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Podcast / conversationLa France insoumise (sur YouTube)· 27 mars 2018 109 minAutoproduitActualité / polémiqueTravail & emploiSantéRetraitesÉducation & recherche

EN DIRECT - Ça craque de partout ! - Macron, un an : ça suffit ! (Épisode 2) - #MacronCaSuffit

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 19 %Attaque 61 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:20Fait
    « il faut qu'on oublie et qu'on soit sûr de l'acte donc c'est la tarification à l'activité »
  • 22:30Chiffre
    « il y a un mort par jour ouvré au travail dans le secteur du bâtiment »
  • 3:00Chiffre
    « ils ont monté une caisse aujourd'hui même et il ne me laissait un message je crois qu'ils en sont arrivés à 700 800 euros je crois déjà depuis ce matin »
  • 5:00Fait
    « on a eu un plan de transport je parle notamment sur la ligne d où des agents étaient en repos et on dit bah voila moi je suis disponible je suis prêt à faire des trains pour justement que que les gens puissent aller au travail ou à aller à la manifestation »
  • 7:00Fait
    « il n'y a aucune aucune aucune négociation et aucune récession et en plus il ya là il ya une association entre le gouvernement et la direction de l'entreprise »
  • 9:00Fait
    « on est dans l'affrontement permanent et en plus on a deux deux attaques qui sont qui s'entremêlent c'est à dire d'une le gouvernement sur voile à l'ouverture à la concurrence de la structure même de l'entreprise »
  • 11:00Fait
    « chaque français doit avoir conscience que mon gars une ligne un train c'est ses impôts c'est les impôts de monsieur madame tout le monde qui les ont payées demain le privé va arriver ils le prennent ils vont pas avoir déboursé débourser un rond »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonsoir eh bien nous revoici tous ensemble ouais tous ensemble parce que ce soir c'est l'épisode 2 de l'émission décryptage dont l'idée originale a été fomentée ils ont le par cette équipe d'insatiable des espèces des luttes danielle simonnet philippe djian avait rejeté présente même plus toujours et on est donc ce soir en présence d'un autre plateau d'autres personnes d'autres lutteurs et lutteuses qui expérimentent comme beaucoup d'entre nous en ce moment et bien les voilà allez les jeux du rapport de force et dans tout ça sa dureté parfois sa violence et aussi et aussi ses espoirs donc et bien ce soir on s'est dit la dernière fois vous souvenez je suis un petit rappel des épisodes précédents on s'était vus au sujet sur un thème qui visait à révéler la manière dont aujourd'hui les métiers sont sacrifiés dont les emplois sont supprimés cet espèce de de aro comme ça du système du système libéral est issu de la volonté un des gouvernants actuels mais dont le arrow est mis sur la manière dont les gens sont au travail et à quel point ça pouvait dégrader les existences appouvé bouleversé les vies et que finalement devant cette adversité on s'était rendu compte qu'il fallait à un moment donné ce si on voulait pas crever c'était aussi une question parfois de vie ou de mort puisque on a parlé aussi beaucoup des suicides mais il fallait s'organiser un minimum se prendre par la main voilà et donc on a parlé de ça avec des gens qui étaient plutôt dans le secteur privé en général est aujourd'hui ben on va voir des gens qui ressentent à peu près les mêmes choses mais justement on va essayer de creuser un peu pour savoir si si c'est vraiment la même chose mais dans le secteur public dans la fonction publique des gens qui travaillent pour qu'on puisse se soigner pour qu'on puisse se transporter qu'on puisse est étudiée on puisse donc s'éduquer voilà et bien comment tous ces gens éprouvent aussi des difficultés qui sont liées à la manière dont on traite les métiers et dont on traite les gens au travail et donc on va essayer de creuser ça et puis ensuite de se poser la question à nouveau à nouveau mais cette fois ci pas seulement à nous entre nous ici mais avoue aussi une sorte d'interpellations va faire ça quelles seraient les idées que vous avez pour que précisément ce mouvement magnifique dont on a vu la splendeur le 22 mars dernier peut justement s'amplifier est victorieux et fasse finalement bifurquer ce train fou cette fois ci qui est celui du libéralisme voilà donc pour en parler ce soir on a accueilli nos amis il ya bérenger qui est ici déranger cernon qui chemine et qui est conducteur sur la ligne d du rer voilà et qui est aussi un syndicaliste cgt cheminots voilà les jeunes voyez ils tous jeunes et super engagé donc bon mais tu vas nous expliquer aussi où tu en es pas que toi mais l'ensemble de ta profession où on en est sur le mouvement qui s'est déclaré trés brillamment quoi le 22 mars et avec l'association on l'a vu justement des autres secteurs de la fonction publique étaient là aussi et qui est bien soutenait parce qu'ils vivaient la même chose pour beaucoup que les cheminots et donc justement pour parler de cette fonction publique aussi et d'autres secteurs attaqués régulièrement et où j'allais dire c'est presque c'est tous les jours en fait c'est quotidien ça fait longtemps il ya olivier olivier youinou qui est aussi un professionnel d'abord c'est un infirmier anesthésiste il est donc professionnels de santé il est à l'ap-hp et il est aussi syndicaliste il est à sud santé tu es secrète co secrétaire général de sud santé et bien bon tu vas nous expliquer aussi en quoi la lutte actuelle est une lutte qui n'est pas que la lutte d'ailleurs du secteur de la santé mais qui en fait est une lutte presque quotidiennes voilà pour la survie du service public et la survie des agents du service public parce qu'on en est là et ensuite on accueille aussi chloé cauet boni qui est étudiante donc il ya aussi quelque chose à dire quand même sur le service public mais peut-être d'un autre point de vue puisque on peut dire que tu es aussi usagère finalement du service public en tant qu'étudiante mais on a vu à quel point est bien la fac et est aujourd'hui complètement ravagée par une réforme en plus un blitz c'est à dire vraiment à fond les ballons depuis quelques quelques semaines je voulais dire c'est pas c'est une affaire de quelques gp non c'était quand c'était en mars non février qu'ils en ont parlé pour la première fois enfin vous étiez mobiliser agents mais pour autre chose mais là ça y est ils sont en train de donner le coup de grâce quoi ouais ouais et dont chloé bonic étudiante en psycho à toulouse et tué dans une union syndicat l'union des étudiants de toulouse lutter et tu va nous raconter un peu ce qui se passe en âge et en ce moment dans ton campus mais j'imagine que c'est quelque chose que tu partages avec d'autres campus puisqu'on a vu que montpellier il y avait eu en plus cette attaque enfin inqualifiable dirigées contre des étudiants nager récemment qui a d'ailleurs coûté son poste au doyen il ya bordeaux 2 dont je viens de voir sur twitter qu'il était sa nièce était bloqué et on a d'autres exemples comme ça en france dont tu nous parlera aussi en plus de ton expérience toulousaine qui nous intéresse beaucoup évidemment bon donc on y va comment on va peut-être commencer par toi peut-être un chloé mais est ce que vous pourriez expliquer tout ce temps c'est à dire mettez vous ça dans la tête à titre de voilà de questionnement comment est ce que en ce moment vous encaissez les attaques du gouvernement comment voulez prouver qu est ce que ça signifie d'après vous ce qui se passe particulièrement ce moment quand bien même ces des luttes souvent au long cours 1 c'est à dire que c'est pas c'est pas la première fois qu'on se mobilise avec des mots d'ordre de cette armée est ce que il ya quelque chose d'un peu différent comme une espèce de d'extrémité qu'on serait entendre en train d'atteindre aujourd'hui je sais pas c'est une hypothèse que je pose alors c'est vrai que c'est un tacle à on les subit depuis très longtemps enfin nous faire danser stratégie là ils sont en place depuis longtemps dans l'université en effet les stratégie de lisbonne on les connaît ça fait un moment que celles en place afin qu'ils cherchent qu'il chercha oui là c'est vrai qu'il ya un espèce d'accomplissement de ses volontés là avec les réformes en cours qui sont assez terrible qui instaure la sélection à l'entrée de l'université l'université qui est quand même dans l'enseignement supérieur le seul la seule chose à laquelle on a accès en fait trinquer universelle c'est quand même ça con con qu'on aime et et qui est très étonnant c'est que dans ces lieux de savoirs de production de savoirs on se retrouve à nous demander une marchandisation qui est assez terrible nous on a du coup localement la fusion des universités c'est un regroupement pour avoir un indice d'excellence français c'est un regroupement de l'université en fait qui devient un grand établissement et qui fait perdre le statut juridique de la fac en tant que tel don qui permet de déroger au code de l'éducation et donc il ya des ça s'est déjà fait un appel à paris on a plusieurs qui ont déjà fusionné y en a qui sont en cours de fusion etc alors ils changent le terme parfois ces fusions parfois ces intégrations des universités peu importe le terme c'est des politiques pour faire sa com ou la ccsa vers site esquire cédé au groupement hospitalier sur wii dès et donc ça produit quoi ça fait donc ça s'est produit ça produit tout un set chose évidemment ça produit un rayonnement international puisqu'on devient bien classé et on également international au niveau de la recherche notamment c'est l'argument de ça c'est l'argument évidemment ensuite ce que je disais pour le statut juridique de l'université ce qui est quand même terrible c'est que on le perd avec ça donc il ya des hausses de frais d'inscription qui ça se fait déjà il ya aussi une autre gouvernance du coup un conseil d'administration à la hauteur du grand établissement qui est avec une trentaine de personnes en fait dont dix personnalités extérieures qui sont là notamment des patrons de grandes entreprises donc en fait c'est là qu on commence à faire entrer donc le patron d'airbus pour décider ce qu'il va se passer moi chez une psychologie en sciences humaines fac de lettres de langue etc je vous laisse imaginer un peu ce que ça peut donner patrons de grandes entreprises pour nous donc c'est pourquoi un conte le fruit bien sûr mais il ya aussi les patrons de grandes entreprises nationales c'est pas forcément parce que je veux dire c'est que c'est pas des c'est pas des entreprises locales etc c'est vraiment des gens qui viennent là et qu'ils vont prendre les décisions politiques pour nos formations qui sont quand même assez grave donc en plus ça entraîne enfin il faut une rentabilité toujours c'est ça qui qui qui qui est terrible ils nous demandent une rentabilité dans un domaine où on cherche la production de savoirs on est quand même un cesser les crimes radicalement différent donc finalement ce que tu décris c'est un processus de marchandisation complètement finalement le service public tous non seulement il est plus ouvert à l'accès à un problème d'accessibilité aux services numériques d'accès aux services publics et en plus on voit que plus l'accès est restreint plus on cherche à transformer cette ce ce service qui devient plus public par définition puisque l'axé un vide et par ailleurs il devient marchand puisque l'objectif c'est de le rentabiliser au maximum est de faire que ce service-là vaille est une valeur marchande et qu'on puisse rentrer en concurrence de ce point de vue là avec d'autres établissements y compris à l'étranger donc ça et que du coup c'est sur la fac ça fait trois mois que les personnels notamment administratifs et enseignants sont mis en grève en terre moi ça fait trois mois tout à fait trois mois et le 13 décembre oui ça comme un rapport à cette fusion des universités mais ce qui est terrible c'est qu'on nous dit que c'est quelque chose de local en fait alors que finalement c'est les choses qui se passent de partout et c'est vraiment ses volontés politiques là qu'on retrouve dans dans les lois qui sont tombés donc plus tard et qu'ils font que maintenant il ya d'autres établissements qui lui lise mais c'est vraiment c'est même volonté politique oui de marchandisation du savoir fin c'est une conception du savoir libéral utilitariste fin qui est pas celle dont on veut en fait surtout dans des sciences afin de nous on est en sciences humaines sociales c'est quand même sauf que on voit bien que au bout de la chaîne c'est dire qu'une fois que vous saurez un métier vous et si colog danse des étudiants qui sont là vous aurez cette formation là ensuite vous allez rentrer sur un marché et ce marché quand bien même on pensait que précisément c'était aussi du travail social en fait du service à la maman et 10 à la personne où précisément on voit qu'il ya une sorte de mutation ou ce que votre métier va devenir lui aussi un service payant oui d'ailleurs en fait on vous conditionne déjà dans l'étude à devenir des producteurs aux sangsues de la rentabilité et c'est pour ça qu'on pense que c'est vraiment une attaque qui nous est faite à tous en fait c'est avec nous on pense pas pouvoir gagner sans vous finalement fins de dire que veut on pense vraiment qu'on est tous là dessus on subit exactement les mêmes attaques est ce que vous en pensez alors peut-être puisque on est un peu sur le