Les Partis Pris : "RN cherche argent désespérément", "La France doit retourner à la mine" et "Dan...
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
place au parti prix Pascal Route vous restez autour de la table Abnous nous rejoint pour son parti prix international mais c'est vous qui commencez route parce que bah on évoquer la présidentielle le poste de président de la République. La campagne la précampagne est commencée et on s'occupe de financement. Une campagne c'est cher 20 15 10 15 20 millions d'euros souvent et il faut se faire prêter de l'argent et le RN ne trouve pas de banque qui souhaite lui prêter de l'argent.
Alors, je précise quand même que euh depuis le 1er avril, c'est vrai que les comptes de campagne ont commencé et donc c'est une période effectivement où l'argent on chaque seconde et chaque à chaque moment euh ça va compter. Et on se pose la question, est-ce que les prêts bancaires seront de nouveau un obstacle pour le ou la candidate du RN ? Les candidats du RN, ils rencontrent les dirigeants des entreprises, ils posent dans Paris match, ils sont reçus par des ambassadeurs, mais il y a un verrou apparemment qui subsiste un an avant l'échéance.
Donc les dépenses de campagne sont prises en compte et on sent l'inquiétude monter. Mais c'est pas que de l'inquiétude, c'est aussi une forme de pression sur l'opinion et sur les décideurs. Je m'explique.
Jordan Bardella ce matin rappeler quelque chose, on l'écoute. Nous avons été pendant très longtemps le seul parti politique auquel les banques françaises ont refusé de prêter, ce que je trouve anormal. Voilà, c'était hier en effet et c'est pour cela on s'en souvient que le RN avait eu un prêt russe puis un prêt hongrois qui lui avait été assez reproché.
Alors aujourd'hui, les sondages récurrents donnent le RN au deè tour et ils assurent aux banques un remboursement garanti. C'est ce qu'affirme ce parti. Alors, est-ce que ça va être la bonne cette fois-ci ?
Est-ce que c'est la bonne ? Sur le principe, c'est normal qu'un parti qui représente des millions d'électeurs soit traité de la même façon que les autres. Mais aujourd'hui, le trésorier du RN se plaint déjà que deux banques est refusé.
Euh je me souviens aussi que dans les contacts qui ont été établis par les dirigeants du RN avec les entreprises, il remarquaient qu'il y avait pas de dirigeants de banque ou des dirigeants des assurance comme si de fait ils n'avaient pas envie qu'à la fin du repas on leur demande a priori des des prêts. Mais je voudrais leur rappeler au RN quand même que nous sommes dans une économie libérale et qu'un prêt c'est un acte commercial, c'est pas un droit. Et donc en fait chaque banque comme chaque entreprise a le droit de choisir ses clients.
Et de fait les représentants des grandes banques que j'ai eu au téléphone bah disent en fait on n plus envie de financer les parties. C'est trop compliqué aujourd'hui et ce n'est pas une mesure spécifique contre le RN. Il finance pas les autres plus.
Alors, c'est c'est le la décision aujourd'hui, c'est c'est le discours aujourd'hui des banques et il y a plein de raisons, l'image du candidat qui peut faire fuir les les certains clients. En l'occurrence sur le RN, la réputation de gestionnaire un peu sulfureuse quand même. On va pas on va pas en rajouter là-dessus, mais on voit à quoi on fait allusion.
Et puis il y a aussi d'autres choses, la ce qu'on appelle la compliance, c'est-à-dire le règlement sur la confirmité. Il y a des mesures de lutte contre le blanchiment notamment qui euh sont durcis et les banques doivent vérifier chaque euro dépensé qui prêtent. Euh donc il y a un certain nombre de contraintes et donc aujourd'hui effectivement il euh euh ceux que j'ai eu au téléphone disent "On n'est pas prêt de le faire" et le trésorier du RN le confirme dans le Figaro et dit "J'ai eu des réponses négatives" mais qui sont pas spécifiquement antiN même si oui il y a certainement l'idée que le parti a des idées extrémistes que certainement des clients vont être échaudés si une grande banque devenait la banque du RN tout ça c'est vrai mais il y a globalement envie de se prendre de mettre des distances avec cet univers à cette heure-ci.
