Assassinat de Charlie Kirk : les influenceurs politisés en France sont-ils en danger ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. Bonsoir à tous, il est 20h02.
Je suis Magalie Berdar est sur Sud Radio en direct tous les soirs du lundi au jeudi de 20h à 21h pour une émission assez spéciale. On vit pas dans la même France. En effet, on réunit tous les soirs de mondes que tout oppose qui cassent les codes des influenceurs en face des institutionnels et politiques.
Et alors, ce soir, c'est une émission assez spéciale puisqu'il y a eu un drame aux États-Unis la semaine dernière, l'assassinat d'un influenceur Charlie Kirk. Les influenceurs politisés en France peuvent-ils être en danger ? C'est une vraie question.
Et pour cela, ce soir, on reçoit Jordan Florentin, rédacteur en chef médias de frontières et Benjamin Lucas Lundi, député écologiste des Yvelines. J'ai cru comprendre qu'ils étaient d'accord sur rien. Donc, on a hâte de les entendre tous les deux et je crois que c'est une exclusivité parce qu'il me semble qu'ils se sont jamais parlé.
Donc, je suis très fière de faire cette émission parce qu'on fait parler des gens qui n'ont pas l'habitude de se parler et c'est pour ça qu'on est là. Au moins, on sert à quelque chose, n'est-ce pas Mathias ? Exactement.
Bonsoir Magalie. Bonsoir à tous. Comment allez-vous ?
Bah, ça va. Alors non, alors c'est pas toi qui a une anecdote ce soir, c'est moi qui en ai une sur toi Mathias. Alors pour rappel Mathias c'est un peu mon cerveau, c'est un peu mon monsieur des réseaux sociaux.
Il vous voit, il vous lit, il vous répète et c'est un peu lui qui vous qui est votre parole. Voilà votre voix ce soir. Et alors c'est pas un super porte-parole parce que ce soir Mathias, il a fait une grosse bêtise.
Il est rentré dans la radio et il a fait tomber et je le balance devant tout le monde. Je sais pas Mathias où tu vas ce soir mais il a fait tomber un préservatif. Voilà.
Mais c'est parce que mon père il me dit toujours s recouvert. Oui. Alors c'est vrai que c'est important mais cependant je ne sais toujours pas avec qui tu vas passer ta soirée.
Je t'expliquerai plus tard. En tout cas ce que tu attends. Voilà.
Voilà. Et alors du coup comme tu dis on réagit au hashtag ovpmf sur Twitter@magaliberda. On est en live sur ton compte Instagram @ASmagaliberda et en live aussi sur le compte Sudradio et on a le petit SMS Magali plus votre message au 718.
Il faut écrire Magali plus le message au 72. Magnifique. Incroyable.
Maman, s'il te plaît, si tu entends, envoie des SMS. Voilà. Et alors, surtout réagissez en live parce que cette émission c'est la vôtre.
On vous veut, on veut vos questions. N'hésitez pas, dites ce que vous pensez. On est là pour ça et on est sans filtre nous.
Voilà, comme ça c'est fait. Alors, avant d'échanger, de commencer l'émission, on va revenir sur ce qui s'est passé la semaine dernière aux USA avec l'assassinat de Charlie Kirk. Charlie Kirk, c'était un activiste politique conservateur américain.
À 18 ans, il a créé Turning. USA, je sais pas si je l'ai bien dit, excusez-moi. OK.
Thank you very much. Une organisation visant à mobiliser les jeunes autour des valeurs conservatrices. Il est devenu une figure marquante dans les élections de Trump et un visage connu de la droite chrétienne grâce à ses livres, émission et tournées universitaire.
Il est mort le 10 septembre 2025 après avoir été abattu sur scène lors d'un événement à Uta Valley University et un sisp de 22 ans a été arrêté. Donc ce soir, on se pose la question euh l'assassinat de l'influenceur Charlie Kirk, conservateur américain, est-ce que nos influenceurs à nous en France qui sont politisés sont en danger ou peuvent être en danger ? Et pour en parler, on reçoit avec nous Jordan Florentin.
Bonsoir Jordan. Bonsoir Madelie. Alors, je vous reçois ce soir, non seulement alors vous êtes journaliste, euh vous êtes rédacteur en chef radio chez Frontière depuis 2021, mais vous avez un peu les mêmes codes qu'un influenceur.
C'est-à-dire bah, vous avez déjà plusieurs dizaines de milliers d'abonnés sur votre compte Instagram et puis vous communiquez beaucoup sur votre sur vos réseaux sociaux. Ça vous permet de passer des messages. Est-ce que aujourd'hui un média est automatiquement un influenceur ?
Moi, j'ai envie de dire un peu oui, je vais je vais reprendre les les mots de Tommy Robinson qui a fait un grand rassemblement patriote à Londres il y a deux jours qui disait "Les médias aujourd'hui c'est nous, n'importe qui aujourd'hui peut être un média à partir du moment où vous relayez de l'information. C'est le cas sur les réseaux sociaux et nous c'est vrai qu'on a créé quelque chose d'assez spécifique en France et je pense qu'on était d'ailleurs les premiers là-dedans avec Frontière, c'est qu'on a créé une formule assez hybride entre journaliste et ce qu'on pourrait appeler qualifier d'influenceur ou tout simplement de journalistes qui influencent. En fait, la réalité c'est qu'on a compris qu'il y avait une nouvelle heure du numérique et que il fallait s'en saisir et que si on se laisse dépasser par les réseaux sociaux et qu'on fait juste du journalisme à l'écrit ou sur internet, on aurait aucune influence.
Donc oui, on utilise des codes qui aujourd'hui sont utilisés par tout le monde mais dans lesquels si le journaliste ne s'y inscrit pas, il est complètement il va être complètement à la ramasse et il sera retardé. Et moi, je préfère assumer d'avoir certes de l'influence par mon utilisation des réseaux sociaux sans me qualifier d'influenceur, mais certes deux journalistes bah qui juste un journaliste de son temps en fait, de son époque. Alors, c'est vrai qu'aujourd'hui les réseaux sociaux c'est vrai c'est c'est ça en relais de l'information sur nos comptes.
D'ailleurs, il y a beaucoup de je crois que même la mort de Charlie Kurk a été enfin pas la mort mais le le l'assassinat de Charlie Kirk, je crois que les premières images ont eu lieu sur les réseaux sociaux. C'est comme ça que tout le monde l'a su, c'est comme ça que tout s'est emballé. Aujourd'hui, est-ce que vous vous considérez vous un peu comme Charlie Kirk ?
Vous êtes très droite, très très droite, on va le dire. Et ce soir, on reçoit Benjamin Luc Landi qui est très très gauche, très très gauche. Mais est-ce que pour vous êtes un Charlie Kerk ?
Ben d'abord merci euh Maléie de de parler de cette horrible Vous avez dit mort effectivement les les mots ont un sens au-delà d'une mort c'est un assassinat c'est un assassinat même politique puisque'aujourd'hui on en davantage sur le profil euh du meurtrier qui s'apparentit a priori à l'idéologie transgenre sous contrôle de ce que nous disent enfin les informations qu'on reçoit des États-Unis. Être un Charlie Church. Mon dieu, mais j'en rêverai d'avoir le un tel talent, d'avoir une telle influence Charlie Kurk.
Céit un homme qui est absolument qui qui est merveilleux. C'était un être humain formidable, père de famille qui défendait ses idées et surtout moi ce qui me plaisait chez lui et c'est vraiment ce que j'aimais dans son dans ses débats, c'était sa gentillesse et sa bienveillance même avec ses adversaires. C'est d'ailleurs tout l'objet du débat qu'on va voir aujourd'hui, c'est que vous avez des personnes qui sont véritablement dans ce que moi j'appelle le camp du bien et qui apprécient même leurs adversaires et qui jamais ne seraient le camp du mal pour vous.
