Jodie Foster et Nabilla : la rencontre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... ... - "C à vous" à Cannes, émission 7, action.
Applaudissements. - A.-E.Lemoine: "C à vous" à Cannes, en direct jusqu'à 21h, avec toute l'équipe.
Ce soir, une figure mythique de la conquête de l'Ouest, un chasseur de bison, Buffalo Bill, devenu un homme de spectacle à la tête d'un show. Il a joué ce show pendant 20 ans. Un rodéo géant a opposé les cow-boys de Buffalo Bill et les Italiens.
Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Dans "Pile ou face?", présenté cet après-midi dans la sélection Un certain regard, l'un des visages les plus familiers de Hollywood, J.C.Reilly et N.Tereszkiewicz.
Ils sont nos invités ce soir. ...
Bienvenue. Welcome. Bonsoir à tous les 2.
Ravie de vous accueillir à Cannes. C'est votre 8e venue. Quel gentleman!
Vous dites, John, que c'est le meilleur endroit pour célébrer le cinéma et être célébré. Mais vous dites qu'on vous oublie dès que votre film est passé. Vraiment? - J.C.Reilly: Pas tout à fait.
Ce sont des montagnes russes, ici, mais je viens chaque année parce que mon anniversaire est à Cannes tous les ans. - A.-E.Lemoine: Vous êtes tous les deux nés un 24 mai.
Nadia, c'est votre ville. Avant de monter les marches comme actrice, vous les montiez d'abord en tutu, avec votre école de danse. - N.Tereszkiewicz: Quand j'avais 11 ans. - A.-E.Lemoine: Petite, il ne fallait pas vous prier pour danser.
Votre maman nous a confiés ces images. - N.Tereszkiewicz: Bonjour.
On va vous présenter le grand détective 000. ...
Applaudissements. - A.-E.Lemoine: C'est adorable!
Le sens du show de Nadia...
Vous devez votre prénom au Festival de Cannes, en quelque sorte. - N.Tereszkiewicz: Oui.
C'était pour "Soleil trompeur". - A.-E.Lemoine: L'héroïne s'appelle Nadia.
Vous avez eu ce prénom en héritage. Vous êtes d'origine polonaise par votre père. Le chinois est votre langue maternelle.
Dans ce film, vous donnez la réplique à John en anglais et en italien. Ce film vous a demandé une préparation physique vertigineuse. - N.Tereszkiewicz: J'ai eu la chance d'aller en Italie presque 1 an pour prendre des cours de cheval dans la boue.
C'était une préparation très intense. Le corset...
Il y a une évolution du personnage qui trouve sa liberté et qui s'émancipe. C'était une aventure boueuse...
C'était très intense. J'ai eu la chance de jouer avec John... - A.-E.Lemoine: Qui incarne un Buffalo Bill bien américain.
Ce personnage vous intimidait un peu? Il vous fascinait depuis longtemps. - J.C.Reilly: Bien sûr.
C'est une légende aux Etats-Unis, tellement que je pensais que c'était quelqu'un de fictif quand j'étais petit. C'était très particulier. J'aurais aimé porter un corset dans le film.
Ca m'aurait aidé avec ma ligne. C'est une grande responsabilité. Les réalisateurs étaient tellement enthousiastes!
Ils adorent le cinéma. Il y avait W.Huston, l'acteur du film "Trésor de la Sierra Madre".
C'était une grande inspiration. - P.Cohen: Partout ailleurs, tout le monde connaît votre visage.
Vous avez une filmographie... - J.C.Reilly: C'est difficile de l'oublier! - P.Cohen: Votre filmographie est époustouflante.
Vous avez joué pour B.De Palma, P.T.Anderson, S.Raimi, T.Malick...
Vous avez joué pour W.Allen. Vous passez d'un registre à l'autre avec une aisance déconcertante.
On vous voit faire l'imbécile avec W.Ferrell dans "Frangins malgré eux". Rires. - P.Cohen: C'est la preuve que vous pouvez tout jouer.
Pouvez-vous nous donner un exemple d'un personnage improbable que vous pourriez interpréter en quelques secondes? - J.C.Reilly: Je ne sais pas.
Je n'essaie pas d'imaginer les personnages que je vais jouer. J'espère travailler. On me demande ce que je veux faire et je dis que je veux avoir un boulot.
Travailler avec Will, c'est incroyable. Il pourrait lire l'annuaire téléphonique et il serait drôle. Il a ce don.
Il est comme un frère pour moi. Les gens me demandent si on parle souvent de "Frangins malgré eux". Seulement quand je suis en public! - A.-E.Lemoine: Vous seriez capable de jouer une boîte de conserve, et vous, Nadia, vous seriez capable de jouer une porte dans un film de P.Marcello, que vous admirez. - N.Tereszkiewicz: J'ai dû dire ça. - A.-E.Lemoine: Pas facile d'être bon en jouant une porte. - N.Tereszkiewicz: Il y a des réalisateurs pour qui on est prêt à tout. - M.Bouhafsi: Cannes, c'est plus ce qu'un festival.
Vous êtes tous les deux nés le le même jour, pendant les Festival de Cannes. En 2015, jeune, vous avez fêté vos 50 ans sur la scène du Palais des Festivals le soir de la cérémonie de clôture. ... - C'est aujourd'hui l'anniversaire de J.C.Reilly.