secteur de la santé je me tourne vers olivier et je bats tu vois je dois tu as été étudiant cgtg du client ça fait quelques temps mais à écouter clos et je mesure combien leur lutte est la nôtre quoi en fait s'il ya quelque chose que moi je retiens des dernières années de la dernière phase là c'est une accélération des procédures et processus c'est que l'attak et la marchandisation de la santé la marchandisation de l'hôpital sont sa privatisation en quelque sorte elles datent maintenant on a eu de multiples réformes mais sur les quatre cinq dernières années on a une accélération nette qui nous installe nous professionnels de santé dans l'incompréhension on ne sait plus ce qu'ils veulent faire de nous on sait plus ce qu'ils veulent faire de nos métiers on ne sait plus ce qu'ils veulent faire de la relation que l'on a au patient et on est complètement perdue ça entraîne une perte de sens au travail parce que effectivement nous on est formés pour prendre en charge de l'humain est aujourd'hui on nous fait comprendre qu'il faut qu'on soit rentable et que c'est ça l'objet donc ce qui faisait notre coeur métier c'est à dire de prendre le temps de discuter avec les patients de leur expliquer un petit peu ce qu'ils avaient ce qu'on allait leur faire où il allait se réveiller moi je range en dehors les gens enfin j'essaie de les réveiller le plus souvent possible aussi mais de savoir où ils allaient se réveiller avec qu'ils allaient pouvoir discuter qui allaient de leurs références il avait mal qui appelait tout ça on nous dit que c'est de la perte de temps tout comme c'est de la perte de temps de s'intéresser à la globalité du patient c'est à dire ne pas le voir que pour sa pathologie mais le voir comme un homme une femme dans un lit d'hôpital qui a une vie à l'extérieur qui doit très certainement se poser des questions de ce que vont faire ces enfants qui vont aller les charges qui va aller les chercher à l'école comment elles vont être prises en charge combien combien d'arrêt de travail après ce qu'elles sont en train de subir bref il ya toutes ces questions là pour lesquelles on se donnait du temps et aujourd'hui tout ça c'est pas bankable c'est pas rentable donc il faut qu'on oublie et qu'on soit sûr de l'acte donc c'est la tarification à l'activité il faut faire de l'acte de l'acte technique donc moi il faudrait en fait que je mette x perfusion que je pousse x seringue que gens dorment x patients que je les réveils que je les pousse en salle de réveil que je fasse le ménage dans le bloc et une 106 minutes pour pouvoir rentrer le suivant bref voyez on est dans des techniques qui sont très proches de celles qu'on applique dans l'industrie le lean management le toyotisme à l'hôpital la productivité la productivité exactement il exactement mais aujourd'hui quand je dis qu'il ya une accélération c'est que ces procédures la rentrée nos directions vers une augmentation de l'activité avec une baisse de l'effectif donc on a une augmentation de la charge de travail et ça aussi c'est quelque chose qui nous qui nous perd alors on est beaucoup à lutter à refuser cette logique là à dire que c'est pas ça notre métier c'est parce à l'hôpital que l'hôpital n'est pas là pour se faire du fric n'est pas là pour traiter des déficits mais traiter encore des humains mais il y en a d'autres qui y perdent le sens et qui sombre alors les plus positifs qui se disent c'est l'hôpital le métier d'infirmier d'être saignant c'est plus que j'ai appris je me retrouve plus je pars je change démissionne je vais faire autre chose tu vas faire remettre dans la plus petite exactement les durées de vie dans nos professions sont de plus en plus courte et puis il ya ceux qui sombre dans la dépression professionnelle parce qu'ils s'y retrouvent pas ils viennent le matin la boule au ventre ils repartent le soir en disant j'ai mal fait mon boulot ils amènent avec eux toute la lourdeur du taf à la maison ils sont pas bien et on a jusqu'à ce qu'ils se foutent en l'air il faut qu'on en parle un peu parce que ça y est l'année dernière j'ai un peu ému à chaque fois que j'en parle mais on a neuf des nôtres qui se sont foutus en l'air sur l'année 2010 est sûre la seule l'assistance publique de paris depuis le début de l'année il y en a cinq dont deux sur le lieu de travail et de façon violente parce que la dernière l'a fait en avalant du cyanure je sais pas si vous imaginez ce que c'est la mort quand on avale du cyanure mais c'est dramatique et elle a laissé un témoignage en disant il faut pas que ma mort ne servent à rien je dénonce les conditions de travail est ce qu'on est en train de faire de nos métiers de nous de notre hôpital donc oui à une accélération de cette marchandisation de nous de la santé et c'est quelque chose que l'on refuse bien sûr mais tu vois tu es ce que tu dis sur le temps sur l'accélération moi je suis frappé alors tu en parles du point de vue évidemment du lieu de travail mais je suis frappé de la de la correspondance entre cette accélération là et l'accélération aussi on va dire du processus même d'action gouvernemental pour en vue de la destruction cercle ya un rapport entre la forme de l'action publique de l'action politique aujourd'hui et là la rapidité de la dégradation des conditions de travail et ça à chaque fois ça me frappe cette espèce de 2 de rythme imposé là mais qui est clairement un truc qui dit qe2 lors de la de la guerre tu vois de l'offensive et delà de la violence en fait c'est à dire que la violence qu'on ressent est directement issue delà de la pratique actuelle du travail de la réforme il a de ce qu'il appelle la réforme qui est un truc est de plus en plus accélérée est de plus en plus rapide et qui correspond aussi au stade auquel on en est arrivé qu'ils installent d'aboutissement là je pense tu voulais dire quelque chose c'est à dire puisqu'on parle d'accélération moyenne dans ce qui se passe l'émission s'intitule ça va craquer mais en fait ça déjà craqué ça a craqué pour que je dise ça quand je vois ce qui se passe avec les cheminots avec un pdg qui obligé de se justifier par rapport à la grève telle qu'elle se met en place il est complètement paniqué on voit par la forme originale qu'ils ont eue de lancer leur mouvement bérengère en parlera mais aussi par les formes que peuvent prendre les oppositions dans leur entreprise donc c'est à dire que ça a déjà craqué au début de leur entreprise par rapport à cette lutte dans la santé j'ai vu comment avec karl une fiat qui a présenté dans qu'un dossier costaud sur les ehpad et qui a quasiment réussi à faire consensus autour d'elle avec quelle violence on lui a fait une fin de non-recevoir 10h00 par rapport à la souffrance c'est à dire qu'il ne s'embarrasse même plus d'arguments ils peuvent plus vient un peu plus mais sanofi perd reverser 8 milliards de dividendes ça a coûté 8 milliards justement ce qu'elle demandait mais quand on lui quand on lui dit ça il n'arrive même plus à répondre c'est non donc ça craquait déjà de leur côté et quand on voit dans le monde des étudiants que qu'un recteur censé enseigner le droit d'inspecter enseigné le droit un doyen c'est donc en vient à glorifier a poussé les jeunes à frapper sur d'autres jeunes ça a craqué donc c'est vrai qu'on dit que ça va craquer mais par rapport à 7 sec cette accélération cet héritage qui était l'autre que ce soit la santé que soit le chemin de fer que ce soit la culture de l'étude des études et bien l'enseignement et bien tout ça cet héritage on peut pas le balayer comme ça et comme ils veulent absolument nous imposer une nouvelle façon de vivre et confrère un score ce qu'on veut nous pousser à le vivre ensemble puisque c'est pas dur en sorte qu'elle recherche eh bien il faut passer par par la violence et la peur donc voilà pourquoi on va voir des choses totalement désorganisé avec les des témoignages comme vous venez de le faire des témoignages comme tu vas le faire et des explications qui vont nous servir à dire qu'ils vont me servir parce que si on veut réveiller la conscience des gens dansent hier pour l'instant j'ai cité un exemple hier en était au tribunal pour donc patrice pas qu'on a déjà accueilli ici on rappelle cependant rejeté les confettis quoi cette direction et bien au départ c'était une grande violence et pour communiquer donc tu expliquer les cliniques que celles et ceux qui nous écoutent et courait pas forcément à la première émission comprennent philippe chrisman c'est un syndicaliste de la cgt boisse construction et ameublement attention aimablement il ya neuf le mans et pour faut faire prendre conscience et se battre parce qu'il y à un mort par jour ouvré au travail dans le secteur du bâtiment vers un salarié par jour ouvré qui meurent sur un chantier c'est quand même donc avec toute une bataille contre la fédération française du bâtiment donc la fédération patronale ils décident d'occuper les locaux de la fsb avec des confondre déconfite i à ce moment là la fsd porte plainte et choisit un cap dans la cale east boucs émissaires dans le lot et file chrisman était et est condamné à dix-sept mille euros damende mais à ce moment là c'est le parquet qui qui fait un recours non pas pour annuler et obtenir une relaxe mais pour aggraver la grave et voilà je te donne donc on a cette situation ça lui a déjà coûté 7000 euros et bien hier ce qu'il a pu nous apporter comme témoignage puisqu'on a participé à une partie d'une partie de cette audience eh bien le tribunal était gêné dire que le procureur qui a dû rendre ses conclusions à était pas très clair voilà ce que ce qu'il en est ressorti 'bien que on hésite à aller beaucoup plus loin dans la sanction parce que c'est tellement ridicule tellement ridicule quand on essaie de ces les explications que fut que nous a donné un camp essaie de faire comprendre que s'il recommençait à ce moment là on prendrait des sanctions sévères et dans quelle décision qui sera rendue le 28 mai donc on laisse encore du temps pour voir pour lui pour s'ouvrir et attendent une décision parce qu'il faut voir ça ça c'est huit ans les boyaux pense à ça fait trois ans que mon kiki genre ça il ya quand même plus de 4000 syndicaliste depuis un an deux ans quatre syndicalistes dont certains ont pris des peines fermes donc quatre syndicalistes comme c'est pas rien mais on voit qu'aujourd'hui quand on dit que ça va craquer c'est en train de craquer aux en tire deux motards ont déjà reçu leur couper la tête ça s'est terminé comment ça s'est terminé que on lui pour avoir tendu le doit donc un responsable de concessions automobiles on lui a donné la possibilité d'accepter une sanction de 300 euros une amende de 300 euros et en coulisses on lui a demandé s'il acceptait de dax et accepter le fait d'être coupable une réduction depuis 30 % c'est un automobiles neufs mais céda corruption mais alors il l'a dit ouvertement les avocats étaient là il est sorti pour le dire mais où on est là où on en est là ce n'est pas que ça a craqué à dire que ça même plus rendre la justice comme il le faudrait ils savent plus par quel bout le prendre parce que c'est tellement incohérent ce qui se passe en ce moment et je pense qu'on va avoir de plus en plus de choses compte tenu du fait qu'on a quand même des professionnels autour de dos mais ça veut dire aussi qu'ils sont nos limites en face oui quand on voit dès lors en ce sens dernier cas gaël quirante qui est un syndicaliste possible postiers du 92 l'inspection du travail considéré que c'était une discrimination syndicale que la volonté de la poste de le licencier et c'est la ministre du travail qui a validé le licenciement elle mais de manière contraire à à l'inspection du travail de pro va bien qu'ils sont le rouleau compresseur extrême libéral de ce gouvernement accélère les choses et accélère le dénigrement et moi j'aimerais bien qu'on est oui je la bataille du rail parce que là ils sont vraiment en première ligne en ce moment oui bérenger allez allez vas-y que j'ai chialé dire c'est ça existe en vivant d'entendre tous ces témoignages parce que c'est exactement ce qu'on vit aujourd'hui à la sncf et ce qui malheureusement est en train en effet de s'accélérer c'est à dire qu'on est arrivé au bout d'un process aujourd'hui où tout doit devenir bankable et où il faut faire de l'argent sur tout et surtout sur les salariés aujourd'hui c'est le service public qui est mise à mal on ne veut plus de service public voilà malheureusement alors que le service public le sens même du service public 1 c'est d'être accessible à tous et surtout ne doit pas avoir vocation à faire de la rentabilité ce qui est à l'opposé même du privé et ce qui est à l'opposé même de ce que veulent les actionnaires et ce que veulent les grands patrons aujourd'hui on a une campagne de dénigrement des cheminots qui absolument abominable et qui d'une violence inouïe moi je suis rentré dans l'entreprise j'avais 18 ans aujourd'hui j'en ai 20 9 j'ai connu j'ai pas dire la belle époque mais en tout cas j'ai connu une sncf on était fier de faire du train et où on était fier d'être cheminots aujourd'hui on est en difficulté de dire qu'on est cheminot es et c'est ça qui est révoltant et qui fait mal au coeur parce que ça doit être une fierté de faire tel ou tel métier d'être au service des gens de leur apporter quelque chose est justement de ne pas vendre des aspirateurs ou vendre des trucs qui servent à rien quoi je veux dire c'est on rend