"La dématérialisation" des tickets-restaurant généralisée "avant 2026"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour Olivier Grégoire bonjour ça y est les opérations à prix couant ont commencé dans les pompes des distributeurs seulement ce qu'on remarque c'est que celle de Total qui plafonne les prix à 1 €99 le litre reste parmi les plus chers est-ce que total doit faire davantage d'efforts écoutez moi j'ai à cœur déjà de de rappeler que les efforts et c'est notre objectifs sont partagés le gouvernement a protégé les Français depuis d mois j'ai à cœur quand même de rappeler pour mettre un élément dans le débat que baisser de 10 centimes une taxe sur l'essence qui est la TI CPE ça représente 4,4 milliards d'euros de perte pour l'État quand l'an passé l'état fait la rour de 20 centimes en plus de ce qui a été fait par les raffineurs ça représente 8 milliards et demi donc l'État a pris sa part qu'est-ce qu'on a fait la semaine dernière avec la première ministre on a mobilisé l'ensemble des distributeurs qui a accepté qui ont accepté pardon de faire des des opérations à prix cûant soit tous les jours pour les hyper soit au moins deux fois par mois pour les supermarchés et Total a décidé PL conté du mois de décembre sera voté dans le PLF vous le savez une indemnité carburant pour 4,3 millions de salariés mais c'est pas anodin c'est un demi milliard d'euros que l'État met encore pour accompagner c'est normal parce que c'est difficile les Français les plus modestes en plus de ça total a plafonné à 19,99 mais est-ce que c'est un effort suffisant je vous pose la question parce que Total a décidé de soigner ses actionnaires c'est l'annon qui a été faite là il y a quelques jours puisque l'entreprise prévoit de rendre cette année 44 % de son cashfow aux actionnaires est-ce que ça la fut pas un peu mal pour le dire comme ça vu le contexte qu'on vit aujourd'hui moi je fais attention au au propos d'estrade quand on est ministre on doit faire gaffe pour répondre aussi simplement c'est-à-dire vous avez peur de de par Total strat non c'est pas ça c'est que les choix stratégiques d'une entreprise restent les choix stratégiques d'une entreprise je sais que c'est pas forcément facile à dire mais que Total redistribue bon la vraie question qui se pose c'est comment la marge des raffineurs et du raffineur total se constitue et calmement comme d'habitude la première ministre a décidé le weekend dernier de confier à l'Inspection Générale des Finances qui est quand même une institution sérieuse une mission pour aller enquêter sur la façon dont le prix de Total et déraffineurs est constitué on aura ces éléments très précis avant la fin de l'année et ça nous permettra de voir s'il y a ou pas sur marge je rappelle et qu'est-ce qui se passe sur margire'est-ce qui se pass mais ça c'est pareil j'ai aucun problème à 8h35 à répondre à des questions dont j'aurai les résultats en décembrep les principes ils ont toujours été clair on va prendre le même principe par exemple que celui des énergéticiens à qui on a ponctionné à qui Bruno Le Maire et moi-même avons ponctionné plus de 10 milliards d'euros pour accompagner les Français et faire le bouclier tarifaire quand il a fallu taxer les surprofits des énergéticiens on l'a fait on va être très clair si la mission d'information qui a demandé la première ministre démontre par A + B qu'il y a un problème de marge on prendra nos dispositions h sur le prix coutant les petits pompistes eux disent qu'il y a un problème parce qu'en fait eux ils peuvent pas faire de prix coutant par définition est-ce que le le gouvernement a prévu une compensation alors je dis quand même deux choses parce que je suis aussi la ministre des indépendants et il l'admettent sans problème on a un peu plus de 2000 stations indépendantes dans notre pays un peu plus ces stations elles sont vitales pourquoi parce qu'elles sont dans tout le territoire et notamment dans des territoires reculés des territoires ruraux l'essence il est en règle générale un petit peu plus cher et les indépendants l'assument et je dirais les consommateur aussi on a tous l'habitude d'avoir une petite station on paye un peu plus cher c'est moins compliqué que de faire 30 km et d'aller à l'hypermarché donc elles ont un intérêt absolument stratégique aussi pour l'avenir parce que on fait toute la mutation qu'on fait avec les véhicules électriques imaginez l'importance