J'aimerais qu'on chante pour lui. Il chante "Happy birthday". - M.Bouhafsi: J'ai 2 questions pour vous.
Est-ce qu'on peut être invités si vous fêtez votre anniversaire? Vous avez l'air de bien faire la fête. - J.C.Reilly: Oui.
Je serai ici le 24 pour fêter mon anniversaire sur l'île à côté. - A.-E.Lemoine: Sur l'île de Lérins. - J.C.Reilly: C'est un moment irréel...
J'ai eu 50 ans ce jour-là. C'était une journée particulière. J'avais 4 films à Cannes.
J'étais partout tout le temps. On m'a demandé si je voulais chanter à la cérémonie de clôture. Avant de me rendre compte de ce que c'était, comme idée folle, j'ai dit oui.
C'était un moment très particulier. On va passer minuit le 23 ensemble. - A.-E.Lemoine: Vous savez que Nadia chante merveilleusement bien.
Elle nous l'avait prouvé sur notre plateau. On va entendre la voix divine de Nadia. - Ce soir, nous sommes... - A.-E.Lemoine: Sublime voix!
Vous ne voudriez pas improviser un duo? Vous chantez sur scène. Quelle chanson pourriez-vous chanter ce soir? - J.C.Reilly: Ce soir?
Je ne sais pas si je suis prêt à chanter. On peut se préparer. - A.-E.Lemoine: Ce serait une bonne occasion de revenir sur notre plateau. - J.C.Reilly: Je connais "La Vie en rose" en anglais.
Il chante "La Vie en rose" en anglais. ...
Applaudissements. - A.-E.Lemoine: J.C.Reilly sur notre plateau!
Il sort un 2e album le 13 juin prochain. On vous recommande "Pile ou face?" en salle prochainement.
Restez avec nous pour la chronique de Pierre. - P.Lescure: John, vous avez présidé le jury d'Un certain regard.
Vous connaissez la musique. Reconnaissez-vous celle-ci? C'est la bande-son d'une série à succès, "Succession".
J.Strong y joue. Il fait partie du jury.
On approche du jour de la clôture et des décisions. Encore 2 films demain et vendredi, 2 surprises. Souvent, les convictions des jurés sont déjà faites.
J.Strong disait combien ces projections dans la grande - P.Lescure: J.Strong était venu à Cannes en 2022 pour son rôle dans "Armageddon Time", mais le monde entier l'a vu dans "Lincoln" de Spielberg, et dans "The Apprentice".
Il joue le mentor de D.Trump. Il est venu à Cannes pour être l'inverse de son rôle. - J.Strong: La vérité est une espèce en voie de disparition dans les arts et dans le cinéma.
Le rôle du cinéma...
La façon dont je vois ma mission, c'est de créer un contrepoids par rapport à ce que le Roy Cohn faisait l'an dernier dans le film que vous avez mentionné. - P.Lescure: On ne va pas se priver de le voir face à D.Trump en train de lui donner des leçons. - P.Lescure: Et comme vous, il aime les chapeaux.
Il a fait tout le Festival avec son bonnet. - A.-E.Lemoine: Votre chapeau est magnifique, John. - J.C.Reilly: Je dois dire que ce chapeau est fabriqué par un chapelier de Rome, incroyable.
Ils ont fait des chapeaux pour des films pendant plus de 100 ans. - A.-E.Lemoine: Merci d'être venus.
Je pense que la France entière pensera à vous souhaiter par la pensée un joyeux anniversaire le 24 mai, date de la clôture de ce Festival, qui accueille demain sur le tapis rouge "La Venue de l'avenir", 1er film de C.Klapisch en sélection officielle. 4 jeunes acteurs en pleine ascension, P.Kircher, V.Schneider, A.Walper et S.Lindon que le réalisateur fait voyager à travers le temps en jetant un pont entre les impressionnistes et le Paris d'aujourd'hui. - Vous êtes tous les descendants d'une femme née en 1873. - On est quand même une famille et on ne se connaît pas.
C'est bizarre. - La maison est restée fermée depuis 1940. - Je veux aller à Paris, Gaspard.
J'ai besoin de savoir qui est ma maman. - Tu ne l'as pas vue depuis combien de temps? - 20 ans. - Pourquoi vous voulez quitter Le Havre? - Tout se passe à Paris, maintenant. - Ca fait pas trop cliché, genre vieux Paris? - Paris, c'est Paris. - Ne me regarde pas comme ça. - Je crois que j'ai trouvé un trésor. - "A bientôt, Gaspard." - Oui, ça me semble évident que c'est le tableau d'un impressionniste. - Je me suis fait draguer par V.Hugo. - J'ai l'impression de découvrir ma famille, une vraie famille. - On ne bouge pas. - En découvrant des choses sur eux, on découvre aussi des choses sur nous. - A.-E.Lemoine: "La Venue de l'avenir" est une sublime bulle qui flotte entre 2 époques et offre à S.Lindon l'occasion d'être l'ancêtre d'un acteur confirmé, V.Macaigne.
Ils sont à nos côtés. Pomme, V.Macaigne, C.Klapisch, S.Lindon, bonsoir.