Mais le camp du mal, c'est ceux qui ont une vision assez malsine des choses qui souhaitent la mort à leurs adversaires. On l'a vu récemment, quelque chose qui m'a vraiment sidéré dans dans dans le débat public en France, c'est lorsque vous l'avez vu le l'accident de voiture de Marion Marachal, certains même journalistes, les journalistes de gauche ont se sont ont été déçus qu'elle ne soit pas qu'elle n'est pas passée l'arme à gauche, qu'elle ne soit pas morte et ça c'est extrêmement grave. Donc il y a un camp du bien qui a un camp qui partage journaliste a dit ça par exemple.
Alors, c'est un journaliste de mémoire de Blast apparent à Blast qui avait Camille, j'ai plus son nom en tête mais vous retrouvez ça très facilement sur les autres, qui s'est étonné que finalement elle ne soit pas morte et c'était semble-t-il dommage pour lui. Le camp du bien, c'est tout simplement le camp des gens bien élevés, des gens je dirais, j'oserais dire normaux qui ont reçu une éducation qui fait qu'on ne peut pas souhaiter la mort à quelqu'un même à son pire adversaire et le camp du mal. Et bien c'est ceux en face qui sont tout simplement c'était Bruno Rotayo qui parlait de barbar ceux qui sont sortis de notre civilisation sont sortis de nos codes de nos valeurs.
C'est-à-dire la bienveillance à la française la gentillesse, le respect d'autrui et d'une certaine façon j'ai presque envie de dire aussi une civilisation euh qui qui est historiquement chrétienne où en fait on embrasse même son ennemi. Voilà ça c'est le cours du mal qui ne qui ne participe plus de cela et c'est aussi une forme de défencisation he d'une certaine façon. Donc s'il arrive quelque chose à Jean-Luc Mélenchon, vous allez pas être Alors je c'est c'est amusant parce monsieur c'est un débat que j'avais récemment.
Je vais vous prendre un exemple. Lorsque Cheat Jean-Marie Le Pen tweet même mort l'ennemi a droit au respect. Lorsque Jean Mélenchon Mora, je peux vous garantir Kit Zemour, Marine Le Pen, Sarat Nafo, Marchal tweeteront que c'était un grand personnage politique et on une pensée pour sa famille.
Et moi, je serai le premier à reconnaître le talent du tribin de Jean-Luc Mélenchon. Je ne partage en rien ses valeurs ni ses idées. Certaines, j'en partageais il y a 10 ans lorsqu'il était opposé par exemple au voil islamique et tout ça.
Il a beaucoup évolué sur ces sujets. Mais c'est un homme que je respecte parce que même l'ennemi a droit au respect et c'est précisément de cette civilité-là que se sont échappés toute cette partie de la gauche, y compris le député de Bource soir. Cœur qui utilisait euh énormément les campus et les réseaux sociaux comme terrain de conquête.
Les universités sont plutôt en terrain de propagande pour la gauche avec des conférences organisées par les LFI comme Louis Bayard par exemple. Est-ce que vous vous pensez quoi de cette méthode de campagne ? Moi moi je trouve que c'était très intéressant ce que faisait Charles Richard, c'était il y avait de deux choses l'une euh d'abord d'aller défendre ses idées euh mais sans les imposer, de défendre ses idées en faisant du débat et d'aller au cœur même de là où la tension politique d'Extrême était présente, c'est-à-dire sur les campus euh où euh il était euh très enfin il était pas du tout apprécié mais mine de rien, il y a quand même des personnes lorsqu'elles ont débattu avec Lit, ils se rendaient compte que c'était un homme qui était bienveillant et avec qui on pouvait avoir un échange.
On l'a accusé de beaucoup de choses. On l'a accusé d'être homophobe. J'ai relayé un extrait sur Twitter où justement il accuse un homme qui est un vrai homophobe en face de qui disait il faut pas d'homophobe dans le camp conservateur de Charlie Cord disait un homme qu'il soit homosexuel blanc noir peu importe s'il est quelqu'un de courtoi et s'il partage nos valeurs de bienveillance et de respect de l'opinion de chacun il peut être bienvenu partout et donc il y a beaucoup d'rait ça qui sont repartagés de Charlie Kur qui témoignent qu'il n'est en rien ce qu'il est ce que certains décrit même au centre on l'a vu en France un fasciste, un nazi et cetera après après il il a quand quand même fait bon paix à son âme, il a quand même fait des sacrés dérapages sur sur l'être humain, sur les personnes qui n'étaient pas mais lesquelles ?
Parce que moi j'ai vu beaucoup de choses et leur contraire et on a alors on va sortir de trois phrases tout à l'heure justement, on va y revenir. C'est important qu'on se le dise parce qu'ici on est vraiment là pour parler sans filtre et sans tabou et on va tout se dire donc restez avec nous, on va vous sortir quelques phrases de Charlie Cœur qui on vous fera commenter ces phrases là. À tout de suite.
Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, par les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France.
Il est 20h14. Bienvenue sur Sud Radio pour ceux qui nous rejoignent maintenant. On est en direct tous les soirs du lundi au jeudi.
On vit pas dans la même France de 20h à 21h. Je suis ravie de présenter cette émission qui casse les codes, qui est faite pour que les gens se rencontent, se parlent, que demande qui que tout oppose puisse discuter et avoir un échange constructif. Voilà, le but de l'émission et surtout d'intéresser les jeunes et les gens qui sont en rupture avec la politique parce qu'ils n'y comprennent rien parce que quand les politiques s'expriment souvent et les journalistes hein, monsieur je le vois un sourire, Jordan Florentin, souvent on comprend rien.
Donc nous on parle Mathias et moi, Mathias c'est un petit peu mon monsieur des réseaux sociaux, on comprend rien. Donc c'est vrai qu'on va poser des questions, pardon, très fois des fois simples avec des mots qui sont pas qui nous ressemblent. Ouais. qui nous ressemblent mais finalement il y a peut-être plus de gens qui nous ressemblent à nous.
Voilà, on est là pour casser les que les politiques. Donc je me dis bon voilà. Alors, ce soir, le sujet euh est très intéressant.
Euh l'assassinat d'un influenceur, donc Charlie Kirk, qui a eu lieu la semaine dernière, américain. Euh est-ce que les influenceurs politisés en France sont en danger ? Et on reçoit pour débattre de ce sujet Jordan Florentin qui est rédacteur en chef médias frontières et que j'ai invité parce que pour moi je le considère et je le dis encore une fois comme des influenceurs parce que les médias relaient des informations, les influenceurs relaient des informations.
Les réseaux sociaux finalement aujourd'hui sont un vrai média. On y apprend énormément de choses. Et puis vous avez les codes d'un influenceur, il a plus de il a des dizaines de milliers de followers, je tiens à le dire. et Benjamin Lucas Landi qui est député écologiste des Yvelines.
Alors, on en a un de très très droite et un de très très gauche gauche. Je le dis, on appelle ça les extrêmes. Non, pas du tout.
On sait pas, on peut pas dire ça. Le sentiment d'être extrémiste. Ah, mais j'ai pas dit extrémiste.
Alors, moi, j'ai pas dit ce mot. Moi, je ne me serais pas permise. Je mél Je dis tout simplement qu'on a un très très droite et un très très gauche.
Voilà. Donc euh le rédacteur d'ailleurs chef média Jordan Florentin. Qu'est-ce que c'est euh chef médiia frontière ?
C'est quoi médateur chef de la radio ? Et je remercie, tu m'as nommé directeur euh enfin directeur de la radio, rédactateur en chef de de la radio frontière. J'ai 32 ans.
Vous êtes jeune pour être un rédact chef ? Bah écoutez, c'est c'est vraiment tout le tout enfin vraiment toute la confiance que Eric m'a m'a apporté. Je le remercie euh évidemment et j'avais ce débat récemment de dire "Ouais, moi je viens d'un milieu populaire et j'en suis très fier aujourd'hui d'être rédateur en chef d'une radio souvent et d'ailleurs c'est exclusivement à gauche qu'on se moque de mon prénom de mes origines sociales alors qu'en réalité ben aujourd'hui j'ai j'ai grâce à l'école de la République d'ailleurs et on pourrait partager certaines choses j'imagine avec avec monsieur le député.