de ces stations pour y mettre des recharges de Born électrique et pour mailler le territoire donc on a dit bah oui mais qu'est-ce qu'on a dit on revient au projet mais c'est le projet 1 j'ai pris l'engagement et je respecte les engagements toujours de les recevoir dans les jours qui viennent pour étudier s'il faut mettre en place une petite compensation pour les accompagner parce qu'effectivement ils ne peuvent pas s'aligner sur les prix coûtants mais ce qu' est leur Orte sur surtout parce que ce sont des gens responsables bien sûr c'est aujourd'hui mais c'est surtout demain qu'est-ce qui se passe quand on vaut moins d'énergie fossile qu'est-ce qui se passe quand on a des problèmes d'eau comme on en a eu cet été avec les stations de lavage c'est un sujet très concret et donc au-delà de d'un plan de de petite compensation nous avons avec AG panier runch pris l'engagement de faire un plan de transition qui va être financé là dans les semaines qui viennent pour les accompagner sur l'appel à projet recharge électrique qui puisse avoir accès plus facilement donc il faut qu'il se diversifie on va les accompagner et aussi j'y tiens sur le problème des stations de lavage qui à Paris parfois paraît un peu lointain mais qui est un gros problème par exemple en Bretagne il y a un problème à solutionner on a pris l'engagement avec Bruno Lemire de les recevoir je vais vite mais c'est quand même important de vous le dire il y a la compensation mais il y a surtout la transition pour les petites stations indépendantes alors il faut qu'on parle de du pouvoir d'achat des Français qui passe aussi par ce qui est en train de se passer pour les négociations commerciales vous vous allez changer les règles avec un projet de loi pour avancer d'un mois et demi les négociations commerciales vous êtes sûr d'y arriver parce que vous vez une majorité relative c'est le charme de l'exercice mais cet exercice est indispensable et je vais être très clair là-dessus le projet de loi qui sera présenté demain en commission et lundi 9 octobre en séance il a un objectif un seul avancer les renégociations commerciales ça a été demandé par beaucoup beaucoup des acteur de la grande distribution pour pouvoir embarquer des baisses puisqueun certain nombre de cours de matières premières sont en train baisser très concrètement 28 % pour les céréales 27 % pour les oléagineux c'est important le tournesol le cols le soja donc on a proposé très simplement un article pour éviter que les nouveaux prix arrivent au 1er mars et que les nouveaux prix arrivent au 15 janvier il y a donc dès demain des débats sur ce sujet mais il faudrait pas aussi que ces négociations elles aient lieu plusieurs fois dans l'année alors c'est une très bonne question en revanche il faut pas confondre vitesse et précipitation nous avons aujourd'hui un problème qu'il faut résoudre en accélérant les renégociations l'inflation alimentaire est repassée sous la barre des 10 % ça a été annoncé en fin de semaine dernière il faut qu'on aille plus vite et que ça soit plus concrètement dans les hyper et les supermarchés en parallèle de ça la question elle est légitime est-ce que le système français qui est un peu rigide en réalité avec une négociation annuelle convient encore en période d'inflation et de très forte volatilité des prix c'est un sujet que se pose les parlementaires c'est un sujet dont se saisiront les parlementaires ça veut dire que vous pourriez aller plus loin que le projet actuel qui est simplement pas dans le texte qui est présenté déposé amendé pour la commission des finances il faut à partir du moment où les parlementaires vont s'en saisir je pense qu'il est intéressant d'avoir peut-être des auditions je pense qu'il est intéressant puisqu'on s fait on se fait souvent critiquer pour ça qu'il y a une étude d'impact on ne légifère pas en fonction de la météo il y a une loi mais là en l'occurrence on légifère en fonction de cette inflation et l'inflation c'est maintenant oui mais la loi ce n'est pas quelque chose qu'on change au au gré des saisons la loi descreusill elle a été votée à l'unanimité faut-il le rappeler fautil vous Rapp lo des faut-il vous rappeler aussi que je suis député avant d'être ministre il faut-il vous rappeler que je respecte le Parlement cette loi des scroosailles elle n'est pas encore entrée en vigueur ok donc on parle aussi d'inflation législative on va rentrer dans les