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speechyoutube.com· 1 septembre 2025 58 min

Éric Zemmour : Mon discours à Orange

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

2:36
Éric Zemmour

Que voulez-vous ? J'en arrive même à être heureux de fêter mon anniversaire avec vous. Maintenant, j'ai décidé qu'on va faire tous les ans le 31 août de l'Université d'été. Vous êtes toujours aussi enthousiastes, toujours aussi chaleureux et toujours aussi soucieux du destin de la France. Et je dirais, toujours aussi courageux. Oui, oui, nous sommes bien chez Reconquête. Oui, je suis heureux de vous retrouver après cet été qui nous a permis de recharger nos accus, après cette année où nous sommes repartis au combat plus déterminé que jamais.

Je suis heureux de revenir ici, à Orange, dans cette belle ville de ce sud où je me sens chez moi, où j'ai la joie de retrouver mes très chers amis de la famille Bompard, Marie-Claude, Jacques et Yann. Mes amis toujours fidèles, toujours affectueux et toujours de bons conseils. Je voudrais remercier tous nos invités qui, tout au long de cette belle et riche journée, nous ont éclairés de leur vive intelligence et de leur savoir inépuisable. Vous aurez remarqué qu'à Reconquête, nous avons le sens de la pédagogie et de la transmission. Nous avons commencé notre journée en posant les bases de la pensée, de toute pensée, avec nos brillants philosophes Olivier Battistini et Bérénice Levé.

Et puis, et puis, nous avons plongé dans les conditions matérielles de notre existence et les exigences de l'économie avec les esprits libres, audacieux, iconoclastes que sont Pierre Noisa et Christophe et Oc Duval. Et enfin, nous avons achevé notre tour d'horizon avec les historiens du temps présent que sont les journalistes Irré Vérencieux et Pugnasse, j'ai nommé Éric Tegner et François Bousquet. Oui, vous pouvez les applaudir et moi, je les remercie pour cette belle journée.

Je voudrais ajouter un mot plus grave, si vous me permettez, à cette liste du jour pour saluer celui qui était avec nous l'an dernier et qui a séduit tous ceux qui étaient là par son charme, son humour, sa modestie et sa connaissance aiguë des réalités industrielles. Vous aurez tous reconnu mon ami Loïc Lefloc, prie-j'en. Je voudrais qu'on ait tous une pensée pour cet homme qui nous a quittés il y a quelques semaines seulement mais qui reste toujours dans notre cœur et dans nos esprits. Loïc, comme aurait dit celui qui fut un jour ton patron, je crois aux forces de l'esprit, tu ne nous as pas quittés, tu es toujours avec nous et tu es toujours avec moi.

J'ai voulu évoquer mon ami Loïc et notre université d'été de l'an dernier mais depuis ce jour-là, mes amis, quelle année, quelle année nous venons de vivre. Rendez-vous compte, rendez-vous compte, il y a un an, Michel Barnier n'avait pas encore été nommé Premier ministre. Souvenons-nous. Je sais, ce ne sont pas forcément des souvenirs très agréables, je vous l'accorde, mais ils sont nécessaires pour comprendre ce qu'a vécu et ce qu'a traversé la France. Ce qu'elle a vécu et enduré, bien malgré elle, bien malgré nous, bien malgré vous. Michel Barnier est donc entré à Matignon le 5 septembre. Il remplaçait Gabriel Attal, donc plus personne ne sait vraiment à quoi il a bien pu servir.

Michel Barnier donc s'est assis confortablement dans le fauteuil de Premier ministre, alors que, notez-le bien, personne dans ce pays, à part peut-être Emmanuel Macron, et encore, n'avait envie de voir Michel Barnier devenir Premier ministre. Mais enfin, on nous disait qu'il avait une réputation d'excellent négociateur. Alors les Français, vous les connaissez, ils sont gentils. Alors comme on dit, ils ont laissé la chance au produit. Ils ont croisé les doigts en se disant qu'après tout, ce monsieur, très comme il faut, était peut-être l'homme qu'il fallait. Eh bien, on a laissé au pur produit de la technocratie française une chance de trop, et ce fut une malchance pour la France.

Car Michel Barnier a commencé par beaucoup promettre. Il allait remettre la France sur le chemin de la sagesse, de la prudence et du dialogue. Il allait baisser les dépenses, il allait assainir les comptes. J'ai vu Sarah un moment émue, elle allait se réjouir. Ben vous voyez, vous riez, j'ai même plus besoin de vous dire qu'il faut rire. Vous connaissez la suite de l'histoire. Permettez-moi quand même de vous la rappeler. Exactement trois mois plus tard, le produit atteignait sa date limite de péremption. Pas un an, pas six mois, non. Trois mois. Il n'y a eu ni réduction des dépenses, ni rétablissement des comptes, ni lumière au bout du tunnel.

Lui qui passait, pour l'homme qui savait s'entendre avec tout le monde, n'a eu besoin que de trois petits mois pour se faire des ennemis partout. Et décevoir même ses meilleurs alliés, au point que plus personne ne le supportait, plus personne ne le défendait, pas même Emmanuel Macron, lequel l'a licencié avant la fin de la période d'essai, tel un vulgaire stagiaire. Trois mois. Juste le temps de faire un petit stage au sommet, de se brouiller avec toute la classe politique et de repartir avec une retraite en or massif. Michel Barnier n'avait tellement rien à dire qu'il a disparu dans un silence total. On ne sait pas comment il est entré, on ne l'a même pas vu ressortir.