Alors, qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? Le le RN il a Donc vous vous dites d'une certaine manière, c'est l'affaire de chacun et il y a pas à son alarmée. Non, ce que je veux dire, c'est que on on n pas on peut pas obliger dans une économie libérale des entreprises ou des banques à choisir leurs clients.
Ça c'est fondamental et c'est normal. vous ou moi, on va demander un prêt, ils vont choisir et ils vont décider qui va l'avoir. Alors, c'est vrai que si le refus des banques françaises se confirmait comme pour les précédentes campagne, mais le RN l'avait déjà fait, il pourra faire un grand emprunt populaire.
Et puis moi, j'ai une suggestion parce que maintenant, c'est un parti qui a des amis puissants. On a souvent ici parlé de Vincent Boloré ou du banquier stérin qui partagent leurs idées. Peut-être qu'ils vont pouvoir se porter caution auprès de banques d'affaires plus discrètes et qui pourront leur prêter de l'argent.
Quand j'en ai parlé aux gens du Rassemblement national, ils m'ont dit "Ah, pour le moment, on n' pas de contact là-dessus et on cherche partout où ce serait possible et c'est un un vrai problème." Et en même temps, j'ai trouvé que Jordan Bardella hier avait l'air plutôt optimiste. Écouter, les démarches sont en cours et j'ai bon espoir que les banques françaises puissent assurer et assumer dans le cadre de cette élection présidentielle pour tous les partis politiques et pour tous les candidats un rôle je dirais de de conscience démocratique.
C'est vrai que cette question du prêt bancaire est très importante et donc c'est pour ça qu'à l'époque François Baotou avait proposé la banque de la démocratie et je continue à penser que c'est la meilleure solution et c'est [raclement de gorge] la seule. Elle a été alors c'est quand même paradoxal parce que ça veut dire que c'est l'État et nous qui participons au financement de tous les partis. C'est déjà fait sur les élections mais ça serait fait sur les campagnes.
La loi a été votée en 2017 mais en 2020 elle a été vidée de son de sa substance parce que c'était beaucoup trop cher qu'on en avait pas les moyens. Donc à la place il y a un médiateur qui est chargé de faire le lien entre les partis et les banques pour essayer de décrocher un un un prêt. Alors moi j'ai une question.
Euh Jean-Luc Mélenchon avait obtenu lui des prêts bancaires en 2017, en 2022 auprès de banques coopératives et mutualistes françaises. Est-ce que ce sera aussi facile cette année pour lui maintenant que son image et celle de son quartier est très fortement dégradée ? Je suis très curieuse de savoir s'il fera l'objet de la même frilosité.
Pascal Non, je pense qu'il faut une banque de la démocratie. Je pense qu'il faut mettre l'argent en dehors de la Alors pas l'argent en dehors de la politique, le financement de la politique impose des des moyens en particulier. On peut pas imaginer, je partage tous ces arguments, hein.
Moi, je pense que le banquier, il choisit ses clients, il fait ce qu'on appelle du scoring, du rating et il peut aussi introduire une dose d'éthique dans les choix qu'il fait. Mais il serait anormal qu'un parti qui représente 35 à 40 % des électeurs en France ne puissent pas être financés et ne puisse pas se présenter dans des conditions normales. La seule solution, c'est donc une banque publique.
C'était la bonne idée de François Berot. Je suis tout à fait d'accord. Ouais. parce que je pense que c'est nécessaire parce que c'est un sinon si c'est pas un parti républicain, il faut l'interdire et c'est pas le cas. [grognement] Pascal, votre parti prix économique, la France doit retourner à la mine.
Et vous le dites à l'occasion d'un voyage d'Emmanuel Macron. Donc c'est dit évidemment de manière un peu brutale, mais sur le fond, c'est juste les terres rares. Vous dites et bien c'est à nous de retrouver notre souveraineté.