détail juste juste une dernière question sur sur sur votre texte qui va être présenté demain à l'Assemblée nationale les représentants des PME disent que que avancer les négociations commerciales pour les grands groupes les multinationales ça les désavantages parce que elle en fait elle passe après pour les négociations pas de la distion objection objection retenue je dirais même objection entendue et nous travaillons je vais pas vous citer l'ensemble des associations mais notamment avec la FEF et adpal qui représente les PME de l'agroalimentaire pour trouver une solution il y a un vrai sujet quand vous êtes une PME vous passez en règle générale quand vous passez en règle générale après les gros acteurs industriels vous n'avez plus de place dans les linéaires donc ça n'est pas un petit sujet et j'ai pris ma part je travaille avec eux depuis des semaines pour trouver une solution et qu' puisse négocier en terme d'ordre en fonction de leurs préoccupation je suis sur le sujet et il y aura des échanges pendant le texte de loi sur ce sujet Olivia Grégoire ministre chargé des PME du Commerce de l'Artisanat et du Tourisme invité du 830 France Info on vous retrouve dans une minute juste après le fil info à 8h41 Mathilde Romagnan début aujourd'hui d'une campagne de vaccination contre les papilloma virirus dans les collèges elle concerne les élèves de 5e garçons et fillees il faut l'autorisation des deux parents les papillom virirus sont à l'origine de plusieurs cancers dont celui du col de l'uurus une autre campagne de vaccination débute ce lundi celle contre le covid avec 2 semaines d'avance face aux variants qui circulent en ce moment en France le virus reste imprévisible et dangereux selon la présidente du covars le comité de veille et d'anticipation des risques sanitaires la carte des 200 nouvelles brigades de gendarmerie implanté dans les zones rurales sera dévoilée aujourd'hui par Emmanuel Macron le chef de l'État est en déplacement cet après-midi dans le loté Garon à tonins pour inaugurer une caserne de gendarmerie je vais au tribunal pour me battre pour battre pour mon nom et ma réputation déclaration de Donald Trump avant l'ouverture aujourd'hui de son procès civil pour fraude à New York l'ancien président américain est accusé d'avoir gonflé pendant des années les valeurs des actifs immobiliers et financiers de son entreprise France Info le 830 France Info Jérôme chapui Salia Braca toujours avec Olivier Grégoire ministre chargé des PME du Commerce de l'Artisanat du tourisme vous l'évoquiez juste avant le fil info sur la loi d'escroosaill elle doit s'appliquer en mars prochain elle limite à 34 % les promos pour les produits d'hygiène et de soins les distributeurs continuent de réclamer un moratoire c'estàd au moins un report la présidente de l'assembléeelbron Pivet ici même disait non il y a quelques semaines que dit le gouvernement le gouvernement dit ne confondons pas vitesse et précipitation ça veut dire qu'en fait on bouge pas la la loi VI Mar ça vous tirez des conclusions qui représentent pas ce que je viens de dire je viens de dire on confond pas vitesse et précipitation ça fait allez on va dire 3 4 ans que vous avez une à deux lois par an sur ces enjeux de négociation commerciale que ce soit en finance comme en économie l'instabilité c'est mauvais moi je dis juste il y a une loi et làdessus je rejoins y el Bron Pivet qui a été voté et je le redis à l'unanimité des groupes politiques à l'Assemblée nationale c'est assez rare pour être souligné celle toi elle est pas rentrée en vigueur vous le disiez elle rentre en mars il me semble quand même de bon à loi surtout en majorité relative mais de tout temps de respecter le Parlement si les mêmes parlementaires qui ont fait cette loi estiment que elle bute sur certains sujets du réel et qu'ils veulent la reprendre et qu'ils veulent faire une mission pour voir comment on peut la faire bouger nous sommes favorables à ce que le Parlement se ressaisisse de ce texte pour le challenger pour le question mais ça n'est pas à nous le gouvernement mais vous le disiez vous êtes aussi député au départ donc vous avez aussi des remonté de terrain vous dez sa j'ai surtout une première remontée de Terra quand on est député qui est qu'on doit respecter le Parlement ce Parlement il a voté si cette loi elle doit être challengée je le redis simplement que les parlementaires et je connais Frédéric