Je me présente pour porter les intérêts du monde du travail.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Nathalie ArthaudFait
« rien ne changera pour le monde du travail, pour les ouvriers, les employés, les salariés ceux qui galèrent entre périodes de boulot période, de chômage, les intérimaires »
- 0:25Nathalie ArthaudFait
« ce qui gouverne véritablement la société c'est la… cette loi du profit, c'est cette loi de l'exploitation »
- 1:15Nathalie ArthaudFait
« on est confronté à un tout un système qui a une logique. C'est un rouleau compresseur où il n'y a finalement que le fric qui compte »
- 1:50Nathalie ArthaudChiffre
« les salariés de Transdev dans la grande couronne parisienne sont en grève pour certains depuis cinq semaines »
- 2:05Nathalie ArthaudFait
« Être présent à disposition du patron, sans être payé, on en veut plus ! »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Pourquoi vous présenter à nouveau ? D'abord pour porter les intérêts du monde du travail, voilà. Pour dire que rien ne changera pour le monde du travail, pour les ouvriers, les employés, les salariés ceux qui galèrent entre périodes de boulot période, de chômage, les intérimaires …sans renouer avec les luttes collectives, sans se faire respecter du patronat. Vous savez, on va beaucoup parler, effectivement, des programmes électoraux et de ce que pourrait faire un tel ou un tel une fois président de la république, mais ce qui gouverne véritablement la société c'est la…
cette loi du profit, c'est cette loi de l'exploitation et ça elle s'abat sur l'ensemble du monde du travail et face à elle, eh bien, nous disons qu'il faut que les travailleurs se défendent qu'ils renouent avec les luttes collectives, avec les mouvements sociaux, avec les grèves, avec les manifestations. Donc voilà, je porte cette perspective-là dans cette campagne présidentielle. Mais est-ce que vous avez l'impression d'être entendue par les travailleurs qui sont quand même beaucoup plus que 0,6% des électeurs. Est-ce que vous avez l'impression que c'est vers vous qu'ils se tournent ? À mais moi je suis…
je sais que quand ils veulent se battre, quand ils veulent se battre, c'est-à-dire quand la colère, finalement passe sur la peur, sur sur l'attentisme est bien c'est vers nous effectivement, qu'ils regardent et c'est ce qu'il faut qu'on retrouve parce qu'on le voit bien : c'est pas les élections qui changent nos vies, qui changent nos vies. Et ce ne sont pas les élections qui mettent un coup d'arrêt à cette crise climatique, à cette crise économique et à cette crise sociale. On est confronté à un tout un système qui a une logique.
C'est un rouleau compresseur où il n'y a finalement que le fric qui compte et c'est cela qu'il faut arrêter et encore une fois : on ne l'arrêtera pas on ne l'arrêtera pas au travers des élections en choisissant lequel parmi tous les postulants veut gérer cette société-là. Mais du coup… vas-y… Qu'est ce que vous leur proposez à ces travailleurs pour améliorer leur vie, leurs conditions de travail ?
Eh bien, je leur propose ce que les salariés aujourd'hui, de Transdev, vous savez, cette entreprise donc dans les transports, ce sont des des conducteurs de bus, maintenant aussi des conducteurs de trains qui travaillent pour Transdev, qui auparavant était intégrés sur des régies publiques plus importantes. Eh bien, de se battre, voilà; de défendre leurs salaires, de défendre leurs conditions de travail, de s'opposer à l'allongement du temps de travail, de s'opposer à tout c'est toutes ces attaques qui consistent à reprendre des minutes de pause qui consistant à intensifier les cadences.
Les salariés de Transdev dans la grande couronne parisienne sont en grève pour certains depuis cinq semaines, depuis cinq semaines et sont en grève pour dire "ça suffit, ce recul des conditions de travail, ça suffit". Prendre… "Être présent à disposition du patron, sans être payé, on en veut plus !" Donc, voilà ils jouent le rapport de force et moi je suis convaincue que c'est comme cela effectivement qu'ils se feront respecter. Donc moi je suis, effectivement candidate pour dire, eh bien, c'est ce chemin-là qu'il faut suivre, sans cela on vivra ce qui ce qu'il y a dans toutes les entreprises.
Parce que dans toutes les entreprises, il faut le dire, on ne parle que des profits, des super-profits qui sont réalisés et qui sont affichés là au CAC40 mais ces super-profits ils ont un revers, une contrepartie pour le monde du travail: c'est plus de précarité c'est des salaires bloqués, c'est une aggravation des conditions de travail. Donc contre cela, bien moi, je ne connais qu'une chose: la lutte collective.
Nathalie Arthaud