ROLES, CARRIERE, EPREUVE PARCOURS D'UNE ETOILE DU CINEMA FRANCAIS
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 57 %Attaque 8 %Défensif 16 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 52:22Fait
« Déjà, déjà on n même pas en fait des des Arabes à la base, on est des berbers, on est des Maghrébains. »
- 52:25Fait
« C'est côté musulman un peu aussi qui gêne le la différence de religion, les peurs, le racisme, tout ça quoi. »
- 52:28Fait
« C'est c'est vraiment c'est ça vient de je pense le racisme ça vient de la peur de l'autre. »
- 53:37Fait
« Je me suis fait tout seul tout seul. Bah ouais, tu vois, sans personne. »
- 54:17Fait
« Les gens ils t'identifient tout de suite puis après on va pas se cacher, elle est blonde et tout. »
- 56:25Fait
« Tu dis vas-y joue en français, tu vas voir, il va être il va t'éclater. »
- 57:05Fait
« Tagmaoui, c'est la haine. Ça été un film qui a qui a brillé à l'international. »
- 57:47Fait
« Tu vas dans un c'est même pas ta langue déjà. Déjà nous, tu as vu comment on parle français, on enchaîne, on truc, on peut tout jouer, tu vois. »
- 58:25Fait
« L'anglais tu ça dire ça ça quand même ça va être fabriqué quoi qu'il arrive. »
- 59:06Fait
« Los Angeles, c'est la mec du cinéma comme on dit. Et les gens ils veulent ils veulent tous y arriver. »
Temps de parole
- ?100 %
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Gen dit qu' apr le mets dans plus belle la vie. Il est il est Ah oui, éclate au sol. Le cinéma français est très fort. C'est un des plus forts au monde parce qu'on a beaucoup d'inventivité, beaucoup de voilà, beaucoup [musique] de talent. Évidemment, j'ai envie de réussir, j'ai envie de gagner de l'argent et cetera mais c'est pas genre mon objectif principal. En fait, le cinéma, c'est pas forcément le meilleur qui gagne. C'est celui qui a des bons contacts. Ouais. Il y a beaucoup de ruses, il y a beaucoup de truc c'est de toute façon la réalité elle est souvent elle pas sa fiction pas sa fiction ça c'est sûr.
Bonjour à tous. Aujourd'hui, on se retrouve dans le rétro avec Salim Kchouche. Salim qui du coup est acteur, réalisateur depuis maintenant une trentaine d'années. Il est lyonnais comme moi. [grognement] Donc c'est pour ça qu'on on a quelques atomes crochus. Aujourd'hui, on va venir discuter un petit peu de sa de sa vie passée, de sa vie présente et de sa vie future. Salim, c'est c'est plusieurs films, enfin c'est beaucoup de films, notamment la vie d'Ad, le film, un film qui est au cinéma actuellement, MTub my love, un film qui arrive, un nouveau film aussi qui arrive bientôt dans les salles, des séries notables comme UIK avec l'acteur, enfin avec le le chanteur Booba, la série Bracker que je pense que tout le monde a
vu. Enfin voilà, aujourd'hui va du coup se présenter. Donc je te laisse la main en tout cas et bienvenue Salim. Ça tourne moteur, ça tourne action. Allez, c'est parti. [rires] Euh ouais, j'ai un film là justement. Je présente ce soir un film euh qui s'appelle L'enfant Bélier, un film belge qui sortira en salle le 29 avril, un peu dans toute la France. D'accord. Qui est déjà sorti en Belgique puisque c'est un film belge et euh et à la rentrée aussi un film algérien euh bah j'ai le rôle principal dans le film belge et dans le film algérien aussi, un film qui s'appelle Bein ou Bein et qui sortira à la rentrée où je partage la fiche aussi avec Sliman d'Azi qui est qui est aussi le rôle le second rôle principal du film. du film. Ouais. Et et je suis aussi en ce moment dans la série un prophète.
Ah ben sûr. Ah oui tiré tiré du film. C'est vrai que j'en ai pas parlé mais dans la présentation mais bien sûr. prophète le rôle de Isam Jebari, l'avocat de de de la famille de de Sami Boadila qui qui joue Masou Jebari dans ma série et je vais devenir l'avocat de du prophète de de Malik Aljabena dans dans la série mais qui s'appelle en fait Mamadou Sidib et là on en est à l'épisode 7 et il y a l'épisode 8 qui arrive et comme tu disais bah je suis lyonnais j'ai grandi à Lyon en tout cas Ouais parce que là Ça fait quasiment plus de temps que je suis à Paris. Ouais. Donc on pe on peut quasiment dire que tu deviens Parisien quoi. Ouais. Franchement de cœur
lionnet de cœur. Ça c'est en fait là où tu es né, là où tu as grandi, c'est vraiment l'endroit je pense tu racine quoi. Voilà c'est la c'est c'est voilà dès que je retourne à Lyon tout de suite l'accent il revient. [rires] Un petit pelo, un petit ban un petit voilà. Ouais je vois ce que tu veux dire. Ça vite. D'accord. Mais du coup, pour qu'on on puisse comprendre un petit peu dans la temporalité, toute ta vie tu as été acteur quasiment. Ça veut dire que en tout cas depuis mon adolescence, ouais, je suis acteur. Ça veut dire que gamin, bah j'avais des aspirations. C'està dire que j'aimais bien tout le rapport avec la caméra et tout. C'est c'est mon père qui avait "Bienvenue à Paris". Les claxons et tout. [rires] Et donc c'était mon père qui avait acheté un camescope pour
pour filmer un peu la famille. OK. Et euh et moi ça m'avait désolé, je pas vu le feu rouge, ça m'avait euh bah ça m'avait fasciné à l'époque. Il y avait pas les portables, tout ça, le rapport à l'image, il était un peu un peu plus compliqué. Ouais. On va dire c'est le l'accès à l'image en tout cas. Et moi ça m'avait fasciné ce truc voilà où tu pouvais enregistrer la l'image, la voix en même temps et tout ça. J'ai découvert ça tout petit et je m'amusais avec donc déjà à faire des petits films avec mes potes. OK. Et euh et voilà, même un spectacle, je me souviens d'un spectacle en primaire qui m'avait marqué aussi au théâtre. Donc j'ai été marqué quand même par ces expériences de de avec l'image, avec le jeu et aussi avec l'écriture. J'avais gagné un espèce de concours en
CE2 d'écriture. Ah en C2 ? Ouais. Un truc où le maître comme on disait avantit même pas le prof, il était hyper fier. il avait montré ça à tout le monde et tout et euh donc j'avais un rapport quand même si c'était inconscient et et en fin de compte bah c'est ce ce réalisateur d'ailleurs de la région lyonnaise Gael Morel qui vient de Villefranche sur Saun s'est rencontré à Paris deux Lyonnais qui se rencontrent à Paris et et donc il m'a il m'a casté on appelait ça un Cassim sauvage. Voilà, il m'avait repéré. Moi je parlais, je lui dis que j'avais fait des films, que j'étais réalisateur comme de mon père et voilà. Et c'est parti comme ça quoi. J'avais j'avais 13 ans quand je l'ai rencontré.
Mais attends, tu l'as rencontré à Paris ? Ouais, je l'ai rencontré. Mais à 13 ans, comment on rencontre une une personne comme ça ? Ben en fait en en si tu veux, j'avais une autre passion dans la vie, c'était la boxe. Ouais. et j'ai commencé à bien me plaire dans la boxe très jeune et donc à l'âge de 13 ans, j'étais déjà en train de m'entraîner à VO en Velin. On avait une team de boxeur box taille. OK. Et euh et avec la MJC devant, la maison des jeunes et de la culture. Donc comme quoi ça sert euh ils avaient fait un voyage pour venir à Paris et venir faire un colloc sur le thème c'était avoir 20 ans l'an 2000. Comment nous on voyait 20 ans l'an 2000 ? C'était un truc de ouf dans retour vers la future. On pensait qu'on allait voler. Ouais. Ouais. Ouais. Qu'on a fait plein
de choses. Ouais. 5è élément quoi rien du tout. [rires] C'est même pire j'ai l'impression mais [raclement de gorge] voilà on était venu parler avec des jeunes qui avaient déjà 20 ans à l'époque donc de dont ce ce jeune réalisateur G Noël et eu plein de jeunes devantin du lycée des des Canus d'ailleurs. C'est un lycée technique à Venvelin. D'accord. D'où le maire de Vonvelin qui est aujourd'hui à Delcader Lamar a été prof là-bas. Je je tiens parce que c'est c'était quand même marrant que quelqu'un devant Envelin devienne mère devant envelin là enfin euh c'est c'est une b une belle histoire. Ouais. Attends, c'était ton prof à l'école ? Non, c'était pas mon prof, c'était un ami d'enfance et en fait il est devenu maire. Donc je voulais le souligner parce qu'il était prof au Canu qui était
le lycée technique difficile. Non c'était pas mon lycée, c'était lycée technique. Moi j'étais quand même assez assez bon à l'école. Donc j'ai j'étais plutôt un collège à Villeurban et euh et donc non, je voulais faire une spéciale dédicace parce que c'était pas longtemps. Il y a pas longtemps c'était les les B ouais. Ah bah il y a pas il y a pas longtemps. Il y a pas longtemps du tout. [rires] Euh d'accord. OK. Bon ben dédicace à lui alors. Voilà. Dédicace à lui et à tous les élèves des Canus. Ouais parce que c'est un lycée voilà c'est un lycée technique qui avait une réputation assez difficile à vendre. Ouais. Et voilà. Donc voilà, c'est c'est aux alentours de 15 ans en fait en gros que Ouais. où j'ai tourné mon premier film à Villefranche, un film qui s'appelle à Toute vitesse. OK.
