Victoire d'Olav Kooij - Le defrief de l'étape 5
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Au 17h20, Frédéric Bradel. Et entre 19h et 19h30, c'est Tour de France. Et de 19h30 à 20h, ce sera actualité. Vous réagissez 0826 300 300. Pensez-vous que Marine Le Pen a fait un choix stratégique judicieux ? Pensez-vous que le RN va ressortir plus fort de cet épisode judiciaire ? Vous réagissez au 0826 300 300, c'est pour dans une demi-heure. Mais maintenant, nos experts sont là. Et notamment notre consultant Samuel Dumoulin, ambassadeur Century 21 sur le Tour de France 2026. Lui qui s'était imposé vainqueur d'étapes en 2007. Bonsoir Samuel. Salut Fred, bonsoir à tous. Bon, il a fait chaud encore aujourd'hui. Et vous savez que, cher Samuel, c'était la fête des sprinters.
Et nous avons l'un des meilleurs sprinters français de ces dernières années. Qui est devenu manager d'une équipe professionnelle, l'équipe cycliste CIC Pro Cycling Academy. Il est notre grand témoin ce soir. Anthony Ravard, bonsoir Anthony. Bonsoir Frédéric, bonsoir Samuel, bonsoir à tous. Vous êtes déjà rencontrés au sprint tous les deux. Ça aurait fait un beau match, Dumoulin contre Ravard, non ? Anthony ? Oui, oui, souvent. On s'est souvent confrontés. On a même été en équipe ensemble. Et puis on a aussi été en équipe de France dans un championnat du monde ensemble à Copenhague. Et on a été chez AG2R La Mondiale ensemble. Eh bien voilà.
Alors, c'est drôle parce que l'émanation d'AG2R La Mondiale, c'est Decathlon CMA CGM, qui est l'équipe de Paul Sexas. Mais surtout, l'équipe du vainqueur de l'étape du jour, Olaf Coye. Une arrivée au sprint, une étape sans surprise, Samuel Dumoulin. Mais encore fallait-il qu'on l'ait ? Parce que c'était important ce rendez-vous des sprinters, Samuel.
Oui, il y avait eu quand même plusieurs journées difficiles. Voilà, ça arrangait tout le monde que ça se passe de cette manière. Les gars avaient besoin de souffler en plus avec la chaleur. Donc, il y a eu un bel attaquant et un scénario après classique derrière.
Alors, vainqueur aujourd'hui de cette cinquième étape entre l'Anne Mezan et Pau, 158, 300 km. Olaf Coye, écoutez-le. Ils répondaient à nos confrères de France Télévisions.
C'était un final très rapide. Il y avait eu des petites côtes juste avant,
mais l'entrée dans la ville s'est faite très très vite.
Je savais que le placement serait primordial,
notamment dans le virage à gauche, à un peu plus d'un kilomètre de l'arrivée. Je m'en suis bien sorti.
J'ai vu qu'Astana pouvait lancer le sprint. Quand j'ai vu Astana, j'ai pris leur roue. Olaf, vous avez repris votre saison très tard. à la fin du mois de mai, au boucle de la Mayenne. Est-ce que vous aviez perdu espoir d'être au départ du Tour à ce moment-là ? Est-ce que pour vous, l'affaire, elle était entendue ? C'est vrai que le début de la saison n'a pas été facile pour moi. Tout d'abord, on a dû mettre l'accent sur le fait de se remettre. Ensuite, pouvoir être au niveau pour la reprise.
J'ai vu que chaque semaine, mon niveau augmentait dès que j'ai repris la course. Et puis, juste en amont du Tour. Alors oui, c'est encore une belle histoire. Donc, il répondait à nos confrères de France Télévisions qu'on salue et qui vous retransmettent chaque jour l'étape en direct. Sur ce final, Samuel Dumoulin, vous qui avez assisté, vous étiez sur place. Est-ce qu'il y a eu cette crainte ? Parce qu'il parle donc de ses adversaires. Ses adversaires, les gros Tim Merlir et Jasper Philipsen finissent troisième et cinquième. Le deuxième, c'est Canter de l'équipe Astana dont il parle. Finalement, c'était un sprint assez décousu. Les chutes ont joué un rôle.