service aux gens on rend service à la population les emmène vacances on les emmène au travail on les emmène à voir leur famille et c'est tout ça qu'on doit faire dans notre quotidien et qui nous qui nous motive parce qu'être dans un service public c'est difficile c'est des horaires particuliers c'est des salaires qui sont en dessous de la moyenne mais pour autant on y attacher à nos métiers on est vraiment attaché à ce qu'on fait et on le fait par alors on y vante pas forcément par passion mais en tout cas on le devient passionné parce que on les aime ce métier on aime le service public on aime le le le bien qu'on amène aux gens et aujourd'hui c'est tout ça qui est mise à mal on pointe aujourd'hui les cheminots comme responsable de tous les maux de l'entreprise est à peu près des responsables de tous les maux de l'entre-deux de ce qui se passe dans ce pays c'est tout bonnement hallucinant c'est comme dans les hôpitaux c'est comme à la poste est tout simplement parce qu'on a plus les moyens de faire correctement notre travail on n'a plus les moyens humains on n'a plus les moyens financiers parce qu'aujourd'hui on ne veut plus investir dans le service public est en opposition la seule chose qu'on nous apporte comme solution miracle c'est la privatisation c'est l'arrivée de concurrents alors qu'on sait pertinemment que ça coûte plus cher que ça coûte plus cher à la société que ça coûte plus cher aux salariés parce que c'est des conditions de travail qui sont dégradées c'est une polyvalence beaucoup plus grande et puis ça va coûter plus cher aux usagers on l'a vu sur tous les services qui ont été privatisés il ya eu une dégradation du service une dégradation au niveau financier donc voilà au bout d'un moment on est dans la au bout d'une logique est clairement la bataille qui va se lancer très rapidement sur les rails elle va être elle va être historique j'espère dans le bon sens du terme mais va être historique parce que y aura clairement un avant et un après je veux dire on va on veut basculer vers une ouverture à la concurrence on veut basculer vers une privatisation alors qu'on fasse on a des cheminots et je suis persuadé une population qui veut un renforcement du service public qui veut du service public y sont attachés au service public et on le voit tous les jours dans notre quotidien est clairement le gouvernement si aujourd'hui s'attaquent au temps où cheminots en les traitant de privilégiés de nantis et de je ne sais trop quoi c'est parce qu'ils savent que c'est le seul anglais d'attac qu'ils ont c'est de monter les gens les uns contre les autres l'individualisme l'égoïsme on le voit ça a pris une partie très importante dans la société malheureusement et donc c'est le seul angle d'attaqué qui peuvent avoir 6 aborde le fond du dossier 6 aborde les vrais sujets qui sont la dette l'ouverture à la concurrence le changement de statut juridique de l'entreprise etc etc ils savent pertinemment qu'ils n'auront aucun appui et que les gens vont dire non ce n'est pas ça qu'on veut c'est un service de qualité cd train qui roule en toute sécurité c'est d'être acquis qui desservent tout le territoire parce que les gens qui sont dans les zones rurales et ben bien souvent quand ils prennent le train c'est parce qu'ils en sont dépendants qui n'ont pas d'autre choix parce que la voiture basse et c'est plus cher que le train parce que dans les régions montagneuses voilà il ya les problèmes de neige et point de de temps etc etc et puis voilà on peut pas aborder la question du train sans parler de l'écologie c'est pas possible on signe des accords tout ému la larme à l'oeil claque comme 21 et puis dans le même temps on parle plus du fret le fret s'est quasiment fini on va mettre des camions sur les routes on va fermer des lignes je veux dire c'est que c'est complètement hallucinant c'est une marche sur la tête on marche sur la tête ouais ouais j'avais une question est-ce que sur la motivation des cheminots au travail pourquoi tu as parlé du fait que lisez mais finalement ma rendre service en fait c'est ça c'est pas altruiste c'est parce que tu as dit tu as dis juste faire bien le job pour faciliter la vie de grands bonds et on a l'impression que finalement cette motivation la haye les dénigrer esther llnl et or rationalité d'aujourd'hui c'est-à-dire que l'on comprend pas au fait des gens qui bossent serait pas pour la carotte monétaire du ccdh rien c'est devenu totalement has been enfin on voit fou alors que c'est une autre tout simplement une autre à siona quoi et que faire un boulot pas pour ce qu'on y gagne en fric mais pour ce qu'on apporte un collectif s'appelle la société mince mais c'est inestimable classe et ce à quoi en fait c'est ça la motivation bien sûr quand on quand on se lève à 4 heures du matin ou qu on a dormi loin de chez soi et puis que le lendemain matin ben voilà on part sur d'un autre endroit et donc on a dormi soit dans un foyer soit dans un hôtel ça dépend des endroits clairement on se lève pas en se disant tiens je vais essayer de faire chier un maximum de gens on se lève en disant voilà je vais faire mon trajet je vais faire du mieux possible pour que les gens soient soient contents de prendre le train pour qu'ils aient envie de reprendre le train parce qu'il ya cette question là aussi derrière et c'est tout un ensemble et aujourd'hui on vit très mal le trail la sncf faut savoir que c'est un poste de cheminots qui est supprimé toutes les deux heures voilà un peu ce des cheminots aujourd'hui on n'a plus les moyens de faire correctement le travail c'est tous les jours qu'il faut faire des entorses à la réglementation pour pouvoir assurer le service j'ai dit on roule avec du matériel qui est de plus en plus vieux qui est de plus de plus en plus démodé on va dire entre guillemets et dans le même temps l'état qu'annonce l'achat de 200 rames tgv bah je veux dire c'est pas possible on nous dit on va mettre le paquet sur les trains du quotidien et puis dans le même temps on va acheter 100 rames tgv je veux dire on met en corrélation on mise tout sur le digital mais le digital mais ça doit venir en appui de l'humain or aujourd'hui ça revient en remplacement de l'humain vous arrivez à gare de lyon je travaille donc sur gare de lyon vous ne trouvez pas un cheminot ya pas un cheminot en gare vous avez des gens qui tirent et mia vous avez des gens de lancry donc il tirait bien c'est des gens bien souvent qui sont cdd ou intérimaires qui prennent en charge les personnes à mobilité réduite gilet rouge voilà où l'on crie donc c'est la sécurité sécurité en gare mais mais tout ça avant on était capable de le faire c'est toujours le faire voilà c'est des entreprises privées c'est des prestataires de services mais met pourtant les cheminots ils savent le faire et ils savent très bien le faire et connaissent le ferroviaire on peut pas faire de la sécurité dans une gare sans connaître le ferroviaire j'ai dit on avait des agents de la suge c'est tout ça la suite celle à la sûreté ferroviaire sncf on va dire et tout ça on sait faire et on sait bien le faire c'est surtout ça et puis il ya un vrai mal être au travail parce qu'il ya un sentiment d'inutilité c'est à dire qu'aujourd'hui vous avez des gens qui viennent au guichet alors il vous demande un trajet ou le fait et vous dis bah j'ai trouvé moins cher sur internet toi bon bah allez sur internet ou alors il vient vous voir et puis même moi j'ai envie d'aller au guichet bah non il ya que la borne il vient vous voir obligé ah ben non moi je vends que des billets transilien jean pas des billets grandes lignes mais c'est super dur parce que nous on rend un service aux gens et là aujourd'hui on n'est même plus capable de le rendre et honnêtement au quotidien c'est super dur à vivre et sur les suicides va nous c'est pareil et et c'est malheureux de pas le médiatiser plus parce que à la sncf l'année dernière c'est 68 sin 60 c'est énorme ce chiffre alors bien souvent l'entreprise se défausse en disant oui mais il avait des problèmes personnels ou il l'a pas fait forcément sous son lieu de travail mais le lieu de travail ça doit être aussi un lien avec la personne on n'est pas en compétition entre nous on travaille ensemble les collectifs de travail aujourd'hui sont détruits on individualise les choses on individualise le salaire on en utilise les tâches de travail alors qu'au contraire quand on vient au travail j'ai pas dire qu'il faut arriver avec le grand sourire et puis youplaboum mais on doit pas arriver que la boule au ventre au contraire ça doit être un lieu où ben voilà on peut se confier on peut parler on peut discuter on peut échanger a évidemment en faisant son travail mais en tout cas voilà le travail aujourd'hui ça enfonce encore plus le salarié c'est sain c'est pas normal ça c'est pas normal il ya un autre truc qui me permet de rebondir aussi peut-être que que tu me diras quelque chose aussi olivier c'est un parallèle tu as parlé de la fierté et cette fierté qui fuit en ce moment quand on bosse à la sncf et et je pensais à la question de l'entreprise sncf tu vois là là c'est un truc fabuleux enfin je crois pas qu'il y ait des entreprises comme ça équivalente dans d'autres pays mais j'en sais rien je signe d'intuition mais qui a quelque chose qui est de l'ordre du système de santé français tu sais et le fait qu'on soit si fier de ça donc je suis fier parce que je bosse dans la santé publique en france parce que il ya un système de santé remarquable reconnu et ça mais c'était pareil pour les cheminots on se disait mais je suis fier de bosser à la sncf parce que il ya une fierté liés à l'entreprise que c'était à cette incroyable multiplicité des métiers et des savoir faire et ses compétences un duo niveau moi moi moi ce que je trouve terrible dans dans ce qu'ils veulent faire et la manière dont on sent et les choses c'est qu'en effet on a on a un savoir un savoir être et un savoir faire qui est inégalable et qui n'a pas de prix voilà ça ce maudit 10 passes on a des cheminots qui reste 20 30 40 ans dans l'entreprise parce qu'ils sont attachés à leur métier et leur métier ils l'apprennent au fur et à mesure on a des métiers très technique qui ne s'apprennent pas à l'école ça s'apprend dans les formations spécifiques mais ensuite sur le terrain et tout au long cinq arrières on évolue on la prend et on le transmet aux plus jeunes mais aujourd'hui cette transmission de savoirs on est en train de la perdre on n'a jamais eu autant de démissions de deux cheminots ce qui ne se voyait absolument pas ce que tu disais si voilà et en plus si c'est un mauvais calcul pour l'entreprise parce que c'est des formations qui sont très coûteuses donc c'est de l'argent sonnant et trébuchant qui sont perdus et c'est tout ça et ce qui est malheureux avec les cheminots c'est que on est les femmes et les hommes de longs mois c'est à dire qu'on parle jamais nous sur les jours fériés à noël jour de l'an pourtant il ya des milliers de personnes si des millions de personnes qui prennent le train et on ne vient jamais nous nous voir nous interroger sur bastien tu fais quoi le premier de l'an le 31 bajaur dans un foyer tu crois je me suis fait une gamelle et puis je reprends demain 4 heures du matin on vient jamais nous interrogé là-dessus parce qu'il ya un problème était que il ya le moindre souci ah bah alors là là ça y est le cheminot qu'est ce qu'il a encore fait c'est des feignants ses démentis de façon c'est de leur faute s'ils travaillaient en retard mais enfin je veux dire c'est c'est faux c'est faux et on aimerait avoir honnêtement aujourd'hui avoir une direction d'entreprise qui défend ses salariés parce que c'est ça aujourd'hui le problème c'est qu'on a un dirigeant d'entreprise alors certes qui a comme patron le gouvernement mais qui descendent sur sur le terrain qu'ils viennent voir les cheminots qui prenne en compte leur leurs desiderata qu'il y réponde clairement et puis qu'ils l'assument devant les médias devant les gens que non ce n'est pas le statut qui est un problème parce que ce n'est en aucun cas un problème qu'il assume que aujourd'hui on n'a plus les moyens de produire correctement parce que ya pas eu d'anticipation sur les effectifs quand on est à moins 1000 conducteurs voilà quand il manque un conducteur ça se voit tout de suite donc voilà et puis qu'ils assument qu'aujourd'hui oui on a une dette mais ce n'est pas la nôtre c'est pas celle des cheminots c'est le gouvernement et il doit l'assumer parce qu'il ya eu des choix politiques d'investissement et notamment sur sur le réseau à grande vitesse bien en et des biens en a été par don puisque derrière lui tout un développement économique qui s'est fait sur sur les grandes villes qui ont été pointés relié par le tgv mais mais ils doivent l'assumer et ça on le voit jamais on voit jamais alors il est là voilà il vient dans les médias il explique la réforme finalement c'est pas si mal que ça et puis que oui les cheminots s'est pas trop des privilégiés mais je dis pas trop fort quand même voilà c'est pas ça qu'on attend nous ce qu'on attend c'est qu'on dise ce qu'on vit nous au quotidien le ressenti des cheminots et puis si on va se battre c'est pas pour nous mais c'est pour l'ensemble c'est quand on est attachés à l'entreprise ça c'est clair on est attaché à nos métiers ça c'est clair mon aussi attaché au service public important je partage pour beaucoup ce qu'il vient de