On se souvient à peine qu'il a existé. Dans les livres d'histoire, sous la photo de Michel Barnier, on écrira ce commentaire. Michel Barnier, rien à signaler. Car il n'a rien fait, rien voulu, rien tenté, rien expliqué. Quand il est parti, aussi vite qu'il est venu, il n'a laissé aucune trace. Il s'est contenté de s'assurer. Une retraite de Premier ministre, 28 000 euros par mois, 15 000 par mois. Donc, chers amis, pour un homme qui n'a rien réparé, rien amélioré, rien inventé, qui n'a créé aucune richesse, pas un seul euro, le stagiaire le plus cher du monde. Exit donc, Michel Barnier, j'étais déjà beaucoup trop long sur son cas. Au revoir, on ne vous remercie pas.

Et voici venir le temps des rires et des chansons. Voici venir le temps du règne de François Payon. Comme je viens de décrire Michel Barnier, inutile de décrire François Bayrou, c'est le même, enfin, le même. En plus rond, en un peu plus mou peut-être, en un peu moins distingué sans doute. Moins grand bourgeois suffisant, vous voyez, et plus paysan madré, plus retort, plus malin, plus matois, vous voyez. Le débit un peu plus lent, mais finalement, vu de loin, le même. Rien ne ressemble davantage à un centriste qu'un autre centriste. Le centriste, consistant à effacer les différences, tous les centristes se ressemblent comme deux gouttes d'eau tiède.

Il faut reconnaître à François Bayrou qu'il a au moins tenu huit mois. Stagiaire, mais tenace. Quand il est arrivé à Matignon, il a dit « Vous allez voir ce que vous allez voir. Moi, la dette, c'est mon truc. Ça fait 20 ans que j'en parle. Je sais ce qu'il faut faire. Donnez-moi le volant et serrez vos ceintures. » Alors, on a attaché nos ceintures, prêt au grand voyage. Puis François Bayrou, fièrement installé à la place du conducteur, a coupé le moteur. Il a mis la France à l'arrêt pendant des mois. Il ne s'est plus rien passé. On aurait pu entendre une mouche voler. Moi, nous, vous connaissez, on se rassurait à bon compte.

On se disait « Puisque rien n'a lieu, rien de grave ne peut nous arriver. » Erreur fatale. Car dans la situation où se trouve la France, ne plus toucher à rien et se laisser bercer par les comptines de l'ongle Bayrou, c'est accepter la catastrophe. D'ailleurs, entre nous, on rigole, mais Bayrou lui-même a fini par s'en rendre compte. Alors, il a sorti de son chapeau l'idée de faire quelques économies. Sarah, je crois, vous a montré le côté dérisoire de tout cela. Je n'en rajouterai pas. Mais les autres, tous les politiciens, ont trouvé que c'était déjà trop, mon ami. Alors, le Béarnet est fier. Ah oui, le Béarnet est fier. Son plan a été rejeté. Bayrou a tiré sa révérence.

Sans prévenir, il s'est fait harakiri devant les journalistes estomaqués et la classe politique moqueuse. Personne n'est dupe du sacrifice de notre samouraï Béarnet. Tout le monde a compris qu'il était plus soucieux de soigner sa sortie que de mettre les mains dans le conduit budgétaire. Tout le monde attend désormais le moment où il va rejoindre Michel Barnier au rayon des encombrants.

12:32
Locuteur non identifié

Avec, avec, avec, avec, avec 20 000, 28 000 euros par mois quand même, je vous rassure.

12:44
Éric Zemmour

Alors, alors, alors, Emmanuel Macron le remplacera peut-être par un nouveau centriste. Oh, il n'aura pas à chercher bien loin. Des centristes, nous, on en a par wagon entier. Il reste deux ans à mes Emmanuel Macron pour changer de Premier ministre le plus souvent possible. Mais cela ne résoudra rien, puisque la seule solution qui vaille dans cette situation serait de changer de président de la République. Oui, changer de président de la République. La seule manière de sortir de cette impasse, de cette crise politique qui rend impossible de résoudre toutes les autres crises, la crise migratoire, la crise financière, la crise scolaire, bref.

La seule façon de choisir notre destin, c'est une nouvelle élection présidentielle et donc la démission du président de la République. Il n'y aura, il n'y aura, il n'y aura pas d'autre, il n'y aura pas d'autre solution valable. Ni, ni un nouveau Premier ministre, ni de nouvelles élections législatives, seulement une nouvelle élection présidentielle. Car ne, ne vous leurrez pas, ne croyez pas les redomontades des uns et des autres, les, nous sommes prêts à gouverner, de ceux qui proclament à chaque élection que cette fois c'est la bonne et qui démontrent, dès que la campagne entre dans le dur, leur impréparation chronique.

Dans la Ve République, l'élection qui détermine toutes les autres, qui dessine le paysage politique pour les cinq années du mandat, c'est la présidentielle. C'est même, c'est même parce que la campagne de 2022 a été escamotée, détournée, faussée par la stratégie d'évitement du président Macron et l'excessive importance accordée à la guerre en Ukraine par la machine médiatique, que cette présidentielle de 2022 n'a rien tranché du tout. Et puis, alors voilà où nous en sommes, un pays coupé en trois blocs, à peu près de la même force électorale, qui peuvent se liguer à deux contre un, mais qui ne peuvent pas gouverner ensemble.