C'est ça. Alors, c'est le président de la République qui le dit hein. Il dit "Il faut que j'aille à la mid".
Il l'a dit cet après-midi, il était dans le département de l'allié, pas très loin de de Montluson. Il y a eu un conseil des ministres décentralisés à à Montluon et donc il est pas retourné au charbon, si je puis dire, mais il est retourné au lithium. Alors, je crois qu'il faut aller fort, qu'il faut aller vite au nom de la souveraineté qui a été main de fois proclamée par cette équipe comme par les les précédentes.
Et le président de la République a annoncé aujourd'hui qu'il voulait accélérer 150 projets industriels qui sont 150 cathédrales. Pourquoi l'image de la cathédrale et notamment des Notre-Dames ? parce que à Notre-Dame, on est allé vite, on est allé fort avec un modèle de reconstruction rapide, simplifié, dégagé de ces procédures interminable, marqué par des recours multiples et des étapes judiciaires sans fin.
Donc compte tenu de notre situation, compte tenu aussi de ce que vous commentez tous les soirs, la guerre dans le monde, la raréfaction des des biens, y compris des ressources géologiques, les problèmes d'accès si vous voulez à ces ressources essentielles euh qui rendent nos approvisionnements incertains. Bah, nous n'avons plus le choix et c'est un peu mon parti prix ce soir que je résume de la façon suivante. Il faut faire passer tous les intérêts particuliers derrière et loin derrière l'intérêt général.
Oui, parce que quand on dit on va ouvrir une mine aussitôt la ville, les voisins, il y a une levée de bouclier. Alors jamais never in my backyard connaissez la formule, c'est jamais dans mon jardin. Je suis je suis pour les éoliennes, je suis pour les centrales nucléaires, je suis pour tout, pour les usines, la réindustrialisation, mais vous faites ça où vous voulez, surtout pas chez moi.
Donc moi, je crois qu'il faut faire une croix, je le dis très clairement, sur les procédures excessives de consultation ou en où à défaut les les atténuer. L'exemple donc cet après-midi c'était dans le département de l'allié. Emmanuel Macron s'est rendu sur un site à Échasssière, un projet de mine de lithium qui permettra d'extraire à terme 34000 tonnes de lithium, d'hydroxyde de lithium pour être tout à fait précis et de quoi équiper donc 700000 véhicules électriques par an.
Si j'ai bien compris, il faut se désensibiliser du pétrole, des hydrocarbures et il faut il faut aller vers l'électrification de de nos usins. Qui dit batterie qui dit batterie dit lithium ? Qui dit batterie dit lithium, c'est absolument essentiel.
Donc c'est un chantier important. Il y a un chantier identique qui pourrait être mené en Alsace où on a trouvé également des traces de de lithium. Euh et euh c'est un métal rare aujourd'hui qui est dédié aux industries de la décarbonation dont le président de la République a parlé cet après-midi.
Alors je comprends parfaitement les réserves locales environnementales, mais un d'abord je pense que la France doit renouer avec sa culture minière avant l'industrie. La France au 19e siècle, c'est un pays de mine. Il y a une école des mines d'ailleurs en France.
C'est pas c'est pas pour rien de le projet a été conçu pour réduire les nuisances. C'est un travail en souterrain. Il y aura finalement peu de conséquences en surface et puis une fois encore, il y a des intérêts locaux, je les comprends parfaitement, mais il y a aussi l'intérêt supérieur du pays.
Et soit nous adoptons euh des mesures pour aller vite, pour aller fort, soit nous acceptons la dépendance qui est la petite sœur de la soumission. Je pense qu'il était temps et qu'il faut se féliciter des intentions du président de la République et du gouvernement dans ce domaine. Le meilleur résumé, c'est un peu celui du président de la République inspiré d'une réflexion d'Annie Jeunev qui est la ministre de l'agriculture qui disait "On a reconstruit Notre Dame en 5 ans, il n'est pas normal qu'on narrive pas à faire un poulailler en moins de 5 ans précisément.