Euh dans lequel j'avais un rôle important. Euh donc attends, tout premier film, tout premier film, tu as déjà un rôle important ? Ouais, un rôle quand même assez important et assez euh assez beau en fait parce que euh je faire le rôle d'un gars qui euh qui vit dans une cité donc avec des grands frères voilà, qui font le sport, qui sont un peu ancrés dans la vie de la cité mais dont le rêve est de devenir poète et donc il se cache dans les dans les caves de la cité pour écrire ses poèmes et à un moment donné il y a le personnage principal qui découvre un peu ce truc là. celui en a honte parce qu'il veut pas que ça sache. Pour lui, c'est la haschoua de de la honte de de comment dire de de faire des d'écrire des poèmes. Alors que le gars lui dit "Ben pas du tout, c'est génial, tu devrais
continuer, c'est très beau." Et je lui récitais mon poème et c'est le seul texte dont je me souviens encore. Ah ouais ouais, c'est une dinguerie parce que c'est le premier texte que j'ai appris en fait. Ouais ouais ouais. Comme quoi, tu vois, ça reste Ouais, ça reste gravé dans C'est dingue. Ouais. OK. Et donc du coup premier film à Villefranche et puis après du coup tu es parti après rapidement tu pars à Paris ou non non c'est dur en fait tu vois Paris c'est quand même et puis j'étais jeune tu vois c'était pas une évidence c'està dire que déjà les parents ils étaient pas hyper hyper chaud parce c'est quoi tu veux faire c'est du cinéma c'est qui c'est quoi ils étaient pas hyper chaud parce que j'étais hyper jeune. Ouais et comment dire et je devais poursuivre mes
études aussi. Ils m'ont dit "Attends attends attends le cinéma c'est bien mais on sait pas ce que ça va donner. Ouais. Bien sûr. Et donc c'est d'abord passe ton bac et ton bac finis tes études et après on verra. Donc je suis resté avant en velin et j'ai continué mes études et j'ai eu mon bac et après bah j'ai entre-temps j'ai fait quelques films. Ouais. Entre 15 ans et mes 18 ans. OK. J'ai j'ai tourné quelques films. J'ai retourné avec le même réalisateur. J'en ai fait je pense aujourd'hui j'en ai fait six de films avec W. Ouais. Ouais. Ouis. Donc c'est dire qu'il en fait des films là. Ouais. On a fait une dizaine lui et là il vient de tourner une série le rouge et le noir de Standal où je joue un rôle d'ailleurs. Joue le En fait, on s'est suivi à travers le temps. C'est comme
comme un frère et c'est c'est resté voilà, c'est resté une amitié maintenant fidèle à travers le temps et et à chaque fois même des petites apparitions. Une fois je fais un rôle principal, une fois je fais un caméo, une fois je fais je fais un petit rôle secondaire. Enfin, ça dépend. On se on se suit à travers les films et c'est marrant comme ça de se voir grandir et les uns et les autres. Et donc à cette époque là, j'ai fait trois qu film avec lui et j'ai fait un film avec François Oon aussi, un des premiers films de François Ooson. OK. Ça s'appelle les Amants criminels. J'avais 18 ans. J'étais cette année-là champion de France de boxe en classe B. Ah ouais ouais. J'avais mon permis, j'avais le bac et je faisais ce film et c'était la coupe du monde 98. Ah ouais ça c une sacré année là. Ah
ouais, c'était extraordinaire. Et là quand tu fais plusieurs films déjà quand tu commences à 15 ans qu'à 18 donc par exemple là tu arrivrive tu es champion de France de boxe euh du coup c'est une belle année. Tu tu en à ton 3e 4e film déjà. Ouais et et c'était un peu plus c'était facile avec les gondesses ou pas ? Enfin c'était avec les filles. C'était Ouais. Bah du coup ça je me suis je me pose la question je tiens ça allit parce que bah les tu reconnais ça ou pas C'était un peu Ouais, il y avait Non mais il y avait le côté acteur, il y avait le côté boxeur. Moi du coup là où j'habitais, c'est c'était aussi le c'est un peu la petite vedette locale. Voilà qui qui porte un peu les couleurs de la ville. Donc il y avait Ouais. Il y avait il y avait il y avait la côte. Après, j'ai
toujours été quelqu'un de romantique donc plutôt dans des histoires sérieuses, on va dire plutôt que que des trucs. Ouais. Sans lendemain volage, j'étais pas comme ça. V et mais ouais, il y avait il y avait quand même sentais qu'il y avait un peu la côte. Ah ouais, j'imagine toujours. Ouais. Ouais, tu m'étonnes. Le succès, le pouvoir, ça rend ça rend beau. Ouais, encore plus, ça c'est sûr. Ouais. Et aujourd'hui, comment ça se passe ? Tu reçois un Je sais pas trop comment ça se passe au niveau de les rôles que tu joues. Est-ce que tu reçois un script ? Est-ce qu'on est-ce que du coup tu tu fais encore des castings ? Comment ça se passe ça ? Bah en fait, il y a pas de en fait, il y a pas de recette. c'est des fois je fais des castings, des fois je reçois des scénars, des fois je
je rencontre des gens qui me parlent d'un projet. Ça franchement ça dépend. Après, je dirais à 90 [grognement] % c'est des choses qu'on propose maintenant. Ah ouais 90 % mais parfois comme quoi. Ouais comme quoi ça ça met du temps quand même. Ah ouais ça met du temps. Ça met du temps. Mais aujourd'hui même des acteurs internationaux de renommée, ça dépend. Tu vois, si euh si c'est pour faire le dernier film de de Xavier Nolan, tu vois, par exemple, euh je pense que Brad Pitt et les Sh P et tout ça, il passent du casting. Ouaisais, bien sûr, bien sûr. Après, ça tu vois, je pensais pas, tu vois. Mais bah si, ça veut dire que là, pour un projet, un beau projet euh tu passes un casting. Après, vous êtes pas beaucoup,
ils ont ils ont ils font des espèces de sélection déjà d'acteurs. Ah oui, ils font une sélection, ils vont disent "Écoutez, venez." Voilà, on va tester et cetera. Et sinon, la plupart du temps euh Ouais, c'est des propositions. La plupart du temps, c'est c'est ça a été des propositions, des rencontres, des coups de cœur aussi réciproqu maintenant. Ah ouais. Et il y a un rôle sur euh qui t'aurait qui t'a peut-être le plus marqué dans ta carrière ? Est-ce que un film que tu as fait et qui a un rôle qui était poignant qui à présent là euh parce que tu as fait tellement de films, tu tellement de trucs que du coup Ouais. Ouais. Après ça en fait ça dépend des périodes en fait par exemple, je sais que le premier rôle principal qu'on m'a donné, tu vois où c'était vraiment
le film il tenait sur mes épaules, ça m'avait marqué et c'était un film en 2010 qui s'appelait Fortune passé sur Ouais. On en a fait une série et là j'avais vraiment le rôle principal. Ça avait lancé la carrière aussi de Arnaud du CR qui avait rien fait. Ah ouais OK, d'accord. C'était avec cette série là. OK. Ouais, c'est cette série là. Donc pour moi, c'est un tournant parce que d'un coup je me suis senti capable et euh et comment dire et responsable aussi de pouvoir endosser un un rôle principal. Donc ça ça m'a marqué. Ensuite dans les rencontres artistiques, bah Kechich forcément la la Meub My Love avec le personnage de Tony extraordinaire tournage sur 3 ans, c'est une expérience folle. C'est c'est on a fait une trilogie de trois films de presque 3
heures chacun. Euh ça a mis des années à à sortir. Il en reste encore un à venir. Donc c'est tout n'est pas encore sorti. Ça a commencé il y a 10 ans. Donc c'est vraiment ça c'est une aventure. Oh là là, une aventure folle là. et c'est tourné quasiment être le meilleur réalisateur français un des meilleurs réalisateurs français en tout cas ça dépend parce que curs le nom le nom c'est Abd Latif Kchich qui avait ah oui a une dizaine de de César à travers ses films l'esquive la graine et le mulet euh la photo à Voltaire bah la vie d'Adelle qui a eu la Palme d'or et la trilogie de Meoub et en fait quand même de travailler avec ces personnesl ça change quelque chose dans ta vision du du cinéma, du travail,
de la liberté aussi. Et ça m'a comment dire, ça m'a aussi donné ce cet élan, en tout cas cette impulsion pour réaliser parce que j'avais déjà l'envie de réaliser depuis très longtemps, depuis le début même. Ah ouais. Et là, ça m'a donné le courage en me disant bah c'est possible en fait parce que en fait les tournages souvent c'est hermétique, tu as l'impression que tu comprends rien et même quand tu es acteur, on te on te fait on te on te fait pas participer forcément à tout le reste. On te laisse un peu dans ta bulle d'acteur. Alors que là, j'ai pu quand même participer et j'avais l'impression d'être impliqué qu'on était tous vraiment ensemble pour fabriquer le film et et voilà. Et on a tous mis les mains dans le cambouille. Ça m'a donné Ouais. le le en tout cas la
une certaine méthode quoi. Ouais. En gros, le réalisateur lui du départ, donc la production, elle dit "OK, nous on lance on lance ce film. Moi je suis le producteur, je mets l'argent et on peut y aller. On prend le réalisateur. Le réalisateur lui du coup un scénar au début c'est ce qu'on appelle le réalisateur. Après en fait le en France, il y a la tradition des des auteurs réalisateurs. Souvent les réalisateurs, ils ont écrit eux-mêmes leur films. Il commence à avoir un peu comme dans les aux États-Unis des réalisateurs qui réalisent. D'ailleurs, moi je voilà, je trouve ça bien qu'il y a des scénaristes, des réalisateurs, parfois des auteurs réalisateurs, mais en France, on a vraiment la tradition de quasiment à 95 % c'est des mecs qui ont écrit leur film et qui les
réalisent. Et donc le gars, il a une idée, il va la proposer à une production. La production elle dit "OK, super" ou bien c'est une production qui vient le chercher avec une idée. Bon bref, en tout cas ils ont une idée en qui mettent en commun. Et là la production, elle va chercher de l'argent. Donc elle paye d'abord le développement du scénario. C'estàdire qu'il donne de l'argent pour que toi seul ou accompagné t'écrivent le scénario. Une fois qu'on est content du scénario, eux ils peuvent avoir des des des aides et tout pour écrire le scénario. Ils peuvent trouver de l'argent et ensuite ils vont chercher de l'argent avec le scénario et le réalisateur. OK. Quils ont l'argent bah ils tournent avec toute l'équipe, il trouvent un chef opérateur, un Ouais. Bah après, ils prennent un Voilà.