Alors, on multiplie les candidats à la future présidentielle pour faire croire qu'on est créatifs. Pendant ce temps-là, la France, elle est désenchantée, désemparée, désarticulée. Elle est aussi envahie, mais c'est après. Les Français n'en peuvent plus d'être grands remplacés, colonisés, endoctrinés, décervelés,

15:26
Locuteur non identifié

menacés, insultés, agressés, sous-payés, mais surtaxés.

15:36
Éric Zemmour

Bref, nous avons vécu cette année dans un pays au milieu de nulle part, le pays de François Bayrou, le pays déprimant du centrisme déprimé, alors que nous devrions de toute urgence prendre une direction claire, ferme et enthousiaste, celle que nous proposons. Comme je vous le disais l'an dernier, dans mon discours, au même endroit, les Français ont divorcé de la politique. Ils ont claqué la porte. Ils reviendront quand la politique cessera de les maltraiter, de les insulter et de les ruiner. Ils reviendront quand la politique ne sera plus nuisible à la France et aux Français. Et même, rêvons un instant, quand la politique sera utile à la France et aux Français.

Pour mieux mesurer le drame que nous vivons, quittons la France un instant. Oui, quittons un moment la France immobile de François Bayrou et regardons ce qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique. C'est un tout autre spectacle, le jour et la nuit. Que voyons-nous en effet au bout de neuf mois de pouvoir Trumpiste ? Une frontière avec le Mexique où seuls les oiseaux passent et repassent. Des clandestins renvoyés en masse. Des pays qui refusaient de les reprendre, qui soudain, soudain, cessent de faire preuve de mauvaise volonté. Une immigration légale qui se réduit de manière spectaculaire au point.

Au point, tenez-vous bien, qu'en moins d'une année et six mois de pouvoir, la population immigrée des États-Unis s'est réduite de 1,5 million de personnes. 1,5 million de personnes, c'est l'équivalent de la ville de Marseille ajoutée à la ville de Nice. Oui, vous avez bien entendu. Une immigration négative. Plus de sorties que d'entrées. Chez moi, ça s'appelle la remigration. En France, on a un ministre de l'Intérieur qui s'invite aux 20 heures de TF1 lorsqu'il a renvoyé trois clandestins de plus. Je vous rassure. Qui reviennent la semaine d'après.

Ah, on préfère en rire, mais en réalité, comme Sarah l'a dit dans le JDD de ce matin, les chiffres de Bruno Retailleau sont pires que ceux de Christophe Castaner. 137% d'entrées légales de plus que Castaner aujourd'hui. Si c'est ça le ministre le plus à droite du gouvernement. Mais revenons, mes amis, aux États-Unis. Du côté des universités, mais aussi des grandes entreprises, l'hydre wokiste est enfin combattu par Donald Trump. Tous les moyens sont mis. On supprime partout les quotas et les programmes réservés aux minorités. On rétablit le mérite.

Mais dans nos chères universités, il y a des timbrés qui n'ont pas de budget pour titulariser des professeurs français, mais qui se battent pour accueillir chez eux des sociologues américains spécialistes de la théorie du genre que Trump a viré. Il paraît, il paraît qu'il défend de la science. Mais quelle science, mes amis ! Admettons que sur le plan international, notre regard peut être différent. Donald Trump défend légitimement les intérêts de l'Amérique et parfois, les intérêts de l'Amérique sont antagonistes des nôtres. Il ne faut pas s'en étonner ni s'en offusquer. Cela a toujours été ainsi. Il n'existe pas deux nations au monde qui aient exactement les mêmes intérêts.

Et les prédécesseurs de Trump n'étaient pas moins féroces que lui avec nous. Souvenons-nous du contrat de frégate avec l'Australie, annulé au dernier moment au profit des Américains. C'était sous les démocrates. De ce pauvre dirigeant d'Alstom, M. Pierucci, enfermé dans les jôles américaines pendant des mois. C'était sous Obama. Souvenez-vous encore de l'amende astronomique payée par la BNP. Trump n'était pas au pouvoir. Au lieu de croire que nos malheurs viennent de Trump, c'est à nous, Français, de faire de même et de défendre franchement nos intérêts. Mais essayons de porter notre regard loin des passions et des caricatures habituelles. Trump n'est ni un pelliciste ni un pacifiste.

Il a compris simplement que les interventions militaires de ses prédécesseurs au nom de la démocratie s'étaient avérées catastrophiques. Mais il n'est pas l'isolationniste qu'on décrit. Il a entrepris de bombarder l'Iran mais aussi d'arrêter les hostilités entre l'Inde et le Pakistan ou encore le Rwanda et le Congo. Bref, bien sûr, tout n'est pas réussi. Trump se trompe. Trump échoue. Il n'est pas toujours parvenu à régler la question ukrainienne et la Chine lui résiste. Mais au moins, mais au moins, et en particulier sur le plan intérieur, et c'est ce que je veux que vous reteniez, il montre une chose que nos dirigeants européens ont oublié et que nous ressassaient nos anciens.