Oui, c'est vrai qu'il y a eu une chute à 5,5 km. Il y avait une prédisposition spéciale aujourd'hui avec une speed zone. Ça veut dire qu'en fait, au lieu que les temps soient pris aux 3 km en cas d'incident, en fait, là, c'était à 5 km. Ça a eu lieu juste avant. Ceux qui ont pris une cassure ensuite, ça n'a pas eu de dommage parce que tous les leaders étaient ensemble. Après, sur le sprint d'Olef Koi, je l'ai trouvé très intelligent. Il a été patient et il a su se faufiler calmement pour remonter au bon moment. Il a fait deux beaux derniers virages. C'est vrai que l'équipe XDS Astana avait la main. Et voilà, ils étaient en surnombre.
Et puis, il a vu que c'était eux qui menaient le train du sprint. Et voilà, intelligemment, il a pris la roue du sprinter. Et après, il a lancé. Déjà dans le bon timing, mais en plus, on avait quand même vu sa puissance et sa forme parce qu'il a quand même gagné assez nettement.
Donc, premier Koi, deuxième Kanter, un Allemand, troisième Merlir, un Belge, quatrième Hartz, un Néerlandais et cinquième Philipsen, le sixième est Guirmail, l'ancien maillot vert, l'Erythréen et le premier Français. Et donc, Anthony Turgis, neuvième. Cette speed zone, on rappelle, cinq kilomètres plutôt que trois. C'est-à-dire que s'il arrivait, par exemple, un problème à Pogacar ou à Vingegaard ou à Paul Sexas et qu'il y avait un problème technique dans les cinq derniers kilomètres, il n'était pas crédité d'un temps d'écart pour le classement général.
Anthony Ravard, pour les sprinters, ce genre d'étape, c'est terrible parce qu'il y a encore tous les coureurs du peloton, il y a plein de monde. C'est quoi ? C'est un état d'esprit particulier à voir. Vous êtes, pardon Anthony, des tueurs ? Ouais, non, mais on est dans notre bulle. Je pense qu'en fait, toute étape, on est plutôt sur la réserve et on essaye de faire le moins d'efforts possible sur tout le long d'étapes. Et d'ailleurs, ça a été le cas aujourd'hui parce qu'il y avait juste Weiss-Roffer qui était à l'avant. Donc, ça a plutôt bien géré. Donc, tout le monde avait beaucoup d'énergie dans le final. D'ailleurs, c'est pour ça aussi que ça a créé des chutes et que ça a beaucoup frotté.
Quand il y a beaucoup de sprinters qui ont plein d'énergie en début de tour, il y a toujours plus de monde qui est là dans le final avec de l'énergie pour frotter. Et effectivement, après, à partir d'un moment, moi, je sais que souvent, c'était à peu près au 20e kilomètre. On commence à être dans sa bulle et après, on n'a peur de rien et on pense qu'à une chose, c'est de passer la ligne en premier. Donc, voilà un peu comment se comporte un sprinter dans le final d'une étape ou d'une course. Anthony Ravard, vous avez parlé justement de Baptiste Weiss-Roffer. Cet homme a fait une échappée solitaire sur une grande partie de cette étape.
Il n'avait quasiment aucune chance, mais tout le monde a parlé de Baptiste Weiss-Roffer. C'est un superbe exploit. Vous, vous êtes aujourd'hui manager d'une équipe alors de troisième division. C'est-à-dire, vous ne pouvez pas encore faire le Tour de France, mais typiquement, parce que votre équipe CIC Pro Cycling Academy a des bons résultats, vous aspirez à vous retrouver là. Mais si vous aviez été dans cette position, vous auriez sans doute envoyé un homme seul. C'est quoi ? Ce sont des échappés publicitaires ?
Oui,
en fait de sorte, oui. Alors après, pourquoi on anticipe tout simplement ? Parce qu'à partir du moment où quand on regarde la concurrence au sprint et on sait qu'on ne peut pas gagner, il faut que par tous les moyens, on tente de gagner autrement. Donc pour gagner autrement, c'est essayer de prendre l'échappée du début. Et on l'a vu qu'aux quatre jours de Dunkerque avec Maël Guégan, ça a été au bout. Donc c'est soit de prendre l'échappée. Alors c'est sûr que Baptiste Weiss-Roffer, aujourd'hui tout seul, il était condamné, mais il a quand même essayé. C'est quand même un sacré gaillard. Il a déjà réussi de belles choses déjà cette année et allé au bout de ses échappées.