Exactement. Ouais. OK. Tu me disais "Mek to my love". Euh c'était une série donc ça fait 10 ans trilogie donc ça fait 10 ans que ça c'est parti. En fait on a commencé à peu près il y a 10 ans en fait fin 2016 et euh et ça a duré déjà le tournage sur 3 ans. C'est dire 2016 2017 presque 2019. Ça a commencé à sortir. Donc il y a le premier qui est sorti. Ensuite, il y en a le premier qui est sorti à Venise, au festival de Venise. Le deuxième, il est sorti à Cann et en fait, il est jamais sorti en salle parce qu'il y a eu il y a eu des soucis notamment de droits musicaux, d'accord, d'accord entre une actrice et le réalisateur. Donc pour l'instant, il était en standby et entre-temps, il y a le Kanto doué parce que l'intermezo c'était l'intermè
le canodoué qui est sorti il y a quelques mois là et l'autre le le celui du milieu là, l'intermed il va sortir bientôt j'espère. En tout cas, il est il est en il est en en montage. Ah ouais, d'accord. OK. Un truc ça prend pe ça peut prendre du temps. Là, il y a le Ça ve ça ça veut dire je te je te coupe mais ça veut dire que en vrai le le real qui fait ça donc qui te met dedans il y a déjà 10 ans Ouais. franchement il mise beaucoup sur toi parce que même on va dire médiatiquement il faut que tu sois quelqu'un de quand même stable. pas faire que tu que tu fasses des conneries et tout parce que du coup mise sur toi sur autant de temps tu sais je pense par exemple un taxi tu vois avec sa min série que du coup a eu des petits soucis tout ça où du coup tu vois il lance au début une triin au
début c'est un premier film deuxème film et puis après du coup ils peuvent plus trop le prendre parce qu'il y a quelques petits soucis tu vois je me dis c'est toi c'est un peu pareil avec toi faut vraiment après il a misé sur lui-même aussi parce qu'après les problèmes il peut les avoir lui c'est [rires] lui qui aé oui as raison tu vois ce que je veux dire donc non mais je Ouais après tu mises en tout cas tu mises sur sur du long terme et ce qui reste quand même à la fin ce qui reste à la fin c'est le le film et l'artistique. Après, tant qu'il y a pas eu des truc euh grave et avéré tout ça, on on reste quand même dans l'artistique. Moi, j'en parlais, j'avais ce débat avec avec avec une amie, tu sais, il a Ragnard le Breton. Ah ouais, c'est drôle. Ouais, ouais, effectivement. Ouais.
J'aurais pas je l'aurais pas reconnu, dis donc. Drôle. Ah mais c'était peut-être la salle de sport. Ah non, non. à Paris et euh et donc euh et donc ouais, il a il a il a eu quelques petits soucis mais au final voilà, rien de de on va dire de Ouais de de grave. Je disais, je parlais ça de ça avec une amie. Aujourd'hui, par exemple, on parle de Van Gog par exemple qui a eu plein de problèmes aussi, qui était un type un peu bancal sur plein de sujets et en fait est-ce que aujourd'hui on doit arrêter d'enseigner dans les écoles d'art euh Van Vang Gog parce que c'était pas un mec super et tout. En fait, tu vois, c'est aujourd'hui on a on
a posé un truc d'éthique sur l'art, le cinéma, sur tout ça et et en même temps, on vit dans un monde où tout est permis. Tu as l'impression qu'aujourd'hui la guerre c'est n'importe quoi. Des enfants comme si on allait comme si on claquait des doigts. Et en fait, on vend à côté une moralité hyper hyper chaste genre ouais, faut que ce soit irréprochable dans le cinéma et tout. Alors qu'on sait très bien que les êtres humains en fait sont complètement complètement névrosés quoi. Ah ouais. Donc je sais pas en fait c'est moi c'est je me pose des questions sur ce monde actuel où des fois on est choqué sur des trucs euh tu vois sur de l'artistique en
disant "Ah ouais mais il était pas très sympa sur le tournage et derrière tu vois des des enfants mourir devant toi et personne a gens". Non mais tu vois par exemple Trump qui dit Trump qui dit "On va envoyer du coup euh une bombe en Israël, on va raser pas Israël en Iran et on va raser l'Iran." On a dit "On va on va euh je" crois que la phrase c'était on va euh effacer une civilisation. Ah ouais, exactement. Effacer une civilisation, c'est exactement la définition de génocide. Bah oui, ça veut dire effacer une civilisation, c'est un génocide. Et il dit en gros, il dit "Je vais faire un génocide." C'est tout mou. Ah c'est c'est tout le monde s'écrase pas ça normal mais tout le monde s'écrase. Alors que quand c'est tu vois un réalisateur qui qui a osé parce qu'à
un moment donné il y avait une polémique sur le Melg de filmer tu vois un peu trop les les le le popotin des filles et tout ça. Là d'un coup ça a été un procès d'intention et euh et après qu'on a pu voir dans plein d'autres films où là ça posait pas de problème. Enfin bref du coup moi ce monde il me paraît un peu Ouais. un peu partir en vieille quoi. Un peu partir en ville. Ouais. les les priorités quoi. Je dis pas que c'est bien et qu'il faut pas choisir la peste et le choléra, mais ce que je veux dire c'est que les gars, venez, on fixe des priorités quand même. La vie humaine, elle est plus importante que filmer des fesses. Est-ce que tu penses aujourd' que tu as été que tu es plutôt catégorisé ou pas dans des rôles particuliers ? Je te dis ça parce que je trouve que je discute un
petit peu avec différents acteurs qui effectivement eux jouent quand même souvent les mêmes rôles. Mais toi par exemple, tu as fait Paris à tout prix. Paris à tout prix avec euh Rem Ress qui était super bien que j'ai vu un petit moment comédie. Ouais ouais une comédie. À côté de ça tu fais des films comme Bra enfin tu fais des séries comme Bracker comme Rik ou du coup tu es quand même voy gros voyou là dans dans le prophète bon tu es un peu le tu es l'avocat mais mais tu défends quand même une des gens Ouais c'est mes frères en même temps enfin ouais c'est la famille voà c'est la famille donc du coup toi ça va ? Tu est-ce que tu tu sens pas trop ce ce problème de de catégorie quoi ? Après dans dans Mcou, je fais un un dragueur, un mec voilà, un mec du sud
qui qui drague les nanas sur les plages et tout. Ouais. Donc c'est encore autre chose. Un beau-parleur, un danseur, un tout ce que tu veux, un imitateur, un un rigolo et euh et comment dire ? Et moi, j'ai fait ce métier en fait, quand j'ai commencé ce métier, j'avais plein de rêves dans ma tête et moi un de mes rêves, c'était justement de pouvoir faire des rôles, plein de rôles différents quand je voyais de se transformer dans un jing bull, après faire un rôle de mec hyper sensible dans un autre film. Après, on a beaucoup collé le rôle de mafia mais il a fait tellement de films différents et pareil pour Pacino qui peut jouer à la fois un aveugle où il a eu le le Scar pour ce rôle là le temps d'un weekend
et et jouer Scarface et jouer un truc dans les bas fonds de New York et cetera. enfin genre plein de choses tellement différentes et moi c'était ça un peu mon mon objectif et c'est vrai que j'ai l'impression en France qu'on aime bien genre te mettre dans une case identifier. Ouais. Et en fait même les acteurs, ils rentrent dans ce truc là parce que du coup ils sont identifiés. Genre ils ont tout le temps la même tête, tout le temps la même coiffure, tout le temps la même façon de jouer. Et en fait moi, c'est pas du tout pour ces raisons-l que j'ai rêvé de faire ce métier. Et donc ça prend un peu plus de temps, tu es moins identifiable tout de suite, mais sur la longueur, j'ai l'impression qu'en tout cas en terme de satisfaction personnelle, ça paye plus.
Tu te sens c'est plus cool quoi. C'est dire, c'est comme si c'était un joueur de foot et que tu es capable de jouer à tous les postes. C'est une dinguerie. Bah bien sûr que si tu joues tout le temps tout le temps dans le même poste à un moment donné ça devient stéréotypé et tu et et après bon là le parallèle il s'arrête à un moment donné mais je veux dire que je trouve qu'il y a certains acteurs et actrices après qui font carrément des caricatures de mê tu vois quand il poussent le bouchon carrément à se dire bon bah ah ouais c'est du je sais pas je n'importe quoi c'est du Franck du Bosque. Oh tu sais quoi ? Je pense à lui. Voilà. Et ben lui il est mort lui il fait toujours il fera que toujours la même chose. Voilà mais là il a eu quand même eu son César quand il était vené avec le César.