Quand on veut, on peut. quand on le veut vraiment et qu'on se donne les moyens, quand on ne se cache pas derrière le respect du droit pour mépriser la volonté du peuple, quand on se souvient que la démocratie est le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple, que le droit est le produit de la démocratie et que ce n'est pas la démocratie qui est le produit du droit, quand on est fort et non pas faible, quand on est radical dans le sens où la radicalité est la prise des problèmes à la racine quand on n'a pas peur d'être accusé de brutalité. Et vous savez combien on m'a reproché cette prétendue brutalité parce que ce qu'ils appellent brutalité n'est en vérité que détermination et courage.

Oui, mes amis, le temps des hommes forts est revenu, les temps et les peuples l'exigent. Le caractère des hommes d'État va redevenir la clé des choix démocratiques. C'est toujours ainsi quand le temps des tempêtes revient. C'est pourquoi nos élites et nos gouvernants s'affolent. Leur monde est en train de disparaître et ils s'y accrochent désespérément. C'est pourquoi tous, du RN à LFI en passant par la Macronie ont craché sur Trump. C'est pourquoi chez Reconquête nous fûmes les seuls à le soutenir et nous ne regrettons pas notre choix.

Seuls des incules, des malhonnêtes ou des journalistes ce qui est à peu près synonyme pourraient confondre ce choix avec une soumission aux Etats-Unis ou à l'impérialisme américain. Trump n'est pas notre modèle encore moins notre maître. Il est l'incarnation américaine de ce que nous représentons en France. Pourquoi ai-je pris autant de temps pour vous parler de ce qui se passe aux Etats-Unis ? Car je veux que vous compreniez que l'enjeu de cette bataille est énorme. L'enjeu est historique.

C'est une chance inespérée pour les droites françaises et européennes de prendre leur revanche sur le progressisme de la gauche qui depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale les a culpabilisés, délégitimés et enfin soumises à son impérieux magistère.

Toutes les droites européennes, tous les souverainistes dénoncent depuis des années les ravages de l'individualisme, de la déchristianisation, de la destruction des familles, de la désaffiliation identitaire et nationale, de la perte de sens, des ravages de la drogue dans la jeunesse, de la désintégration des nations, de l'invasion migratoire et du grand remplacement, de la désindustrialisation et de la prolétarisation des classes moyennes, de la désertification des campagnes et de l'appauvrissement de nos paysans, de l'enlédissement des villes par les grandes surfaces et la disparition du petit commerce, de la judiciarisation de nos sociétés et de la montée de la violence, du wokisme tyrannique dans les universités et de l'effondrement du niveau scolaire dans nos écoles.

Oui, mes amis, tous ces mots que je viens de décrire sont issus du même monde, celui que nous a légué le XXe siècle. On les retrouve partout en Occident. C'est pourquoi Trump n'est pas seul. Il a été précédé et suivi par le Hongrois Orban, par des Slovaques, des Tchèques, des Polonais, des Hollandais, des Danois et même des Suédois, des Allemands et des Italiens. Chacun, chacun dans son style, sa manière, ils expriment le réveil des peuples européens et occidentaux, le réveil des peuples qui s'étaient endormis, le réveil des peuples qui se rendent compte qu'il est minuit moins une, le réveil des peuples qui ne veulent pas mourir.

Regardez ce qui se passe en Grande-Bretagne depuis des mois, en Irlande, ces hommes, ces femmes, ces enfants même, qui en ont assez d'être la proie des Pakistanais, des Sudadais, d'Afghans, qui en ont assez de voir leur propre police, leur propre État se retourner contre eux, protéger les gangs qui violent des petites filles parce qu'elles ont le malheur d'être blanches et mettre en prison des Britanniques innocents dont le seul crime est de vouloir qu'on les écoute en vain, qu'on cesse de faire semblant quand ils disent qu'ils veulent vraiment arrêter l'immigration, combattre l'invasion, faire reculer la colonisation de leur pays par ces anciennes colonies.

Ils ont compris nos voisins anglais que le Frexit n'avait pas suffi, qu'il ne servait à rien de sortir de l'Europe si leur propre gouvernement, leur propre juge, leur propre média, leur propre patronat, leur propre syndicat continuait de leur imposer l'arrivée continue de centaines de milliers de migrants venus pour la plupart de contrées musulmanes qui n'ont que la détestation pour la civilisation des infidèles.

26:23
Locuteur non identifié

C'est pourquoi

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Éric Zemmour

je serais fier de me rendre à Londres le 13 septembre prochain

26:33
Locuteur non identifié

pour participer

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Éric Zemmour

à la grande manifestation qui se prépare contre l'immigration et l'islamisation de la Grande-Bretagne. Oui, les peuples européens et occidentaux se réveillent, ils ont tardé à réagir, les peuples de notre vieille Europe. Accablés d'histoires, de guerres et de révolutions, les peuples européens ont eu la tentation de sortir de l'histoire. Ils sont en train de comprendre qu'on ne sort jamais de l'histoire, que l'histoire s'impose toujours à nous, que même si nous ne voulons plus de guerres, plus d'ennemis, c'est l'ennemi qui nous désigne et qui nous empêche de cultiver notre jardin pour parler comme le grand philosophe Julien Freund.