descro qui est un député engagé le président de la commission des affaires économiques Guillaume casbarion c'est à eux de prendre l'initiative ça n'est pas au pas au gouvernement de rayer d'un trait ce qui n'est pas encore entré en vigueur d'accord mais madame la ministre vous êtes chargé du Commerce vous avez les interlocuteurs dans vos bureau tous les tous les jours depuis que l'inflation a grimpé les distributeurs ils vous disent quoi ils vous disent en fait elle est cette lo prenez excusez-moi cher Salia et je sais que c'est pas votre style mais là vous prenez le parti des distributeurs non je vous fais je vous fais valoir je fais valoir leurs argumentsou maisentends leurs arguments je les écoute je les reçois je les voisouutêtre aussi l'argument des des consommateurs alors on a un problème d'inflation est-ce que vous mangez de la lessive ok non le DPH c'est quoi c'est les produits d'hygiène mais pardon de prod par je vous parle bien sûr mais c'est un peu un espèce de chacun cherche son chat les distributeurs ici même 3 septembre disent il faut absolument avancer le calendrier des renégociations moi je suis là le 2 octobre pour vous dire c'est fait ça passe demain en commission ah ben non on a trouvé un autre sujet c'est le DPH le moratoire descusailles ah B non on a trouvver un autre sujet moi je je je dois avancer aussi au gré des acteurs économiques je vous le redis je pense que la rigidité des négociations n'est plus adapté je pense que les parlementaires feraient bien de s'en saisir j'y suis favorable je redis aussi faites attention une chose parce que la rigidité des renégociations elle a été très utile quand il y avait de la déflation si on fait des négos au fil de l'eau c'est pour aussi accompagner cette tendance inflationniste mais est-ce que ça veut dire que si l'inflation rebaisse dans 3 ans il y aura une autre loi pour rigidifier il faut faire attention à ça et le moratoire je le redis si les députés estiment que ce qu'il y a dans la loi descroosailles est à challenger et je sais qu'ils le feront qu'il prennent leur responsabilité on va aggraver notre cas on va redonner la parole à un distributeur micheldard lecl qui était la semaine dernière à à cette place il ne comprend pas il ne comprend pas l'une des dispositions de la la loi écoutez-le il y en a plusieurs on a une autre demande à faire qu'on va essayer de glisser dans ce débat parlementaire est-ce que vous savez qu'en pleine période d'augmentation alimentaire on nous oblige à prendre une marche de 10 % sur des produits qui sont absolument pas produits en France ou qui qui n'impactent pas le revenu agricole l'eau de badois l'eau des viand le jus d'orange le café le Nescafé le chocolat Côte d'Or on doit prendre 10 % on produit pas de café en France pourquoi on nous oblige à prendre des marges sur l'alimentaire ça impacte un/ers du caddi des Français donc ça c'est mon prochain combat c'est le prochain combat de Leclerc ouais des marges qui sont plafonnées c'est un peu bizarre non le le prochain combat de Leclerc c'est bien de jeter la balle toujours en avant mais il serait bien aussi de se préoccuper de ce qui est en train de se faire aujourd'hui vous savez Michel éeddouard Leclerc il a une considération de la souveraineté alimentaire qui est assez spécifique et ce qui fait son charme mais qui est assez personnel vous avez vu l'an passé il a pas hésité d'ailleurs à de façon un peu provoquante rappelez qu'il n'avait aucun problème à s'approvisionner avec des produits à l'étranger s tentit que ça fasse baisser les prix c'est vrai que c'est très en soutien des producteurs français ce type d'attitude donc moi ce que je trouve intéressant c'est que c'est cohérent il dit l'invers c'est cohérent il dit on est obligé de faire 10 % de Mar sur des produits qui sont pas produit en FR 10 % de Grasse rappelons à ceux qui nous écoutent et qui sont peut-être pas des spécialistes de l'agroalimentaire elle sert à quoi cette marge de 10 % en règle générale et tout le temps elle sert à protéger les producteurs il explique que quand on a des produits qui sont le café c'est la loi elle s'applique à tous Voilà la loi elle se décline pas en fonction des produits on fait pas 20000 lois parce qu'il y a 20000 références dans les hypermarchés de Monsieur Leclerc il y a une loi et je pense qu'en droit je ne suis pas certaine qu'on puisse adapter un dispositif uniquement au produits