Ça, j'avais trouvé ça drôle mais euh mais ouais franchement après mais voilà et c'est un personnage lui-même et tout ça donc c'est comme c'est comme une déjà une marque tu vois. Ouais. Et après moi c'est juste que je juge pas, je dis pas que c'est bien ou c'est [musique] pas bien mais je dis juste que c'est pas mon euh en tout cas mon mon fond de commerce quoi. Ouais bah ouais ouais bien sûr. [grognement] Et le fait de partir à l'étranger donc là tu fais là tu as fait un film en Algérie ? Ouais. Film en Belgique ce soir. Ouais. Tu en avais d'autres ou pas ? J'ai tourné au Canada. Ouais, j'ai tourné au Canada. J'avais été nommé même à l'équivalent [musique] des Césars canadiens il y a d'acc en 2000 16 je crois. Ouais. Donc du coup donc copis coproduction c'est quoi ?
Coproduction c'est par exemple j'ai fait j'avais tourné une série dans une j'avais tourné dans une série française, allemande portugaise, italienne W. Il y avait en fait pour un peu essayer de rivaliser avec les ser américaines parce que en fait les Américains ce qu'ils ont c'est beaucoup d'argent. Bah ouais, tu m'étonnes. Tu tu peux pas rivaliser Ouais. avec des séries qui coûtent je ne sais combien et tu peux tu peux pas. En fait, il y a des choses à un moment donné le cinéma français est très fort. C'est un des plus forts au monde parce qu'on a beaucoup [musique] d'inventivité, beaucoup de voilà, beaucoup de talent. Plus fort au monde carrément. Ouais. Ouais. C'est un cinéma Ouais. respecter vraiment fort même les Américains, la nouvelle vague tout ça c'est c'est c'est super respecté le
cinéma français parce qu'on a il y a des grands réalisateur même parfois qui sont aimés aux Oscars et cetera mais après le cinéma c'est aux États-Unis c'est une industrie. C'està dire que c'est vraiment ils ont ils ont ils ont mis un une autre dimension quoi. Ouais quand tu vois les budgets Ouais c'est des budgets pharaonique. À chaque fois il y a il y a 6 de plus quoi. Donc je dis bah en fait on n'est pas dans la même voilà donc tu peux pas faire la même chose. C'està dire quand tu vois un film d'action avec des trucs des expos Ouais. de malad des effets spéciaux de malade. Un coup toi tu fais ton petit ton pauvre truc, tu fais exploser un pétard croire que que c'eston c'est pas la même chose. Est-ce que tu est-ce que aujourd'hui tu penses que c'est facile quand même d'allier ta vie de ta
vie d'artiste, d'acteur avec une une vie familiale ? Est-ce que parce que tu es quand même souvent en dehors quoi. Ouais. Ouais. Bah en tout cas là ces derniers temps comme je me suis plus concentré sur aussi le développement de mes projets, l'écriture et cetera, ouais c'est un peu plus facile. Je suis moins moins dehors, moins même si j'ai toujours ce côté en fait même j'ai la bougeotte moi-même quand je vais je vais bouger quand même. Euh ça fait partie de ma nature je pense. Bah ouais, tu es comme ça. Mais mais non, j'ai toujours su allié ma vie privée que je mets de que je protège, que je mets de côté bien sûr. Et les gens ils savent pas forcément, ils connaissent pas ma vie privée. OK. Je la partage pas beaucoup en tout cas jamais sur les réseaux, les trucs comme ça.
Et j'ai pour moi, c'est quasiment aussi important d'avoir réussi à avoir une vie de famille que de réussir ma carrière. Je pouvais pas au détriment de de ma vie de famille tout miser sur ma carrière. J'aurais pu he il y en a qui font ça. Ouais. Tu en a qui misent tout. Ouais. Ouais. Après moi c'est pas un but en soi. Évidemment, j'ai envie de réussir, j'ai envie de gagner de l'argent et cetera, mais c'est pas genre mon objectif principal. Voilà. C'est pas à tout prix je vais pas vendre père et mère pour pour être millionnaire. Ouais. Et puis je enfin je moi je en tout cas pour ma part je trouve quand même qu'une stabilité tu la tu laquè aussi avec une vie familiale remplie avec des enfants
qui t'aiment. Vois prix pas de prix. Ah mais ça ça a pas de prix. Je veux dire ça ça vaut tout tout l'ors du monde. Exactement. Exactement. Moi quand je voilà quand j'échange avec ma famille, quand je sens qu'ils sont bien, voilà. Quand je sens qu' du coup toi toi-même tu es apaisé, tu vois. Ouais. Tu es voilà. Ouais. Grave. Et puis ça et puis même le la santé aussi. Les gens ils oublient leur santé. Bien sûr, les gens ils ils se tuent que ce soit au travail ou ailleurs, le moral et tout ça. Bah bien sûr et enfin c'est pas un dicton mais en gros souvent en tout cas on voit des gens qui qui courent après l'argent toute leur vie et une fois qu'ils ont l'argent bah du coup après ils courent après leur santé parce que du coup ils ont démonté leur santé à à vouloir courir après l'argent.
Ils essayent de faire une famille alors qu'ils ont ça a brisé tous leurs liens, tout leur leur truc. Donc si ça arrive, tu vois, c'est c'est un heureux accident de parcours et surtout moi je me rappelle d'un truc de je sais pas pourquoi ça m'avait marqué mais Lum il avait écrit un livre sur les foouteux et il disait il y avait ceux qui venaient que pour avoir la grosse voiture et et l'argent et parfois ils y arrivaient mais c'était très rare. Et ceux qui venaient pour juste pour la passion, le jeu s'amuser, bah souvent ils arrivaient à voir tout ça sans sans le le sans se forcer. Et après pour le cinéma, c'est peut-être pareil mais quand même faut avoir aussi c'est un milieu difficile, il faut être quand
même assez assez requin quoi pour y arriver. Des fois faut que les sentiments faut les mettre un peu de côté et c'est dur hein. C'est dur parce que si tu es quelqu'un de de Ouais. de de sentimental, de sensible et tout, c'est compliqué quoi. C'est c'est plus dur d'y arriver. C'est plus dur d'y arriver. Tu as des enfants toi ? Ouais. Est-ce que tu vas les tes enfants quand ils vont grandir ? Du coup, est-ce que tu vas leur les pousser sur un chemin particulier ? Est-ce que tu penses que tu aimerais bien qu'il suivent le chemin de papa ou non ? Ça c'est vraiment même limite je les pousserai pas si vraiment ça vient d'eux et que c'est Ouais, pourquoi pas ? si c'est viscéral et que vraiment euh je peux rien faire contre ça. Mais vraiment moi je en tout
cas je les pousserais à s'ils ont des rêves à les réaliser. Ouais, c'est bien. À essayer de de parce que justement moi je me dis on a besoin de ça. On a besoin de de de de donner euh voilà d'avoir le droit de rêver. D'ailleurs, je fais un film qui parle de ça de Ah ouais. Tu tu prives tu prives les une jeunesse de rêve. Bah elle devient qu'est-ce qu'elle devient Attends, c'est quel film ça ? C'est un film que je suis en train d'écrire. Ah d'accord. OK. Ah bien bien bien bien. Ouais. Et euh bien sûr je les s'ils ont des rêves, c'est par là je peux pas. Ah ok. Si je le s'ils veulent réaliser leur rêve évidemment. Mais si leur rêve c'est d'être un grand euh chirurgien ou une grande chirurgien voilà bah je l'ai déjà il fera il fera ce qu'il a envie. Il fera ce qu'il a envie et fera des études.
