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Discours / meetingBrut (sur YouTube)· 21 octobre 2026 1 minAutoproduitFond programmatiqueÉducation & recherche

Emmanuel Macron s’exprime sur Parcoursup.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Parcours sup c'est beaucoup de choses qui sont à améliorer. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « il y a 10 ans d'un autre système qui était APB où il y avait plus de jeunes qui étaient laissés sur le carreau qu'aujourd'hui qui marchait beaucoup moins bien. »
  • 0:00Invité politiquePromesse
    « il faut il faut sans doute lui donner plus de transparence, il faut réussir à aménager sur certains parcours les choses, faut donner plus d'orientation en amont. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « Je pense qu'il faut entendre ce qui est dit sur l'angoisse qui existe. »
  • 0:00Invité politiquePromesse
    « des réunions se feront à partir du début de semaine prochaine, il y aura tout un travail. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Emmanuel Macron

Parcours sup c'est beaucoup de choses qui sont à améliorer. Néanmoins, je me souviens moi il y a 10 ans d'un autre système qui était APB où il y avait plus de jeunes qui étaient laissés sur le carreau qu'aujourd'hui qui marchait beaucoup moins bien. Et donc parcours sup il faut il faut sans doute lui donner plus de transparence, il faut réussir à aménager sur certains parcours les choses, faut donner plus d'orientation en amont. Je pense qu'il faut entendre ce qui est dit sur l'angoisse qui existe. Je pense qu'il faut constater que c'est devenu une forme de symptôme d'une inquiétude et moi je comprends très bien cette jeunesse aussi et je m'arrêterai là.

Donc il y a des réponses concrètes qui sont en ce moment en train d'être préparées par le gouvernement. Qui y travaille, ils m'en rendront compte demain et des réunions se feront à partir du début de semaine prochaine, il y aura tout un travail.