dire bérenger nous on est à un point aujourd'hui ou très clairement à l'hôpital on a deux discours entre les directions qui ont des discours de managers comme des patrons de grandes entreprises on a introduit à l'hôpital des notions comme le taux de marge brute par exemple le taux d'occupation des salles comme des objectifs comme des objectifs en fait e qui nous éloignent nous de notre de notre idéal de ce pour quoi on était venu à l'hosto et puis elle discours donc d'espagne ans qui restent attachés à leur engagement d'origine quand je dit soulignant je sais pas bien pascal à l'hôpital n'y a pas que des soignants il ya aussi des ouvriers qui sont des hospitaliers et qui font du service public là aussi parce que comme à la sncf qu'il disait très clairement à l'hôpital on sait tout faire dans tous les métiers on avait des cuistots on avait des plans bar on avait des menuisiers des électriciens et tout ça faisait tourner la boutique et ça fait partie du soin quiconque a été allongé dans un lit après si apprécié de voir l'électricien qui venait à installer le téléphone qui allait lui permettre de prendre contact avec la famille tout ça tout ça c'est des métiers qui disparaissent c'est externalisés par nos directeurs qui considère qu'on n'est pas là dans le coeur métier on n'est pas dans le soin donc ça n'a rien à faire d'hospitaliers il faut que ce soit fait par des entreprises privées qui à l'évidence font mieux que nous ça c'est faux mais service rendu aux patients sont moins bons que ce que l'on faisait nous la restauration c'est pareil le repas c'est quelque chose qui fait partie de la prise en charge du patient de rbo fait quand on a été opéré s'est dit je suis sur la bonne voie quoi si en plus c'est bon c'est parfait quoi là c'est dégueulasse aujourd'hui c'est externaliser ses sodexo c'est tout ce merdier là alors qu'on a des cuistots et on avait des cuistots talent chez nous donc les discours ils sont et nous on le considère en tous les cas c'est peut-être rude ce que je dis là mais il ya plus de l'articulation possible c'est à dire qu'on est arrivé à un point de rupture c'est pas possible que on puisse s'entendre encore avec ses directions là ils sont allés beaucoup trop loin sur les mesures que martin hirsch mon directeur général a été amené à prendre là sur les injonctions de la ministre et du gouvernement de maintenir le cap d'une augmentation de l'activité de 2 5% sur notre sur notre institution de maîtriser la masse salariale maîtriser la masse salariale à 0,7 pour cent puis de geler la masse salariale à 0.5 parce que ça suffisait pas c'est des milliers de postes qui vont disparaître ça se traduit comment là il nous a dit ça va être les cdd très clairement qu'ils vous aident les premiers visés ce qui en a un paquet mais aujourd'hui on vous parlait de l'attak de statut dans la fonction publique hospitalière c'est le cas on a des gars des camarades des collègues qui sont en contrat à durée déterminée eux on va pas les renouveler donc c'est sûrement une façon de 2,1 de les remercier et puis comment comment s'est-elle à l'injonction de la ministre qu'il fallait supprimer les les contrats précaires dans la fonction publique là donc ça va être sûrement sa façon à lui de répondre d'égalisation par l'exploitant et bien qu'on a après tu es les remplacements de congés annuels qui sont annulées cette année donc les agents très clairement ne vont pas pouvoir parce qu'à l'hôpital un hôpital ça fonctionne 365 jours sur 365 et 24 heures sur 24 quand on est amené fort heureusement on est des salariés on a le droit à des congés mail quand on est amené à poser nos congés souvent il y avait des enveloppes qui était permissive pour louer on pouvait embaucher des personnels souvent des jeunes qui venaient faire les jobs d'été eq soignants ou agents hospitaliers dans les expos c'est fini donc là ça veut dire très clairement que certaines catégories de personnels hospitaliers ne vont pas pouvoir prendre leurs vacances comme de droite ils n'auront pas les trois semaines de congés payés sur la période d'été on ne saura pas faire mais ça suffira pas donc on va encore supprimer des postes dans le discours il est plus on peut plus avoir une articulation entre ce que me disent les directions et ce que nous on pense donc il est temps et c'est un appel que je fais là mais je sais que c'est porté par mon syndicat s'est porté par la fédération il faut que les hospitaliers à l'image des cheminots aujourd'hui se rebelle et se disent que c'est pas une fatalité ce qu'ils sont en train de nous faire qu'il ya d'autres façons d'envisager l'hôpital et que l'hôpital c'est nous c'est pas eux et l'hôpital ça restera un lieu où on fait du soin et pas un lieu où on fait du fric mais si on se dise à tous je pense qu'il ya moyen de faire quelque chose pour changer de paradigme parce que c'est un virage à 180 qui couvrent ans mais surtout que ça on le voit dans tous les secteurs moi je suis conseillère de paris je vois à paris comment la ville de paris perd un bon nombre de ces de ses compétences de ses expertises ambre n'organisant également l'externalisation la privatisation de tout un tas de pans entiers en faisant aussi des réformes de l'administration parisienne pour redéployer réorganiser à chaque fois vous avez ces grands mots de réorganisation c'est simple ça va être une bonne grosse arnaque qui va qui va tomber sur la tête des fonctionnaires est ce qu est ce qui est terrible c'est que sur home sur les collectivités c'est pas l'austérité comme les gouvernements précédents où on diminue les dotations et par ricochet on demande par anticipation aux collectivités de dans le cadre d'une convention avec l'état d'anticiper la réduction de leur masse salariale donc d'anticiper par eux mêmes les choix libéraux qui vont amener à chaque fois des fiascos parce que les privatisations a chez moi ça se termine par un truc qui ne fonctionne pas c'est ça qu'il faut dire c'est que c'est le bordel dire quand on prive elle quand on quand on réduit les effectifs dans chez les cheminots et ben y'a plus de maintenance mais c'est comme ça qu'on a des accidents bagira la ville moi j'ai vu quand ils ont privatisé la verbalisation du contrôle du stationnement bah tu te retrouves avec des boîtes de voyous qui pour faire le chiffre est bien vont faire défaut contrôle et des faux pv gires quand on a une partie de la collecte des déchets qui est privé résultat on se rend compte que une tonne de déchets collectés par le privé bas ça coûte 15 euros de plus donc on en train de filer de la thune à des entreprises privées là on pourra avoir plus d'effectifs pour une qualité de service public mieux fait et des exemples comme ça on l'a regardé le vélib mais faire cesser une catastrophe quoi j soit était en régie directe vélib il aurait pu changer le process changer le type de vélo le team hm il a pu le faire de manière en garantissant une continuité du service public parce qu'ils passent par une boîte privée c'est la cata les parkings municipaux c'est indigo une ancienne filiale de vinci ils sont 48 millions d'euros de bénéfice net à paris dans leur poche qu'elle de l'argent des des citoyens et des citoyennes que je pense qu'il faut vraiment que là on arrive à à faire prendre conscience que il n'ya pas une bataille des cheminots une bataille des hospitaliers ou une bataille des étudiants ou une bataille des fonctionnaires de la territoriale il ya une bataille des citoyens et des citoyennes pour qu'on ait des services publics nos biens communs qui répond d'intérêt général et pas qu'ils sont là tous broyer les uns après les autres pour satisfaire les intérêts privés quoi ouais c'est ça c'est à dire qu'on a en plus on a des exemples de ce que tu disais un de prise en charge à nouveau par le public qui sont qui sont profitables mais profitable au sens du service rendu c'est à dire que la régie publique de l'eau c'est des riches publics qui sont moins chers tout assis tout aussi voire plus efficace et surtout qui en fait sont prévus pour le long terme certains pas durer c'est pas un truc juste voir avec la corruption par contre ces entreprises privées de l'assainissement et parce que maintenant on va voir on parlait vrai scandale est en train d'éclater oui oui donc effectivement bon voilà et ça s'il ya bien un truc qui nous concerne tous voila ce genre de choses est ce que vous avez dit est parfaitement révélateur de ce que ce ne sont pas des luttes catégorielles se sont pas des c'est pas des gens qui me dit qu'ils sont qui râlent pour garder leurs petits machins leurs avantages acquis etc n'ont rien à voir ça n'a rien à voir et c'est vraiment là pour le coup on a nous moi citoyen usagère citoyenne usagère j'ai intérêt à garder ça c'est mon intérêt à moi et se confond avec l'intérêt général ici et ça c'est quand même pas faudrait peut-être essayé d'expliquer testament soit clos et a pris le micro j'ai envie de réagir parce que ça me fait du bien d'entendre ça c'est à dire qu'en effet on se rejoint tous là dessus enfin le il ya des phrases que j'ai vu qui était belle dans la manif du 22 vous avez vous les avez peut-être vu aussi le service public et le patrimoine de ceux qui n'en n'ont pas enfin il ressort mais parce que mais parce que sa fin ça fait du bien de lire et entendre qu'on a tous les produits les mêmes problématiques moi je suis né fin j'ai toujours entendu que vous manquez de temps qu'il n'y avait pas assez d'enfants moi j'ai connu que ça je le dis clairement fait ce truc de qu'on se demande à mais alors il faut que ce soit rentable mais oui c'est vrai on manque de temps on sait plus pourquoi on fait les choses parce que dans les hôpitaux on se retrouve à devoir faire des choses absurdes alors qu'il ya des gens qui les gens qu'on fait juste tout simplement et c'est bien c'est chose et on se retrouve tous pour le dire et on s'est peut-être la jeunesse qui parle mais moi ça me donne de l'espoir et je me dis que là c'est le moment nous l'an dernier on est aussi une grève en début à l'université du mirail par les personnels encore une fois en seniors en tout début d'année parce que il avait de moins en moins d'heures et voilà ils sont moins en moins nombreux les trois quarts sont de plus en plus précaire on a de moins en moins qui sont titulaires fins et voilà mon père ten on perdait des centaines d'heures dans l'information moi c'était aucun psychologie à sadiola et c'était des professeurs qui nous faisait là il ya senteurs de moins dans cette année de formation donc là on doit démarrer on a 100 heures le moins on sait pas comment s'organiser on a plus et ce truc-là de on n'investit plus faim l'état on veut plus investir là dedans et après on trouve des solutions à bastien il faut privatiser enfin cesser c'est important de se rendre compte qu'on est pareils une autre phrase en manifestation j'avais trouvé bien c'était quand quand le privé non ensuite quand le privé sera partout on sera privé tous faire quelque chose comme ça et enfin je trouve qu'il ya des choses qui ressortent et quand je vous entends ça me donne de l'espoir et je me dis qu'il ya des choses à faire ensemble et que c'est vraiment et que c'est vraiment évident que c'est exactement les mêmes attaques poursuivi j'aime bien sûr bien sûr tu as tout à fait raison et je pense que c'est pas seulement une question de convergence des luttes au sens de voilà alors les les professionnels déjà en lutte vont se relier les uns les autres ceux ci c'est évidemment une étape indispensable mais c'est qu'ils étudient les usagers il faut aller soutenir ces grèves il faut aller soutenir il faut aller en manif il faut on est concernée au même titre que les professionnels du service public au même titre c'est pas vrai la zone c'est pour ça ben voilà donc c'est pour ça qu'il faut envisager peut-être de se creuser un petit peu mais si boulot pour trouver que ça fait du bien déjà d'antan mais oui parler comme ça mais c'est vachement ça fait du bien mais faut aussi réfléchir voix dire c'est que commencer par des luttes on parle bien accessoire des buts je pense aussi un point à point de repères j'ai eu là il ya peu de temps le 15 mars et un conseil et discuter donc avec les retraités étaient dans la rue et qui étaient nombreux partout et donc une dame qui m'expliquait qu'en 68 en 68 balles étaient dans la rue ça n'a pas empêché de voter battront en 2010 faute ya peu par dessus en 2018 dans ce cas je pense qu'il doit y avoir pas mal et je pense que s'ils regardent des émissions en effet ça va être des points d'appui parce que ce sont des usagers c'était des gens qu'une conscience a vraiment donné aussi de lui et qui aujourd'hui se rendre compte que l'intérêt général mais c'est toute la vie et entendent une jeune comme tu viens de le faire parler sacré celui entre générations donc il ya des luttes mais aussi tous ces générations qui cumule à travers ces luttes que ce soit les jeunes se soient les retraités et que la lutte du 15 mars elle est pas belle et qu'elle se retrouve avec les cheminots avec la santé avec les jeunes bien sûr on bat voilà on est une société finalement avec du lien encore et donc précisément c'est la question que je vous pose maintenant cette question de que faire parce que bon on arrête pas de dire oui on va aller en grève là il ya il ya une super grève qui va commencer vers l'est en plus un format assez original peut-être que tu pourras nous en dire un mot