Voilà. Et puis même, je trou même plus classe d'avoir quelqu'un dans la famille qui qui devient je sais pas médecin, je dire de génération, tu vois, parce que moi c'est mon grand-père qui est arrivé d'Algérie 60. Non, non, pas du tout. Justement, qui sont arrivés d'Algérie pour travailler à l'usine qui était paysan tu sais à moitié analphabè. Et si deux générations après on a réussi à à s'émanciper, à à voilà à grandir et à à gravir l'échelle sociale, c'est extraordinaire. Est-ce que tu as il y a un moment un moment donné tu t'es dit euh tu as eu peut-être une remise en question et tu dis le cinéma bon est-ce que je est-ce que je continue ? Est-ce que peut-être que je fais autre chose ou ou
tu t'es jamais vraiment posé cette question là ? Parce que du coup tu as toujours enchaîné. Bah, j'ai toujours été passionné, on va dire. Et la question s'est posée avec la boxe à gauche. Ah oui, OK. Ouais. Ouais. Avec en fait, j'étais passionné de boxe en fait. J'aimais vraiment beaucoup la boxe mais je me suis rendu compte que la boxe était dure. Un moment donné, j'étais passionné passionné. Je me disais "Ouais, je vais devenir champion du monde quoi." Bah ouais, c'était genre je je vivais box, je respirais box, j'allais tous les jours à l'entraînement, on avait une sacrée équipe. En plus, on a suite au championnat de France, on a été invité à s'entraîner en en Thaïlande. Non, j'étais à fond. Mais en fait, comme je faisais des films en même temps, à
un moment donné, la question elle s'est posée est-ce que je continue à faire de la boxe à haut niveau et que je continue à à essayer de percer là-dedans ? Mais j'ai vu que c'était dur franchement. Je me disais des fois je faisais des combats pour 1000 € à ce se se démonter là. Ah ouais ouais le prix à payer. Il est chaud. Ouais il est chaud. Et je voyais les boxeurs qui avaient fait je sais pas combien de combats, ils avaient plus trop tous leur neurones. Je trouvais ça dur. Je trouvais par rapport aux efforts que tu faisais. Ouais le gain le gain est Ouais. Je me disais quand même c'est c'est chaud quoi. Ah ouais [raclement de gorge] c'est chaud. Chaud le en fait c'est le sport le plus dur du monde. Exactement. Et c'est pas payé à ça à la hauteur. Ou alors Ou alors il
faut vraiment être en boxe anglaise et là être en haut en haut en haut en haut en haut. Faut être Mon, faut être faut être une star, faut être Mayweer, faut être Oscar de Laoya, tout ça pour vraiment parce que franchement j'ai pas à dire un truc, le foot, j'aime beaucoup le foot et et en plus mon fils il fait du foot. Mais le la boxe c'est plus dure que le foot. C'est archi plus dur que le foot et c'est payé mais mais 1000 fois moins. Quand tu vois l'UFC à côté, c'est pareil. C'est-àdire que des mecs comme Mou, c'était que c'était dérisoire là le dernier combat où était fait champion du monde. Oh franchement ce qu'il a gagné. Ouais. Alors après faut être Ouais voilà vraiment pardon. Non non non t'inquiète. Tu me dis quoi ? C'est à droite là-bas. Ouais à droite après tu as le rond des
champ tu peux redes. Ah bah voilà nickel. C'est parfait. C'est très très bien. On est bien la plus belle avenue du monde. Voilà. Ah et puis moi en plus ça me fait plaisir parce que du coup je monte pas souvent à Paris là des fois je suis monté je suis resté une journée voilà c'est sûr que ça fait plaisir regarde le crayon surtout Ah ouais magnifique. Ouais ouais ouais c'est des resorts. Mais par exemple Mayweazer il gagnait en deux combats. Ouais plus que Cristiano Ronaldo à la grande époque de Cristiano Ronaldo. Tu se rend compte ? Donc ouais après ça dépend ça dépend ça dépend. Ouais mais là pour arriver à ce stade là [grognement] franchement déjà faut être né aux États-Unis. Ouais, déjà puis là le meilleur des meilleurs et en même en étant le meilleur des meilleurs,
faut avoir des connexions. Faut avoir des connexions, faut avoir des trucs et tout. Tu sais même en étant moi j'ai vu des boxeurs, c'était les meilleurs des meilleurs. Ouais. Si tu leur envoies que des charbonnés en face, ils seront démontés. Euh non mais même si dans le cinéma, c'est pareil, tu vois, tu peux être le meilleur mais c'est pas forcément toi qui va qui va qui va réussir. C'est c'est il y a beaucoup de chance, il y a un facteur chance qui est très important. Il y a les rencontres, il y a le réseau et puis une fois que les gens ils sont en place aussi, ils veulent plus ils veulent plus lâcher ils veulent plus lâcher la place et puis les places elles sont très chères. Ben c'est clair. Tu vois bien là même ces derniers temps, ces dernières années là, il y a eu bah
on a eu la une de Téléramaal avec toujours les mêmes têtes contreessort à chaque fois, tu vois. Donc des trucs différents mais il y a il y a ils prennent tout en fait. C'estàd que a plus trop de place pour de la nouveauté. Et est-ce que tu penses que là aujourd'hui là le cinéma il change quand même je trouve dans le sens où il y a quand même beaucoup de personnes qui rentrent. Alors tu as des influenceurs, tu as des tu as un peu tu as beaucoup de personnes qui font pas spécialement du cinéma qui rentrent dans le cinéma. Est-ce que tu trouves que c'est bien ? Tu tu dis que c'est quoi ton regard làdessus ? Après bah la question elle est vaste que déjà si tu me dis les influenceurs, les youtubeurs tout ça après si c'est une vraie passion. tu as voulu être acteur depuis le début que
aussi tu as une formation parce que en fait c'est facile. Les gens ils croient que tu es acteur comme ça. C'està dire qu'en fait euh tu as des gens c'est des natures, ils vont jouer, ils vont être bons et tout mais il va jouer que son rôle, il va être que dans sa nature. Ouais en fait on a quand même avec la passion suivi des formations. Oné voilà, on a été euh c'est c'est en fait tu peux bluffer quand tu es acteur. C'est dire des fois ça passe parce que il y a beaucoup d'artifices, il y a beaucoup de techniques autour, tu vois. La caméra, la lumière, le truc et tout mais ça se voit quand même. Tu vois bien quand les mecs c'est pas des acteurs quand même le jeu d'acteur, tu vois. Donc pour moi c'est pas c'est pas super quoi. Je veux dire et tous les influenceurs, les youtubeurs,
les tout ça qui j'ai rien contre eux mais acteur attends les gars moi jeis reconnaître un actrice une très bonne actrice un très bon acteur et un mauvais acteur. Une mauvaise actrice la plupart du temps c'est quand même assez mauvais. Ouais c'est assz médiocre. Tu vois ce que dire ? Après oui, tu as des exceptions un sur 100 il va tu vas faire wou OK, il va se débrouiller parce que voilà, il y a un côté artiste, il a côté aussi il s poser devant une caméra et tout mais quand même c'est un métier. On oublie que c'est un métier. Ah ben ouais, c'est un vrai vrai vrai métier. Ouais, c'est un vrai métier. C'est du travail, c'est de l'am toi du coup tu es pas passé par les cours Florent ou Non, j'ai fait une école à Lyon. Ah oui, on en avait parlé. Ouais. Ouais. La scène sur sa
qui était basé à Gerland et à la Mulatière. Donc je cé un cursus de 3 ans mais j'ai fait qu'une année et après je suis monté à Paris et j'ai travaillé directement, j'ai fait des pièces de théâtre et tout. Ouais. Et donc ce que j'en pense ce que j'en pense c'est que c'est que c'est ça dépend des fois qu' a des nouvelles têtes qui arrivent. Je suis trop content. C'est super. Moi je envie qu' fait plaisir d'aller voir un film des nouvelles têtes. Mais après tu me dis "OK on va monter tes films" parce que l'autre il a euh 500000 followers. C'est pas des équations qui fonctionnent parce que même ça marche pas. Les gens ils vont pas forcément payer une place de cinéma pour avoir le mec, ils arrivent à les regarder gratuit sur YouTube. Ils vont pas aller le voir dans un rôle
par exemple sérieux alors que ils aiment bien le voir faire des conneries sur sur internet. Tu vois ce que je veux dire ? C'est Ouais, je suis entièrement d'accord. Donc c'est c'est voilà. Après les le cinéma, c'est le cinéma, c'est autre chose. Et tu penses quand même que vous avez assez de liberté euh aujourd'hui ? Est-ce que tu as tu as la liberté dans tes mouvements et de et je sais pas par exemple, tu as tu as un texte, tuas un script que tu dois connaître euh donc tu tes tes textes. Est-ce que du coup l'impro tu peux quand même faire de l'impro tout ça ? Ça bah en fait ça dépend des des des personnes à qui tu travailles. Ça dépend des réalisateurs, des réalisatrices et euh et il y en a oui qui te laissent qui aiment bien justement que tuimpes que tu
changes et tout. Moi j'aime bien moi la vérité, j'aime bien ma propriété intèg j'aime bien et j'essaie même de presque, je pas dire de l'imposer mais en tout cas de tout faire pour que on me laisse un peu de de liberté là-dessus et il y en a d'autres qui veulent à la virgule et tout comme au théâtre. Après sur des textes classiques tu vois sur Molière, sur Shakespeare, sur voilà pourquoi pas. Mais même encore franchement Ouais, quand c'est en vert et tout. Oui, tu peux pas te permettre parce que c'est tout est calculé le nombre de pieds, le nombre de tu vois les Alexandr, tu dois tomber au même moment, tu vois. Comme de la musique. Mais euh mais au cinéma, tu peux Moi, le cinéma, c'est un peu le réel quoi. C'est pour moi çaou.
Après, il y a du cinéma qui qui est dans quelque chose de de de pas du tout naturel et tout ça. Donc en fait, ça dépend des univers des gens. Ça dépend des univers. Ouais, je suis d'accord avec toi parce que son c'est sûr que au théâtre tu peux pas te permettre mais au cinéma voilà tu quand même tu peux si tu retombes sur tes pieds si c'est un texte moderne et tout et que tu t'improvises un peu que tu retombes sur tes pieds pourquoi pas. Ouais bah làà c'était c'était une belle série là je trouvais que c'est pas mal avec Ramzi là c'était il y a des des belles séries qui sont sorties. Bah tu sais nous dans dans Rikas ça parle de plein de choses. Euh c'est un peu l'histoire de Sopian Ambli euh les histoires avec le tu sais la douane l'ctrice tout ça c'est les trucs qui ont existé.