Bonsoir, Vincent. Sur votre 31, Vincent. Je ne me sens pas endimanchée, à côté de vous. - V.Macaigne: Toujours la classe. - A.-E.Lemoine: Bravo pour ce film qui nous a émerveillés.
Vous confirmez à quel point vous filmez la jeunesse comme personne. C'est forcément un bon signe, Suzanne, quand on est choisie par Cédric. C'est le signe qu'on incarne une jeunesse à peu près dans l'époque, dans le coup. - S.Lindon: On est potable.
Quand on est jeune acteur ou actrice, c'est une chance d'être regardé par Cédric. C'est valorisant. Ca donne confiance pour la suite. - A.-E.Lemoine: Pomme, vous confirmez? - Pomme: Tout à fait.
J'ai peu tourné sur ce film, mais à chaque fois, c'était chouette. - A.-E.Lemoine: Vous connaissez les répliques par coeur? - S.Lindon: Je connais tous les films et certaines répliques, mais elles sont vulgaires.
J'ai grandi avec des films de Cédric et ses répliques. - A.-E.Lemoine: Il y en avait une avec un accent espagnol. - S.Lindon: R.Duris qui dit "c'est génial" avec l'accent espagnol. - A.-E.Lemoine: Vincent aussi, vous avez grandi avec les films et séries de Cédric, que vous considérez comme un grand frère. - V.Macaigne: Plutôt un oncle.
Evidemment, j'ai découvert les films de Cédric très jeune. Pour moi, c'était un honneur d'être parmi vous. - A.-E.Lemoine: Vous avez un radar à talents?
Vous avez révélé A.Tautou, C.de France, Suzanne, Paul, V.Schneider...
Vous avez un radar, un truc... - C.Klapisch: Le casting est un moment particulier.
Il faut voir plus que ce que l'on a en face de soi, il faut voir dans l'avenir. C'est un exercice particulier. - A.-E.Lemoine: Vous excellez.
Un mot, Patrick, sur "La Venue de l'avenir"? - P.Cohen: C'est une machine à remonter le temps et son arbre généalogique.
A la base, c'est la mémoire d'un lieu: une maison normande qui menace de céder la place à un parking. Les héritiers la rouvrent, et ce faisant, ils réveillent les fantômes de leurs ancêtres. Et c'est une idée magnifique.
Adèle, en particulier, qui avait 20 ans dans le Paris des impressionnistes, au début de la photographie. On y croise Nadar, S.Bernhardt, d'autres.
C'est un parcours initiatique. C'est un parcours fascinant. On a tous rêvé de revivre le parcours de nos ancêtres, de percer le mystère des vieilles photos en noir et blanc.
On parle de transmission, d'art. Et la bande de cousins de 2025 est formidable et attachante. C'est-à-dire V.Macaigne, J.Piaton, Z.Soualem et le jeune A.Wapler. - A.-E.Lemoine: Vincent, vous êtes un apiculteur un peu à côté de la plaque. - P.Cohen: Tombé à côté de la ruche. - A.-E.Lemoine: C'est ça.
Vous vous êtes amusé avec ce personnage? - V.Macaigne: J'ai adoré ce personnage.
C'est agréable de travailler avec Cédric. On a l'impression qu'on traverse l'avenue avec quelqu'un qui sait exactement où il va et on peut lui faire confiance et se laisser aller. Il a beaucoup d'amour.
Son regard a beaucoup d'humanité, comme ses films. On peut proposer sans peur. - A.-E.Lemoine: Suzanne, qu'avez-vous ressenti quand vous avez revêtu pour la 1re fois votre costume et votre coiffure du début du XXe siècle? - S.Lindon: C'était très fort.
La 1re fois, avec Cédric, on a vu le personnage naître. Ca m'a aidé à trouver le corps du personnage. Le corset, la lourdeur des vêtements, la marche, le fait de bouger différemment, ça plonge dans l'époque tout de suite.
C'est émouvant de voir ce que c'était d'être une jeune femme à cette époque-là, d'un coup. On se sent un peu investie d'une responsabilité. Il faut porter le costume et bien le porter. - B.Chameroy: C'est votre 1er film d'époque.
Vous voyagez du Havre à Paris avec une tour Eiffel flambant neuve. On prend l'omnibus à cheval avec Suzanne et Vassili. Ce qui a retenu mon attention dans le film, comme dans chacun de vos films, c'est le figurant.
Le notable que vous allez reconnaître. Est-ce qu'il ne s'appellerait pas Cédric? - C.Klapisch: Oui, je suis figurant dans tous mes films.
Je devais trouver un rôle et je suis dans l'omnibus. - B.Chameroy: Comment avez-vous pu aboutir à une reconstitution aussi aboutie?
Vous êtes beaucoup allé dans les musées? - C.Klapisch: Oui, avec mon scénariste, on a passé du temps dans les musées.
A Carnavalet, au musée d'Orsay, dans les bibliothèques, au musée Marmottan, on a vu les peintures des impressionnistes et des photos. Il y a beaucoup de photos de l'époque. Je collectionne les photos de l'époque.
Le fait de reconstituer ce que je voyais sur ces photos, c'était un exercice à la fois difficile et exaltant. - M.Bouhafsi: Pomme, c'est la 2e fois qu'on vous voit au cinéma.
Vous êtes la chanteuse qui va plaire au personnage d'Abraham. Une belle scène. - M.Bouhafsi: C'est un moment extrêmement touchant et puissant dans le film.