C'est pour ça que j'en suis là aujourd'hui et j'en suis extrêmement fier. Alors moi j'ai une question très simple. On parlait de ça avant notre petite pause des alors bien évidemment nous on part du principe où et je le rappelle et je le dis personne ne mérite la mort évidemment personne ne mérite quoi que ce soit et ça faut bien le dire parce que c'est c'est vraiment honteux ce qui se passe aujourd'hui sur les réseaux et moi je tiens à dire publiquement quelle que soit la personne personne ne mérite de de mourir.
Je vais quand même dire parce que vous avez dit que il y avait pas eu enfin que Charlie Kirk est un exemple pour vous qui n'avait jamais tenu de mots homophobe et cetera. Donc je vais juste vous dire des mots des phrases de Charlie Kirk sur l'avortement. Nous permettons le massacre d'un million et demi de bébés chaque année sous prétexte de la santé reproductive des femmes.
Nous laissons des bébés être pris et jetés chaque année simplement en disant qu'ils ne sont pas humains. Vous savez sur Chart était catholique ? Oui.
Ça devrait pas vous étonner. Bah un petit peu quand même au 21e si ce sont ses propos et ce qui est en fait dérangeant c'est qu'en fait on a un opposant d'ram gauche qui a assassiné Charlie Kirk ce qui l'empêche aujourd'hui de répondre là-dessus parce qu'aujourd'hui c'est Charlie qui devrait répondre de ça. La question elle est pas savoir si moi je valide ou pas. de savoir pourquoi on a assassiné un homme pour ces propos.
Ça ça c'est ça on a pas tout le débat assez grav du fait de l'av le débat c'est est-ce que nos influenceurs sont en danger aujourd'hui en France ? Je pas vous donner mon avis sur le sujet parce que c'est pas moi qui est intéressant là c'est Charlie. C'est pas que je veux pas, c'est qu'en fait moi je regrette qu'on a assassiné un homme parce qu'il connaît ses propos, qu'on les condamne ou pas, qu'on soit d'accord ou pas, que je vous dise que je sois d'accord ou pas avec ces propos, ça va pas changer la face du monde.
C'est et la face du monde, c'est qu'aujourd'hui un homme d'extrême gauche a tué un homme justement en montant au créneau ce type de propos, en le faisant passer pour quelqu'un qui était peu importe antienvortement catholique ou quoi. Et en plus derrière ça, il y a aussi cette volonté et on le voit beaucoup aux États-Unis et on le voit en France d'une certaine partie la classe politique d'attaquer les chrétiens, d'attaquer le la philosophie chrétienne et d'attaquer les opinions des catholiques. J'en ai une autre sur le refus de reconnaître l'identité des personnes LGBT.
Je ne suis pas d'accord avec votre style de vie. Je ne pense pas que vous devriez vous présenter en fonction de votre sexualité parce que ce n'est pas ce que vous êtes. Et ben là-dessus, j'approuve totalement parce que en France et aux États-Unis, ça devrait être partout la même chose dans l'espace public.
On s'en fout de savoir si vous êtes homo, hétéro, blanc ou noir. Ça c'est une spécialité de la gauche, c'est de catégoriser les gens en fonction de vous êtes blanc, vous êtes mort. Donc si vous êtes noir, vous devez voter les filles.
Donc on va venir vous séduire. Si vous êtes LGBT, vous devez être de gauche, vous devez voter également pour nous. En fait Charlie Kurt, il dit une chose très simple.
Dans l'espace public, il y a pas de on s'en fiche qu'on soit un homme, une femme, ouvrier, machin, c'est pas le sujet. Lui, il traitait tout le monde d'égal à égal. Et d'ailleurs, c'est intéressant parce que cet échange-là, c'est le moment où justement il répond à un homophobe qui pour le coup lui est vraiment homophobe et un homophobe n'a pas sa place dans le parti conservateur.
Et Charlie Kurk lui répond tout le monde a sa place qu'on soit homosexuel ou pas, je m'en fiche. Chacun vit comme il le veut. Ce que ce qu'il demandé Charlie Kurt, c'est que les opinions personnelles, le le la sexualité, les opinions religieuses ne viennent pas sur l'espace public, ne viennent pas sur le domaine public.
Alors, on présente euh donc Benjamin Lucindi qui est député écologique des Yvelines. Euh je vous rappelle encore le thème de l'émission, c'est l'assassinat d'un influenceur Charlie Kirk, un influenceur conservateur américain. Est-ce que nos influenceurs aujourd'hui qui sont politisés en France sont en danger ?
Je vous fais réagir aussi de la même manière parce que moi j'aime bien être euh je je vais dans les mêmes voyez, je suis pareil que ce soit avec un invité ou l'autre et je me dois d'être comme ça et c'est important pour moi. Je voudrais que vous réagissiez aussi au propos de monsieur Delogu qui est député de gauche qui a dit "Si vous vous organisez, vous faites sauter la mairie, vous faites sauter les institutions qui ne s'occupent pas de vous." où il parle à des jeunes dans la rue et il leur dit en gros qu'il faut faire sauter les mairies.
Qu'est-ce que Est-ce que vous pensez qu'aujourd'hui les les les gens qui parlent comme ça, est-ce qu'on peut comprendre que ça ça c'est c'est vous condamnez ces propos ou pas ? Non mais c'est une image. C'est comme quand on fait tomber le gouvernement quand on a fait tomber le gouvernement la semaine dernière.
On n pas poussé monsieur Baou dans l'escalier. Et quand on parle des jeunes qui sont dans la rue aujourd'hui qui sont déjà énervés de ce qui se passe en France et on peut aussi les comprendre ces jeunes et qu'on leur dit les gars allez faire sauter les mairies. Vous trouvez que c'est une image vous ils sont pas des enfants.
Je connais Sébastien de Logu pardon mais il a pas dit allait faire exploser une mairie. Alors la phrase c'est la phrase c'est si vous vous organisez voyez bien l'image que ça véc derrière alors pardon mais si vous vous organisez donc c'est carrément vous devez vous organiser vous faites sauter la mairie. Vous faites sauter les institutions qui ne s'occupent pas de vous.
Sous-entendu, vous les transformez, vous les changez. Je suis absolument sûr. Je connais pas cette citation.
Je sais pas ce qu' avant, ce qu' après. Donc c'est toujours compliqué de réagir à un bout de phrase. Mais mais je connais Sébastien de l'ogu et je sais aussi et je sais aussi que notre responsabilité, elle est de d'encourager les jeunes à s'engager, à s'investir.
Pardon mais en leur disant d'aller faire sauter les en fait. Mais non, mais la droite et la gauche, la droite et la gauche, tous les politiques vraiment droite et gauche, ils arrivent toujours à utiliser les bons mots pour faire chauffer, alors faire chauffer les jeunes pour les motiver à faire tout et n'importe quoi. Parce que dire non, les jeunes sont pas des enfants, pardon, mais moi on a toujours l'impression qu'il y a une jeunesse qui est manipulée, qu'il y a des gens qui sauraient pas ce qu'ils font.
Moi je crois que les gens ça faireent le tri et les jeunes notamment, moi je suis élu d'une circonscription qui est très populaire, très jeune, mant la jolie notamment et personne bah très bien. Très Vous avez quel âge, monsieur le député ? Ah, vous êtes un jeune député.
Mais je veux dire, personne ne prend ce que je dis au pied de la lettre et heureusement personne ne prend ce que dit aucun responsable politique au pied de la lettre. Et on a une jeunesse qui est, je pense, la génération dans l'histoire qui est la plus consciente du des périls auxquels le monde est confronté, le péril climatique, qui est la plus consciente des injustices et des inégalités, qui est la plus informée, la plus connectée de l'histoire. Donc arrêtons de la faire passer pour des enfants qui seraient manipulés, influençable.