Le mec qui a fait ça euh il était il était enfin il était bien il bien rencardé quoi. C'està dire qu'il s'est tiré de choses réelles en fait l'ascension du petit frère et cetera. Ah c'est dingue ! Et c'est la réalité elle est souvent elle dé pas sa fiction dé pas sa fiction ça c'est sûr à 95 % des fois tu des trucs de la vraie vie tu dis si je le mets dans le film c'est pas possible ah oui d'accord quand tu cris un scénar tu dis c'est trop là c'est trop pas c'est le truc vrai donc tu es obligé des fois de diminuer la réalité les gens il peuent il pu y croire voilà [rires] je suis d'accord avec toi ah ouais ouais je suis bien d'accord truc de dingue tu vois ce matin ce matin là euh j'étais avec un mec donc qui s'appelle Did Chamizo, il était un
ancien braqueur de banque et euh il fait des peintures donc tu sais qu'il vend quand même super cher, tu vois. Et là, il m'expliquait ce matin que là, il y a une série Canal Plus qui vient de sortir fake euh off fake je sais plus quoi. Elle vient juste de sortir là sur une histoire vraie sur des Français qui faisaient des copies de de tableau et qui vendaient en Russie machin et tout là. Ah ouais. Ouais, apparemment ça c'est ça c'est c'est en train de en comment dire il y a eu une euh Vas-y, vas-y, vas-y. Comme ça après tu vois toute façon tu vois, je vais le pousser là. Jamais te laisser passer. Ouais, ouais, t'inquiète. Et euh Non, mais euh les mecs, tu sais qui avaient vendu des des tableaux défauts à des Yakuzas, tu sais. Ah ouais ou là la fo là trouvé dans des histoires les Yakuza ils
sont n dans le arrête. Ouais, ouais, ouais. Il y a une a des gens. Ah ouais, ouais. C'est une équipe de braqueurs. Et après ils avaient ils avaient braqué des brings au Japon parce qu'ils avaient vu que au Japon il y avait pas de il y avait pas de garde, il y a pas de d'armes, ils étaient pas armé les les convoyeurs. Donc ils ont dit vas-y. Et en même temps, en fait, il y avait cette histoire de de vendre des tableaux. Au début, ils vendaient des vrais tableaux, après ils ont venu carnaval les japonais et après ils ont braqué un bricon au Japon et ils sont fait ils sont fait péter, je crois, à Taïwan parce qu'il changeait l'oseille et tout. Mais c'est à un moment donné, il y avait trop d'oseilles mec. Il voulait tous les jours changer 50000 € 50000 € w
au bout d'un moment ils sont fait rodav et Ah ouais, j'étais bête histoire sacré histoire. Ouais ouais, c'est les mecs du de du 93 d'AUvil qui sont retrouvés à faire des du business avec des japonais qui leur envoyé des Yakuzas qui sont venus dans la cité machin. Au final, ils ont braqué les brings et tout. C'est une histoire de malade pareil les des vies de fou. Mais tuas juste là les mecs on braqué le tu sais qu'on brille le Oui le loup gros c'est dingue. Ah ouais. Et puis aujourd'hui tu dis avec toute la technologie qu'on a, les caméras, les coues. Il y a toujours des feintes. Et puis je trouve que c'est vrai que comme le monde avance, ça devient un peu fou. Tu vois là à Lyon par exemple, il y a eu des mecs là, il y a un mec qui s'est fait apparemment qui est en prison en
qui est en prison en Colombie, trafiquant de drog, je crois, et qui a qui a qui a mis un contrat sur la tête d'un mec et il a envoyé des scicariot et les mecs ils sont fait toper, ils sont fait toper, je crois, la sortie de l'aéroport direct. Le mec qui a voulu lancer sa propre mafia là fait je sais pas quoi. Ah oui ça me parle. Oui oui oui mec. Après là c'est parti, il y avait des vidéos et tout. Ils l'ont brûlé là. Ils ils l'ont ils l'ont tué. Bah c'était il y a pas longtemps. C'était il y a 3 semaines ça. Ouais j'étais à vous à ce momentl. Ah bah ouais. Ben en plus moi j'ai vu je sais pas si tu as vu, tu l'as vu la vidéo quand il saute paressus le parapel. Non j'ai pas vu ça mais je voulais pas voir parce qu'près même apparemment il série de trucs.
Ah ouais. Ah non non. Moi j'ai juste vu où du coup en fait il essayent de le choper et le mec il saute par-dessus le parapet là. Après ils ont tout filmé. Apparemment, ils ont tout filmé et et ils ont envoyé au progrès. Ah bon ? Ouais. Ou ouais. Tout les tout tout. Comment il le brûle, comment ilage et tout vraiment il Oh là là quoi. Wou wou wou wou w mais les mecs ils partent tu vois avec les tu sais des trucs machin là moi ça me ça me donne pas du tout envie. Tu vois ce que autant dans les films de Scorcess tu étais là, tu disais ouais c'est bien et tout mais en vrai parou en vrai quand tu regardes la vraie vie trop c'est les mecs il rigolent pas là. Ouais, il rigole pas mais même c'est même pas des vies bien. Enfin, tu vois
ce que je veux dire ? C'est c'est pas envie. Enfin, je veux dire c'est tu sais les jeunes et tout sais ils sont là, ils ont on dirait qu'ils ont envie de ça mais c'est tellement des vies de galère, tu choisis pas d'être comme ça. C'est parce que c'est la misère parce que c'est bar parce que cétait trop dur et tout. tu dis, je me suis dit même le cinéma ça sera jamais plus dur que là où j'ai grandi. Ouais, ça ça me faisait pas peur quoi. Mais bon, c'est mais en tout cas c'est bien c'est quand même des destins un petit peu comme le tien où du coup tu es bon, tu es un peu dans tu vis dans une cité, c'est quand même c'est un peu la galère et là du coup arrivé où tu en où tu en es, c'est aussi parce que du coup tu as eu cette enfance là qui a fait que du coup
Ouais. Ouais, ça m'a forgé. Ça m'a fé comme les grands footballeurs tout ça. Tuas une âme de guerrier là. Ouais, l'âme de guerrier, c'est sûr. Après après le cinéma c'est dur parce que c'est pas moi je suis un sportif à la base donc pour moi c'est toujours le le Vas-y vas-y. Ouais bah ouais wesh parce que lui il va pas te laisser. Ouais ouais. Tu disais quoi ? Je te dis, moi je suis un sportif à la base, donc pour moi c'est le meilleur qui gagne. Et en fait le cinéma c'est pas forcément le meilleur qui gagne, c'est euh celui qui a des bons contacts. Ouais. Là il y a beaucoup de ruses, il y a beaucoup de trucs enfin c'est pas euh tu vois genre je je te donne un exemple. Celui qui va courir le 100 m en 8 je sais pas combien, j'ai pas les chiffres en tête, mais en 853
bah c'est lui le champion. Cinéma, c'est pas ça. Tu peux être le meilleur acteur, la meilleure actrice, le meilleur réalisateur. Tu peux être le number one en fait. Ça ça dépend tellement c'est la politique, l'air du temps, les gens sils ont envie de Tu vois ce que je veux dire ? Il y a il y a il y a il y a je sais pas il y a 40 pig, j'avais zéro acteur maghrébain, tu vois. Il disait mais il y en avait tu vois mais il disait que ça tu vois comme c'était de toute façon c'est toujours raciste he mais genre voilà il y a des il y a du mieux toute façon à un moment donné ils sont obligés aussi parce que bah les gens sont là tu vois nous à moment et là on a bien vu dans les élections dans les élections euh tu vois maintenant quand les gens ils vont un peu voter tout
mais voilà c'est c'est la France c'est ça aussi c'est ce qui fait la force de de la France tu vois pour moi c'est la diversité que la force de la France mais c'est il y a encore du chemin c'est les gens tu vois je trouve que ça a quand même bien changé là quand même. Ça a bien changé mais il y a beaucoup d'effets de d'annonces tu vois c'est beaucoup des symboliques. C'està dire que il y en a un qui passe tu vois il y a un au Marseille qui passe il y a un jamel deb il y a tu vois c'est c'est au compte goutte. C'est vraiment Ouais mais toi Ouais ouais bah oui. Oui mais je suis très content. C'est mais c'est tu vois c'est dur. C'est-à-dire que le quotidien il est il est c'est jamais acquis tu vois. C'est toujours c'est toujours de la de la de la de l'abnégation du c'est c'est du travail.