français il y a ce qu'on appelle un conseil constitutionnel un Conseil d'État c'est des choses que qui sont assez intéressantes à observer et qui empêche par exemple de faire des spécificités sur le marché français mais c'est dans la droite ligne de ce que toujours a dit Michel Édouard lecl dont la conception de la souveraineté alimentaire varie Olivier Grégoire il y a de très nombreux restaurants commerce qui refusent les tickets restaurants papi parce que ça devient beaucoup trop compliqué pour eux de se faire rembourser et en plus il y a des commissions prélevé qui sont trop importantes comment est-ce qu'on fait deux chiffres 5 millions de Français salariés utilisent les tickets resto c'est beaucoup un deuxième chiffre un/4 des commerces des restaurateurs aujourd'hui les refusent parce que pour deux raisons un c'est trop compliqué deux vous avez et le papier et la carte ça se chevauche et en un mot les missions sont trop trop élevées et les démarches sont beaucoup trop lourdes pour nos restaurateurs c'est un sujet pour eux il manque de trésoreriesit qui je vous annonce donc deux choses un je lance la dématérialisation des tickets restaurants et nous allons consulter accompagner les entreprises qui sont encore au papier pour que avant 2026 on puisse être tout dématérialiser sur les tickets resto et on accompagnera aussi les salariés pour qu'ils puissent en disposer et lcer c'est simplifier et faire en sorte que ça coûte moins cher au restaurateurs de prendre l'tiquet resto deuxème j'ai missionné il y a plusieurs mois la commiss l'Autorité de la concurrence pour voir si le fonctionnement du marché des tickets resto était équitable nous avons les résultats dans les jours qui viennent mais je veux être très clair s'il y avait un dysfonctionnement de marché qui était prouvé je n'aurais je ne prendrai pas de temps pour plafonner les commissions sur les tiquet restaurant pour que les restaurateurs ne subissent pas des commissions trop élevées les plafonn à combien aujourd'hui elles sont entre 4 et 5 % ça me donnerait l'occasion de revenir rapidement chez vous vous l'avez bien dit elles sont entre 3 et 5 % j'attends de voir très précisément après observation du marché ce que dit l'Autorité de la concurrence mais si ça démontre qu'on a ind 10 fonctionnement de marché nous les plafonnerons et on les plafonneront plutôt au au plancher qu'au plafond sur la dématérialisation généralisée vous dites on va aider les entreprises les salariés à passer au cartes ça veut dire quoi on va aider les entrepr ça ve dire que vous avez encore des entreprises notamment les pour certaines les plus petites qui ont pas encore fait le virage du numérique donc il faut qu'on reçoive les organisations professionnelles pour voir ce qui bloque il faut aussi qu'on voit un certain nombre de sujets j'ai l'honneur de m'occuper de l'économie sociale et solidaire faudrait pas l'oublier et c'est vrai qu'on a un sujet pour le don aux associations par exemple et qui me semble enfin moi c'est essentiel pour moi que dans la dématérialisation on puisse continuer à donner une partie de ces tickets resto si on veut les donner à des assauts voilà des points sur lequels on doit bosser dans les prochains mois pour pouvoir tout dématérialiser mais je vous l'annonce un dématérialisation on y va de si les commissions sont trop élevées à la suite du rapport et ce sera remis dans les jours qui viennent nous plafonnerons les commissions ça n'est pas possible d'avoir des restaurateurs dans la situation actuelle qui ont des commissions trop élevées et qui galèrent avec l'éticket resto c'est un élément du pouvoir d'achat des salariés leséticket resto et ça me semble important de le simplifier Olivia Grégoire invité du 830 France Info on vous retrouve juste après le fil info à 8h50 Mathilde Romagnan l'ambassadrice d'Azerbaïdjan en France affirme ce matin qu'il n'y a pas de guerre au au carabach depuis 12 jours plus de 100000 habitants de cette région ont fu en en Arménie voisine l'Arménie où la ministre française des Affaires étrangères Catherine Colona se rendra demain elle se dit choquée et scandalisée par les propos de Gérard de pardieu l'avocate de Charlotte Arnou qui accuse l'acteur de viol a réagi hier à la lettre ouverte de l'acteur publié sur le site du Figaro il éclame son innocence je ne suis ni un violeur ni un prédateur dit-il des records de chaleur attendu encore aujourd'hui