sur compris de quels sont les arguments pour que nous on puisse expliquer ok voilà d'où ça vient cette idée quel est l'intérêt est-ce que aussi peut-être savoir si c'est vraiment quelque chose qui a des chances d'aboutir est-ce que c'est penser comme ça ensuite est-ce qu' il n'y a pas d'autre moyen aussi d'associer usagers à eau lutte que vous défendez j'ai entendu parler d'âge est ouverte est ce que ce serait pas un moyen aussi de faire assister de faire prendre par d'impliquer la population dans les les arguments lutte etc alors cette question-là poser aussi on va en parler mais il ya on a posé aux camarades et aya au grand public puisqu'il n'y a pas on pas forcément encartés ou que ce soit ici hein mais juste on a un intérêt commun à réfléchir à ça et on a posé cette question qu'est ce que vous imaginez comme modalités d'implication ou de soutien à ces à ces luttes qui est assez grève et à ces manifs et à ses revendications la voilà donc à victor que vous connaissez bien qu'ils aient fait ça luthor qui est peut-être venu avec des questions mais aussi peut-être avec des suggestions parce qu'on avait posé la question justement aux internautes ils savaient un conte se verrait ce soir est donc peut-être qu'ils ont préparé des suggestions en tout cas on attendait beaucoup de curiosité parce que bon on va on va discuter de ces modalités la de d'actions concrètes au soutien des mobilisations bah oui bonsoir à toutes et à tous effectivement les il faut d'abord signalé que les insoumises les insoumis ils ont extrêmement tout dire sur les réseaux sociaux pensait rare durant une soirée arrive comme ça qui est autant d'enthousiasmé beaucoup de propositions enfin vraiment on sent aussi une effervescence de leur côté donc c'est tout à fait remarquable alors beaucoup de propositions ça part dans tous les sens et c'est tant mieux alors certes un certain propose par exemple de se mobiliser de marché sur les champs elysées marche ou alors à la manière un petit peu bien sûr évidemment évidemment sinon un peu à la manière de ce qu'avait fait de ce qu'avait pu faire eric cantona c'est à dire un retrait en même temps sur les comptes en banque en fait tout le monde en même temps puisque c'est impossible que les banques voilà octroie le cash en même temps ces licences alors sinon un petit peu plus pour revenir un petit peu plus une manière un peu plus pragmatique on va dire il a beaucoup été question de caisse de soutien de quoi de caisse de solidarité à destination des grévistes et notamment des cheminots alors il ya on sait voilà des caisses degrés alors on sait qu'il y en a une et ça ça on nous a beaucoup posé cette question là il y en a eu dans ce manque est sûre litchi qui était proposée par plusieurs syndics l'intellectuel mediapart qui attend 40000 euros l'euro déjà donc les insoumises insoumise était assez motivés pour ça et il y avait aussi cette proposition voilà deux peut-être à notre échelle pour les niveaux des groupes d'action d'un consensus de faire tes caisse de solidarité pour les grévistes et notamment et pour les cheminots en ce moment qui sont en première ligne donc il y avait cette idée là qui est beaucoup revenus donc ça serait donc une idée ce serait dans les groupes d'action d'organiser voilà d'aller sur les chambres les gars quand on est en banlieue où ils seraient comme ça où le sur les marchés et dire bah voilà nous on est entre on prend ces petits tréteaux une pause son urne et puis et on fait un peu sale en expliquant les raisons alors il y avait un petit peu cette idée là on va on veut au contact des luttes et a rejoint une autre idée qui a je trouve assez intéressante c'était une proposition de créer en fait en une carte en temps réel des luttes sociales en france est de faire en sorte que chaque participant où chaque groupe chaque lutte sociale en fait fasse remonter ses besoins sur cette carte en temps réel et qu'ensuite les groupes d'action bas puis se coordonner avec ses luttes sociales pour savoir s'il ya besoin de monde non ce qu'on souhaite ce faire on ajoute encore tu prennes technique ben voilà donc tu veux dire c'est que c'est celui des saisons c'est qu'en fait on utilise la plateforme la place et rue de singer plateforme pour vraiment rendre visible l'ensemble des des luttes sur un territoire d'accord de la même manière que sur la plateforme france insoumise tu rend visible les réunions les actions les rendez-vous qui sont donnés et bien et qui est l'équivalent sur l'ensemble des sur l'ensemble des luttes mais pour rebondir sur les sur les caisses de grève on souhaite vraiment encourager toutes celles et ceux qui sont dans un groupe d'action où qu'ils soient citoyens pas france insoumise mais on peut organiser des comités de soutien des comités d'usagers de plus d'une douzaine de la sncf qui soutient les cheminots en essayant de collecter de l'argent pour soutenir la grève nous on pensait aussi sortir par exemple un petit pin's alors on a plusieurs fois propositions je vais les montres et y montre j'allais pouvoir nous dire lesquelles vous trouvé sympa vous trouvez pas chouette ou si vous avez d'autres idées on envie décliné de dire aussi j'aime mon hôpital j'aime ma fac j'ai mon école vas-y et le faire pour tous les services publics parce qu'on se dit que comme justement tous les médias font tout pour pour dénigrer ceux qui font grève est bien de pouvoir arborer un badge qui dit bah non ben moi je j'aime j'aime mon train j'aime mon hôpital djembé service public j'aime ma femme c'est ce qui peut permettre aussi lors de créer de la contre-culture à ce qui doit nous imposer comme dénigrement mais non ça se servant exclusivement la proposition qui était voilà vraiment essayer de coordonner tous les groupes d'action avec les luttes vraiment au cas par cas et voir en fait oui quelque chose il existe le responsable technique il à côté de nous là on voit pas l'intérêt de rapidement de la m il existe un soupir de l'existant et la deuxième chose qu on dise bien à chose dont vous allez une réponse à la question oui j'aimerais aussi donc il faut que je le suis ici je veux faire voilà tapez donc le on a un collectif qui existent de cheminots actifs retraités avec des acteurs que vous connaissez kevin qui jusqu'au qui est déjà venu ici participer à des missions se laurent courtois sud rail voilà voilà ml clément qui est un militant qui a beaucoup travaillé sur les caisses de retraite s de caisse de grève et ils ont monté une caisse aujourd'hui même et il ne me laissait un message je crois qu'ils en sont arrivés à 700 800 euros je crois déjà depuis ce matin c'est une cassette grève en ligne donc il suffit d'aller sur le alors pour l'instant je vais vous dire la solution la plus facile d'aller sur la page facebook collectif cheminots actifs retraités et à toutes les modalités et une chartre qui va avec donc le fonctionnement de cette fête donc je sais qu'on peut payant 10 cartes bleues autrement et donc dès à présent on peut déjà participé ils ont fait un boulot remarquable ce qu'ils ont monté ça en trois jours et là ce matin cet élan sera pas celui qui s'était élancé et ils en sont 700 je crois 700 800 euros déjà au moment où je parle est destiné pas simplement cheminot évidemment sinon qu'à toutes les luttes qui commence donc il va y avoir peut-être d'autres initiatives de casse mais celle-là déjà existent donc ça vient d'eux ça c'est formidable ce que ça pourrait devenir une sorte de réflexe aussi un réflexe de solidarité ce à dire qu il ya une lutte à côté de chez moi je elle concerne elle est d'intérêt général bon bah je la soutiens parce que je suis concernée moi aussi en tant qu'usagers donc je suis solidaire de la lutte et on peut être évidemment souvent les les gens disent ou appliquer ce qu'on peut faire c'est quoi eh ben ça fait partie de ce qu'on peut faire au delà même et c'est important aussi du petit mot gentil quand il ya des gens qui sont voilà qui tiennent la grève est qui qui sont présents malgré tout sur le lieu pour expliquer pour raconter et bien un petit mot gentil se fait pas de mal vas-y alors il ya beaucoup d'autres choses alors il ya le mot grève générale qui revient entreprises voilà donc je crois que les gens en fait les insolites commencent à comprendre que effectivement c'est en train de craquer enfin vraiment il ya quelque chose qui se passe il ya c'est vraiment revenu et même dans les discussions qu'on peut avoir il y avait aussi alors un peu à la suite de ce qu'a dit chloé avec toutes ces facs qui est moins sept blocs et maintenant c'est à nantes il ya lille et cetera s'était occupé les services publics s'était occupé les lieux et sur ceux sur ce point sur ce coup là il ya une demande aussi comment est-ce qu'on occupe comment est ce qu'on fait ça ou est ce qu'on peut se former donc peut-être une proposition se serait comment est-ce qu'on occupe de manière pacifique voilà un lieu voilà comment faire tout ça donc ça c'était à la fois une proposition et puis une demande nation de jeu c'est qu'à france a soumis il ya une école maintenant de formation a souri pourrait être une idée qui peut voilà et qui prend en charge qui fait des tuto sur certains certaines choses et ça pourrait en faire partie ça faisait mal est fait j'ai fait un tuteur c'est bien sûr un territoire toutes les luttes ce dont vous avez connaissance essaye de leur proposer pendant que vous occupez une petite place avec une sono vous inviter la population et surtout vous permettez à ces différentes lui de prendre la parole parce que justement je pense que un souci souvent moi je vois c'est souvent pendant la lutte des hospitaliers elle sort de l'hôpital et elle arrive vraiment à parler aux citoyens citoyennes comment on la sort de la gare pourquoi tout le monde s'en empare et moi je vois que la petite méthode de faire un apéro des luttes tu mets des tables tu fais en sorte qu'un petit coup à boire sur la place du marché ou devant la gare tu mets une sono et tu donne la possibilité à t-elle infirmières de l'hôpital tel cheminots de la gare d'à côté la lutte des postiers la boîte de sous traitance du nettoyage le carrefour qui va fermer toutes ces thématiques là les étudiants et les lycéens con con con aussi fait grève de s'exprimer est d'abord vous allez voir que les personnes entre elles vont parler ça va leur faire du bien de sortir et de se rencontrer et je peux vous dire que les gens s'arrêtent écoute et donc en termes de de convergence comme tu le disais très bien pas simplement d'élus trentels entre elles mais permettre aux citoyens de faire le lien à mes poèmes et ça c'est nos services publics qui sont en train de bousiller les uns après les autres ben ça parle quoi donc c'est pas très compliqué à faire je pense qu'il ya vraiment du coût des insoumis une vraie demande d'information de formation il ya un fossé qu'ils y aillent ouais au sol et forme moi je vais vous dire la meilleure formation sur le terrain c'est l'expérience c'est de se dire non mais sérieux c'est de se prendre voilà c'est de se dire à plusieurs on n'a rien à perdre voilà on a tout à gagner voilà rien à gagner à l'aber même pas la mairie voilà mais nous on aime la vie et on y va et franchement je vous assure que c'est fascinant les les récits justement de ceux qui s'y engagent pour la première fois ils apprennent plein de trucs quoi et quelque part souvent ils sont ils ont plus de choses à nous apprendre d'innovation dans l'action militante que de forme est forcément suivre les pauvres tuto qu'on va leur faire voilà même si on va continuer a dit d'aller re toa mais je sais que vous racontez nous vos expériences et vachement plus intéressant mais oui mais alors il y avait cette fois une question c'était pas une proposition c'était au niveau de la désobéissance civile alors là c'était plus pour les fonctionnaires comment est-ce qu'on peut désobéir comment est-ce que ça se passe est ce que c'est possible en fait par exemple on parlait de la sncf et des conditions de travail très très précaire est ce que ce serait possible par exemple voilà de faire un retrait de se mettre en retrait parce que les conditions de sécurité par exemple ne sont plus assurés ou peut-être dans d'autres secteurs du service public est ce que c'est possible et voilà c'était une vraie interrogation droit de retrait alors comment ça mon bérenger avantage d'avoir des organisations syndicales fortes et puissantes comme comme il ya la sncf c'est que du coup il est une activité syndicale qui s'en ressent et qui permet voilà d'avoir ce genre d'action est en effet ça existe c'est dans le droit c'est tout salarié ya droit c'est soit un droit d' alerte pour alerter sur un danger grave et imminent soit un droit de retrait qui pour le coup là il ya individuelle et kiki voilà donc à limiter à chaque chaque salarié chaque cheminot peut le faire nous on l'a fait par le passé heureusement ça fait un petit bout de temps que ce n'est pas arrivé mais systématiquement lorsqu'il y a eu agression d'un collègue on a alors souvent malheureusement s'est repris comme avoir posé le sac dans les médias sauf qu'on a tout simplement fait notre droit de retrait parce qu'on estime qu' on n'a pas été la sécurité n'a pas été suffisante et puis surtout je pense que quand on vient au travail on n'y va pas pour se faire agresser ou pour se faire taper sur la figure et donc il ya un moment où il faut aussi affirmer la solidarité on parle souvent de