Tu toi tu penses que tu tu dois travailler plus dur que par exemple un Ah clair un français quoi par ex. Ah clairement. Clairement. Ah clairement. Ah clairement. Mais moi j'en ai vu combien passer ou voilà, ils ont du talent, ça va, il y en a ils ont Ouais et tu dis bon ok d'accord ok c'est mais tu vois tu dois en faire 10 fois plus c'est même pas deux fois plus tu dois en faire c'est c'est clair c'est clair et net c'est clair et net et toujours aujourd'hui. Ou alors des fois, il faut aussi peut-être enfin quand où tu vends ton âme de entre guillemets ou alors faire des fois des rencontres parce que j'ai vu un reportage de Nassim Lies là qui disait que à un moment il avait rencontré une femme qui lui a dit moi je t'ouvre les portes de il aimait pas mais
il a dit écoute moi si on se marie tu me fais un enfant je t'ouvre les portes de d'Hollywood on va faire un truc et tout de malade puis bon du coup il a dit bah non moi je bon ben est-ce qu'elle va lui ouvrir les portes aussi fa et du coup il a dit bon du coup il s demandé à sa mère il a dit laisse tomber je la je la quitte mais ouais après on a toutes les comme ça Ouais avec mais on sait pas en vrai après est-ce que cette personne elle aurait pu vraiment lui ouvrir les portes de c'est pas sûr en tout cas lui il s'en est sorti tout seul et très bien grâce à son bagou grâce à à sa voilà à son pareil il en a fait il en a fait 10 fois plus pour y arriver mais il y a il y arrive c'est très bien moi je suis très fier de lu mais c'est c'est difficile. difficile et c'est
quand tu es d'origine magbine noire alors asiatique je t'en parle même pas c'est c'est 10 fois plus dur 10 fois plus dur moi je te je te je t'en raconte ben en 30 p j'en ai vu passer et après il y en a qui ont aussi qui ont disparu aussi vite qui sont arrivés ouais mais tout de suite bah déjà les scénarios si tu regardes les films c'est quand même je regarde à 80 allez jeis pas faire une moyenne mais 90 % c'est c'est c'est la diversité Elle est pas là, c peut-être 10 % alors que Ouais, tu vois, j' passé plus moi. Mais non, parce que justement comme il y avait rien. Bah ouais, d'un coup, moi j'ai regardé même des chiffres des financements des films, du CNC tout ça et cetera. Peut-être un peu plus mais il faudrait faudrait voir les chiffres exacts. Mais c'est ça a rien à
voir avec la population en France, la mixité, la population. Ah dis donc, d'accord. C'est Ah mais c'est fou encore tu vois. Il y a C'est dingue. Travail. Ouais, travail. Ouais. C'estd avant que ça ça change encore au moins deux générations. Ouais. Et puis après je pense aussi les gens quand il tu vois les gens je sais pas comment on peut appeler ça issu de la diversité aussi quand ils accède à des postes ou à des ou à des statuts ils ont peur aussi que leur place elle elle soit voilà donc il voit comme un concurrent ou Ah ouais mais s'il y en a plusieurs donc on a il y a cette peur aussi il y a cette peur un peu comme ça même inconsciente de de voir sa place se faire prendre sa place c'est voilà c'est
faut Faut créer de l'unité, c'est difficile. Moi, j'ai essayé pas mal aussi de faire des voilà de créer pas des collectifs mais de d'avoir une une union tout ça. Il y a eu le les 5050, il y a eu non n'est pas mon métier tout ça où il y a des gens quand même qui ont essayé de se mobiliser. Après et tu regardes le chiffre en fait il y a qu'à regarder les chiffres. tu prends des chiffres, des statistiques et et il y a des il y a des gens qui l'ont très bien fait et tu verras que bah c'est pas encore gagner mais vraiment. Mais on vient de loin donc ouais tu vois dans les années 80 il y avait quasiment zéro acteurs magrébin acteur noir pareil et en fait on disait non mais ils savent pas jouer ou ils ont
pas de tu voisil y avait toujours une excuse. Il y a toujours une excuse là-dessus quoi. Ouais aujourd'hui ça va mieux parce qu'il y a plus d'excuses même avec les réseaux sociaux et cetera et cetera. Oui, il y a des gens qui émerent justement comme tu as dit et c'est très bien. Mais ouais, on a encore beaucoup beaucoup de taf. Tu sais, pour tenir même dans ce métier, il faut tu vois pour tenir par exle une carrière d'acteur euh tu vois moins que tu travailles que tes 15 staffs à côté, tu vois, c'est beaucoup un métier de bourgeoisie à la base parce que c'est des gens qui doivent tenir, tu vois, dans le temps pour pas tout accepter parce qu'on dit les gens "Ouais, mais tu acceptes tout, tu acceptes pas tout, mais si si tu as pas d'argent, comment tu fais pour payer ton loyer ?" Déjà, tu
tu es obligé d'accepter des choses. Donc c'est euh Et tu penses qu'aujourd'hui, enfin le cinéma, c'est quel Ouais. Ça ça c'est pas il faut faut être faut faire beaucoup de choses quand même pour bien gagner ça. Pour être bien quoi. Pour être bien. Ah ouais. C'est cinéma, c'est difficile hein. Des fois tu fais des films, ça dépend des budgets des films. Ouais. Mais souvent les gros budgets, ils vont vers vers ceux qui ont déjà beaucoup d'argent, qui ont déjà beaucoup de de qui ont tout déjà amassé et puis après de toute façon la la comment dire l'appétit il est jamais [rires] jamais milliardaires, il veulent être encore multimilliardaires. Voilà les gens en fait c'est pas va venir d'eux quoi. C'est pas eux qui vont dire bah tiens allez on va laisser on va
laisser d'autres travailler. Ils ont ils ont peur pour leur leur place parce que aussi parfois ils ont galéré pendant des années avant d'y arriver. Donc ça ça se comprend aussi, c'est humain. Ouais. Mais euh mais c'est vrai que c'est vrai que c'est des métiers à la base, tu vois, c'était quand même les les les gens qui étaient bourgeois où des gens qui sortaient de milieu populaire mais d'un coup qui devenaient des stars jour au lendemain et qui voilà, ils pouvaient, ils arrêtaient plus de travailler. Ouais. Oui oui un peu comme façon tant qu'il y a pas des tuant qu'il y a pas des scénaristes tu vois des s'il y a pas des scénaristes issu de la diversité qui vont écrire des rôles pour des gens tu vois qui connaissent s'il y a pas des producteurs tu vois en fait les gens ils vont
raconter leurs histoiresah bien sûr tu vois tant que dans les commissions aussi tu vois de financement de film que ce soit le CNC et cetera, que ce soit diversifié qu' a une vraie diversité tu vois c'est pas un tous les 30 personnes Ouais ouais, je suis bien d'accord parce que genre c'est pas assez. Il faut qu'il faut que ça faut que ça continue à bouger en fait. Tu vois, il faut il faut que ça continue à bouger. Il faut que ce soit plus un sujet en fait. Le là où ce sera gagné c'est quand ce sera plus un sujet dans un film. Quand ce sera plus un sujet de dire "Ah bah il y a un arabe, ça veut dire quoi aujourd'hui ?" Ça veut rien dire du tout. Déjà, déjà on n même pas en fait des des Arabes à la base, on est des berbers, on est des Maghrébains. Euh c'est côté musulman un peu aussi qui
gêne le la différence de religion, les peurs, le racisme, tout ça quoi. C'est c'est vraiment c'est ça vient de je pense le racisme ça vient de la peur de l'autre. Ouais. Là, on connaît pas quand on connaît pas quand on et tu penses enfin là je parle comme ça mais tu préférerais tu préférerais par exemple un super un film qui sort au cinéma qui est bien qui qui qui marche bien ou euh un film qui sort sur Netflix par exemple ou sur les plateformes et là ça cartonne de malade ça franchement un bon film si c'est un bon film sur Netflix ou un bon film après on a toujours envie que ça cartonne. C'est sûr parce que c'est toujours mieux qu'on s'est vu. On fait
pour on fait des choses pour quand même. J'ai déjà fait des de films qu'on qu'on fait trois entrées et là tu es comme un fou. Tu dis bah on a fait un de film mais pas pas grand monde qui l'a vu et des fois tu fais un truc moyen et que tout le monde voit et tu fais bon bah ok c'est ça on va être connu pour ça. C'est dingue. Mais ouais c'est dingue. C'est pas toi qui décide. Ouais mais le le travail après c'est peut-être aussi la curiosité des gens d'aller chercher mais encore une fois c'est un système aussi si tu veux. Si tu es pas dans les grosses boucles, tu vois. Tu as pas les gros distributeurs, tu as pas les tous les exploitants qui vont prendre ton film. Donc en fait, c'est les les gros poissons, ils se nourrissent entre eux et c'est un cercle vic et pour rentrer dans ce cercle là,
c'est très difficile. Très très très dur. Très dur. Même toi au bout de 30 ans, tu trouves que c'est Ouais, mais moi au bout de 30 ans, mon père il est pas Tu vois ce que je veux dire ? C'est c'est pas Non, c'est c'est très difficile. Je viens pas d'une famille, tu vois. Je sais pas aussi de de gens puissants qui sont là pour te te te t'épauler, te pousser, tu vois. C'est c'est Je me suis fait tout seul tout seul. Bah ouais, tu vois, sans personne. Ouais, c'est sûr que quand tu je voyais Zoé Marchal qui du coup a fait déjà pas mal de films, c'est sûr que voilà quand tu as un papa qui est qui est du coup qui est réalisateur, bon du coup ça change un peu la donne. Ouais, ça change. Ouais, carrément. Déjà tu as baigné dedans. Je sa maman elle est actrice aussi.
Ah bon ? Je pense que de toute façon, ouais déjà tu as baigné dedans et puis après tu vois le réseau que eux ils ont mis bah 40 ans à faire, bah déjà tu peux peut-être un peu plus en profiter aussi. Les gens ils t'identifient tout de suite puis après on va pas se cacher, elle est blonde et tout. Enfin je veux dire plus c'est plus facile. Ouais, elle est mignonne, elle est pas elle passe bien. Puis en plus bonne actrice. Bonne actrice. Ouais. Et puis voilà. Donc après, c'est sûr que c'est sûr que si tu es déjà dans la classe, on va dire, j'aime pas dire ça, mais genre tu sais, tu as tuas tu as des gens qui qui sont dominants dans la société, tu vois, et et si tu es déjà dans la dans la classe dominante, c'est plus facile pour toi. C'est sûr. C'est sûr parce que c'est des gens à qui
tu ressembles qui vont te mettre en avant. Ouais. Et on voit aujourd'hui les médias tout ça, ils sont tenus par des gens qui ont des des idéologies assez bien à droite, tu vois, qu'on voit même les médias, les scènes d'info, tout ça, comment vers quoi il tendent. Ouais. Tu vois, et c'est des gens qui qui détiennent aussi les financements du cinéma, tout ça. Donc, ils vont pas mettre en avant, tu vois. Souvent aussi quand c'est des rôles issus de la diversité et cetera, pour l'instant, ça reste encore pas mal caricatural. Voilà, c'est pas des histoires où nous-même on va raconter nos histoires, des histoires humaines toutes toutes simples où où on est, tu vois, on est on est des êtres humains comme les autres en fait. C'est c'est toujours c'est il y a qu'il y ait
quelque chose, tu vois, de de différent. Ouais. Et tu penses que aller travailler aux États-Unis, aller là-bas, faire des castings là-bas et tout, je pense que c'est encore plus dur, moi je trouve. Ouais, encore plus dur. Ouais. parce que c'est la même chose et sauf que tu vas avoir aussi la barrière de la langue déjà pour jouer un rôle d'Américain, falloir te lever tôt. Tu vois même Mario Cautillard qui qui a travaillé comme une malade sur son accent, qui a eu un Oscar et tout dans le film, elle joue quand même la française souvent et elle a encore pour les Américains un un léger accent qui traîne français. Euh non mais je veux dire franchement tu prends même le plus grand acteur aujourd'hui c'est qui pour toi le plus grand acteur américain ?