Est-ce que vous condamnez par exemple les propos de Charlie Kirk sur l'avortement ? Mais évidemment. Donc là, vous condamnez évidemment mais vous condamnez pas.
Non, mais il y a il y a chez Charlie Kirk un propos politique qui est un propos politique d'extrême droite que je combat de toutes mes forces qui pour moi ne rentre même pas dans le cadre de la liberté d'expression. On va y venir. Je pense la liberté d'expression c'est pas toutes les opinions se valentes.
Il y a des opinions qui sont des délits dans notre pays. L'antisémitisme, le racisme sont des délits. Et heureusement d'ailleurs parce que tout toutes les opinions ne se valent pas. quelqu'un qui vous dit par exemple ne te soigne pas et ou alors vous savez on avait eu des des débats à l'Assemblée nationale sur ces influenceurs qui disaiit il faut éviter de se soigner attention les médicaments sont dangereux ou des gens qui véhiculent des fausses informations sur les vaccins par exemple c'est condamné par la loi et c'est heureux de la même façon quelqu'un qui professe un discours de haine de négationnisme de racisme ça ne tombe pas sous le coup de la liberté d'expression au contraire ça ça c'est ça c'est pénalisé et heureusement et donc je je condamne fermement ces propos sur l'avortement qui sont dangereux parce que ça conduit quoi Ça conduit des gamines à se mettre en danger.
Ça conduit, voyez ce que ça donne aux États-Unis, c'est des États qui interdisent l'avortement et ça conduit à la mort d'un cet homme de femmes. Alors, monsieur le député, moi j'ai une question avant que vous on commence à débattre et que vous puissiez commencer tous les deux parce que c'est le sujet. Est-ce que vous pouvez me dire aujourd'hui en tant que député que vous condamnez l'assassinat de Charlie Kirk ?
Mais bien sûr, moi je suis contre la peine de mort et par principe contre toute forme de violence et d'assassinat. Donc évidemment évidemment évidemment, quel que soit ce que je pense de ce monsieur qui était un personnage atroce de mon point de vue du point de vue des idées, rien ne justifie jamais que l'on tire sur quelqu'un, que l'on frappe quelqu'un, que l'on commette de la violence à l'encontre de quelqu'un et à force qu'on assassine quelqu'un. Évidemment, je pour moi, il y a même pas de débat.
Personne, je n'ai entendu personne dire c'est bien qu'il ait été assassiné. Heureusement d'ailleurs. Ah bah si, il y a des gens qui se sont énormément réjouis sur les réseaux sociaux, aucun responsable public.
Mais est-ce que ça vous est-ce que ça vous condamnez vous condamnez les gens qui se réjouissent ? euh de de ces malheurs sur les réseaux. Alors comme le disait monsieur pas une autorité morale monsieur Bah si parce que les politiques vous avez pour moi les politiques et pour je pense beaucoup de gens qui nous enfin qui me ressemblent à moi, vous avez une responsabilité morale et vous devez nous montrer les exemples et et et bien vous comporter.
Est-ce que par exemple quand alors monsieur Florentin Jordan qui est très jeune aussi, on sait bien on a deux jeunes ce soir nous disait que par exemple quand il y a eu Marine Le Pen qui a eu son accident de Mardon Marion Maréchal Le Pen qui a eu son accident de voiture que même des médias se sont réjouis et même ont dit mais c'est dommage qu'elle soit pas passée de l'autre côté qu'elle soit pas décédée après je pense que c'est un média parmi tant d'autres parce que je pense que pareil dans du côté extrême droite il y a certains médias je pense qu'ils vont se réjouir s'il se passe aussi quelque chose de sur l'extrême gaucher. Mais Pierre Closa, les sympathisants de monsieur le député sont allés fêter la mort de Jean-Marie Le Pen, un père de famille au-delà des considérations politiques, place de la République et sont allés même fraturer sa sépulture à la Trinité sur. Est-ce que ça vous le condamnez ?
Mais monsieur, moi je ne suis pas c'est pas mes méthodes. Voilà, moi j'ai jamais appelé à la profanation de quoi que ce soit. Par contre, que ce soit monsieur Kerk comme monsieur Le Pen, il y a un sujet qui se pose, c'est le jugement qu'on porte politiquement sur ces personnes.
Parce que mourir, même mourir dans des condition dans dans des circonstances aussi tragiques, faites-vous une victime et c'est déplorable. Il y a ce qui effectivement il y a une famille, il y a des proches et cetera, mais ça ne fait pas de vous un héros euh et quelqu'un, je prends l'exemple de Jean-Marie Le Pen, quelqu'un qui était un de son vivant ne devient pas un saint, un héros. Vous rendez compte que c'est ce type de discours qui fait qu'aujourd'hui euh c'est parce qu'on a traité Charlie Kurd de qu'il a été assassiné.
C'est ce type de discours qui participe en fait sans le vouloir et je vous je vous dis pas que vous êtes dans la volonté d'assiner telle ou telle personne mais avec les discours que vous prenez en fait vous participez d'un c ologique qui participe de cette violence. Vous le comprenez ? Vous faites bien pire que ça dans votre média de propagande.
On sait pas la question. Répondez làdessus. Mais dans votre média de propagande, vous véhiculez une thèse la théorie du entre guillemets grand remplacement c'est l'idée que la population française menacé menacé par d'autres pardon mais ça ça conduit à quoi ça conduit pardon ça a conduit en Nouvelle-Zélande un type à prendre un fusil à aller tirer sur des musulmans à commettre un attentat de masse.
Ça conduit des gens aujourd'hui à insulter à injurier à menacer y compris physiquement donc compatriotes musulmans dans la rue. C'est ça qui aujourd'hui nourrit et crée la violence. pas qu'on dise qu'un individu qu'un responsable politique est est dangereux personnage tout en disant évidemment tout en disant et je dis aux gens votre arme la plus forte c'est le bulletin de vote c'est la mobilisation sociale il y a des manifestations je dis c'est évidemment jamais alors pourquoi vous appement à renversalisé comme le fait votre ami riassan pourquoi vous appelez à prendre la rue j'appelle pas à prendre la rue j'appelle sû que si c'est ce que vous faites systématiquement vous n'alz pas à passer par les yeux vous systématiquement l'école de la république vous parlez de l'école de la République on l'a fréquenté tous les deux attendez vous savez une chose c'est que dans l'histoire de notre pays sont des mouvements sociau des mouvements en citoyen des manifestations qui ont provoqué aussi des changements le 14 juillet don nous sommes aujourd'hui les héritiers pardon mais c'était une manifestation des gens je vous redonne la parole juste après et pareil pour Jordan laissez-moi diriger ce débat à tout de suite.
Sud Radio Soud Radio. Parlons vrai parlons vrai Sud Radio. Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sudo.
On vit pas dans la même France. Il est 20h 20h30. Bonsoir, c'est Magalie Berda.
Pour ceux qui nous rejoignent, on est en direct tous les lundis au jeudi de 20h à 21h. On vit pas dans la même France. Une émission qui casse les codes ou des personnalités qui s'opposent, des influenceurs, des politiques, des institutionnels, des médias.
Tous les opposent, ils ne savent pas se parler mais quelque part on casse un peu l'école. Voilà. Et on parle à vous euh aux jeunes, à ceux qui sont en rupture avec la politique, ceux qui ne comprennent rien à la politique comme Mathias et moi, nous ne comprenons rien non plus.
On pose les questions que vous pourriez poser. Voilà, tout simplement. On n' pas la prétention d'être journaliste nous.
Euh donc voilà, on reçoit ce soir pour un débat enflammé euh Jordan Florentin qui est rédacteur en chef médiia du média frontière et Benjamin Lucas Lundi qui est député écologiste des Yvelines et le débat euh qui est sur l'assassinat d'un influenceur conservateur américain Charlie Kirk. Est-ce que nos influenceurs politisés en France sont en danger ? Alors on revient.