Ce serait trop de vous demander de nous offrir un autre moment suspendu. - Pomme: Comme par hasard...
Avec plaisir. Vincent va faire les choeurs. La nuit m'a donné ton visage.
Je sais ton nom. Je sais ton âge. Je t'attendais depuis toujours.
Comme s'il fallait me perdre pour trouver un sens à cet amour. Et voilà. - A.-E.Lemoine: "Et voilà"!
C'est magnifique. - M.Bouhafsi: On a vu passer un rayon de soleil.
Pomme, Cédric voulait travailler avec vous dès "En corps", mais vous ne vous sentiez pas encore prête. - Pomme: J'avais envie de jouer dans un 1er film où je n'étais pas une musicienne avant d'être une musicienne dans un film. J'avais envie de connaître la comédie avec un personnage qui n'était pas moi.
Fleur n'est pas moi, mais c'est une femme musicienne. J'avais envie d'abord de connaître une expérience plus transcendante dans la comédie avant de faire ça. Mais j'étais très contente que Cédric me propose à nouveau, après que je lui ai mis un râteau.
C'était gentil de sa part. - P.Lescure: Tout le monde se souvient du "Péril jeune", quel que soit son âge.
Il fêtait ses 30 ans l'an dernier. Mais ce n'était pas votre 1er film. Regardez cette archive, le témoignage d'un comédien de votre 1er film "Riens du tout".
Témoignage d'un garçon qui excelle aujourd'hui avec les mots de La Fontaine, entre autres. - Ce qui est exceptionnel dans son film, étrange et unique, c'est que la drôlerie et l'émotion viennent à partir de rien. Si ce film vous plaît, c'est qu'il y a une cruauté prodigieuse derrière. - P.Lescure: Il était déjà tout, F.Luchini.
Vous avez dit Que "Riens du tout", ça aurait pu être le titre de chacun de vos films. - C.Klapisch: J'aime parler des gens qui se sentent des "riens du tout".
C'était le thème de ce film, une entreprise où tout le monde se sent un peu noyé dans l'entreprise. J'ai l'impression de toujours parler des gens qui se sentent des "riens du tout". - A.-E.Lemoine: Le film nous permet de nous replonger dans le passé, de remonter en arrière, d'imaginer nos ancêtres, et nous aussi, enfants.
Le film se termine joliment sur des photos de vous tous enfants. On a des images de S.Lindon toute petite. - S.Lindon: Je ne savais pas! - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas dans le film.
On les a récupérées par ailleurs. Ca, c'est Suzanne enfant qui s'amuse. On voit une photo de Cédric plus jeune, qui visiblement n'avait déjà pas envie de se montrer. - C.Klapisch: J'avais 14 ans et des cheveux. - A.-E.Lemoine: Pomme, toute petite.
Ce sont des images qui sont à la fin, au générique. Avec un lapin. Et on finit par Vincent, adorable petit bonhomme. - V.Macaigne: C'est moi, ça.
C'est mon cousin iranien qui s'est fait assassiner. C'est un peu glauque. - A.-E.Lemoine: C'est la photo qu'on voit à la fin du générique du film de C.Klapisch.
Merci à tous les 4. Allez voir demain en salle "La Venue de l'avenir", une merveille de cinéma. Merci Pomme, Suzanne, Vincent et Cédric.
Bonne montée des marches, demain. Savourez. C'est une Palme d'or qui est restée dans l'histoire, celle de M.Scorsese en 1976 pour "Taxi Driver" avec J.Foster.
A 13 ans, elle vivait son 1er Festival de Cannes et répondait en français aux questions. - J.Foster: Je joue une prostituée.
Il y a d'autres mots que j'ai entendus à l'école. - C'est un rôle de composition? - J.Foster: Oui, je crois. - A.-E.Lemoine: Aujourd'hui, elle incarne une psychiatre. - Il a tué la tante et sa femme. - Tu n'aimes pas les huîtres. - C'est vrai.
J'ai trouvé des choses compromettantes chez lui dont il se débarrassait. - Tu fais ses poubelles? - C'est mon boulot. - Tu trembles. - Je suis persuadée qu'il m'a vue.
Bips. Applaudissements. - A.-E.Lemoine: "Vie Privée", le 6e long-métrage de R.Zlotowski, présenté hier en sélection officielle Hors compétition.
Après avoir monté les marches mains dans la main, J.Foster et sa réalisatrice sont nos invitées. ...
Vous allez bien? Bonsoir à toutes les deux. Bienvenue sur notre plateau.
J'imagine votre émotion en montant les marches, hier... - R.Zlotowski: Elle est grande.
J'avais l'impression que c'était notre mariage. Elle était en bleu et j'étais en blanc. "Est-ce que tu veux m'épouser?" - A.-E.Lemoine: C'était devenu une obsession de tourner un film avec J.Foster. - R.Zlotowski: Bouche-toi les oreilles.
Je n'ai pas envie de passer pour une stalkeuse. Ca fait 15 ans que j'avais envie de travailler avec J.Foster, depuis mon 1er film. - J.Foster: J'ai lu le scénario d'abord et on s'est rencontrées. - A.-E.Lemoine: Vous n'aviez rien à vous dire quand vous vous rencontrez.