Américain ? J'hésite entre Brad Pit et DiCaprio. Bah tu crois Diri, tu le ramènes en France. Ouais. OK. Tu dis vas-y joue en français, tu vas voir, il va être il va t'éclater. Ah oui, c'est sûr. Mais c'est sûr. Mais c'est sûr. Attends. Mais genre DiCaprio, tu le mets dans plus belle la vie, il est il est éclaté au sol. C'est sûr. Même si c'est DiCaprio, nous on va dire "Ah ouais, c'est DiCaprio, truc de ouf." Mais en vrai, il va être éclaté au sol. Tu vois ce que ça ? Je comment il sait même pas. Mais toi, tu vas être ça comme si tu vas aux États-Unis. Ah ouais, tu vas être le Frenchy ou encore nous avec nos têtes, on pourrait jouer des Latinos. Mais les latinos là-bas, c'est c'est Los Angeles, il y a que des latinos. Donc d'où tu vas tu vas aller concurrencer les Latinos, tu vas faire
un accent euh latino tout ça. Non, je pense que de ce que j'ai vu en tout cas de des gens qui réussissent un peu à faire des choses là-bas, déjà ils font un truc ici. Ils font un film marquant. Ça Tagmaou il avait fait la haine. Taram, il avait fait un prophète. Mais tu en Tarim, tu as dit làim il a joué aux États-Unis. Ouais, il a fait The Molitanien. Tu sais, c'est un film où ça se passe à Guantanamo. Il a fait Ah ouais, je savais pas. Il avait fait un Marvel, je crois qu'il y avait pas trop d'acc. Ouais. Il avait fait quoi ? Il a fait il a fait deux trois petits trucs. Si si, il a fait des trucs aux États-Unis. Mais d'abord, c'est le le le ce qui a marqué le le point de départ, c'est un prophète. Ouais, c'est un prophète, tu vois. Tagmaoui, c'est la haine. Ça
été un film qui a qui a brillé à l'international. Ah bah ouais, tu m'étonnes. Les gens du jardin ces artistes où il parlent pas, tu vois. Dès qu'il a fait dans dans Scores, tu vois que c'est pas voilà, il est pas à l'aise comme quand il joue en France, quoi. Ouais. Ouais. Ouais. Ah ouais, d'accord. OK. Ouais. Ouais. Je pense que c'est plus difficile quoi. Tu vois, en fait, tu vas dans un c'est même pas ta langue déjà. Déjà nous, tu as vu comment on parle français, on enchaîne, on truc, on peut tout jouer, tu vois. Quand tu as tes émotions, tu les as en français. Tu vois le moi l'algérien, ça peut encore parce que c'est une langue maternelle. C'est une langue familiale. Donc tu l'as tu l'as tu l'as tu l'as vécu dans ta chair depuis Ouais. Tu l'as vécu dans ta chair depuis que tu es petit.
Ouais. Ouais. Bien sûr. Alors que le l'anglais tu ça dire ça ça quand même ça va être fabriqué quoi qu'il arrive. C'est c'est un peu fabriqué même si tu peux jouer, transmettre des émotions. Tu vas y arriver mais je trouve c'est difficile. Ouais je trouve c'est difficile aussi. Ouais effectivement. Ouais. Ah donc sûr qu' pour aller percer là-bas. Non après si tu travailles avec des grands réalisateurs, c'est c'est tu vas être bien, tu vois. C'est c'est aussi les les réalisateurs et les réises qui font les films. C'est pas toujours par ça dépend des projets, tu vois. Mais aller réussir là-bas et puis tout le monde c'est un peu les les comment dire Los Angeles, c'est la mec du cinéma comme on dit. Et les gens ils veulent ils veulent tous y arriver. C'est tu
parles à n'importe qui dans la rue, l'acteur. Ouais, ils sont tous acteurs. Moindre serveur. Ouais, tu dis tes serveurs non je suis un acteur. Je fais juste ça pour dépanner. Donc tu vas être retrouvé dans le tu vois à moins que tu as un vrai coup de chance tu vois. Si c'est pour juste pour dire aux États-Unis, j'ai fait des trucs aux États-Unis et faire le pour jouer dans dans des films produits par Donald Trump. Tu vois ce que je veux dire ? faire leur fantasme à eux de quasiment tous les films. Après il y en a il y a des films un peu plus artistiques mais avec plus engagé mais en vrai là je regarde beaucoup de films américains les arabes Ah ouais c'est dur c'est dur c'est dur que déjà en France c'est dur mais là-bas c'est et les noirs là-bas encore je dirais
encore pire peut-être parce que les noirs ils ont tout loin le rôle de celui qui meurt par exemple dans les ils ont fait leur propre tu sais à un moment donné ils sont ils sont ils sont dit vas-y il faut qu'on fasse nos propres truc et en fait ils ont fait la la déjà la black la black plotation à chaque fois j'arrive pas à dire ce motl Euh la Black Explotation, je connais pas. En fait, c'était les noirs qui faisaient des films pour les noirs. Ah bon ? Tout ça ? Ouais. Ouais. Ouais. Ouais. Shaft tout ça. C'était des films, comment dire ? Voilà. Et et en fait eux ils ont mis les quotas et à un moment donné les quotas c'està dire tu es obligé de prendre un acteur noir dans ton film et tout. Ah ouais. Et en fait ça fait émerger des talents quand même. Ah oui.
Et après ils ont des réalisateurs de fou, ils ont des producteurs de fou. Ils ont ils ont des ils ont du pouvoir en fait. C'est tu tu regardes qui a le pouvoir et tu vois. Mais les non les Denzel des Ah oui, magnifique. Des Jamie Fox des des là bah qui a eu le le Michael B Jordan là qui a eu l'Oscar. Non, ils ont ils ont quand même tu vois, il y a du lourd. Il y a du lourd. Salim. Du coup là, on va faire le contrôle technique. Contrôle technique. Du coup, je te pose des questions un peu. C'est les questions réponses et tu dois me répondre rapidement. Real très libre ou Real très strict ? Très libre. Tournage strict dans sa liberté. [rires] Moi je vais donner que des réponses un
peu tu vois qui vont faire les deux quoi. Voilà. Non mais non non non mais Real très libre si je dois choisir. Mais strict dans sa liberté. Tournage long ou tournage intense mais rapide court. Ah là là c'est dur. Intense mais rapide. OK. Préparation longue. Prépar OK. [rires] Euh premier rôle ou rôle d'aujourd'hui ? pour Ouais. Premier rôle. Premier rôle. Silence ou dialogue ? Silence. Tournage de nuit ou tournage de jour ? Tournage de nuit. OK. Film d'auteur ou blockbuster ? Oh là là. [rires] Allez, un petit blockbuster.
OK. Impro ou texte à prix ? Impro cinéma français ou cinéma américain ? Cinéma français. Est-ce que tu peux me dire ton film tourner que tu as préféré ? Il m'en faut qu'un seul. Make tout my love quand OK. Et le rôle le plus difficile que tu as joué ? Et ben isem Jabari dans un prophète l'avocat de la famille que j'ai dû vraiment trouver une manière de parler. Oh, j'ai dû me retenir sur plein de choses, tu vois, même dans mon corps et tout. Euh euh trouver un rôle un peu, tu vois, j'étais strict comme ça. Euh tu vois, dans ma manière de de réagir, c'était pas du tout euh naturel pour moi. Donc, j'ai essayé de le rendre naturel mais
c'était un peu compliqué. OK. Bon, et bien, en tout cas, merci Salim. C'est moi qui te remercie. Ouais, c'était vraiment cool. On a passé un bon moment. Ouais, c'était super. Bon, il a fait un peu chaud. Petit souci avec la clim, mais ça va. On a survécu. Si on transpire, c'est que c'est normal. Ouais, voilà. Non, les claxons, le bruit dans Paris hein. Ouais, ouais, ouais. Bah là, on a tout parti décor. Euh, n'hésitez pas, en tout cas à vous abonner à la page et à la chaîne pour que pour plus de contenu. Ça permet de donner un petit peu de la de la fort. Et euh merci à tous en tout cas de regarder les vidéos et merci. Merci à toi. Merci mon Lion, merci mon [rires] fo. Si la tri Non mais franchement, ça fait plaisir. Quand tu m'as dit que tu étais lyonnais,
je me suis vas-y, c'est bien qu'on se donne aussi de la force. Il faut il faut qu'on crée aussi un un mouvement lyonnais parce qu'il y a beaucoup le le côté parisien, le côté marseillais et j'aimerais bien qu'il y a une émergence, il y en a pas mal hein, mais une émergence de du côté aussi artistique, lyonnais de faire des films. Moi, j'ai envie de faire des films qui se passent là-bas, donc je suis en train de de vrai pour ça. Et ben écoute, en tout cas merci beaucoup et je te souhaite bonne continuation. On semaine prochaine, on voit le dernier épisode de du coup de Prophète. Ouais, c'est ça. Euh, l'enfant Bélier qui sort le 29 avril et Binou Bin, un film algérien qui sortira à la rentrée. Et voilà. Et et bientôt pour d'autres aventures. J'ai fait une série Netflix
aussi là avec Cécile de France, Simon Apcarian, Damien Bonard, Grégory Gadebois, Mousa Monsali qui va sortir je pense à la rentrée. Et j'ai fait aussi une autre série pour France Télévision, le rouge et le noir de Standal par Gael Morel. Donc ça ça va ça va ça va arriver bientôt. Voilà. Bah, il y a du lourd qui arrive. Yes. Bon ben écoute, en tout cas, merci et force force à toi pour pour la suite. Merci à