Je voudrais juste qu'on essaie de se répondre calmement. Vous n'êtes pas tout à fait d'accord ? Je pense pas du tout.
Même peut-être qu'à la fin du débat vous repartirez en vous la bise. On a eu des belles surprises cette semaine. Je pas serré la main.
Bah Ilan a donné son numéro de portable hier à la députée si vous voulez ça. Il je rappelle que son camp n'avait pas serré la main au plus jeune député à l'Assemblée nationale au moment d'arriver. C'était pas très respectueux.
Comme quoi dont on vit pas dans la même France tout tout arrive, tout se peut. Ils vont peut-être par finir par se faire la bise à la fin. Ouais, il a pas l'air convaincu.
Non mais je ser la main, je dis bonjour. Je fais je sers la main. Je veux dire les idées de monsieur sont pas contagieuses par la main.
Heureusement et Heureusement pour moi en l'occurrence. Mais enfin j'ai je suis arrivé, j'ai dit bonjour, ma mamie m'a appris à être comme ça, être poli en arrivant quelque part, je le fais. Après, certains font d'autres choix et je les respecte et je peux comprendre et là on n'est pas dans le cadre de l'Assemblée nationale.
On n'est pas face à un député RN dans un moment nationale d'habitude vous nous bousculez et vous violentez des jeunes femmes. plutôt ce qui se passe à l'assemblée notre voulez mais si vous voulez on parler un débat avec plaisir sur sur vos méthodes sur vos méthode et la réalité de de ce qui est votre médi provocation et les provocations dites à l'antenne vous ne considérez pas qu'on est journé c'estàd que la seule carte que vous connaissez vous connaissez la carte de presse ça vous parle vous respectez les commissions attendez ne parlez pas les uns sur les autres parce que sinon les gens qui nous écoutent ne comprennent rien. Jordan Florentin, vous vous êtes donc rédacteur en chef médiia du média frontière, voilà qui est une radio de droite.
C'est ça. Je dis correctement. Et on a le droit d'être de droite, rassurez-moi.
Monsieur le député, est-ce que monsieur a le droit ? La question est très bien. Est-ce qu'il a le droit d'être de droite ?
Mais tout le monde a le droit d'être de droite, c'est pas mais je pense pas qu'il soit de droite. Pardon. Moi, je suis allé regarder.
J'avoue, je suis pas un abonné ou un habitué de du média de monsieur, mais je suis allé regarder. C'est pas un média d'information, c'est une officine de propagande au service de théorie raciste, nationalistes, qui de mon point de vue, sont dangereuses pour la démocratie. La démocratie, c'est pas on pense ce qu'on veut, on dit ce qu'on veut.
La démocratie c'est aussi des valeurs. L'idée que chaque individu est égal en droit et en dignité à un autre. C'est que par exemple il y a pas de discrimination fauder sur la religion ou l'origine qu'on n'agite pas les peurs et les fantasmes en faisant croire que la France est sous le coût de je ne sais quelle submersion migratoire comme je peux le dire par exemple sur son média donc je considère en revanche pas mé je considère non mais il il a le droit de penser ce qu'il veut je considère en revanche justement je pense que dans l'espace public pardon mais dans l'espace public on doit aussi protéger nos compatriotes et que des organes de presse mais c'est vrai pour lui c'est vrai comme pour C News et monsieur Pascal pro et cetera qui diffuse insulté même libération même le monde vous avez rejeté le monde des libération même le monde des libération vous les avez insulté j'ai jamais insulté le je sais pas ce que vous racontez vous savez très bien vous les avez même pas vous savez très bien vos collègues de la France assise que vous supportez c'est moi en face de vous az s'il vous plaît pardon sinon je crie plus fort que vous et moi quand je crie j'ai une voix très aigu les garçons calmez-vous intéressant c'est que monsieur pense qu'on est les gens en Corée du Nord et donc que la presse de gauche et que les journalistes de gauche peuvent enfin les les militants les soutiens de les députés de gauche peuvent déjà choisir.
On l'a vu he récemment d'ailleurs avec une an Non mais on l'a vu avec une complicité avérée entre des journalistes de service public et la gauche. Monsieur on n'est pas encore en Corée du Nord donc vous n'avez pas décidé de votre plinger qui est journaliste ou qui n'est pas. Moi je décide pas si vous êtes député ou pas.
Vous avez été élu. Moi j'ai obtenu une carte de presse grâce à la commission de carte de presse. Je sais que vous n'avez pas de respect pour les journalistes.
Ça c'est avéré. Vous n'avez pas de gér respect pour les journalistes qui qui qui enquêtent sur vous. Mais c'est le jeu en fait c'est le principe démocratique.
Je sais que vous avez pas de respect pour la démocratie. Et je voudrais revenir juste sur quelque chose tout à l'heure parce que vous avez dit les propos racistes et les propos antisémites c'estàd c'est vous qui définissez ce qui est raciste ou antisémite. C'est condamné par la loi.
Et ben il y a beaucoup de gens à la France qui vont finir en prison si on parle de ce principe là. Monsieur ensuite vous avez parlé de la jeunesse. Que soit vous n'embriadez pas vous dites la jeunesse, vous l'embadez pas.
Est-ce que vous condamnez les jeunes enfants qu'on a vu récemment qui avaient entre 8 et 12 ans dans des manifestations d'extrême gauge qui étaient entraîné à jeter des pavés en mousse sur des banques ? Est-ce que est-ce que vous condamnez cela ? Alors monsieur le député, vous pouvez répondre d'abord.
Oui. C'est vrai que des pavux en mousse. En plus, c'est extrêmement dangereux pour les vitrines.
Faisons attention. D'ailleurs, vous voyez même pas la dangerosité d'or enfant. Je considère que c'est moins dangereux, pardon, pour un enfant de jeter un pavé en mousse sur une vitrine, même si moi je ne ferais pas faire ça à mon gamin, voyez-vous.
Je considère que c'est moins dangereux que de lire ce qu'il y a sur Frontière, que de lire ce qu'il y a sur Boulevard Voltaire, que de lire ce qu'il a sur qui diffusent des théories qui sont à mon avis extrêmement dangereuses pour notre vivre ensemble, pour notre capacité à faire société sur leur laissez laissez monsieur le déplace. accusation de Corée du Nord, je la trouve extrêmement savoureuse parce que vous vous n'arrêtez pas de dire comme monsieur voilà la gauche veut nous interdire de de parler et de penser c'est un peu ça votre discours. Je travaille pas vous vouz faire une tormand vous voulez t les médias qui invit j'en parlerai je je note que je note que ce stade le seul la seule fois où je me suis retrouvé devant un tribunal voyez-vous c'est à cause des amis de monsieur d'un journal qui s'appelle Boulevard Voltaire qui voulaient m'interdire de dire que c'était un torchon complotiste.
C'est dire qu'il voulait restreindre ma liberté d'expression et ces gens vont nous dire en permanence on est opprimé on peut pas s'exprimer librement. Il y a aujourd'hui, il suffit de zapper avec la télécommande. Il y a sur toutes les chaînes de télé, il y a que des gens comme monsieur qui s'excède d'article 40 que votre ami Antoine Léomin a fait contre ma personne sans doute pas sans doute pas eu assez.
Je sais pas, je suis pas au courant de de l'activité judici de mon ami Antoine mais enfin j'espère qu'il fin. On comprend rien les amis. Vous parlez vous moi êtes mes deux amis, il y a pas de souci mais je vous comprends pas, je ne vous comprends pas.
Vous parlez en même temps. Alors Jordane, s'il vous plaît, laissez parler monsieur Benjamin Lucas lundi. Non mais j'ai dit ce que j'avais à dire.
Après vous vous faites référence à une excellente proposition que j'ai faite et je vous en remercie que j'ai appelé la taxe Zemour de façon un peu provocatrice. Alors c'est quoi la taxe Zemour ? C'est de rendre complètement prohibitif. c'est de rendre vraiment très coûteux pour un média le fait d'inviter quelqu'un qui était condamné pour incitation à haine raciale.