Qu'à force de naïveté, d'humanisme mal compris, d'universalisme à sens unique, ils allaient peu à peu devenir minoritaires sur leur propre sol. Qu'à force de respect pour des procédures, ils en oublient que le monde peut être une jungle où les plus forts dominent et terrassent les plus faibles. Il n'y a qu'à voir cette désormais fameuse photo de tous les dirigeants européens venus supplier le président américain de les écouter au sujet de la guerre en Ukraine. Ils sont là, sagement assis en randonnion, nos dirigeants européens, au pied du bureau de Donald Trump qui trône comme un proviseur de lycée devant des élèves craintifs et obéissants.

quelques jours plus tôt, on avait pu voir une autre photo montrant Mme von der Leyen l'air contrit devant un Trump dominateur. Le langage des corps à parler. Le maître de la classe était le président des Etats-Unis. C'est que Mme von der Leyen n'avait nulle envie de se battre. Elle avait reçu des consignes très strictes. Vous arrêtez de me prendre un lien à mon sujet, vous ? Des consignes de qui ? Du gouvernement allemand, bien sûr. Il est de notoriété publique à Bruxelles que Mme von der Leyen gouverne avec un petit groupe de technocrates allemands dans l'intérêt de l'Allemagne.

Lors des négociations commerciales, les industriels allemands ne voulaient surtout pas d'affrontements avec les Etats-Unis. Ils préféraient prendre un petit coup de règle sur les doigts du maître américain plutôt que de se battre à main nue et de prendre un gros coup de poing de l'oncle de Donald. Les Italiens entre nous étaient dans le même état d'esprit. Comme les Allemands et les Italiens ont conservé sur leur sol une industrie solide qui exporte beaucoup aux Etats-Unis, vous comprenez, ils avaient beaucoup à perdre. Ils ont préféré perdre un peu que perdre beaucoup. Ils ne croyaient pas du tout en leur chance de vaincre l'ogre américain.

Alors Bruxelles a obéi aux politiques allemands et italiens qui eux-mêmes ont obéi aux patrons allemands et italiens. Seuls les Français étaient prêts à se battre. Enfin, c'est ce qu'a dit Emmanuel Macron. Mais quoi qu'ils disent à Bruxelles, de toute façon, on se moque de la vie d'Emmanuel Macron. Je vais illustrer ce que j'avance par un exemple très simple. vous avez tous entendu dire que l'Union Européenne et les Etats-Unis s'étaient mis d'accord pour des droits de douane de 15% sur tous les produits importés depuis l'Europe vers les Etats-Unis. Pendant quelques jours, on a cru que le vin échappait par miracle au fameux 35%. Trump n'y était pas hostile du tout.

Ce sont surtout les voitures allemandes que Trump avait dans le collimateur. Il est exaspéré de voir défiler en grand nombre dans les rues de New York les berlines germaniques tandis qu'on ne voit guère de belles voitures américaines dans les rues de Paris ou de Berlin. Il avait donc annoncé depuis plusieurs mois que les automobiles européennes subiraient une taxe de 27%. Donc initialement, droits de douane pour le vin 0, droits de douane pour les voitures 27. A l'arrivée de la négociation magnifique de Mme von der Leyen, 15% pour tout le monde. Ça alors, quelle peine négociation ! Ah ça, c'est de la négociation je vous dis. Vous commencez à comprendre la manœuvre de notre Ursula préférée.

15% pour tous, ça veut dire beaucoup moins pour les voitures allemandes et beaucoup plus pour les vins français. Emmanuel Macron n'a pas moufté. Il a laissé faire Mme von der Leyen, il est vrai. Il était très occupé pendant cet été à reconnaître la Palestine. Il faut le comprendre. On ne peut pas être au four et au moulin. on ne peut pas s'occuper en même temps des Palestiniens et des viticulteurs français. Et puis, il y a autre chose qui retenait Mme von der Leyen, c'est ce qu'on pourrait appeler l'idéologie. L'idéologie de la mondialisation heureuse. Pas de chance, elle monte, elle tombe sur Donald Trump.

Lui considère que cette mondialisation qui avait un temps servi les intérêts américains, s'est retournée contre l'Amérique. En tout cas, contre ces classes populaires et en particulier cette classe ouvrière blanche prise en étau entre les emplois partis en Chine et les immigrés du monde entier venus la concurrencer sur le sol américain. Trump veut en finir avec ce libre-échange débridé qui nous met en concurrence avec des pays comme la Chine et le Vietnam et établir un commerce mondial réglé autour de grandes zones commerciales, l'Amérique, l'Asie, l'Europe, qui peuvent alors défendre leurs propres industries, leurs propres emplois à l'abri de tarifs douaniers.

Mais les technocrates de Bruxelles ne veulent rien entendre. Ils sont, eux, la religion du libre-échange. Partout, pour tous, même contre tous, ils continuent à privilégier le consommateur sur le producteur. D'où leur refus de rentrer dans une bataille commerciale avec Trump qui aggraverait le protectionnisme des deux côtés de l'Atlantique. Pour les technocrates bruxellois, mieux vaut se coucher que renoncer à sa foi. D'où leur frénésie de signer de nouveaux accords de libre-échange avec la terre entière. D'où leur volonté farouche d'imposer cet accord avec les pays du Mercosur. Et tant pis pour les éleveurs français.

Ils sont prêts à les laisser crever tandis que tant que survit le dieu du libre-échange. Les technocrates de Bruxelles ne comprennent rien au monde qui vient. Ils sont dépassés, désuets, défasés. Au lieu de se soumettre craintivement à Trump en le maudissant en silence, il devrait plutôt l'imiter. Il faudrait nous organiser et réorganiser la planète en grande zone commerciale. Oui, l'Europe peut être alors une grande zone commerciale parce qu'elle est en effet un grand marché de 450 millions de consommateurs.