la grande famille cheminote et ben quand un cheminot se fait agresser et ben voilà la reconnaissance c'est de poser le sac et de dire à la direction écoutez il ya eu un gros souci maintenant faut mettre des choses en place qu'on met des choses en face et vous devez le faire rapidement le dj donc de danger grave et imminent qui peut être collectif en fait on décide que telle situation met en danger ou les agents ou les patients et on le déclare ça engage l'administration à faire une enquête dans les 48 heures et apporter des réponses et puis a le droit de retrait quand on considère personnellement que l'engagement de notre responsabilité parce qu'il faut le dire on en tant que fonctionnaire on est responsable de ce que l'on fait n'est pas assurée les conditions ne sont pas assurés pour qu'on engage ses responsabilités là et on fait ça on fait savoir notre droit de retrait et en reste sur le lieu de travail c'est une obligation aussi je suis sûr que ça doit valoir aussi pour la santé moi j'étais à la gt conducteurs de train et combien de fois entend collector de train on m'a demandé de me garer mon train ou des gares et mon train c'est entre 20 et 38 de plus en montant services publics les conducteurs le font généralement ils cherchent pas ça fait partie de mes ils le font tu dis non tu dis non ça fait pas partie mais sauf que si tu vas pas garer ton train faut quelqu'un il le guerrier sith termine et on travaille jusqu'à présent ça ne se fait pas et je crois que c'est ce type de désobéissance à la grève du zèle dans les cases mais ça vaut aussi pour la santé je suis sûr parce que quelquefois il faut décider non nous c'est tous les jours en fait c'est tous les jours que dans des bars des dinosaures r oui on en est à ce point alors c'est un syndicaliste qui vous le dit de se demander si on va pas remettre la pointeuse aurait exigé la pointeuse tellement on déborde de tous les jours nous on va le demande parce que dans ces cas là on va effectivement pointe et l'heure à laquelle on rentre sur le boulot et l'heure à laquelle on va sortir et ils vont voir que on sait pas faire du soin sur des organisations de travail comme il nous les ont proposés en 7h30 ou 7h36 ça veut rien dire pour un hospitalier ça on ne sait pas faire le soin à moins de huit heures d'une plage horaire de 8 heures par jour donc tous les jours on fait une demi heure 20 minutes un quart d'heure et tout ça c'est pas compter c'est du travail gratos ce que l'on fait parce que on est du service public parce qu'on est attaché aux missions qui sont les nôtres et que ça on nous l'enlèvera pas ça une lundu l'enlèveront pas ça et j'avais une question à poser à victor est ce que dans tout ce qu'on réagit comme ça sur internet est-ce que ce que nous on est on regarde avec beaucoup d'attention la crête qui commence le 3 4 avril chez les cheminots mais également le 19 avril à chaque fois j'ai un problème avec les chiffres donc le 19 avril une grève interprofessionnelle est ce qu'elle va être suivi et un temps on se dit bon ben voilà on a parlé tout à l'heure il ya plein de citoyens citoyennes qui sont peut-être pas encore prêts à une affaire grève parce qu'il peut y avoir des réalités professionnelles diverses et variées de précarité de choses qui sont pas simples et des personnes qui seraient prêtes à sortir dans la rue un samedi ou un dimanche et jean luc mélenchon la lah répétait pas mal de fois j'ai pas qu'ils avaient l'occasion dans les médias que si on se retrouvait tous un samedi à dimanche mais mine de rien hein ça pourrait aussi redonner de la compétitivité à ce qu'ils font grève et puis de 1 million dans la rue ça peut aussi un moment donné créer notre ambiance dans le rapport de force s'est fait recaler macro enfin voilà donc est ce qu est ce que la qui parlent de cette marche et cette idée plus que ça c'est que ça permet à des gens qui sont précisément pas des professionnels l'humiliation permet de dire associés se sent concerné quoi et le lundi est sous utilisé le la phrase quand on est en danger c'était le sigle les trois lettres dgb adam g on est face à une situation de dg il ya un danger grave et imminent avec le mâle l'extrême libéralisme macro new macro nice dochia il ya besoin d'une grande marche pour ce danger grave et imminent non pour le dénoncer alors pour répondre à ta question alors non effectivement ça il en a un petit peu parlé mais je pas trop encore donc peut-être qu'il faudra un petit peu communiquer là dessus mais effectivement dg issa pour être quelque chose danger grave et imminent corps est alors il y avait aussi une question qui est pas mal revenu je sais pas si j'ai le temps charlatans c'est c'était c'était à propos en fait de la grève du 22 mars il ya beaucoup de rumeurs qui circulent comme quoi des trains réservés pour les grévistes auraient été supprimées par la direction de la sncf est tout simplement il y avait la question est ce que c'est vrai ce que la direction de la sncf a empêché des grévistes de monter à paris alors oui on est face à une direction qui a orchestré de bien belle manière sa son plan de transport et on a en effet eu des trains de rempli de grévistes notamment sur les régions où la gravité le plus suivi qui ont été supprimés on a eu un plan de transport je parle notamment sur la ligne d où des agents étaient en repos et on dit bah voila moi je suis disponible je suis prêt à faire des trains pour justement que que les gens puissent aller au travail ou à aller à la manifestation à qui on a dit pendant on n'a pas besoin de toi donc voilà il ya eu il ya eu une vraie volonté de l'entreprise de entre guillemets sanctionner ceux qui étaient prêts à participer à la manifestation mais je pense que la direction a bien conscience de ce qu'est en train de se passer et la manière dont ça va se passer et quand on voit le nombre de participants à cette manifestation 40me le cheminot je sais pas si c'est déjà arrivé depuis plus de 15 ans mais je peux vous dire que ça fait du monde ça fait du bruit et là il se retrouve clairement au pied du mur et voilà il va très vite se trouver dans le dur et va falloir qu'ils assument leurs responsabilités parce que c'est important de rappeler que dans un conflit on est deux on n'est pas tout seul quand on va à la grève c'est un échec on y part pas par plaisir on va perdre de l'argent ça va nous coûter cher ça m'a coûté du temps c'est des vies de familles qui sont chamboulés je veux dire c'est pas facile de partir à la grève mais pour autant on va y aller parce qu'on a des choses à dire on a des choses à défendre et on est prêt à le faire bien dit et puis un chai je pense que j'ai fait le tour des des propositions peu un petit peu de temps si tu lui en recul mais je peux repartir et puis revenir très bien pas tout alors peut-être merci mais du coup on peut on peut on peut relancer pour que ceux qui nous regardent continue à nous faire des résiliations et as mais voilà faites nous des suggestions ça peut être des sujétions de voilà de slogans pour pour convaincre les citoyens les solides qu'on est tous concerné dans cette dans ce bras de fer ça peut être d éducation ans au sujet d'un grain exactement donc c'est au sujet de l'ensemble finalement deux de la casse de l'état social par macro quoi en fait et de c'est parce que c'est vraiment ça c'est comment moi j'ai adoré la phrase que tu as que tu as dit quand tout sera privé on sera privé tout s'est vraiment je trouve une phrase qui résume bien la situation donc si vous avez des idées de slogan si vous avez décidé d'actions si vous avez aussi des réactions que ce soit par rapport à la grève qui commence 3 4 avril que ce soit la grève du 10 19 19 gmh et moi j'hésite entre le début des 19 je ne veux pas rentrer du 19 que ce soit avec la proposition d'une grande marche un samedi un dimanche voilà ouais moi je vais quand même une autre une autre question pour béranger sûr tu vois cette quand tu dis la grève c'est un échec bon après enfin le fait d'être obligé d'en arriver là moi ce que j'ai et ça je suis pas sûr que ce soit super clair pour pour les gens en tout cas c'est pas clair pour moi qui suis une grande usa vers des lignes tout moi je les fais tout sur mer pour aller bosser bon ou est-ce que vous en êtes avec l'anecdote dans la négociation avec le gouvernement c'est à dire que en fait n'en sais rien tu vois c'est à dire ils vous ont donné des rendez-vous pas il ya des bobos des pourparlers ou pas qui parle avec avec dumas avait non mais parce qu avec des plis avec le gouvernement et tous parce que c'est tout ça sa part quand même du fameux rapport spinetta et d'un projet gouvernemental de réforme et le rail en france c'est quoi ça on en écoute ça en effet on est parti alors il ya eu plusieurs même rapport pourrait le rapport du rond il ya eu les assises de la mobilité il ya eu ensuite le rapport voilà qui qui ont fait tout un agglomérat de documents et qui convergent tous vers la seule et unique solution l'ouverture à la concurrence et la privatisation bon en tout cas pour ce qui est pour ce qui est du rail aujourd'hui les négociations c'est pas compliqué c'est qu'il y en a pas on est dans la concertation c'est à dire que d'accord on vient on nous dit bah voilà nous on vous propose ça et puis on vous fait la lecture du texte on espère que vous avez tout compris 1 vous avez tout compris bon bah voilà enfin des discussions avaient d'accord donc où tu viens de mettre d'accord avec voilà qu'on discute pas du statut juridique de l'entreprise il n'y a pas de négociation là dessus il n'y a pas de négociations sur l'ouverture à la concurrence il ya pas de négociation sur la fin du statut il n'y a pas de négociations sur la reprise de la dette en fait on discute de quoi on discute de quoi nous on n'est pas là pour acter à telle date c'est la fin du statut du cheminot à telle date on ouvre à la concurrence et à telle date la sncf est transformée en société nationale à capitaux publics je veux dire on n'est pas du tout on n'est pas du tout sur les phares n'est pas du tout dans la même planète à façon et que donc au moins comme ça c'est réglé mais je veux dire on ne peut pas dialoguer avec des bases aussi différente et une vision du chemin de fer qui est aussi différente et c'est ça aujourd'hui le problème c'est qu'on est dans l'affrontement permanent et en plus on a deux deux attaques qui sont qui s'entremêlent c'est à dire d'une le gouvernement sur voile à l'ouverture à la concurrence de la structure même de l'entreprise et puis une autre par la direction de l'entreprise qui en profitent pour négocier un accord de branche notamment sur ce qu'on appelle le dictionnaire des filières c'est à dire ce qui régit nos métiers donc ils veulent en profiter en plus pour faire de la productivité de la polyvalence en prenant le sujet de la réforme voilà aujourd'hui on n' ya rien il ya plus de 70 réunions en deux mois mais je sais je sais pas ce qu'on va ce qu'on va se dire parce que c'est vite réglé je veux dire il n'y a aucune aucune aucune négociation et aucune récession et en plus il ya là il ya une association entre le gouvernement et la direction de l'entreprise cercueil clairement il joue dedans quand monsieur pépy enfin en tout cas quand le gouvernement annonce qu'en l'espace de quinze jours monsieur pepy doit remettre un projet industriel comme ils l'ont appelé de réforme des métiers de production etc bien qu'en quinze jours ça va pas sortir comme ça c'est pas sorti du chapeau c'est bien que c'était prévu de longue date et que voilà c'est l'occasion de le ressortir donc oui oui il ya clairement une connivence qui aujourd'hui voilà pour pose problème mais bon après voilà aujourd'hui si on est un epic ça veut dire que l'état est propriétaire de la sncf donc à la limite ça ne choque pas comme monsieur pépy 20 de ses ordres auprès de monsieur macro et exécute bien bien sagement ce conte ce qu'on lui demande de faire mais bon évidemment ça commence la ficelle commence est un peu grosse et puis ça aujourd'hui clairement là la tension est énorme dans l'entreprise elle est vraiment énorme parce que les gens dans l'impression que le fil rouge de chaque président de la république cdc dézinguer du cheminot et des réformes 2007 2010 2014 2016 la 2018 au bout d'un moment à force de tout réformer en plus personne n'arrive à s'y retrouver là-dedans à chaque fois ces dégradations des conditions de service pour les usagers et dégradation des conditions de travail pour les cheminots voilà là on est arrivé au bout du bout on a un gouvernement qui refuse le débat déjà en passant par la danse je veux dire on peut pas avoir des élections législatives avec une majorité écrasante félicité de sa et dans le même temps vouloir passer par ordonnance sur un sujet quand même qui était absolument pas dans le programme la réforme de la sncf à aucun moment ça a été actée ça a été dit dans dans le programme de monsieur mac ont donc voix soit via une vraie majorité à l'assemblée nationale il ya un vrai débat qui s'engage il ya des vraies discussions voilà il se passe ce qui se passe soit bah voilà il n'y a pas de discussion passe en force on passe par ordonnance et puis l'affairé pis ça semble être la méthode avait un truc a raconté olivier nous on a une responsabilité là aussi les luttes que l'on a mené pour défendre nos acquis on les a perdus la plupart il faut qu'on soit à l'offensive aujourd'hui c'est à dire que on est