Donc le réveil est salutaire et il y a une trentaine d'années ou un peu plus, faut rappeler que la France était un grand pays de production de terre rares avec des mines de terre rar mais bon polluant. Euh donc on préfère les importer, on préférait les importer. On ferme les yeux.
Voilà. Abnous, votre parti prix international. Revoilà Bonaaro. [rires] Mais dans la famille, je demande le fils.
Exactement. Et tout a commencé en fait. J'ai commencé par celui que tout le monde connaît, c'est le président Loula, 80 ans au compteur, qui s'est dit prêt à se présenter à sa propre succession en octobre 2026.
Is explic não permitir que um fascista volte a governar esse país. A democracia para quem lutou para defendê-lo e para quem para quem lutou para derrubar o militar custou muito caro a muita gente. Et oui, parce que il est donc possible qu'il brille un 4è mandat ce bon vieux Loula et son adversaire fasciste entre guillemets.
Je n'ai plus Jair Bolsonaro en prison pour au moins 27 ans pour avoir tenté de fumenter un coup d'état mais son fils aîné Flavio Bolsanor 45 ans. Et vous savez c'est quand je regarde Loua parce que c'est vraiment lié à Loula l'arrivée du fils. C'est une lentagonie.
C'est c'est celle d'un homme qui a servqué effectivement à la misère à la dictature et à la prison et qui pourrait être emporté par son propre orgueil. On y reviendra. Et pourquoi je vous dis ça ?
Parce qu'un sondage d'Afola montre que Loua et Flavio Bolsonaro ont seulement un petit point d'écart au second tour de la prochaine présidentielle qui se tiendra en octobre 2026 et qu'à priori c'est Flavio qui le remporterait. Alors notons qu'en décembre dernier, il y avait 15 points d'écart entre les deux. 15 points évaporés en quelques mois comme ça.
Alors qui est l'aîné des fils Bolsonaro ? Alors, il est peu connu, c'est un sénateur de Rio de Généo. Il est surtout connu à à Rio, d'autant plus que il est accusé d'avoir détourné une partie du salaire de ses collaborateur lors de ses mandats à l'assemblée.
Il s'est dit en gros, tu es mon collaborateur, je ponctionne un peu de ton saleur. Pour moi, une petite méthode mafieuse comme comme on en connaît plein dans la famille Bolsonaro. Alors, il se définit comme chrétien, défenseur des valeurs familiales traditionnelles et partisan port d'armes pour les civils. vous comprendez que c'est pas exactement le profil du sauveur idéal, on est d'accord.
Alors, il a annoncé sa semicandidature en en décembre 2025 mais alors d'une manière un peu étrange, ça va pas être à l'œil, écoutez-le. Meu preço é o Bolsonaro livre e nas urnas, ou seja, não tem preço. Essa é a conclusão.
Então, porque fica, é bom explicar porque fica parecendo que eu tô me colocando, a venda tem um valor financeiro que eu posso estar disposto a receber para desistir. E obviamente os fatos mostr que é isso. Alors, en jebéis papa mais pason, c'est parce que il dit pas j'aime mon père mais c'est c'est pour un intérêt supérieur.
Donc c'est quand même très bizarre. Donc bon, allez comprendre. Il faut croire que le Brésil a décidé que l'incongruité n'était plus disqualifiante.
Mais ça, on le savait déjà avec son père Jair. Mais quand je regarde qui est Jair et qui est Flavio aujourd'hui, c'est pas les mêmes. Bolsonaro, souvenez-vous, c'était le chaos assumé, c'était la brutalité revendiquée et c'était en gros le complotisme en guise de programme.
Flavio lui, il est plus malin, il joue une autre partition. et met avant l'entrepreneuriat figurez-vous la simplification des démarches, l'emploi et la sécurité des thèmes qui aujourd'hui raisonnent très très fort dans la jeunesse brésilienne. Euh qui ne veut pas être assistée, qui veut en reprendre, qui veut réussir.
