection animale, la condition animale et puis et puis et puis toutes les hormones qu'on leur donne et cetera et cetera. Alors que nous c'est complètement interdit.

On a une concurrence absolument déloyale euh à tout point de vue que ça soit dans les dans les céréales, dans les élevages, on nous interdit comment dirais-je toutes les les produits OGM et tout alors que ça arrive à Flo, au port du Havre. Ah oui on importe plein d'OGM et on vous dit c'est il faut pas en faire. Moi je suis pour qu'on il y en ait pas mais à ce moment-là il faut interdire pour tout le monde.

Exactement. Exactement. et pas vous l'interdire et eux l'autoriser.

Je pense que c'est une vraie concurrence déloyal qui s'organise volontairement. Alors la solution à ça, c'est de retrouver notre souveraineté agricole alimentaire. Ça s'appelle le frxit.

Et alors tu me disais moi je fais la tournée là des je vois beaucoup de de collègues paysans partout en France et tu trouves que le frexit ça monte partout quoi. Exact. Exactement. là euh avec les assemblées générales, avec toutes les réunions qu'on fait un petit peu partout au salon agricole, on parle quand même pas mal avec tout un tas de paysans et quand on parle de souveraineté, quand on parle de frexite et tout, autant il y a quelques temps, il y a 2 3 ans, euh les gens ne tendaient pas trop l'oreille.

Aujourd'hui, de plus en plus de gens euh nous écoutent et prennent part à la conversation et on voit bien que ils sont d'accord sur le principe de d'un référendum, du frexite pour faire changer les choses parce que si on regagne pas notre souveraineté euh on s'en sortira plus. C'est fini. C'est fini.

Totalement. C'est moi je constate exactement la même chose que toi. Il y a 2 3 ans, il y en avait quelques-uns.

Mais ça passait pas si bien que ça. Ça a pu rien à voir aujourd'hui. Il y a vraiment une lame de fond et on sent que ce sera le grand sujet de l'élection présidentielle.

Ça doit l'être tout à fait. Faut que ça mais de toute façon c'est obligé que ça rentre dans le débat des élections parce que le le l'heure est trop grave. L'or est trop grave. le la souveraineté alimentaire, ils ont touché ils ont touché à quelque chose.

Ils ont ouvert la boîte de Pandore avec cette question de de souveraineté alimentaire, de faire venir des produits du monde entier sous prétexte que on en manque en France, sous prétexte que c'est trop cher, qu'on produit trop cher en France France. Mais on manque de rien. On est capable en France, on est capable de tout produire.

On est capable de tout produire. Moi, mon arrière grand compris les produits exotiques grâce à l'outre mère. Tout à fait.

Et mon grand-père euh mon arrière-gr-père avait une ferme avec un élevage en bosse de 1000 moutons et ça s'est arrêté après la guerre avec le plan Marchal parce que on a apporté des moutons de Nouvelle-Zélande et aujourd'hui on manque de carcasse arringiss de mouton alors queon est tout à fait capable de produire du mouton en France sans aucun problème et sans en faire venir une seule tête de l'étranger même d'Europe. Tu sais sur le mouton ce qu'elle fait là Funder Lyon elle signe un accord avec la Nouvelle-Zélande. Oui oui oui normal pour faire venir du mouton.

Oui oui norm et c'est comme ça sur tous les produits élevage ou pas hein. Tout le reste c'est pareil même le miel maintenant même le sucre y compris concurrencer le sucre de canne de d'outremer d'outreem. Oui oui les départements d'outreemer vont être touchés euh alors que ils souffrent énormément.

C'est des départements qui souffrent énormément au niveau agricole déjà parce que ils ont tout un tas de de problématiques euh où ils ont des interdiction de de de faire tout un tas de de traitements et et de choses sur leur culture et donc c'est c'est une véritable catastrophe pour l'autre mè et on remplace par des produits qui sont surtraités au contraire et tout à fait incroyable. Bon, en tout cas, Frx qui progresse dans les cœurs et dans les esprits et dans les cerveaux de nos paysans, de nos agriculteurs, des Français. Et ben ça c'est super.