Mais oui, il y a aussi forcément la médiatisation du Tour de France qui fait que d'aller de l'avant, on parle de soi, on parle de son équipe, on parle des sponsors et c'est toujours positif. Donc félicitations à lui même si je pense qu'au fond de lui, il espérait quand même même s'il y avait 0,5% de chance, il espérait quand même aller jusqu'au bout. Ça fait 0,5% par nature. Samuel Dumoulin, il y a toujours des petites choses à gagner aussi, autre que juste le fait de se voir, il y a des petits classements, des choses comme ça, Samuel.
Oui, il est passé en tête déjà au sprint intermédiaire, donc je pense qu'il y a un bon petit bonus. Et il a également passé en tête le GPM et puis il a aussi quand même montré au monde entier ses capacités de rouleur et d'un coureur téméraire et solide.
Oui, et ça c'est important parce que ça veut dire que dans une équipe, c'est un coureur précieux. Chers amis, vous écoutez Sud Radio, c'est notre spécial Tour de France chaque soir de 19h à 19h30. Notre consultant, Samuel Dumoulin, et notre grand témoin ce soir, un des meilleurs sprinters français de ces dernières années, Anthony Ravard, devenu manager d'équipe, sont avec nous dans un instant. Nous allons joindre le directeur sportif de Paul Sexas et du vainqueur d'étape du jour, Olaf Coy. Faut-il vous rappeler évidemment qu'avec cet arrivée au sprint, il n'y a pas de changement au classement général. Thorsten Traen, le norvégien, est toujours en tête devant Sean Quinn et Mathias Vacek.
Les gros leaders, Pogacar, Vingegaard, Del Toro Ayuso, Sexas, Evenpool et compagnie sont toujours dans le top 10. Restez bien avec nous. 19h20, les vraies voix font parler la France. Sud Radio. France avec bien sûr notre consultant ambassadeur Centuri 21 sur le Tour de France, Samuel Dumoulin, notre grand témoin du soir, Anthony Ravard, manager de l'équipe cycliste CIC Pro Cycling Academy, grand spécialiste du sprint, puisqu'aujourd'hui, victoire d'un sprinter dans une étape de sprinter. La cinquième étape menait les coureurs de l'Anne Meusan à Pau, 158,3 km.
Et c'est un coureur d'une équipe française, mais hollandais, Olaf Coy, de Décathlon CMA CGM qui s'impose devant Max Cantère, Tim Merlier, le premier français, et Anthony Turgis de Total Energy, neuvième, pas de changement en classement général, un homme à souris, un homme était heureux. Il l'est souvent sur le Tour de France. Le directeur sportif de Décathlon CMA CGM, Julien Jurdy. Bonsoir Julien. Bonsoir à vous. Bon Julien, quel bonheur. Je vous ai encore... Bon, on se connaît. Moi, je sais que vous êtes quelqu'un de souriant. On a passé quelques bons moments avec vous, mais je vous ai retrouvé avec votre visage le plus heureux du monde quand Olaf Coy a gagné.
C'était comme lors des grandes heures de Romain Bardet que vous coachiez sur le Tour de France. Quel bonheur aujourd'hui.
Oui, effectivement, c'est clair que c'est toujours un bonheur de gagner sur les rues du Tour. On sait que c'est tellement compliqué de gagner une étape. Voilà, donc forcément, aujourd'hui, il y a tout qui est libéré. Forcément, la pression, parce qu'elle est là. Toutes les équipes au départ souhaitent remporter une étape. On sait que c'est l'objectif des 23 équipes. Voilà, donc c'est toujours un moment particulier avec beaucoup d'émotion. Voilà, donc c'est le cas aujourd'hui. Et puis, effectivement, de gagner en première semaine, c'est toujours important mentalement. Donc, il y a beaucoup dans l'ensemble de l'équipe.
Voilà, donc on va fêter ça ce soir tous ensemble autour d'Olaf parce qu'effectivement, pour lui, ce n'était pas facile. Mais voilà, je pense que c'est important et effectivement, il y a beaucoup de sourire.
