Jérôme Guedj : «Je condamne les accords LFI/PS»
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Oui, bien sûr, je les condamne, je ne les approuve pas, parce que... Mais vous les condamnez, c'est mieux en le disant. Oui, non, mais je... ça allait toi, mais d'abord, pourquoi ? Il y a plein d'endroits où ça ne se passe pas. Vous allez me lister probablement les villes dans lesquelles ça se passe, mais il y a d'abord des dizaines et des centaines de villes dans lesquelles ces accords n'ont pas eu lieu. Et parfois dans des très grandes villes, les deux premières villes de France. Je veux saluer Emmanuel Grégoire à Paris, Benoît Payan... Là, on peut qui cache la forêt. Non, c'est deux villes importantes. Et vous savez, moi je suis... C'est monsieur Delafosse.
Non, mais je cite Benoît Payan à Marseille, je peux citer Nathalie Apéret à Rennes, vous avez mentionné Mickaël Delafosse à Montpellier, Mathieu Klein à Nancy, et puis dans plein de villes qui sont sous les radars, des villes de taille moyenne, etc. Et je ne voudrais pas que cela soit mis en difficulté par le fait qu'il y a eu ces accords à ces différents endroits. Mais c'est bien abordé, M. Romguez, que vos électeurs vous êtes dégoûtés de ce qui se passe. Quand vous dites pas d'accord national, mais oui aux accords locaux. Les bons scores qui ont été faits par ces candidats s'expliquent parce qu'ils ont été très clairs sur les valeurs et sur les principes.
Et Emmanuel Grégoire et Benoît Payan, dès le début de leur campagne électorale, ils ont dit qu'il n'y aura pas d'accord avec Sophia Chikirou à Paris ou avec Sébastien Delogu à Marseille. Et je suis convaincu que les bons scores qu'ils ont faits s'expliquent par cette clairvoyance, cette clarté, cette rectitude.
Jérôme Guedj