Vous êtes restées 7 heures ensemble. - J.Foster: J'avais préparé des petites choses et on n'a rien mangé. - A.-E.Lemoine: Pierre a adoré le film. - P.Lescure: On a toute la gamme de la comédie.
Une comédie sentimentale, une comédie dramatique...
L'une de vos patientes est morte et on ne sait pas comment. Une comédie familiale entre vous, votre fils et votre petit-fils. Une comédie psychanalytique.
Il y a aussi la comédie des retrouvailles entre vous et votre ex, D.Auteuil. Au fur et à mesure de vos rendez-vous, sur la banquette, d'une table de coin dans les cafés parisiens, et l'évolution de vos regards...
On sort avec une seule envie: être heureux. - J.Foster: Merci.
C'est gentil. - A.-E.Lemoine: Vous adorez D.Auteuil. - J.Foster: Oui.
Je le connaissais très bien. J'ai vu tous ses films. J'avais l'impression que je le connaissais depuis qu'il est petit, qu'on a grandi ensemble comme si on était frère et soeur.
La rencontre était très facile. - R.Zlotowski: Frère et soeur incestueux...
Dans le film, bien sûr. - M.Bouhafsi: Jodie va se confronter à son passé, notamment à des souvenirs anciens qui vont ressurgir.
Plus le film avance, plus les certitudes de cette femme rigide vont exploser. Cette évolution vous a intéressée? - R.Zlotowski: C'est toujours séduisant quand on a un personnage qu'on prend à un point et qu'on l'amène à un autre.
Souvent, ce sont des personnages qui se libèrent et qui arrivent à chemin de paix. Ca m'a fascinée. Au début, il y a une scène ironique où on la traite de mal baisée, de rabat-joie.
Ca m'a passionnée...
C'est ce qui m'a fait m'identifier à ce personnage. C'est un enjeu très fort entre le cerveau et le corps. Comment va-t-on l'ouvrir, comment est-ce que ça lie et comment à la fin, l'instinct et le plaisir, la vérité de nos corps apparaît? - M.Bouhafsi: Vous vivez dans un pays étranger et vous entretenez une relation compliquée avec votre fils.
Il refuse de vous parler en anglais pour vous faire payer votre récit. Cette relation maternelle défaillante, c'est une thématique qui vous a plu? - J.Foster: Oui.
Ca m'intéresse beaucoup, la maternité ambivalente. J'ai 2 enfants, 2 fils. J'y pense beaucoup. - A.-E.Lemoine: Le fait de tourner en français, c'était un défi?
Vous aviez l'impression de vous mettre en danger? Votre maîtrise du français est épatante. Rebecca vous demandait même de rajouter des fautes de français... - R.Zlotowski: Je voulais qu'on rajoute des mots en anglais et des fautes de français. - P.Cohen: Il y en a. - A.-E.Lemoine: Il y a "fucking Frenchies". - J.Foster: Toujours en vacances quand on a besoin d'eux. - P.Cohen: Je suis sûr que le public français va être épaté de vous voir d'aussi près dans un film français.
C'est seulement votre 4e film français. Il y a eu "Un Long dimanche de fiançailles, de J.-P.Jeunet. 20 ans plus tôt, C.Chabrol, "Le Sang des autres".
Un souvenir du tournage en 1983. - Moteur. Ca roule. - Qu'est-ce qui vous a intéressée dans ce rôle? - J.Foster: De travailler avec Chabrol et d'adapter S.de Beauvoir. - Comment se passe le tournage avec une équipe française? - J.Foster: C'est comme si on avait sa famille partout.
C'est plus sérieux ici. On blaguait un peu trop aux Etats-Unis. - P.Cohen: Vous dites que c'est pareil, mais dans des interviews, vous avez dit que la méthode de travail en France vous plaisait davantage qu'aux Etats-Unis parce que les tâches étaient plus concentrées.
C'est pareil? - J.Foster: Non.
On a des équipes plus petites ici. Une personne a fait 3 jobs, ici. Aux Etats-Unis, on a beaucoup de gens sur le plateau. - A.-E.Lemoine: Je pensais que vous pensiez qu'on était plus sérieux en France parce qu'on est plus intello. - J.Foster: Ca doit être ça. - A.-E.Lemoine: Mais vous trouvez qu'on se la pète un peu.
Je ne parle pas de moi... - J.Foster: Non.
Vous mangez bien. Tout est meilleur en France qu'aux Etats-Unis. Quand les Français voyagent, c'est difficile. "Mais ce camembert n'est pas bon!" C'est vrai.
Le camembert n'est pas bon à Los Angeles. - A.-E.Lemoine: Vous nous aviez fait une confidence la dernière fois sur notre plateau.
Vous disiez que pour vous remettre dans le bain du français, pour reparler aussi bien, le secret, c'était une carafe de rosé. - J.Foster: Je ne pourrais plus!
Ca fait un moment. - R.Zlotowski: Si vous avez la carafe... - A.-E.Lemoine: Vous ne parlez pas français, Rebecca? - R.Zlotowski: Dans l'extrait que vous avez diffusé, je remarque le regard de Jodie sur le tournage.