Mais on n'en fait rien parce qu'au nom du dom du libre-échange on le noie dans le marché mondial de plusieurs milliards de consommateurs et on met nos entreprises en concurrence avec des pays qu'on ne peut pas concurrencer. On devrait le protéger notre marché comme un maître des barrières douanières comme le font les Etats-Unis mais aussi comme le font la Chine, le Japon, l'Inde ce qui permettrait comme l'ont fait les Chinois pour l'acier ou les panneaux solaires ou les automobiles électriques de développer nos industries à l'abri des protections douanières de les rendre compétitives avant d'attaquer les marchés étrangers.

Vous avez compris mes amis, les droits de douane n'empêchent pas l'échange. Ils le régulent et permettent de protéger les producteurs et non pas de tout mettre au service des seuls consommateurs. Le protectionnisme n'est pas un gros mot, il n'est pas synonyme de guerre comme on nous l'a seriné bêtement et à tort. Il n'est pas synonyme de ruine ou de misère. Le protectionnisme n'empêche nullement le commerce, il le discipline. Il discipline ses chaînes de valeur comme on dit qui font que pour la fabrication de certains produits, une même frontière est franchie plusieurs fois. Franchement, entre nous, est-ce bien rationnel et même est-ce bien écologique ?

Tout cela n'est nullement incompatible avec un fonctionnement libéral de l'économie. à la fin du XIXe siècle. On peut dire que les États-Unis avaient l'économie la plus libérale du monde. L'impôt sur le revenu n'existait même pas et l'État n'intervenait quasiment pas dans l'économie, il n'y avait même pas de régulation sociale. Et pourtant, à l'époque, les produits importés de l'étranger subissaient des taxes de 50% libérales à l'intérieur, protégées vis-à-vis de l'extérieur, c'est la voie que subissent toutes les grandes puissances du monde. Tous, sauf les pays européens. En vérité, les Européens et surtout les Français font tout à l'envers.

Ils ouvrent leurs marchés à tous les rangs, n'imposent pas de préférence européenne sur les marchés publics, contrairement à ce que font les Américains et les Chinois ou encore les Japonais. On laissait détruire sans maudire leurs filières des éoliennes, de l'acier et se réveillent trop tard quand ce trésor historique qui est l'industrie automobile européenne s'avère à moitié saccagée. Mais en revanche, pour leurs propres industries, leurs propres agriculteurs, ils multiplient les charges, les normes, les impôts, les taxes et les régulations. Nous devons comprendre que nous sommes entrés dans un siècle nouveau.

Nous devons cesser d'être dans le déni, de nous enfermer, d'être dans de vieux idéaux. La voie de la France, la fameuse voie de la France invoquée, en toute occasion, ne sera de nouveau entendue que lorsque la France sera forte, prospère, aura ramené l'ordre dans ses rues et l'équilibre dans ses comptes. Nous devons nous occuper d'abord de nous-mêmes. Nous devons rétablir nos finances, réduire les dépenses et les impôts, arrêter l'invasion migratoire, restaurer l'école de l'excellence et réindustrialiser.

Nous devons redonner l'espoir à tous nos jeunes et nos moins jeunes qui ne rêvent que de quitter notre pays pour chercher un asile ailleurs où il y aurait des salaires plus élevés, moins d'impôts, où il n'y aurait pas d'agression au couteau, pas d'insécurité, pas d'angoisse. Nous devons d'abord rétablir notre situation avant d'espérer retrouver notre leadership sur le continent européen et notre voie dans le monde. Et pour cela, nous devons renverser la vapeur. Encore une fois, pas à moitié, radicalement. Nous devons là aussi renverser la table.

Certains d'entre vous qui m'ont connu dans une autre vie peuvent s'étonner parfois, je l'entends, on m'écrit, que de mon discours que d'aucun juge libéral, voire, comme on dit à gauche ou au Rassemblement National, ultra-libéral. J'avais, disent certains, plus de respect et de déférence pour l'État, le colbertisme, le dirigisme.

C'est que, connaissant un peu l'histoire de notre pays, je ne pouvais ignorer le rôle majeur qu'avaient joué dans l'État, l'État, dans l'économie, les objurgations impérieuses de Richelieu pour créer la Compagnie des Indes, le travail harassant de Colbert pour créer les premières manufactures, les ordres donnés par Napoléon pour que les industriels français profitent à plein de son grand empire, la main de Napoléon III dans l'industrialisation de la France et la création des premières banques d'affaires, sans oublier, bien sûr, le fantastique travail du général de Gaulle et de Georges Compidou pour doter la France d'une industrie puissante, moderne et compétitive.

Mais voilà, mais voilà, en économie, comme en matière de sécurité et bien sûr, face à l'invasion migratoire, l'État, qui fut longtemps le protecteur des Français, leur bouclier, s'est retourné contre les Français. L'État était le premier ami des Français et de la France. Il est devenu l'ennemi des Français et de la France. L'État des rois à la République, en passant par Napoléon, avait été un avantage majeur dans la bataille entre les nations. Il est devenu son principal handicap. Il est devenu un poulet. Il était le père autoritaire des Français, impérieux, exigeant, les tirant vers le haut, les poussant à donner le meilleur d'eux-mêmes.