en France il fera encore plus chaud qu'hier c'est entre l'Auvergne et le Sud-Ouest que le thermomètre va grimper plus de 30°grés sont attendu à cler Montferrand à Bordeaux à Toulouse ou encore à Montauban en football Brest arrive en tête de classement de la Ligue 1 à égalité de points avec Monaco après son nul 0 partout hier contre Nice c'est une surprise et un début de saison inespéré pour le club breton France Info le 830 France Info Jérôme chapuie sia bracla toujours avec Olivier Grégoire la Ministre chargée des PME du Commerce de l'art de l'artisanat et du tourisme justement c'est cette casquette-là dont on va parler aujourd'hui en vertu d'un accord entre l'État et la région la taxe de séjour en Île-de-France devrait tripler l'année prochaine euh passer de 5 à 15 € par jour pour un palace par exemple les hôteliers sont en celaire car ils pensent que ça aura forcément un impact sur leur réservation et qu'au fil du temps ils vont devoir baisser le prix de leur chambrees le gouvernement avait promis de pas augmenter les impôts c'est différent pour les hôteliers non déjà c'est pas le gouvernement tout seul vous l'avez dit d'ailleurs c'est avec la présidente de région moi j'ai deux choses à dire pour être précise pour ceux qui nous écoutent c'est une augmentation de 200 %. l'augmentation elle n'est pas obligatoire c'est un plafond OK et deuxièmement reste à la main des collectivités locales le choix de le faire ou pas d'accord c'est un élément qui me semble important à rappeler mais là en Île-de-France par exemple à Paris je laisserai la M de Paris dont je connais la tendance en matière d'impôt prendre ses décisions mais vous lui donnez la possibilité alors qu'elle n'avait pas cette possibilité il y a encore quelques jours aussi un sujet qui est important et ça fait partie des défis de notre gouvernement qui est que on ne finance toujours pas la décarbonation des transports à cûp de centimes ça coûte des milliards d'euros donc il faut des impôs supplémentaires pour un enjeu d'accompagnement notamment dans la région Île-de-France sur la décarbonation des transport qui sont des enjeux majeurs et effectivement c'est une poche qui est ouverte dont je rappelle à bon éant pour les acteurs des les maires et les élus locaux qui ne sont pas obligés d'aller au maximum de l'augmentation qui est proposée c'est pas une obligation 200 million d'euros à peu près c'est ça c'est tout à fait ça ouis non mais ça veut dire donc que vous assumez le fait que les impôts peuvent augmenter en tout cas sur ce secteur qui est celui dont vous avez la charge le tourisme oui c'est un secteur dont j'ai la charme c'est un sujet qui dépasse aussi mon seul secteur que de financer cette transition écologique vous savez moi ce qui me choque dans les débats publics et je sais qu'on a peu de temps mais on j'aurais pu aussi être à cette place et défendre l'inverse si nous ne l'avions pas fait vous m'auriez à juste titre questionné sur comment on finance cette transition qui arrive vous prenez aucune mesure il y a des chantiers gigantesques en Île-de-France et vous faites rien je dis pas que c'est facile je dis que c'est même possiblement compliqué et ce que je veux vous dire aussi c'est que je vais surveiller et accompagner les organisations professionnelles encore une fois pour voir comment cette augmentation est mise en place et s'il le faut je prendrai mon bâton de pèlerin pour aller expliquer à certaines collectivités qu'il faut pas aller à ce niveau-là Olivier gagoard nombre de maires sont en guerre contre Airbnb Jér oui pour un propriétaire louer son bien en meublé touristique à procure un avantage fiscal par rapport à la location classique il faut que ça change pareil vous allez vous dire décidément peut-être elle respecte trop le Parlement c'est un sujet dont les parlementaires se sont saisis il y a une des des textes notamment une proposition de loi transpartisane qui a été écrite avec plusieurs députés d'opposition moi ce que je sens du Parlement c'est qu'ils ont envie de diminuer cet avantage fiscal et dans ce cadre là dans le cadre du PLF ce sera discuté donc mais vous semble vous y êtes favorable moi je vous savez tous les jeudis tous les vendredis je suis en déplacement ce que je vois c'est que il y a beaucoup de situations différentes voilà il y a les communes très touristiques qui ont un vrai gros problème avec Airbnb ça pose des problèmes de