un peu comme les boxeurs on est acculé dans les cordes on se prend des coups et feel fine et on va se prendre la droite qui va nous mettre ko si on reste comme ça il faut se remettre sur la pointe des pieds on va sur l'avant et en pouces et on a des revendications on doit avoir des revendications nous aujourd'hui syndicaliste dans la fonction publique parce que la fonction publique les services publics c'est parce qu'ils sont en train d'enfer c'est ce qu'on va défendre nous et on a des revendications à porter pour l'accès aux on a tout à gagner en fait on a tout à gagner il ya tout à gagner donc il faut réaffirmer des services publics avec un accès égalitaire à tous sur tout le territoire que ce soit pour le ferroviaire que ce soit pour l'éducation que ce soit pour la santé parce que ça ils l'ont déjà détruit je lui disais très bien philips a déjà craqué il ya combien d'hôpitaux de mât et de maternités de proximité qui ont été fermés combien de gens qui n'ont plus accès à l'hôpital auprès de chez eux qu'ils doivent faire 80 bornes pour aller chercher le service et être pris en charge ça c'est plus tolérable donc il faut réaffirmer la nécessité d'un service public de santé en proximité des gens ça peut être autre chose que l'hôpital tel qu'on l'a connu à l'époque quand on la crée l'issue de la guerre on a conscience de ça il ya des évolutions à faire les besoins ont changé mais bordel le service public il a encore sa place dans notre affaire donc il faut qu'on soit à l'offensive et être à l'offensive s'est proposé en fait une autre société qui qui a d'autres valeurs qui qui partagent autre chose que le fric et faire tout le fric parce qu'on le sent bien autant nous on a tout à gagner eux ils ont conscience qu'ils ont tout à perdre parce que là on a l'impression qu'il essaie de rogner encore puisque tout ce qui peut encore être bouffé tellement ils ont foutu tout le monde tout le monde à plat donc être à l'offensive ça me semble quelque chose d'important nous on a un message à faire passer là dessus et si on est d'accord sur 7 sur cette question là ça nous laisse aussi du boulot et gagner sur ce sur ce système c'est pas des grèves saute-moutons moi je connais pas ça des grèves une journée je sais pas comment on peut faire peser pas comme ça qu'on établit le rapport de force s'est pas en mettant même un million sur une journée qu'on va gagner ce système là il est bien plus fort que ça est très clairement il faut qu'il y ait un d une convergence des luttes comme on est en train de se le dire là aujourd'hui que ce soit dans l'éducation à la fac au ferroviaire les postières parce qu'on était en train de soutenir à la même heure hier qu'ils rendent qui va peut-être se faire virer donc dans la poste dans les hôpitaux c'est la même lutte c'est la même lutte il faut qu on converge il faut qu'on ait une grève générale moi je connais pas d'autres moyens c'est l'outil s'est pas l'objet c'est pas l'objet c'est l'outil pour gagner l'étape sur nos revendications mais il faut qu'on parte des revendications bordel y compris c'est tellement bien dit que je laissais continue j'ai tendance à croire vraiment à sa fin c'est à dire qu'à un moment donné c'est même pas convergence des luttes c'est que c'est que c'est les mêmes en fait c'est que c'est dû c'est exactement la même chose et on n'a pas de fin il n'y a pas d'autre solution je pense pas que les étudiants s'ils peuvent obtenir certaines choses d'accord mais justement moi j'ai pas envie qu'ils aient de compromis en fait ça en demande et on en met en parler de ça nous la sélection à l'entrée de la fac ou la réforme du bac qui délivre une espèce de bach qu'on sait plus trop ce niveau et ses fins et les années de licence qui vivent la licence qui peut se faire on sait pas trop quelle année et modulable et c'est moi je veux pas de compétences en fait on parle de savoir et ne parlent pas enfin il ya des choses qu'on peut pas lâcher et je pense qu'en effet si on veut gagner sans moi mais je pense que c'est vraiment important de oui de faire ça ensemble est en effet de le faire dès maintenant et ça peut pas oui sur longtemps enfin c'est à dire qu'il faut se positionner clairement sur nous après en tant qu'étudiant on dit ça mais après nous aussi on s'était on s'est longuement posé la question de quelle forme de grève on devait mettre en place face aux attaques qu'ont qu'on subit et qu'ils veulent qu'ils veulent nous asséner on s'est tous posé la question et on s'est dit baye a pas 36 millions solution c'est la grève dure massive et d'usure aujourd'hui il ya quand même un problème que le capitalisme a bien réussi à mettre en place c'est la question des crédits et des pépettes voilà aujourd'hui vous prenez la plupart des salariés ils ont tous un crédit que ce soit pour la maison la voiture le chien ou chez pourquoi est clairement la situation financière aujourd'hui des salariés n'est plus la même ou en tout cas c'est énormément dégradée par rapport à il y à il ya plusieurs années je peux vous dire que le pouvoir d'achat des cheminots ça fait quatre ans qu'ils nous aident le salaire voilà ça devient compliqué et on sait que aller 10 jours qu'un jour on lâche roulage parce que financièrement on peut plus on est pris à la gorge et que voilà il faut retourner au turbin vous retournez au retour au turbin donc on s'est dit ben c'est un combat de boxe et on va le mener comme un combat de boxe c'est à dire qu'on va faire des rounds neurones de deux jours on va taper très fort moi j'espère que le 3 ça va être plus de 90% de grévistes en tout cas pour ce qui est de l'exécution et j'espère bien que les maîtrises et cadres vont être avec nous parce que ils ont beaucoup de soucis à se faire avec l'ouverture à la concurrence ils font des heures pas possibles ils sont au forfait jours on les a tous mis au forfait jours c'est plus de 60 heures par semaine qu'ils font c'est une horreur il ya un nombre de burn out qui est énorme dans l'encadrement et voilà on s'est dit on va le mener comme un combat de boxe deux jours trois jours creux deux jours et puis on va enfoncer on va enfoncer on va enfoncer on va enfoncer et puis jusqu'à les faire plier quoi et je pense que le gouvernement la direction sncf aujourd'hui est en panique face à ce genre de grève face à ce genre d'action parce que ils n'y sont pas préparés on peut minimum tenir trois mois je peux vous dire le mois de juin c'est juste parce qu'il ya plus cette place pour mettre juillet-août ainsi fourni en juillet-août et bah on tiendra jusqu'en juillet août parce que voilà on est déterminés on a tout à perdre mais vraiment tout rien de positif dans cette réforme que ce soit pour les cheminots comme pour les usagers mais comme pour l'ensemble des français parce que je pense que chaque français doit avoir conscience que mon gars une ligne un train c'est ses impôts c'est les impôts de monsieur madame tout le monde qui les ont payées demain le privé va arriver ils le prennent ils vont pas avoir déboursé débourser un rond donc voilà c'est tout ça qui est derrière et je pense que la grève générale si elle doit venir à viendra tout seul c'est à dire que je pense que c'est l'ensemble des salariés c'est l'ensemble des luttes c'est l'ensemble de la convergence des luttes qu'il pilar provoquera je pense pas que ce soit une personne qui est capable de monter sur le tonneau il faut des leaders il faut d'ailleurs c'est pour ça qu'on a des représentants du personnel c'est pour ça qu'on a des délégués syndicaux c'est pour ça qu'on a des fédérations une confédération pour pour ce qui me concerne la cgt il faut des leaders mais je pense que s'ils le disent si on y arrive ce sera parce que les salariés leur ont demandé leurs ont exigé et leur ont imposé entre guillemets je pense pas que aujourd'hui je pense qu'on n'est pas encore prêts à ça et puis c'est surtout qu'on n'a pas on n'a pas trente six cartouches quoi entre guillemets après la grève générale on fait quoi si on se loupe si on n'y arrive pas on fait quoi donc voilà je pense qu'il faut le temps de la construction je pense que falloir bien peser les patates pour les cheminots voir comment ça se passe comment ça s'organise je pense que le 19 va être aussi un très bon la mobilisation on l'a dit pour nous le cheminot le 22 c'est pas là qu'on va les faire plier c'est pas là qu'on va gagner par contre ça va être le tremplin pour la suite est clairement quel beau tremplin d'avoir quarante mille cheminots dans la rue près près en découdre donc voilà fo n'a pas trente six mille cartouches on n'a pas non plus des mois et des mois parce que ça le gouvernement veut aller vite mais par contre voilà gardons la tête froide réfléchissons bien et étapes ont juste et surtout fort parce que euh enfin s'ils sont déterminés mais j'en ai connu un autre monsieur juppé il était très déterminé en 95 et les repartis la tête basse alors philippe juste dire que le 3 et le 4 oui j'en ai quasiment certain contenu de ce qu'a pu donner 22 que ça va être très très fort entre le 3 et le 4 et le satee huit présences 8,9 voilà il va se passer des temps où ces temps ne resteront pas sans rien je pense qu'il est évident que quand au rabais aux quatre soirs et aux 5 au matin y compris les cheminots vont se regarder en dix ans et qu'est ce qui se passe derrière qu'est ce qui se passe derrière même s'il ya des instants de consultation est ce que j'ai en tête ce que nous avons tous en tête comment agréger toutes les luttes et toutes les formes de résistance et je crois qu'il ya un moment dans cet espace là entre les deux il faut qu'ils soient pris nous on aura un rôle moteur la france a soumis certains puisqu'il ya des demandes qui sont concrètes je vois nous ont quatre de l'espace luttes sociales de partout nous allons nous avons des demandes vraiment qu'ils sont très très fortes de pouvoir essayer de ddl joie car fois par exemple est en train grève dès le 30 mars et 30 au 2 les pays qui vont rentrer les paie ça qui va rentrer et donc avant de rentrer la lutte vraiment fort tout le monde attend de voir comment ça se passait au niveau des cheminots mais comment ça va se passer pas seulement le poids de 4 mai entre le 5 et le 7 cm avant que repartent le 8 et 9 et ainsi de suite et donc dans ces espaces là que ce soit la santé que ce soit les étudiants sur qui on attend énormément évidemment que ce soit les ehpad que ce soit en effet toutes les formes de résistance que ce soit les retraités qui ont leur mot à dire et qu'on n'attende pas la fin d'année ou début 2019 pointé réforme des retraites en arriver pour se dire et si on peut aider à faire masse et montrer que nous aussi on ne veut pas se voir chacun un rôle 16 millions de retraités je pense que on peut faire des sens du monde aussi là les cheminots le leader que tu es c'est vrai qu'il va falloir innover tel que vous l'avez fait avec votre forme de golf entre les degrés avoir pensé à quelque chose avoir ce courage parce qu'il en faudra forcément parce que vous allez subir des pressions mais avoir ce courage et de recevoir notre aide pour pouvoir ici de tenter de faire des asuras ou autre chose des formes qui existait auparavant je pense à tout ce qui a pu exister sur les places publiques à dieu de vous voilà pas seulement ce qu'on a connu jusqu'à présent et ça on est capable de faire mais sans les leaders syndicaux que vous êtes je vois pas trop comment on pourrait faire je sais que vous l'avez en tête il faut creuser notre aide on est prêt à prendre pleinement notre part dans vos initiatives mais cet espace là je crois que c'est surtout là tant que les gens attendre une réaction de votre temps qu'est ce que tu as dans la santé on a nous aussi des dates de poser il est question de plus en plus à l'issue d'une assemblée générale des hôpitaux en lutte qui s'est tenue à toulouse tiens c'est bizarre c'est une ville où ça bouge beaucoup j'ai l'impression on s'est dit essayer de faire monter la mayonnaise dans les établissements jusqu'au 15 mai où on pourrait envisager une une date national de mobilisation dans les établissements eux mais nous on l'espère très fortement que ça va venir avant c'est à dire qu'on va faire on va faire le taf dans l'eau dans nos boîtes on va informer on va mettre en place des assemblées générales on se dit pourquoi pas à l'image de ce qui s'est fait en espagne parce qu'on regarde aussi ce qui s'est fait ailleurs et à madrid et à barcelone il avait mis en place des marais blanche les mariages blancs car on se dit pourquoi pas dès mardi de la colère dans les établissements et que l'on impose en fait un calendrier aussi mais ce qui est important à notre sens alors je sais qu'on a des divergences 1 nos organisations syndicales n'ont pas la même lecture y compris sur le rail de ce que devra être la grève pour obtenir mais c'est pas grave on va on va s'entendre ce qu'ils vont faire que l'on va s'entend c'est les cheminots eux mêmes et c'est les usagers parce que c'est eux qui doivent décider de ce qu'on va faire de la grève c'est à dire que on fait on fait un mouvement et ça on a perdu ce réflexe cela mais il ya une journée de grève sur le 22 tout le monde s'en félicite moi je suis frustré un peu de la jonction qui aurait dû être beaucoup plus forte entre le cortège des fonctionnaires et le cortège de cheminots à paris je parle de pas forcément les le gouvernement ne voulait pas voir ça se mettre en place oui mais on était