C'est quand même un motif d'espoir. Euh la lutte à mon avis, elle est pas finie. En 2026, ça va être une grande année.

Ça va être une année de combat [grognement] de combat et de résistance. Mais nous, on s'y prépare. On s'y prépare parce qu'on sait très bien que l'hiver a été un très gros combat.

Ouais. Euh là maintenant, tous les collègues et moi-même, on va repartir dans les champs parce qu'on a tous les travaux de printemps à faire et cetera. Mais ceci dit, on sait qu'il va falloir à un moment ou un autre au printemps se remobiliser sérieusement euh pour se faire entendre et pour empêcher des des actions du gouvernement vis-à-vis de l'agriculture qui qui sont inadmissibles maintenant.

Bon, tout à fait. Sortir ces gens-là et sortir de lieu, c'est la perspective. Et tu sais Alexandre, tu reviens quand tu veux dans nos événements, nos manifes à race en septembre prochain aux assises de la souveraineté. tu seras évidemment le bienvenu parce qu'il y aura un aspect agricole très très fort.

On aura le temps d'en reparler et en tout cas euh merci pour ces éclairages. Écoute, c'est de toute façon c'est toujours un grand plaisir d'être avec les patriotes et avec toi, de te rencontrer et de de partager notre notre souci que ça soit agricole et français et il faut lutter et on est sur la bonne voie je pense et on va finir par y arriver mais faut tenir faut tenir ou faut tenir. On tient bon ici.

On tient bon. Merci Alexandre. À bientôt.

Plaisir. Au revoir. Grand merci Alexandre Pat, un paysan résistant, formidable patriote qui est de toutes les luttes, tous les combats et qui nous montre à quel point le Frexit est en train de monter comme un événement dans nos campagnes françaises et dans tout le pays.

Euh en parlant par ailleurs des sujets de fond, DNC, Mercosur, Australie, Libre échange, Europe. Vous avez vu ce style de vidéo, c'est intéressant aussi. On vous montre le ministère de l'agriculture.

Voilà, vous me direz ce que vous en pensez en commentaire ce style de vidéo, si ça peut vous plaire. Euh en tout cas, c'était particulièrement intéressant et ça pointe du doigt un événement incroyable qui va se produire sur le Frexit. On sent que tous les ingrédients sont en train de se préparer.

D'ailleurs, je je vous le dis, le samedi, notez bien, samedi 28 mars, rendez-vous l'après-midi à Paris pour une grande manife nationale pour le Frexit. Ça va être une marche nationale, ça va être un grand moment. Rendez-vous, on donnera à 14h.

Je vous préciserai le lieu très bientôt, mais notez d'ors et déjà samedi 28 mars et il y aura des paysans et il y aura tous les combattants de la paix, de la liberté d'expression, de la souveraineté de la France, de notre prospérité, notre sécurité, notre avenir de nos pour nos enfants. Le Frexite, c'est vraiment le sujet qui aujourd'hui est au cœur de la machine et les patriotes sont là et on va créer l'événement. ven avec des drapeaux français, ça va être un très très grand moment avec énormément de bonds, une marée humaine pour libérer la France. 28 mars réservé cette journée l'après-midi.

Euh avant cela, le jeudi 19 mars, je suis en réunion publique et bien euh près de Poitier à Chass Neuil du Poitou. C'est entrée gratuite, c'est le soir, c'est ouvert à tous. Inscrivez-vous juste par le lien qui est dès maintenant là sous la vidéo en description.

Ça prend 10 secondes pour vous inscrire. J'ai hâte de vous retrouver et euh vous le savez, merci de partager cette chaîne, cette vidéo, faire connaître cette chaîne. Pour partager mieux cette vidéo, il suffit de vous abonner à la chaîne.

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