Il est devenu un État nounou qui les encourage dans leur pire travers, leur pire défaut, leur pire facilité, décourageant l'effort, le travail, l'émulation, que ce soit à l'école ou dans les entreprises, poussant les plus doués et les plus travailleurs à l'exil et attirant sur notre sol tous ceux qui, dans le monde entier, ont compris qu'ils pourraient vivre au crochet de ce malheureux peuple français. Cet État obèse et aboulique n'a plus rien à voir avec l'État qui avait fait la France qui l'a fait grandir et prospérer au fil des siècles.

Cet État-là n'est que la parodie grimaçante de son glorieux prédécesseur et je suis sûr qu'il y a beaucoup de ses agents, beaucoup de ses fonctionnaires, des professeurs, des policiers, des soignants, des cheminots qui ont la nostalgie de cet État efficace et exigeant et auraient à cœur de le restaurer. Alors dans cet ordre d'idées, je voudrais faire une place particulière à l'école. Il y a au sein de Reconquête de nombreux professeurs qui nous ont rejoints parce qu'ils partagent notre diagnostic sur l'école et notre volonté énergique de la redresser. Pendant la campagne présidentielle, déjà nous avions de loin je crois le meilleur programme pour soutenir notre grande ambition scolaire.

Depuis, nous avons créé les parents vigilants. Cette association est vite devenue un outil indispensable pour tous les parents et tous les enseignants qui veulent arrêter la dégradation du niveau scolaire et lutter contre l'endoctrinement qu'ils soient wokistes, LGBT, écologistes ou autres. Parents Vigilants a mené l'an dernier une grande enquête sur l'école. Plus de 13 000 personnes parents ou professeurs ont répondu à notre questionnaire et leur réponse confirme massivement notre diagnostic. Je vous annonce que j'ai écrit à ce jour à la ministre de l'éducation nationale Madame Borne pour lui transmettre les résultats de cette enquête.

J'espère que mon courrier arrivera avant qu'elle ne quitte la rue de Grenelle. C'est pas sûr ! Le sort de notre école mériterait un dialogue sans tabou, sans sectarisme mais c'est sans doute trop demander à notre ministre et à tous ses amis syndicalistes et pseudo-experts pédagogistes qui ont détruit l'école française et comptent bien achever leurs sales besognes en liquidant ce qui reste de l'ancienne excellence de notre école la plupart du temps dans le privé.

Mais pour ceux qui, parents ou professeurs, veulent continuer à se battre, nous allons éditer dans les jours qui viennent un guide pour aider les parents à lutter avec efficacité contre cette propagande pernicieuse qui se part des atouts rassurants d'une soi-disant initiation à la sexualité ou encore d'une éducation à l'éducation à l'égalité entre les filles et les garçons. Voilà, voilà mes amis, voilà nos idées, voilà notre vision du monde, voilà notre corpus idéologique. Il repose à la fois sur une certaine idée de la France, de son histoire, de sa grandeur passée, de ses traditions, de ses espoirs, mais aussi sur une observation scrupuleuse et sans faux semblants du réel.

il nous distingue radicalement du reste de la classe politique. Tout parti confondu qui soit non-guerre d'idées et encore moins de corpus idéologique et se contentent d'être des répétiteurs d'éléments de langage forgés par des communicants soit ont une idéologie mais refusent de voir la réalité telle qu'elle est. Mais nous ne sommes pas seulement un mouvement avec des idées, nous ne sommes pas seulement un cercle de réflexion. Nous ne sommes pas un cercle de réflexion. Nous sommes aussi un mouvement politique qui grandit et s'enracine partout en France. Fort de nos cadres, de nos militants, de nos idées, nous participerons l'an prochain pour la première fois à des élections municipales.

Nous allons miser sur des profils enracinés, loin des parachutages politiciens. Notre champ de conquête et même de reconquête est immense. Nous avons déjà montré lors de la présidentielle que notre discours trouvait un écho important dans les métropoles où ils détournent de nombreux Français du robinet d'eau tiède macronien ou LR. Nous avons aussi parlé aux communes rurales où de nombreux maires ont osé, malgré les pressions de toutes sortes, m'accorder leur parrainage.

Dans ce genre de communes rurales, beaucoup de maires hésitent à se représenter, harcelés qu'ils sont par la bureaucratie du millefeuille administratif, les normes absurdes, la désertification, les logements sociaux imposés, la délinquance de plus en plus fréquente. Le dernier mauvais coup et non le moindre étant la nouvelle obligation pour les petites communes de moins de mille habitants de se soumettre à la parité obligatoire sur les listes alors que bien souvent les têtes de listes ont déjà du mal à trouver des candidats. À tous ces maires, je veux dire courage.

Reconquête est avec vous, Reconquête vous soutient, Reconquête pense souvent comme vous et dispose de militants jusque dans les coins les plus reculés qui peuvent apporter leur pierre à votre travail au service des habitants de votre commune. Dans bien des communes, nous aurons nos propres candidats, nos propres listes et nos propres projets. Les grands astres de notre campagne seront la lutte contre les gabegies financières et le clientélisme municipal, la lutte contre la délinquance et le grand remplacement, la défense des traditions locales, de la beauté de nos communes et de l'identité française.