logement vous l'avez vu moi j'ai en charge par exemple le commerce j'ai des problèmes de saisonniers qui arrivent pas à se loger dans les campings dans les restaurants l'été et cetera donc c'est un énorme problème ça n'est pas du tout si je suis sincère et je le suis le même problème à Saint-Malo à Biaritz qu'à fontaine française ou que en haute zone bon ça veut dire est-ce est-ce qu'il faut interdire les Airbnb dans certaines zones c'est ça la question aussi moi ce qui je je rest indécrottablement assez libéral et indécrottablement assez en faveur de la décentralisation donc moi l'idée peut-être qu'on rabotte un peu comme on dit l'avantage fiscal parce qu'en réalité il peut aller jusqu'à des montants assez importants pour pas dire plus me semble pas être une mauvaise idée mais que ce qui me semblerait surtout important et j'aimerais bien je crois que les parlementaires l'ont entendu c'est aussi qu'on peut-être on n'est pas une règle desrain pour tout le monde et qu'on laisse peut-être aussi un peu de liberté aux élus locaux pour adapter ou pas certaines législations sur Airbnb il y a des villes dans lesquelles c'est dramatique ça cré une attrition du logement terrible il y a des villes où c'est du pouvoir d'achat en plus donc je trouve toujours difficile d'avoir une position absolument la même sur tous les territoires je le redis sur l'avantage fiscal on va voir ce que les députés pensent et font mais je pense qu'il y a possiblement des des des évolutions en perspective le gouvernement et c'est l'un de vos dossiers a décidé de débloquer 24 millions d'euros pour ce qu'on appelle la France moche ces grandes zones commerciales en P périphérie des villes quel est ce problème selon vous avec ces zones commerciales alors déjà je veux le rappeler je le rappellerai à chaque fois que je serai interrogé jamais je n'ai à coller ces deux mots de France et de l'adjectif que vous avez mis à côté c'est toujours intéressant moi j'adore la communication mais de voir que je comm transform ça dire chose c'est important parce qu'après on Olivier Grégoire dit à France non Olivier d'accord alors je l'ai dit mais maintenant qu'est-ce qu'on fait parce que cette France que vous avez qualifié vous avez 72 % des dépenses commerciales qui sont faites donc tous les gens qui vous écoutent disent là où je vais faire les courses il me qualifie de France moche bon ce qu'il y a de sûr c'est que vous avez 1500 1800 zones d'activité commerciale dans ce pays les zones d'activité commerciales elles s'étendent elles mangent beaucoup de foncier à un moment où on en a beaucoup besoin pour réindustrialiser pour créer des logements cette France là elle était un peu bloquée pour plein de raisons notamment pour de sombres histoires administratives où le les maires étaient on leur retirait leur permis de construire quand ils enclenchaient ce type d'opération donc il y avit beaucoup de choses à simplifier je l'ai fait dans le projet de loi réindustrialisation verte on fait pas grand chose avec 24 millions d'EUR alors si mais c'est parce que vous en fait 24 millions c'est pas pour intégralement transformer des zones commerciales c'est pour permettre de cofinancer avec les collectivités locales déjà des études de préfiguration pour voir ce que ces zones d'activité commerciales pourrai devenir parce que parfois ça coûte des centaines de milliers d'euros de rassembler des urbanistes des architectes pour projeter la zone d'activité commerciale et c'est en fonction de la projection qu'on se décide dans une mairie ou dans une agglomération est-ce qu'on y va ou pas quand vous êtes une toute petite commune vous avez et pas forcément 300000 € à mettre pour financer ces études donc ces 24 millions viennent cofinancer une vingtaine de projets pilotes la première vague sera dessinée en novembre la 2uxème en janvier sorte d'expérimentation où le gouvernement cofinance pour permettre aux élus locaux d'enclencher la transformation de ces zones commerciales objectif les transformer créer la zone d'activité commerciale du du des 60 prochaines années y mettre du logement il mettre de l'industrie et des services c'est un sacré chantier qu'on impulse et donc les premiers résultats au mois de novembre ça vous fait une autre raison éventuellement rir fr merci beaucoup Olivia grégard ministre chargé des PME du Commerce de l'Artisanat du tourisme invité du 830 France Info ce matin
Olivia Grégoire