dans la rue et on arrivait à bastille tout sans sauce pourquoi on sait pas attendu pourquoi il n'y a pas eu cette jonction pourquoi on n'a pas pu se prendre dans les bras et se dire mes camarades on a tous le même problème et il faut qu'on se bat ensemble donc ça il faut que ça cesse il faut qu'on reprenne l'habitude de mettre en place des assemblées générales à l'issue de ces manifestations pour que l'assemblée générale souveraine décide de ce que sera le lendemain et c'est comme ça et c'est comme ça qu'on conscientiser les gens c'est comme ça qu'on partagera et c'est comme ça qu'on gagnera et ben voilà donc victor est là qui a d'autres peut-être question voire suggestions on t'attend avec impatience pour terminer donc les deux minutes qui nous reste quelques autres petites propositions mais juste par rapport à ce que tu disais sur la jonction de ces deux cortèges qui ne sont pas faits peut dire que corte des cheminots a été retardée par pas mal de on va dire des des lacrymo des policiers et cetera le portel simo s'est arrêté pendant une heure une heure et demie à cause d'incidents enfin ça a été très compliqué quoi enfin juste et est sûre alors il y avait d'autres propositions alors notamment il ya quelque chose qui est revenu c'était cette grève de la gratuité alors bon ça concerne les cheminots mais peut-être qu'on pourrait l'étendre à d'autres services publics c'est à dire voilà concrètement il ya une grève des contrôleurs ou alors on laisse passer les gens gratuitement sans payer est ce que pour les cheminots peut-être ce serait possible peut-être à d'autres services publics est-ce que vous ça vous semble envisageable ou pas 5' navigo c'est plus compliqué très compliqué parce que bas de façon si la pâte à 30 des coûts de gens beaucoup de gens c'est des abonnements mensuels donc la saint servais sur le mois donc voilà et c'est surtout que la grève de la gratuité nous n'avons pas le droit voilà ça s'appelait ya quelques années la grève de la pince et il ya des agents qui sont passés au tribunal qu'ils ont perdu c'est leur a coûté très cher ils ont pris des sanctions et donc c'est quelque chose que voilà on propose ainsi gouvernement est d'accord pour l'inscrire dans la loi nous au contraire on est pour bien sûr qu'on aimerait populariser notre action de grève mais faut que les gens comprennent que quand quand on ferait egrem quand leur train est supprimé c'est juste qu'on fait grève on fait peu de choses quoi je dire on arrête juste le travail donc voilà on ne prend pas en otage sa cessé d'écrire mais moi ça m'exaspère façade on applique juste un droit constitutionnel qui le droit de grève voilà et oui à la gratuité du train voilà on aime bien mais malheureusement on se met vraiment la loi et pour le coup ça coûte très très cher ça coûte très très cher il y avait aussi d'autres propositions par exemple organisé alors ça c'est un peu sur modèle latino américains mais organiser une grande marche à travers le pays en bolivie font ça c'est organisé pendant des mois une grande marche qui a réuni plusieurs dizaines de milliers de personnes et qui arrive sur paris donc allé à la rencontre voilà des gens etc il y avait cette idée là ou alors il y aussi les bloquer hausse c'est à dire on bloquent des accès routiers ou des des centres de communication de centre névralgique voilà je fais en bloc les propositions qui sont arrivés le blocage des raffineries ça c'est quelque chose qui est assez handicapant et pour l'instant on n'a pas encore vu venir où il me semble pas peut-être qu'on peut infirmer sa de blocage des raffineries et qui porte vraiment un coup dur on va dire tu veux qu'on règle les têtes des éléments finis platine en tous les cas le débat existants concernant les raffineries je pense que dans peu de temps dans la communication qui serait faite en ce sens je ne peux pas en dire plus parce que j'ai quand même pu échanger avec eux mais ses bons coups je garde un très bon souvenir pendant la mobilisation contre la loi elle conneries où il y avait des représentants de onze organisations de taxi différentes nous avions réussi à écrire parce que je soutenais la lutte des taxis contre l'ubs et risation et dans la halle où elle comme riz avait une clause justement pour protéger les plateformes contre les requalifications aux salariés et du coup il y avait onze organisations de taxi qui avait signé une déclaration solidarité avec les grévistes des raffineries et c'était vachement chalautre vous voyez vraiment bien là la convergence de ses électeurs de non salariés d'un secteur souvent qu'on inscrit pas dans la dent dans le mouvement social en mouvement ouvrier voilà c'était beau et je sûr que je suis sûr qu'on peut avoir deux voilà de belles de belles surprises mais convergence web victor d'autres choses android est une dernière proposition c'était de faire la manif le dimanche voilà c'était d'ailleurs manifesté le dimanche pour que ceux qui peuvent pas faire grève en semaine puis ce voile à manifester et voilà fait essayer de faire des rassemblements le dimanche c'est quelque chose qui est aussi revenu dans les propositions puis il y avait aussi quelqu'un qui a souligné il faudrait peut-être aussi se syndicaliser donc c'est possible massivement pour un petit peu porter la lutte davantage bien mais c'est déjà beaucoup de choses merci est ce qu'il ya des réactions à des suggestions way et duberger ouais ouais moi j'ai en mémoire la grève la grève dès 2016 sur la loi travail où on a eu les raffineries et puis après il ya eu les cheminots et je pense en effet qu'on a loupé pour le coup le coche de la convergence des luttes qu on est parti nous cheminots quinze jours après les raffineries auxquels imaginez bien après 15 jours parce que ce que ça représente dans les grèves donc c'est vrai qu'on a besoin de coordination moi j'invite vraiment les gens à prendre conscience de ce qu'est en train de se faire c'est à dire qu'on est en train de leur priver de tout ce qu'ils ont tous que tout ce que la société a construit toute la question de la solidarité toute la question de l'entrée est qu'aujourd'hui mise à mal et mis à terre par par ce gouvernement et puis des cheminots ben il y en a encore dans les gares donc vraiment profitez-en montrez leur que vous vous y tenez à ces cheminots montrez leur que la lutte qu'ils mènent c'est aussi la lutte de tous les français je peux vous dire que moi je suis je suis conducteur sur la ligne d je suis tout seul dans ma cabine je peux vous dire que quand j'ai quelqu'un qui vient taper au carreau qui me dis merci bonne journée où je ne sais quoi ça fait ça fait vachement chaud au coeur parce qu'aujourd'hui c'est ça qui nous manque le plus en fait c'est de faire tomber l'individualisme de faire tomber l'égoïsme et qu'on reprenne confiance en nous que la société reprenne confiance en elle parce que faut pas que ces gens ils oublient que sans les salariés sans rien céder salariés qu'apporte de la richesse à l'entreprise et la vraie richesse de l'entreprise et notamment des services publics qui sont des métiers pour la plupart très technique ou sur lesquels il ya beaucoup de sacrifices ccc ccc des salariés du quotidien qui apporte toute la richesse au service public et ça je pense que les dirigeants les gouvernants doivent l'avoir en tête et surtout tous les gens de ce pays voilà doivent prendre prendre à bras le corps ces sujets du service public parce que demain si ça ça parce qu'on a pu c'est fini c'est fini la question du statut c'est un gage de qualité c'est un gage de sécurité si ça va si ça passe c'est fini on va avoir voilà je l'espère pas mais quand on voit ce qui se passe ailleurs bah ça fait pas rêver quoi ça fait pas rêver donc maintenant c'est quel choix de société on fait est ce que c'est un choix de société où on a envie de individualiste où on vend tout on brade tout et où les puissants font du fric ou est ce qu'on veut une société voilà a porté sur l'entr'aide sur la mutualisation des moyens sur les biens communs voilà souvent nous ont dit la privatisation c'est quoi c'est privatiser les bénéfices et nationaliser les pertes quoi c'est exactement ce qui va se passer avec la sncf c'est exactement ce qui est en train de se passer avec les hôpitaux c'est exactement ce qui est en train de se passer à la fac où tout devient où tout doit devenir bankable sauf que le service public n'a pas vocation à faire de l'argent il a vocation à rendre service à tous être accessible à tous et surtout c'est un bien damnation il appartient à tous d'autres réactions les amis on va on va clore là dessus je refais ne put plus parce que c'est important sur une page facebook du collectif cheminots actifs retraités jeter un petit coup d'oeil participer à cette caisse de grève tu l'a très bien dit quand il parlait de pépettes je sais qu'on a les moyens de faire quelque chose être offensif on sait que si jamais ces caisses se multiplient dans tous les cas grossistes ça aidera ça les braves en mouvement voilà on fait grève mais comme ils auront le dis on perd beaucoup d'argent et on est dans la souffrance donc voilà jeter un petit coup d'oeil et un grand merci à ces collectifs du rail en biens non tu data rendez-vous peut-être à filer ça donne à penser peut-être juste le dernier truc que je voulais dire parce que l'on n'a pas eu l'occasion d'en parler ça mais mais je voudrais quand même juste on le sait tous que m'ont entendu parler de montpellier etc il ya quand même bordeaux juste avant où on a moins le temps de lui parler parce que c'était c'est les forces de l'ordre qui sont venus les déloger il ya quand même des étudiants qui souhaitent se mobiliser et qui qui y croient et qui qui sont réprimées de différentes façons je pense que c'est important de souligner que ce soit afin que ce soit une répression policière ou fâchés ça même si c'est complètement différent et par ricochet ouais mais je veux dire globalement c'est quand même une violence quoi et et on continue il ya quand même là des tas de fac qui se bloquent de plus en plus ça calme les assemblées générales de plus en plus grosse il ya quand même des occupations lieux etc et nous c'est pour ça que on a aussi envie de vous soutenir parce qu'on se rend bien compte que le service public mais ce que je disais tout à l'heure c'est le patrimoine de ceux qui n'en n'ont pas et l'air derrière je trouve que ça a beaucoup de sens je crois que c'est important de se mobiliser et malheureusement on a aussi un calendrier c'est à dire que dans quelques semaines c'est les vacances après pour nous c'est les partielles il ya plus personne c'est pour ça que là on veut donner un maximum de noms et que nous ça fait quatre semaines que la fac est bloqué c'est pas le plaisir justement c'est comme la grève on n'en parle pas on nous parle aussi de prises d'otages l'afrique parce qu'il est bloqué c'est je pense pas que ce soit le cas je pense que c'est important de répéter c'est pas pour rien qu'on fait ça on a des revendications des choses qu'on veut construire garder faire évoluer transformer tout ce qu'on veut et je crois que ça me porte ont convergé du tube sur le temps jusque là c'est une question d'avenir encore plus encore plus voilà centrale moi je veux juste donner c'est pas pour faire peur c'est juste pour mettre le doigt sur aussi une caractéristique du moment où on a parlé de l'accélération mais tu viens de parler du niveau de violence et le niveau de violence évidemment il va avec l'accélération est l'aboutissement du projet libéral est que plus il y aura de résistance effectivement plus il ya des chances de l'emporter mais plus il ya aussi de la violence bon qui va à un moment donné c'est sa battre voilà sur les résistants et pour ça évidemment il ne faut pas laisser isoler ces luttes sinon pour cette violence-là sera ce sera pas de quartier d'accord donc là il ya aussi en plus un enjeu on va dire de sécurité sociale de sécurité au sens collectif du terme voilà donc c'est aussi une question d'humanité quoi et de la manière dont on se considère les uns et les autres et de la protection qu'on se doit les uns aux autres et ça je pense que c'est aussi un élément bon du raisonnement général sur la question de la solidarité à l'égard d'une séquence de vitesse et c'est là faut que ça craque de partout la course de vitesse elle est est ce que c'est macro et et les siens qui vont nous faire craquer où est ce qu'on va les faire craquer voilà donc ça craque de partout plutôt qu'on soit toutes et tous avec les détresses les dénigrements les violences subies et la casse de nos services publics est-ce qu'on subisse un os qu on ait des insoumis on s'organise on fait on fait bloc on fait bloc solidairement dans les grèves ont fait bloc solidairement et de manière déterminée en manifestation un samedi ou un dimanche et on monte que la force du nombre c'est nous et la force de la violence illégitime de la politique qui s'impose entre il n'y a pas de négociations le gouvernement ne négocie pas un ils balancent des ordonnances et balance du projet de loi et basta eh bien on va lui dire basta dans la rue et ben bravo voilà tiens pour une fois je te laisse le mot de la fin pour ça suffit comme ça macron un an ça suffit on va bientôt fêter ce triste anniversaire eh ben on va le fêter en grève merci à tous à bientôt on se retrouve probablement pour un troisième épisode car quand y'en a plus y'en a encore salut beaucoup beaucoup