Oui, on l'a écouté tout à l'heure. On a écouté sa déclaration. Il rappelait qu'il avait eu une saison terrible où il avait été privé de toute une partie de la saison. C'était l'une de vos grosses recrues. Alors, Julien Jurdi, on sait l'importance des coéquipiers sur les arrivées au sprint. On n'a pas trop vu finalement les coéquipiers dans le final. Il s'est un peu débrouillé tout seul, Olaf Koi ?
Oui, après, effectivement, la chute a un peu moins de 6 kilomètres à désorganiser, je pense, beaucoup de choses, notamment Quick Step. À partir de là, Olaf Koi a quand même du soutien avec Guelph Piesbol et Eden Houle. Honnêtement, cet emballage a été assez particulier. D'ailleurs, le groupe, ils arrivent à environ 25 coureurs pour l'emballage final. C'est cette lutte. Je le répète, ils ont organisé pas mal d'équipes. C'est clair qu'à partir de là, mais je pense, je n'ai pas encore analysé complètement le final, mais je pense que Kiesbol était malgré tout présent dans les tout derniers kilomètres. Mais c'est clair qu'il s'est très bien débrouillé dans l'emballage.
Il a profité également du soutien d'Astana. C'est un bon point d'appui. À partir de là, on va dire que le sprint a été assez fluide. On le voit sur la photo finish, il gagne largement. C'est une victoire assez facile, mais plus organisée à cause de ce qu'il y a à moins de 6 kilomètres.
Julien, on va évidemment, nous, après, parce qu'on va vous libérer, vous êtes très pris, on va en débattre avec Samuel Dumoulin et Anthony Ravard, mais cette victoire d'Olaf Coye qui prend, on va dire, en tant que leader sprinter, la moitié de l'équipe et l'autre moitié de l'équipe qui est au service de Paul Sexas, finalement, c'est super aussi pour notre jeune Français Paul Sexas parce que ça enlève un peu le focus sur lui, il a un coéquipier qui brille, c'était aussi le but du jeu, ne pas mettre toute la pression sur Paul en faisant venir cet énorme sprinter Olaf Coye.
Oui, effectivement, c'était le but en début de saison, c'est clair qu'on a l'opportunité de signer un coureur comme Olaf Coye dans une équipe, c'est extrêmement important, parce qu'on sait que c'est peut-être le coureur le plus rapide, il a également toute la jeunesse avec lui et on sait depuis quelques années que c'est le futur grand sprinter du calendrier international.
Voilà, son petit souci de santé, il a éloigné du peloton pendant plusieurs mois, après, forcément, on a attendu son retour en compétition, que ce soit au bout de la Mayenne et bien sûr, autour de la Belgique, autour de la Belgique et il a quand même gagné une victoire devant Philippe Seine et Merlis, à partir de là, c'est clair que c'était très intéressant d'avoir Olaf ce héros du tour, effectivement, pour Mirapol, ça se décharge d'une certaine pression, il découvre le Tour de France à 19 ans, il découvre également l'univers d'un grand tour, on voit tous ces paramètres sont quand même particuliers pour un jeune coureur, donc d'avoir un garçon comme Olaf Coye qui a cette capacité de vitesse et à pouvoir gagner durant le Tour de France permet également de soulager Paul et l'ensemble du groupe, c'était le cas aujourd'hui et c'est clair qu'il va pouvoir aborder ce premier grand rendez-vous demain avec le Tourmalet avec un peu plus de sérénité, d'avoir l'esprit libéré en se disant qu'il y a déjà un objectif, on a deux objectifs, le premier, le classement général, le deuxième, c'est la victoire d'étape, donc celui-là, il est fait, donc c'est clair que ça va libérer l'ensemble du groupe et en particulier Paul qui va pouvoir, je vais essayer de faire une belle étape demain dans les Pyrénées.
Merci beaucoup, Julien Jurdi. Je veux un petit coucou à Sam et Anthony.
Oui, bien sûr, Julien, bien sûr. Salut, Julien. Voilà, avec Sam, j'ai passé des moments extraordinaires, donc un petit coucou à Sam, c'est vraiment particulier pour moi de l'entendre et Anthony également, j'ai revoir, donc bravo à vous deux. Bravo à vous, Julien. C'est un excellent garçon. Julien, bravo pour aujourd'hui.