Quelqu'un qui a été condamné, c'est quelqu'un dont la justice a reconnu qu'il provoquait du tumulte, du trouble à l'ordre public par l'incitation à la haine raciale, ce qui est extrêmement grave, hein. Le racisme c'est des morts, le racisme c'est de la violence, le racisme c'est des discriminations, c'est des souffrances pour un certain nombre de de personnes. Et bien quand quelqu'un a été condamné pour un incitation à la haine raciale, il me semble comme c'est le cas dans d'autres démocraties comme la Belgique par exemple qui ne doit pas pouvoir être invité à longueur d'antenne à s'exprimer comme si de rien n'était.
Donc pour vous, c'est-à-dire que si on invite Ering Zemour pour qu'on comprenne simplement, ça vous coûte très très cher. Voilà, ça nous coûte très cher. Ça doit ça doit nous coûter très très cher.
Mais pour vous, quelqu'un qui est condamné euh non mais on va plus recevoir personne en politique, il sont tous condamnés. Non mais oui, c'est pas il y a plus d'émission demain. Merci monsieur.
J'ai jamais été condamné à rien. Je suis membre d'un groupe de 38 parlementaires dans lequel personne n'a jamais été condamné. Donc allez-y hein.
Je vais faire mes petites vérifications. Mais après, pardon, pardonnez-moi, sans vouloir excuser quoi que ce soit, une condamnation, c'est une condamnation. Moi, j'en ai une de condamnation.
Rien à voir. Elle date de il y a 10 ans et cetera. Rien à voir.
Mais ça voudrait dire que chaque personne condamnée n'a pas le droit aujourd'hui j'ai évoqué un thème. J'ai attendez chaque personne condamnée n'a pas n'a pas le droit en fait à continuer à vivre et essayer de s'améliorer. Essayer de Je parle pas d'Écem attention je parle pas mais justement moi j'en parle moi je ne parle pas de quelqu'un qui était condamné pour avoir volé quelque chose pour avoir renversé quelqu'un et cetera.
Je parle du cas où nous avons des personnes qui aujourd'hui utilisent une influence médiatique pour diffuser des théories qui sont contraires aux valeurs de la République. Des théories de racisme, des théories de division de la société, des théories de stigmatisation de millions et de millions de nos compatriotes et donc qui ont un effet dangereux sur la démocratie et sur la liberté. Pas à l'esprit d'essayer de débattre avec eux tout simplement d'essayer de vous confronter.
Antoine Léo a refusé le débat. Il a si peur de ça. Il a si peur que ça vous avez déjà essayé de débattre avec Zemour.
Mais je je débat monsieur j'ai débattu avec des conquê. Je débat avec vous. Moi je ne suis pas débat.
J'entends que vous condamnez les propos d'Éric Zemour. Je l'entends. Est-ce que vous condamn condamne ?
Je les combats. OK. Est-ce que vous condamnez aussi certains propos de Rima Hassan par exemple ?
Lesquels ? Rimassan. Non mais moi je veux bien vous demandez condam vous me demandez vous me demandez de condamner des propos sans les cités.
Donc je vois il y a une condamnation judiciaire de monsieur pour appelle à renverser la tour de TF1. Est-ce que ça vous condamnez ? parler de liberté d'expression là aussi vous voyez bien que c'est une image ça vous n'imaginez pas madame on assassiné un influenceur aux États-Unis à force d'image parce que vous disiez tout à l'heure moi je condamne frontière j'ai de la haine envers frontière je lis le torch et vous savez à quoi ça a conduit vos propos ça a conduit à ce qu'une jeune femme Louise Maurice se fasse violenter par des députés de votre camp à l'Assemblée nationale à la maison du peuple des journalistes qui ont été violentés malmenés au cœur même de l'imycle est-ce que vous avez présenté vous savez vos images est-ce que c'est une image lorsque votre collègue Votre ami Raphaël Arnaud menace d'une balle dans la tête à Cordier, la présidente du collectif Nemmésis.
Est-ce que lui il a le droit à l'antenne ? Est-ce qu'il a le droit de venir sur des plateaux lorsqu'il appelle avec d'autres à créer des des brigades de défense de brigades civiles d'autodéfense ? Est-ce que là-dessus ces gens-là ont le droit aussi de passer à l'antenne ?
Ça crée pas aussi de de la haine, de l'ecitation. Ça ne vient pas provoquer répondez très simplement à cette question. C'est une question c'est une question qui tient la route là.
C'est moi que vous avez en face de moi donc je vois que vous avez très envie de débattre avec un de collègues de la France insoumise donc je vais répondre à ma place par propos don je nai pas connaissance que je vous dis non mais oui je suis solidaire d'ombre de mes collègues évidemment je vous dis je vous dis monsieur que moi je n'appelle jamais en circonstance à la violence d'accord ça c'est un premier point donc ne me faites pas dire le contraire là pour un effet de un effet de micro premièrement et et deuxièmement je vois aussi votre tentative de comment dire de vous victimiser. On a quand même une extrême droite dans ce pays qui est ultra représentée médiatiquement, qui est violente. La majorité des attentats commis aux États-Unis, en France, dans le monde, son attentat d'extrême droite à visé à visé raciste.
Celle que vous représentez que représente monsieur Zemour, madame Le Pen. Bref, cet extrême droite qui nous sature les oreilles. On va on va revenir.
On va revenir s'il vous plaît pour parler de l'assassinat de l'influenceur Charlie Kirk. Est-ce que nos influenceurs politisés sont en danger ? On va en parler.
Je crois qu'il y a un vrai débat là qui se passe. Très intéressant. Ouais.
Euh restez avec nous et à tout de suite. Sud Radio, votre avis fait la différence. C'est vrai que moi, ça fait des années maintenant que j'écoute Sud Radio et à chaque fois c'est un plaisir de de retrouver vos émissions du matin, de l'après-midi, du soir.
C'est top. Sud Radio, parlons vrai. Les instituts de beauté body minutes vous présentent.
Magalie Berda Sudo. On vit pas dans la même France. Bonsoir à tous.
Il est 20h44, nous sommes en direct sur Sud Radio pour l'émission On ne vit pas dans la même France. Tous les soirs en direct du lundi au jeudi de 20h à 21h. On casse les codes, on fait parler ce qui ne se parle jamais.
On reçoit beaucoup d'influenceurs, beaucoup de politiques d'institutionnels qui débattent d'une manière très simple, compréhensible pour tous et histoire, on va dire, de vulgariser un petit peu la politique et de la rendre plus accessible. Et on parle ce soir d'un sujet très très difficile parce que c'est l'assassinat d'un influenceur conservateur américain qui s'appelle Charlie Kirk. Est-ce que nos influenceurs politisés en France peuvent-ils être en danger ?
On le voit, il y a de plus en plus d'influenceurs qui se libèrent sur les réseaux sociaux, qui parlent de leur conviction politique, qui débattent. Nous, on est pour le débat puisque c'est une émission de débat. D'ailleurs, au cœur de l'actualité, Tyler Robinson qui est le principal suspect dans le meurtre de l'influenceur Charlie Kirk vient d'être inculpé.
On vient de l'apprendre selon le procureur ce mardi 16 septembre et le procureur annonce demander la peine capitale à son encontre. Donc ça vient juste de tomber euh en ce moment. Alors on reçoit ce soir Jordan Florentin qui est rédacteur en chef du média frontière et Benjamin Lucandi qui est député écologiste des Yvelines qui ne sont absolument pas d'accord.
Alors, ils ont du mal à Est-ce qu'on peut se parler calmement et on se laisse voilà, on se laisse porter son tour. Chacun son tour. Alors, je voudrais juste vous faire écouter, vous faire réagir tous les deux à un audio de Sandrine Rousseau sur Sud Radio.
On écoute. Est-ce que l'on peut débattre encore aujourd'hui ? On a vu ce qui est arrivé à Charlie Kirk sans risquer sa vie.
