TLT , association reçu par Rachida Dati
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Fait
« on a toujours été écouté. Là, on a été côté et en plus, on a été entendu »
- 1:24Fait
« la ministre propose donc la tenue d'une audience pour ce type de crime de sang »
- 1:24Fait
« elle parle de non lieu thérapeutique qui est cruel pour les victimes et qu'il ne faut plus voir ça »
- 2:03Promesse
« L'association Delphine Sandrine espère voir la concrétisation de ses engagements avant la fin de cette année »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
L'association toulousaine Delphine Sandrine reçue ce matin à Paris par le garde des saut Rachidati. Objectif échangé sur les réformes envisagées en matière d'aide aux victimes. Je vous rappelle que l'association d'phine Sandrine se bat depuis plusieurs longues années pour que les victimes soient reconnues comme tel, même dans les cas où un non lieu est prononcé pour cause d'irresponsabilité pénale. Sabine Jamin et Pascal Piger ont rencontré Christian Stavosski, le président de cette association. C'était à l'issue de son entretien avec la ministre et plus précisément à l'aéroport de Toulouse Blagnac à son retour ici à Toulouse aujourd'hui. Reportage fin d'après-midi, Christian Stavosski arrive dans le hall de l'aéroport, le sourire aux lèvres. En 9 ans de combat,
le président de l'association Delphine Sandrine ne compte plus les allers-retours entre Toulouse et Paris pour tenter de convaincre les gardes des saut respectif en vain en vain jusqu'à aujourd'hui où selon ses propres termes, il s'est passé quelque chose de différent au ministère de la justice. Quelque chose qui lui permet aujourd'hui de garder espoir. Mon premier sentiment euh c'est un sentiment pour l'instant on a toujours été écouté. Là, on a été côté et en plus, on a été entendu parce que j'ai déposé un dossier le 26 juillet et je m'aperçois que dans les propos de la ministre, certaines choses ressortent. Euh, on elle parle de non lieu thérapeutique qui est cruel pour les victimes et qu'il ne faut plus voir ça. Et la ministre propose donc la tenue
d'une audience pour ce type de crime de sang. Attention, il ne s'agit pas de remettre en question le principe de l'irresponsabilité pénale, mais de reconnaître un véritable statut aux victimes et un encadrement adapté au cas psychiatrique du meurtrier. Maintenant, elle voudrait que ça soit inscrit dans le casier judiciaire. Donc il serait quand même reconnu comme dangereux certes, mais comme très voilà très dangereux, ça serait reconnu et ça permettrait une vraie enquête, motivation de vraie enquête parce qu'à l'heure actuelle dès que ça va possibilité d'aller vers l'irresponsabilité pénale, les enquêtes vraiment s'arrêtent très rapidement. On n' pas réellement des vraies réponses. C'est pas comme les autres victimes de sang alors qu'il y a c'est meurtre pareil et on aimerait bien savoir
qu'est-ce qui s'est passé ce jour-là exactement. L'association Delphine Sandrine espère voir la concrétisation de ses engagements avant la fin de cette année.