C'est le regard d'une réalisatrice qui observe ce qui se passe, pour moi. - J.Foster: C.Chabrol était un bon professeur. - A.-E.Lemoine: Pierre? - P.Lescure: Quand on pense à vous, J.Foster, on pense au "Silence des Agneaux".
Je pense que c'est avec "Sommersby" que Rebecca est entrée en amour avec J.Foster. - R.Zlotowski: Beaucoup de films de Jodie m'ont habitée.
C'est le remake d'un film merveilleux dont le scénario avait été écrit par J.-C.Carrière.
Un plaisir de se souvenir publiquement de lui. C'est un scénario extraordinaire. L'interprétation de Jodie dans ce film m'a bouleversée.
C'est une injustice et une histoire d'amour étrange...
C'est le jour où j'ai rencontré Jodie à l'écran. - A.-E.Lemoine: On le sait peu, mais J.Foster s'est battue pour distribuer le film "La Haine" aux Etats-Unis.
Le film fête ses 30 ans. Qu'est-ce qui vous avait plu dans ce film? - J.Foster: C'est une voix complètement différente dans le cinéma.
Dans l'histoire de la France, de Paris, qui n'avait pas encore été racontée de cette façon. Des jeunes acteurs merveilleux. J'ai adoré ce film. - A.-E.Lemoine: Dont V.Cassel, qui a fait une carrière extraordinaire.
Tous les soirs, on propose des extraits de films classiques à nos invités. C'est Le classique de Patrick. - P.Cohen: Un classique sur le cinéma...
Si je vous parle de la descente d'escalier la plus célèbre de l'histoire du septième art, vous me dites? - J.Foster: Quoi? - P.Cohen: La descente d'escalier au ralenti dans "Sunset Boulevard".
Une ancienne star du cinéma muet qui vit dans le fantasme d'un retour triomphal à l'écran. Elle vient de tuer le scénariste qu'elle avait placé sous son emprise. Policiers et reporters débarquent dans sa maison.
Elle voit des flashes, des caméras et elle pense que son heure est revenue. Eblouissante scène finale. - P.Cohen: G.Swanson et E.von Stroheim dans ce chef-d'oeuvre qui vient d'être restauré et qui a été projeté samedi dernier à Cannes dans le cadre du Cinéma de la plage.
Jodie, vous vous êtes toujours protégée de l'enfer narcissique d'Hollywood. Avez-vous connu des acteurs ou des actrices que la célébrité a rendu fou? - J.Foster: Il y a des personnes folles qui sont devenues actrices.
J'en ai connu! J'ai eu des très bonnes expériences sur les plateaux. C'était comme des frères et des pères.
Il n'y avait que des hommes, en général. J'ai été éduquée par tous ces gens sur les plateaux. En général, j'étais plus amie avec les techniciens qu'avec les acteurs. - A.-E.Lemoine: Merci à toutes les deux. "Vie Privée" a été présenté hier à Cannes Hors compétition.
C'est en salle le 26 novembre. Jodie, ça vous obligera à venir à Paris. - J.Foster: Bien sûr.
Je reviendrai vous voir tous. - A.-E.Lemoine: On ne se lasse pas.
On se voit au moins une fois par an. Merci. Pardon pour cette question de fan cinéphile: avez-vous déjà perdu une valise à l'aéroport avec toutes vos robes et tenues? - J.Foster: Oui.
Plusieurs fois...
En Italie...
Quand je suis arrivée à Cannes, je suis allée prendre ma valise et elle était détruite. - R.Zlotowski: J'ai mal à la France.
Elle s'est fait rouler dessus par un camion. - A.-E.Lemoine: C'est une mésaventure qui est arrivée à l'invitée qui va nous rejoindre.
Elle est devenue une star du petit écran en participant à une téléréalité. Elle est une des créatrices de contenu les plus connues France. C'est une entrepreneuse et une icône de mode, un peu à la manière de K.Kardashian aux Etats-Unis.
Elle était en panique hier soir à l'aéroport. - Nabilla: J'ai trop peur. Je suis arrivée à Nice, à l'aéroport.
On ne trouve pas ma valise. Vous avez trouvé la valise? - Non.
Pas encore. - Nabilla: Vous croisez les doigts. Vous savez qu'il y a la robe du Festival dans la valise.
Il n'y a plus rien. - A.-E.Lemoine: Nabilla nous fait un coucou ce soir. - Nabilla: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Bienvenue sur notre plateau aux côtés de R.Zlotowski et de J.Foster, dont vous êtes une grande admiratrice. - Nabilla: Déjà, merci pour ce merveilleux accueil.
Elle parle en anglais. - A.-E.Lemoine: Ca marche en français. - Nabilla: Je ne peux pas, ma blague est en anglais.
Elle s'exprime en anglais. - A.-E.Lemoine: C'était la blague. "Quiet agneau".
Vous vous êtes remise de vos émotions avec la perte de votre valise? Nabilla, votre vie, c'est un peu du cinéma. Que dites-vous à ceux qui s'interrogent et qui disent que les créateurs de contenu n'ont rien à faire au Festival de Cannes? - Nabilla: On ne fait pas le même métier.
Mais on est contents et fiers de pouvoir être là et de mettre un peu de lumière sur le septième art en ramenant nos communautés et en mettant du glamour en plus. - A.-E.Lemoine: Vous allez voir des films et vous en recommandez? - Nabilla: Très souvent. - A.-E.Lemoine: Vous l'avez fait pour les livres? - Nabilla: Je me suis mise à lire il n'y a pas longtemps.