Vous êtes vous êtes vous-même. Pardon Sandrine mais oui. Non, mais je vous pose la question.
Vous êtes régulièrement menacé. Vous craignez pour votre vie ? Parfois oui.
Parfois oui. Pas tout le temps. Pas tout le temps.
Mais parfois ça m'arrive. Oui. Que dans les moments de grande tension, ça m'arrive.
Oui. Vous êtes protégé ? Non.
Alors, monsieur le député, qu'est-ce que qu'est-ce que vous pensez quand vous entendez Sandrine Rousseau dire qu'elle se sent en danger, qu'elle n'est pas protégée ? Est-ce que vous comprenez aujourd'hui elle en plus elle est politique mais que les influenceurs soient d'autant plus en danger ? Parce qu'ils sont même pas politi enfin, ils sont c'est pas des personnalités politiques.
Oui, vous me faites écouter un son de S Rousseau. Elle est l'objet de campagne de harcèlement de menace. On a un collègue encore aujourd'hui à l'iduara en scène Saint-Denni, collègue insoumis qui a reçu à son domicile privé des messages de menace à caractère raciste à son domicile privé.
Euh il y a aujourd'hui un déchaînement de euh de violence, une montée en tension, mais vous avez pardon aux États-Unis, monsieur Trump qui euh euh met euh via les réseaux sociaux euh des des cibles dans le dos d'un certain nombre de personnes qui sont ses opposants politiques. Euh donc oui, un climat de violence et de peur polique. Est-ce qu'en France aujourd'hui nos politiques ne mettent pas aussi des cibles dans le dos ?
Par exemple, là on a donc Jordan Florentin qui est rédacteur du chef enfin rédacteur en chef pardon du média frontière. Est-ce que euh vous dites quand vous dites que ce n'est pas un média pour vous, que il est il est extrêmement dangereux euh et cetera, c'est ce que vous dites, vous le considérez même pas comme un média, est-ce que en disant ça, vous avez pas la sensation aussi de lui mettre peut-être une cible dans le dos ? Non, parce que j'ai dit, vous m'avez écouté attentivement, même si des fois on se couvrait un peu la parole l'un et l'autre, j'ai dit dès le départ et à plusieurs reprises euh moi je désapprouve, je condamne toute forme de violence.
Voilà, nous avons un cadre pour attaquer l'extrême droite. Ce cadre, c'est quoi ? C'est le bulletin de vote, c'est les mobilisations, les manifestations, c'est la justice.
Et moi, je souhaite d'ailleurs qu'on durcisse l'arsenal législatif qui permet de condamner les propos racistes, islamophobes, négationnistes, tout ce qui constitue aujourd'hui le fond de commerce de l'extrême droite dans ce pays d'un certain nombre de de grands médias. Donc je suis pour qu'on renforce cela. Et puis on a tous comme citoyens le devoir de protester, de de s'indigner, de contester un certain nombre de choses, mais évidemment de le faire toujours dans le respect euh du droit et dans le respect de la dignité physique des individus auxquels nous nous affrontons.
Évidemment, quand on quand on voit les l'état des manifestations aujourd'hui en France, on va pas se mentir, on voit l'état de nos manifestations. C'est plus des manifestations, c'est c'est c'est la guerre. Je veux dire, moi personnellement par exemple étant entre guillemets connu de confessions juives avec des campagne de de cyberharcèlement, vous sa moi j'ai eu un dossier, il y a 34 personnes qui ont été condamnées, moi j'ai très peur quand il y a des manifes, je ne sors pas de chez moi, je reste enfermée parce que je me dis bah on va me on se fait agresser.
Vous voyez ce que je veux dire ? Et et c'est vrai que sans même avoir de discours moi politique, al moi vraiment c'est j'essaie de comprendre la politique mais je ne suis pas politique mais je ne fais rien de mal. Je j'essaie de la comprendre.
Et ben même moi à mon petit niveau, j'ose plus sortir dans la rue quand il y a une manife. Est-ce que vous trouvez que nos manifes aujourd'hui elles servent à quelque chose ou elles sont pas dangereuses ? D'abord et j'incite celles et ceux qui nous écoutent à aller manifester jeudi.
Moi je vais manifester depuis que j'ai 5 ans, je pense j' allis avec mes parents. Euh bon, on manifeste quand même correctement dans ce pays. Il faut pas faire peur aux gens faire croire.
Voilà, il y a parfois en marge des cortèges, il y a parfois en marge des cortèges quelques individus extrêmement minoritaires qui font des choses que je désapprouve comme comme tout à chacun. Mais enfin, on manifeste bien la discours de politique. La réalité, c'est qu'en France, c'est une en ce moment c'est c'est tout le monde se bat et est-ce qu'aujourd'hui est-ce que c'est la mais c'est la réalité du terrain.
Là, vous êtes sur une réalité politique. La réalité du terrain c'est qu'aujourd'hui tout le monde se dispute. Est-ce qu'aujourd'hui le fait de vous disputer, pardon ?
Ouais, je peux répondre làdessus ? Non, mais pardon, se disputer, ça s'appelle la démocratie. La République, elle s'est fondée sur une grande disp éatis.
V il est il està du débat votre plan il assassine aujourd'hui votre plan idéologique votre plan idéologique votre idéologique c'est l'extrême gauche et je suis pas d'extrême monsieur c'est l'extrême gauche assassine aux États-Unis et vous pouvez pas vous quelque chose alors pour ceux qui qui sont à la radio ilont pas donc je vais décrire état il y a des gens comme vous a des gens comme vous monsieur aux États-Unis qui ont excité des personnes qui ont tellement hystérisé le débat politique comme vous qui ont traité Charlie d'homme d' extrêmement comme vous le faites et vous ne vous rendez pas compte que là en disant ça monsieur il y a rien qui me garantit qu'il ait pas des gens réité c'estendour en danger particulièrement à cause de monsieur monsieur est ami avec des députés à l'Assemblé nationale qui ont violenté notre équipe et c'est ça il a des amis politiques des députés qui ont cautionné qui ont applaudi l'agression des directeur de la radion de Frontière est-ce que vous condamnez le tweet d'Antoine Néoman et ceux de vos amis arrêtez de passer votre temps me demander de condamner des trucs que vous êtes soutien de ces gensl donc vous participez que vous vouliez ou non laissez-moi terminer vous participez je dis pas que vous vous assassin des gens et Dieu nous en présente. Mais vous participez Oui, mais vous participez d'un camp idéologique qui a abouti aux États-Unis à ce qu'un homme meurt du fait qu'on le fascise. Donc je peux répondre et alors bon on peut on peut s'envoyer des invectives comme ça, on peut s'insulter, il y a pas de problème.
Moi, je vais vous présenter des faits. Je sais ça va, vous avez pas l'habitude à frontière de d'avoir des faits. J'ai ici une enquête très sérieuse qui a été faite avec des sources qui viennent de l'administration américaine elle-même.
Donc, on peut pas dire qu'elle soit particulièrement gauchiste he chez monsieur Trump. Oui, on sait pour vous le problème c'est droite, c'est Donald Trump. Bon, regardez pour ceux qui voient les attentats d'extrême droite, très nombreux, les attentats islamistes moins, les attentats d'extrême gauche quasi inexistant.
La réalité aux États-Unis comme ailleurs dans le monde, c'est que c'est l'extrême droite qui tue majoritairement. Aujourd'hui, aujourd'hui, je termine la la première menace pour notre sécurité, la première menace terroriste aujourd'hui en France et dans le monde, c'est celle de l'extrême droite. C'est celle de ceux que vous abreuvez de propagande via vos médias.
Et vous parlez de cible dans le dos. Pardon, mais combien d'articles ai-je eu sur moi ou sur mes camarades ou mes collègues extrêmement euh violent, extrêmement faire censurer des maisons d'édition ? D'ailleurs, vous cherchez à faire censurer la maison d'édition qui va publier un livre sur vos amis de la France insoumite qui sur des liens avec les islamistes.
