Stéphane Barbé : les ambitions de l'agglo du Cotentin en terme de développement des études supérieures
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:30OuverteRéponse directe
Est-ce que Cherbourg est devenu un vrai pôle étudiant ces dernières années ?
- 1:01OuverteRéponse directe
Comment on fait pour attirer plus d'étudiants ?
- 2:26OuverteRéponse directe
Où en est-on dans ce projet de transformation de l'espace René Lebas ?
- 3:26OuverteRéponse directe
Est-ce que vous vous battez aussi pour décrocher de nouvelles filières ?
- 4:25OuverteRéponse directe
Comment vous vivez l'abandon du chantier de l'Institut de soins infirmiers ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:36Invité politiqueChiffre
« Oui, bien sûr. En tout cas, c'est l'ambition affichée par l'agglomération du Cotentin, puisque aujourd'hui, nous avons une rentrée avec 2700 étudiants sur les universités cherbourgeoises ou le site de Cherbourg. »
- 0:50Invité politiquePromesse
« avec un objectif de passer de 2700 aujourd'hui à presque 5000 à l'horizon 2030. »
- 1:10Invité politiqueFait
« à l'image de l'ouverture de l'ECAM cette année, avec une première formation qui s'est lente sur le site de René Lebas, une formation de diplôme d'ingénieur pour le système numérique »
- 1:27Invité politiqueChiffre
« avec une dominante sur les énergies décarbonées qui va permettre d'accueillir encore d'autres étudiants et à l'avenir, jusqu'à 450 étudiants qui pourraient être accueillis sur le site de René Lebas. »
- 1:59Invité politiqueFait
« Il faut forcément que l'on soit en accord avec toutes ces entreprises et leurs besoins à venir, notamment sur la Val du Futur, Navagroupe, l'EF dans leurs diverses activités. »
- 4:39Invité politiqueFait
« On peut vivre ça comme un échec. On n'en a pas d'autre constat que celui-ci. »
- 4:45Invité politiqueFait
« L'agglomération n'a pas la main sur ce chantier. Comme vous l'avez souligné, c'est vraiment la région qui prend la main, qui a la main. »
Temps de parole
- Invité politique68 %
- Invité21 %
- Présentateur6 %
- ?5 %
≈ 3,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Ici
Cotentin,
premier
sur l'actu locale dans la Manche, ici matin. 7h44, alors que les étudiants font leur rentrée aujourd'hui à Cherbourg, on s'intéresse ce matin aux ambitions de l'agglomération du Cotentin en matière de présence des étudiants sur son territoire. Et pour en parler, c'est le vice-président de la collectivité en charge de l'enseignement supérieur qui est votre invité, Antoine Vandenrich.
Bonjour Stéphane Barbet. Bonjour. Alors, quand on pense études supérieures, on pense très vite à des villes comme Caen, Rennes ou Rouen, voire Paris. Est-ce que Cherbourg est quand même devenu un vrai pôle étudiant ces dernières années
?
Oui, bien sûr. En tout cas, c'est l'ambition affichée par l'agglomération du Cotentin, puisque aujourd'hui, nous avons une rentrée avec 2700 étudiants sur les universités cherbourgeoises ou le site de Cherbourg, avec un objectif de passer de 2700 aujourd'hui à presque 5000 à l'horizon 2030.
Oui, c
'est ce qu'on appelle le projet campus, que vous appelez le projet campus 2030. Comment on fait pour attirer plus d'étudiants, d'ailleurs
?
Eh bien, il faut donc faire venir de nouvelles écoles avec de nouvelles formations, à l'image de l'ouverture de l'ECAM cette année, avec une première formation qui s'est lente sur le site de René Lebas, une formation de diplôme d'ingénieur pour le système numérique et donc, dans un second temps, un nouveau diplôme d'ingénieur généraliste avec une dominante sur les énergies décarbonées qui va permettre d'accueillir encore d'autres étudiants et à l'avenir, jusqu'à 450 étudiants qui pourraient être accueillis sur le site de René Lebas.
Ce
sont des formations qui sont beaucoup en adéquation avec les recherches des entreprises et des industries
locales ? Bien
sûr. L'idée, c'est de cibler les besoins des entreprises locales face à l'essor économique du Cotentin. Il faut forcément que l'on soit en accord avec toutes ces entreprises et leurs besoins à venir, notamment sur la Val du Futur, Navagroupe, l'EF dans leurs diverses activités. Et
sans oublier, bien
entendu, les fonctions support qui sont aussi importantes puisqu'on ne forme pas que des techniciens ou des ingénieurs. Il faut aussi penser aux fonctions support, dont le tertiaire.
Vous
avez parlé de l'espace René Lebas. C'est l'ex-hôpital maritime qui est en train d'être transformé en campus. Où est-ce qu'on en est dans ce projet, justement
? Alors,
nous en sommes aujourd'hui à discuter sur la future gestion de cet ancien hôpital maritime, la gestion administrative, à savoir avec la création d'un syndicat mixte pour pouvoir le gérer et engager les travaux de transformation de cet établissement qui, comme tout le monde le sait, était un hôpital à l'origine, qui a déjà subi quelques transformations lorsque le département s'en est emparé. Et demain, nous allons travailler pour pouvoir le transformer soit en école pour pouvoir accueillir de nouveaux étudiants, soit aussi en logement étudiant sur le même site. Donc, on aura vraiment un campus qui sera réalisé à l'intérieur de cet enceinte.
Vous avez parlé des filières qui sont vraiment en accord avec les industries locales. Est-ce que vous vous battez aussi pour décrocher de nouvelles filières, avoir de nouveaux profils et enrichir finalement l'offre à disposition des élèves
? Oui,
bien sûr. C'est tout l'enjeu, en fait, d'avoir 5000 étudiants à l'horizon 2030. C'est de pouvoir accueillir de nouveaux élèves et donc de nouvelles formations. Il ne s'agit pas forcément de déshabiller Paul pour habiller Jacques, mais en tout cas, il faut qu'on puisse nous garder nos étudiants sur le territoire du Cotentin de manière à pouvoir les faire rester aujourd'hui dans les entreprises qui emploient sur le territoire. Si on laisse partir nos étudiants, on voit bien qu'il
y a
une fuite sur les grands sites comme Rennes, Caen ou autres et on n
'est
pas sûr de récupérer tous nos jeunes et donc la démographie va s'en ressentir, bien entendu.
Un mot pour finir sur le dossier du chantier abandonné de l'Institut de soins infirmiers.
C
'est la région qui est à la manœuvre. Comment vous vivez cela à l'augmentation de voir ce chantier à l'abandon alors que les besoins en matière de santé, ils sont bien là
? Les
besoins en santé, forcément, tout le monde le constate au quotidien que les besoins en santé sont prégnants sur le territoire. On peut vivre ça comme un échec. On n'en a pas d'autre constat que celui-ci. L'agglomération n'a pas la main sur ce chantier. Comme vous l'avez souligné, c'est vraiment la région qui prend la main, qui a la main. Et je ne peux pas vous dire aujourd'hui où en sont les actions qui sont menées ou les discussions avec les différents problématiques qui ont été soulevées sur la structure du bâtiment.
Merci Stéphane Barbet. Je rappelle que vous êtes le vice-président de l'agglomération du Cotentin en charge de l'enseignement supérieur. Bonne journée à vous. Merci, au revoir.