J'ai lu 3 livres depuis 3 ans. - A.-E.Lemoine: Vous avez fait décoller les ventes.
Un livre par an, il faut se dépêcher. - Nabilla: Au début, j'ai regardé les images, et je me suis dit qu'il allait falloir lire parce que c'était compliqué. - M.Bouhafsi: Une femme a fait forte impression à Cannes.
Rihanna était sur le tapis rouge avec sa robe bleue et son ventre rond, enceinte de son 3e enfant avec son compagnon, T.Scott... - Nabilla: Ce n'est pas T.Scott, son compagnon. - M.Bouhafsi: ASAP Rocky, pardon.
Voici aussi, vous avez monté les marches, 2 fois. Il y avait R.De Niro.
Il y a 2 personnes qui ont passé une bonne soirée, vous et votre bébé qui bougeait beaucoup. - Nabilla: J'étais enceinte de 8 mois, c'était très lourd. J'avais trouvé une robe d'un créateur avec un trou, parce que je ne rentrais dans rien.
Il fallait une ouverture. J'étais dans la file et j'entends: "votre robe est vraiment originale." Je vois que c'est R.De Niro.
Non mais allô, quoi. - A.-E.Lemoine: Elle a réussi à le caser! - P.Cohen: En 2013, j'étais là, J.Michalak aussi.
Vous aviez fait une apparition dans "C à vous". L'équipe avait imaginé qui présenterait cette émission en 2023. - Nabilla: Bonjour à tous et bienvenue dans "C à vous".
Nous sommes en 2023 et je suis ravie de présenter cette émission. Je n'ai pas pris une ride. Ce soir, nous allons recevoir celle qui a présenté l'émission pendant 4 ans, la magnifique A.Sublet.
Pour la 1re fois, elle nous parlera de son livre "Mamy Blues". Nabilla sur France 5, la chaîne de la connaissance et du savoir. Non mais allô, quoi. - P.Cohen: C'était drôle. - A.-E.Lemoine: Avant de céder la place aux Actualités de Bertrand, un petit clin d'oeil à la légende de la télévision française.
Je me demandais si vous n'aviez pas envie de prendre la place d'A.Trapenard. - N.Portman: Non, ce sont des légendes qu'il faut continuer à regarder.
J'aimerais qu'on ait quelque chose comme ça aux Etats-Unis. C'est vraiment un trésor. - A.-E.Lemoine: A.Trapenard et "La Grande Librairie", c'est juste après.
Il vient nous annoncer le programme en personne. J.Foster, R.Zlotowski et Nabilla.
Cette "Grande Librairie" a été enregistrée ici sur ce plateau en public, avec la fête qui battait son plein à côté. - A.Trapenard: Oui.
Heureusement, on n'avait pas "Les démons de minuit". C'est arrivé à la fin de l'émission, Dieu soit loué. - A.-E.Lemoine: "La Grande Librairie" spéciale cinéma. - A.Trapenard: Oui, avec R.Peck, L.Slimani, S.H.Amigorena, S.Toubiana, et F.Dass. - A.-E.Lemoine: Vous avez assisté à la montée des marches de "La Petite dernière". - R.Zlotowski: Ma monteuse a monté ce film qui donne très envie.
Et j'avais adoré F.Daas, avec qui j'ai discuté hier. Mais c'est ma vie privée. - A.-E.Lemoine: Nabilla, regardez "La Grande librairie"? - Nabilla: Oui, bien...
Bien entendu. - A.Trapenard: Je la connais un peu et je sais qu'elle aime bien. - Nabilla: Comme un ami disait, "rire, c'est refuser de mourir".
C'est G.Verdez. - A.-E.Lemoine: Merci d'être venu sur notre plateau.
Merci à toutes les trois. On conclut cette émission avec les Actualités de Bertrand juste avant "La Grande Librairie". - B.Chameroy: 4 gugusses coupés du monde, Rico, Régis, Hugo et Bertrand.
Cloîtrés dans une salle de montage de 3 m carrés, sans clim, sans fenêtre pendant 10 jours, ils doivent trouver des blagues. - Je vais mettre une fausse moustache. - B.Chameroy: Dans 48 heures, il restera 2 neurones.
Les voici, "Les Tanches de la télé". - B.Chameroy: Bonsoir.
Depuis que vous êtes arrivé à Cannes, Nabilla, avez-vous eu le temps de vous jeter à l'eau? - Nabilla: J'adore. - B.Chameroy: Cannes, 9e jour.
Il n'y a pas que des stars qui montent les marches à Cannes, les anonymes aussi. Je ne vois pas pourquoi ils n'auraient pas droit à leur montée du tapis commentée par le commentateur officiel. Heureusement que je suis là pour corriger ça. - Bienvenue pour cette superbe montée des marches au théâtre Claude-Debussy. - B.Chameroy: Oui, juste à côté des grandes marches.
Il paraît que vous avez une anecdote. - On voit la grande Valérie Crosles. - B.Chameroy: Oui, chef d'équipe pour une grande marque de restauration.
Je vais en taire le nom. - Voilà madame Martinet. - B.Chameroy: Oui, la Gréco-turque.