Je sais même pas de quoi vous me parlez. Je cherche à faire censurer person. Moi j'ai une question monsieur le député.
Est-ce que c'est pour ça vous dites pourquoi pourquoi vous n'allez pas chez C News aujourd'hui ? Parce que je considère que c'est nous appelle à brûler ces news hein. Je rappelle hein.
Je peux répondre ? On va paroup amusem que vous avez en face de moi. Vous êtes en face de nous.
C'est vrai. Et merci d'avoir d'être venu. Merci d'avoir accepté notre invitation.
Euh je vous repose la question pourquoi aujourd'hui vous refusez d'aller sur ces news ? Je n'y vais pas parce que je considère qu'il allit. Je comprends que certains à gauche le fassent c'est pas je considère qu' allit.
Reviens à cautionner aujourd'hui ce qui est l'entreprise idéologique de monsieur Boloret. C News n'est pas une chaîne d'information. C News n'est pas un média.
C News est une officine de propagande qui vise à affoler les gens, qui vise à faire monter le racisme dans la société, à installer un racisme d'atmosphère. Et ça c'est un permis de tuer et ça c'est un permis de tuer ce que vous faites. C'est insupportable que vous continuez comme ça à mettre des cibles dans le dos des gens.
C'est nous respectable. Ce sont des journalistes et vous n'êtes pas bien placé. Vous n'êtes personne pour indiquer à des médias qui ne sont pas journalistes.
Est-ce que moi je me permet de dire que vous n'êtes pas député ? esté média parce que des gens comme vous n' aucune responsabilité et vous devriez avoir honte de porter votre échappe de députés en mettant comme ça des ces dans le dos des gens. C'est insupportable et si demain, je vous le dis les yeux dans les yeux, si demain un journaliste de droite est tué, ce sera votre responsabilité et vous aurez du sens humain et vous devrez l'assumer.
Attention, on peut pas dire ça non plus. On peut pas idéologique, on ça vous ça n'engage que vous. Nous on on cautionne pas.
Maintenant ma question c'est est-ce que vous pensez pas que en tant que politique justement allez débattre ce que vous pensez de ces news ? Pourquoi vous n'y allez pas justement pour leur parler pour leur dire ce que vous pensez et les laisser répondre à vos questions ? Est-ce que ça serait pas intéressant au contraire de débattre avec des gens qui peut-être il y a des peut-être des animateurs qui n'ont pas les mêmes convictions que vous mais discuter et dialoguer c'est ça construire un pays c'est ça avancer peut-être après c'est une question d'hygiène personnelle j'ai le droit moi j'ai le droit pardon mais rien ne m'oblige personnel je je viens je termin et vous le traitez de nazi vous êtes en train de dire ce sont des journalistes on peut pas laisser passer ça alors par contre c'est l'émission de magberda donc c'est la patronne sinon moi je m'énerve je vais faire d'une phras on peut pas laisser passer ça c'est inadmissible j'ai pas j'ai pas excusez-moi j'ai pas entendu je vous dire la vérité vous parle tellement tous en même temps que je vais répéter si je peux finir ma phrase.
Oui, allez-y, on essaye. On essaye. Je viens chez vous, vous m'invitez, je réfléchis, je dis bah tiens, je viens, j'ai pas de problème à venir et j'ai même pas de problème à débattre avec quelqu'un dont pour moi les opinions sont dangereuses pour la société sont condamnables d'un point de vue juridique, du point de vue des valeurs qui sont dit la même chose de vous.
Enfin, les deux se valent pas, il y en a qui sont dans dans le corp jugements personnel. Non non non, c'est aussi le jugement des français on a créé des femmes au sol place de République à vos manifestation. Je termine parce que vous me posez la question sur ces news.
Euh je n'interdis à personne d'y aller. Voilà. Moi je alors je serai pour interdire ces news.
Mais enfin ces news existent, ces news est là. Mais moi je choisis parce que je considère que ce serait perdre mon temps, parce que je considère que ce serait finalement me salir moi-même que d'aller sur ces plateaux. J'y étais pendant quelques années.
J'y étais plusieurs fois. Puis un jour, j'ai décidé, c'est ma conscience, c'est mon éthique, c'est ma mort à la moi. J'ai décidé de ne plus de ne plus y aller parce que je considérais que ça revenait à légitimer, conforter une organisation médiatique d'un milliardaire qui veut faire quoi ?
Qui veut installer les racistes au pouvoir. Je pas ce milliardaire, lui vous l'aimez bien quand il finance les médias de gauche, vous avez pas de problème, elle fait riche de gauche. Alors d'abord les milliardaires moi je voulais taxer plus hein.
Mat c'est compliqué ce soir les amis on a parlé toute la semaine der. Oui, je vais vous dire mais oui, je préfère Mathieu Pigas la fortune de monsieur M préè Mathieu Figas. Oui, il nous reste 1 minute 55 et je voudrais juste faire cette séquence qui est extraordinaire et qui plaît à nos auditeurs, c'est les questions flash and cash.
Alors s'il vous plaît, la fin c'est sans filtre, sans tabou, une réponse simple, directe, pas d'échappatoire, pas de pirouette, ça va pas les uns sur les autres sinon je mets en heure de col et en une phrase s'il vous plaît parce qu'on a plus de temps maintenant. Jordan Florentin. Les policiers doivent-ils avoir plus de pouvoir pour faire respecter la sécurité en France ?
Oui, je demande même une présomption d'innocence pour les policiers. Benjamin Lucas Lundi, supprimer les avantages à vie des anciens ministres, est-ce du cosmétique ou une vraie réforme de moralisation ? Bah, il faut le faire enfin on s'écarte des des de la masse de milliards qui a récupéré chez les ultra riches chez dans ce nombre de choses.
Moi, je propose qu'on aille plus loin que monsieur Sarkozy n'it plus aucun avantage puisqu'il a été condamné pour corruption. Ah, vous aimez pas les condamnés vous hein ? Bah, j'aime pas les gens, pardon, j'aime pas les j'aime pas les élus corrompus et j'aime pas les médias racistes.
Voilà, c'est bon. J'ai j'ai mes valeurs. Vos amis de l'u Jordan Florentin.
La justice française est-elle trop laxiste ? Évidemment, et tous les Français le savent. Benjamin Lucas Lundi, êtes-vous comme Gabriel Atal pour une GPA éthique ou contre comme le président Emmanuel Macron ?
Je ne suis pas favorable. D'accord. Jordan Florentin, la France est-elle aujourd'hui un pays sûr ou dangereux ?
Extrêmement dangereux, notamment pour les femmes, les juifs, les homosexuels et les personnalités de droite ? Benjamin Lucas lundi, pensez-vous que la meilleure solution pour sortir de la crise politique, c'est des nouvelles élections législatives comme le propose le RN ou une élection présidentielle anticipé comme le propose les LFI ? Les deux sont possibles.
Ce qui serait la meilleure solution pour sortir de la crise, c'est qu'Emmanuel Macron Macron, pardon, il est tard, respecte le résultat des élections et appelle la gauche à gouverner. Mais sinon bah, il y aura des élections puis on les gagner. Jordan Florentin, la France doit-elle rétablir le service militaire obligatoire ?
Oui, bien sûr, il aurait jamais dû disparaître. Benjamin Lucas lundi, même question. La France doit-elle rétablir le service militaire obligatoire ?
Non, ça suffit. Les idées ringard et paternalistes. La jeunesse a pas besoin de ça.
Elle a besoin de pouvoir conquérir sa liberté et son autonomie. Je vous remercie et merci d'avoir été là. C'était mouvementé là.
Ah ou je vous souhaite une très bonne soirée. On se retrouve tout de suite avec Jacques Pis et à demain sur on vit pas dans la même France sur Sud Radio. Magalberda Sud Radio 20h 21h on vit pas dans la même France avec 10 minutes.
Sud Radio Sud Radio parlons vrai parlons vrai. Sud Radio.
Benjamin Lucas