Nous ferons tout pour que nos communes retrouvent le sens de la sociabilité à la française, de la beauté à la française, de l'art de vivre à la française. Pour cela, nous ferons tous campagne sur ce slogan évocateur à la reconquête de nos communes. Et pour cela aussi, nous participerons à des listes d'union des droits dès que cela sera possible et nous ferons tout pour faire perdre la gauche là où elle menace. Je voudrais désormais vous présenter certaines de nos têtes de liste qui vont, j'en suis convaincu, s'illustrer dans les mois qui viennent. Alors, je vous demande d'applaudir Jean Messia qui sera notre candidat

46:12
Locuteur non identifié

de son pays. Les grands débreux

46:22
Éric Zemmour

pourront compter sur la verbe brillante et non dénuée d'humour de notre cher Jean Messia pour les écouter et les défendre. Femme d'applaudir aussi Virginie Tournet qui sera notre candidate reconquête à Bordeaux. Elle est, elle est, vous le savez, depuis un an la déléguée départementale de Gironde et elle fut la responsable parent vigilant de son département. Dans cette ville si belle, si élégante, mais abîmée par les lubies du maire écologiste, Virginie défendra avec la pugnacité que je lui connais les idées qui nous sont chères.

47:10
Locuteur non identifié

Je vous demande

47:17
Éric Zemmour

d'applaudir Cédric Vella, candidat reconquête à Nice.

47:26
Locuteur non identifié

Cédric, les filles regardent,

47:31
Éric Zemmour

oh là là ! Cédric est notre déléguée départementale des Alpes-Maritimes et face à des politiciens rusés, on dira ça pour être gentil, Cédric aura pour lui l'enthousiasme, l'authenticité de ses convictions dans une ville qui a fait à Reconquête un accueil des plus chaleureux pendant l'élection présidentielle. Je vous demande d'applaudir Arsul Cottrell, candidat reconquête à Toulouse et non seulement délégué départemental de Haute-Garonne mais il est aussi pilote de ligne. Alors vous l'ignorez peut-être mais cette profession a beaucoup voté en notre faveur lors de la dernière présidentielle. Oui, oui, c'est vrai.

Toulouse que je connais bien est devenue au fil du temps la quatrième plus grosse commune de France mais la charmante ville rose d'antan subit désormais les ravages du grand remplacement et tous les inconvénients de la vie dans une métropole. Dans une ville où le maire sortant comme le candidat RN se gauchisse pour essayer de plaire à un certain électorat, Arthur devra au contraire afficher sans complexe un profil d'homme de droite en particulier au sujet de la sécurité qui est devenu un véritable fléau à tous. Frédéric Mazier tête de l'Istre Conquête à Rouen a déjà travaillé au sein de la mairie de Rouen. Il a rassemblé derrière lui des cadres de Debout la France et des patriotes.

Dans la belle cité normande malheureusement tenue par le parti socialiste, il fera entendre la voix du sérieux budgétaire et de la défense de l'identité normande et française. Bravo à lui ! Il y a des fans là ! Il y a le fan club là ! C'est bien là ! Je vous demande d'applaudir Jean-Christophe Le Thiers candidat reconquête à Troyes ! Jean-Christophe est entrepreneur et dans cette superbe cité moyenâgeuse de Troyes on peut compter sur lui pour défendre l'identité de la ville la beauté et la sécurité.

50:25
Locuteur non identifié

Je vous demande

50:26
Éric Zemmour

d'applaudir Emmanuel Tafarelli candidat reconquête tête de liste à Mulhouse Emmanuel qui enseigne le français et notre délégué départemental du Haut-Rhin Mulhouse a été une des vedettes si j'ose dire du dernier rapport sur les frères musulmans publié en mai 2025 c'est dire si notre ami Emmanuel a du pain sur la planche Je vous demande d'applaudir Alain Fer tête de liste reconquête à Narbonne

51:05
Locuteur non identifié

Je vois qu'Alain

51:13
Éric Zemmour

lui aussi est venu avec son fan club bien joué Alain est notre délégué départemental de l'Aude il est un grand défenseur à juste titre de l'identité narbonnaise de son patrimoine menacé par des constructions laides et envahissantes il portera haut notre voix dans cette élection terminé par une élection qui se tiendra juste avant les municipales la législative de la seconde circonscription de Paris je veux je veux vous annoncer que notre candidat sera notre président de Génération Zemmour Hilaire Bouillet il faut pas il faut pas se cacher que Hilaire Bouillet aura fort à faire face à lui ce patron des vieux routiers de la politique comme Michel Barnier ou Thierry Mariani 100 ans de vie politique à eux deux mais il disposera d'atouts solides vous voyez déjà il est il a un impôt et ses atouts solides seront sa fraîcheur son dynamisme la sincérité de ses convictions loin des tambouilles politiciennes et son travail de terrain avec la fédération de Paris et tous ses GZ je suis sûr qu'il en fera le meilleur nous allons nous allons nous quitter après cette belle journée passée ensemble j'espère que vous avez été aussi heureux que moi nous devons nous devons garder foi en l'avenir car l'avenir sera nôtre dans le monde entier et en particulier dans tout l'Occident ce sont nos idées qui ont le vent en bout ce sont nos analyses qui sont validées jour après jour par la réalité nos idées qui montent partout en Occident nos politiques qui sont mises en oeuvre ou réclamées il n'y a pas de précédent dans l'histoire qu'un mouvement intellectuel et idéologique qui grandisse en Europe et en Occident n'atteigne pas les rivages de la France nos idées l'emporteront parce que la situation l'exige parce que la survie de la France est en jeu vive la République et surtout