Une vraie connaisseuse. - Voici Thierry. - B.Chameroy: Thierry Flotteur qui s'était fait remarquer dans un film en 1997.
Il était doublure lumière d'A.Chabat. Corrigez-moi, mais je crois que cette tenue est signée de la boutique à Corinne.
Quelle magnifique toilette. - Et voici les véritables stars, Angéline et Bradley. - B.Chameroy: Un couple iconique de la Croisette.
Angéline tient une salle de cinéma et son mari y est projectionniste. L'histoire est facétieuse. Tous les médias sont en ébullition, jusqu'à la chaîne locale, qui est tout de même plus tranquille. - Bonjour, Siegfried.
Vous allez bien? - Je suis sur une émission qui s'appelle "Le Meilleur pâtissier", sur M6. - Déhanché, déhanché. - Tu n'es pas une star? - Il ne faut pas le dire.
Je ne sais pas qui vous êtes, mais c'était un plaisir. - B.Chameroy: Loric, qui, je pense, possède des antisèches en cas d'interview en fin de soirée. - C'est W.Zuckerman, productrice de Zazie films. - Oui, à Toronto, au Canada. - B.Chameroy: Et avec son compère Laurent Broché, Loric a une mission: s'incruster chez nous, dans "C à vous". - L'idée est d'entrer à l'intérieur de France Télévisions.
On a un contact. On va les contacter. - Est-ce qu'on a des nouvelles? - On a envoyé un message à la production, on verra bien.
Affaire à suivre. Pour l'instant, c'est un flop. - B.Chameroy: Je travaille, messieurs.
Mais ne pas répondre à des messages, c'est mal me connaître. Ils ont trouvé le chemin du plateau. Générique de "Sacrée Soirée".
C'est le moment de vous donner la parole, dans le public. Ce sera...
Il n'y a pas Fabienne, ce soir? Oui, monsieur. Vous êtes? - En plein milieu d'un bouquin que j'adore. - B.Chameroy: Pourquoi le masque? - Je suis "Hannibal Lecteur". - B.Chameroy: Posez votre question. - Est-ce que je suis sélectionné dans l'équipe de D.Deschamps? - B.Chameroy: On va vérifier. - D.Deschamps: La liste des 25 joueurs pour les deux matchs qui nous attendent: O.Dembélé, D.Doué... - Hannibal Lecteur. - B.Chameroy: Vous êtes sélectionné, bravo, Hannibal. - P.Cohen: C'est encore truqué. - B.Chameroy: Pas du tout.
Merci d'avoir fait remarquer que le monde continue en dehors de Cannes. Aujourd'hui, les sénateurs discutaient d'une proposition de loi pour mettre fin au démarchage téléphonique...
Non mais, allô, quoi? Comment les Cannois ont accueilli la nouvelle? Réponse. - Aujourd'hui, les sénateurs ont adopté une proposition de loi contre le démarchage téléphonique.
Qu'en pensez-vous? - Que du bien. Sonnerie. - Allô?
Vous pouvez continuer à répondre avec monsieur. - Ca aurait dû être fait plus rapidement. - Vous êtes souvent embêté? - Oui. ... - Allô?
Vous pouvez continuer. - On ne vit pas en France, on vit en Espagne, mais c'est la même chose. On est démarchés continuellement. - Jusqu'à 10 fois la semaine. - Vous êtes inscrit sur liste rouge? - Non. - C'est quelque chose que vous pourriez faire? ... - Ce monsieur est très pris. - J'ai essayé, mais ça ne marche pas. - C'est très bien. ... - Il faut que vous preniez une secrétaire. - B.Chameroy: Le problème des Cannois, c'est qu'ils sont trop gentils.
Retour à Cannes avec France 2 qui a rejoint le festival de blagues lancé par la RTBF. - Il fallait presque des palmes pour naviguer cet après-midi sur la Croisette. - B.Chameroy: Vous l'avez?
Mieux vaut 3 fois qu'une, je le redis à Augustin: le cinéma, ça se suit sur C News. Ils ont les infos. - L'esprit cannois, c'est un mélange de pénitence et de bien-pensance. - B.Chameroy: On retourne sur le tapis rouge pour le moment que vous attendez tous, le point moquette, et aujourd'hui, c'est sponsorisé par... - Léo Mattéï, brigade des mineurs. - B.Chameroy: D.Ernotte, la plus belle du tapis du tapis.
On referme cette page cannoise avec la pluie de presque stars que nous avons croisées et à qui nous avons fait croire qu'elles étaient en direct. - Bonjour, V.Macaigne.
Que faites-vous ici? - Je participe au Festival. - C'est un moment important pour vous, Vincent. - Je ne m'appelle pas Vincent. - Bonjour, K.Merad. - Bonjour, B.Sanches.
Bonjour, C.Klapisch, vous êtes invité à "C à vous". Bonjour, P.Marmaï.
Comment allez-vous? - Très bien, et vous. - Ravi de vous avoir croisé, Pio. - Que faites-vous ici? - Je piège des gens en les faisant passer pour des fausses stars. - A.-E.Lemoine: Merci, Bertrand.
Mettez-vous debout pour saluer nos invités. "La Grande Librairie", c'est dans un instant avec A.Trapenard.
Merci à tous les trois.
Xavier Bertrand