Et là, on voit dans les sondages, mais c'est spectaculaire, Loula décroche dans la jeunesse et c'est Flavio qui grimpe. Parce que si il a compris quelque chose que Jair Bolsonaro s'est acharné, pas compris, c'est que les jeunes brésiliens, le fantasme d'un Brésil idéal, ça leur passe vraiment par-dessus la tête. D'autant plus que Jair Bolsonaro, il était vraiment sur la nostalgie d'un Brésil qui au final n'a vraiment jamais existé.
Lui, Flavie, il a compris, il ne propose pas le passé, il propose un avenir concret et c'est pour ça c'est il a commencé à tenir ce discours à partir de décembre. C'est ce qui explique. Il a gagné 3,4 million de nouveaux abonnés sur les réseaux sociaux et on sait qu'aujourd'hui une élection se gagne aussi.
Ouais, beaucoup sur les réseaux sociaux, d'autant plus au Brésil où quasiment tous les électeurs et bien ils sont branchés sur les réseaux sociaux, ils regardent quasiment plus euh la télé. Alors, si Flavio n'est pas jaill, il bénéficie quand même et ça c'est vraiment le truc le plus surprenant d'un père emprisonné qui joue le rôle du martyre parfait. Alors, dans n'importe quelle démocratie, ça serait la fin de l'histoire acte, ça mais non.
Bah non, bah au Brésil, c'est un argument de campagne. La prison transforme en icône le coupable. L'inéligibilité crée la légende.
C'est hallucinant. Mais en face, vous avez Loula qui est quand même entaché par des affaires de corruption sur ces deux premiers mandats et qui reste vulnérable aux accusations de malvation là durant son 3e mandat des gens dont il est entouré. Et donc résultat des courses passées de vent depuis 2 ans loula pour une seule raison, c'est que il ne gouverne pas, il survit.
Il survit à ses propres alliés. Alors, il a pas la majorité au Congrès, c'est compliqué, d'accord, mais ses propres alliés sont dans son camp pour le dire simplement globalement assez nul entre les affaires de violence sexuelle, l'argent qui disparaît et cetera. Ses adversaires, ça beau être des Bolsonaro et ben à chaque fois ils arrivent à trouver un nouveau discours qui passe et à sa propre santé, il s'est fait opérer du cerveau il y a pas longtemps.
Et donc à 80 ans vouloir se représenter, on se demande est-ce que c'est du courage ou de l'entêtement. Vous vous doutez que je vais vous parler plutôt d'entêtement et qui me fait terriblement penser à Joe Biden, complètement persuadé euh que d'être le seul à pouvoir résister à la vague fasciste, donc de prendre le risque de se présenter malgré clairement, disons-le, une quasi impossibilité. Et euh donc le Brésil aujourd'hui, bah c'est quoi ?
C'est quand même une notion, on parle beaucoup de France, il y a une rupture entre deux Frances et cetera. Bah au Brésil, c'est les gens vraiment deux camps qui se détestent, qui ne s'adressent plus la parole. Ils sont coincés entre un vieillard qui a fait l'histoire et un héritier qui cherche à la réécrire entre le testament d'une gauche épuisée et la renaissance d'une droite qui a appris à sourire et qui ne fait plus peur.
Ça c'est quand même une grande différence. Loula contre un bol scénario 4e acte. Donc le peuple brésilien mérite quand même beaucoup mieux qu'un duel dynastique.
Et ça ça me désole. Abnous qui ne mche pas ses mots. Bah non.
Est-ce qu'il a Oui. Non. Est-ce qu'il a condamné le coup d'état de son père ?
C'est ça que c'est quand même essentiel. Ah bah non. il veut le faire libérer et comme ça il se présente pas comme ça va pas Merci à vous trois pour ces parties prix merci à vous de nous avoir suivi.
Emmanuel Macron