Voilà, sur Sud Radio, la rencontre des potes et la festivité, la festivité, les festivités autour de la victoire. d'Olaf Coy. Merci beaucoup, Julien Jurdi. On vous retrouvera, bien sûr, avec peut-être donc, justement, Julien en a parlé, Samuel, demain, c'est le Tourmalet. C'est l'idéal, ce qui s'est passé. Victoire d'Olaf Coy, demain, le Tourmalet. On enlève la pression sur Paul Sexas. C'est ça, c'est un coup à double bande, Samuel ?
Oui, oui, je pense que c'était ce qui était le but recherché, de pouvoir enlever de la pression à Paul et aussi mettre une carte de plus pour pouvoir avoir la chance, comme disait Julien, de pouvoir atteindre l'objectif qui était la victoire d'étape. Donc, je pense que c'est une bonne stratégie. Là, ça va libérer encore plus l'équipe, ça va mettre de l'euphorie, du baume au cœur et tout le monde va se surpasser. Maintenant que c'est fait, comme dit Julien, en plus, c'est en première semaine, donc on ne sait pas jusqu'où il peut aller.
souvent les sprinters qui remportent comme ça une étape, après, il y a un petit peu, ça devient des sérieux de sprinters, on va dire, et ils peuvent en gagner plusieurs. Donc ça,
c'est le point de vue des sprinters. Demain, vous l'avez entendu, étape Pau-Gavarni-Gèdre, 186 km de sang, avec notamment l'ascension du Tourmalet, Paul Sexas et Léni Martinez, Anthony Ravard, deux Français qui, demain, passent peut-être le plus gros test de ce Tour de France, Anthony ? Ah oui, effectivement, ça va être le premier gros test, la première vraie étape de montagne, même si déjà, ça n'a pas été simple depuis le début du Tour de France. Avec l'arrivée au Cirque de Gavarni, plus la montée du Tourmalet avant, ce sera forcément une étape très importante sur cette première semaine et pour voir ensuite où il se situe pour la suite du Tour de France.
Oui, sachant qu'il y a en plus le col d'Aspin avant. Comment voyez-vous les cyclistes français sur ce Tour de France ? Samuel Dumoulin, on parle de Paul Sexas, on parle aussi de Léni Martinez, Jordan Gégat, etc. On est confiant pour eux demain, Samuel ? Vous, vous imaginez quoi pour les Français demain ?
Ils ont montré depuis le début de ce Tour qui est difficile, notamment Léni Martinez et Paul Sexas qui étaient présents avec le meilleur dans les arrivées compliquées. La hiérarchie, elle est établie et je pense que ça va continuer demain. Après, à voir comment la course va se dérouler, il y aura quand même pas mal de plaines avant le col d'Aspin. Il pourrait peut-être y avoir aussi d'autres surprises comme par exemple un Valentin Parépeinte qui pourrait se glisser dans un groupe d'échappés. Il ne s'est pas dit que les leaders fassent tout pour se disputer la victoire à Gavarni. C'est une montée qui n'est pas très compliquée, ça peut être un sprint un peu aléatoire.
Il y a plusieurs chances pour les Français. Demain, Jordan Gégat, pourquoi pas aussi dans un bon coup. A voir comment ça va se développer. Après, on ne peut pas non plus tirer trop de plans sur la comète. On l'a vu la dernière fois lors de l'échappée de Baudin. Donc, à voir. Et vous faites bien
de parler de Valentin Parépeinte qui s'était imposé sur le Mont Ventoux l'année dernière. Et alors, pour vous, la dernière question, Anthony Ravard, avant de retrouver notre Antonin Durand qui a tout scruté le Tour de France à travers les réseaux sociaux. Anthony Ravard, demain, c'est le coup de grâce de Pogacar ?
Je ne sais pas,
non, mais je pense que Tadej, je ne sais pas s'il a visé cette étape. À partir du moment où il a visé cette étape, c'est sûr qu'il va tout faire pour qu'il arrive pour la victoire. On a vu qu'ils avaient un bel appétit, les UAE. On l'a vu dès la deuxième étape de Sour de France où il faut un 1 et 2 et puis sur la troisième étape où il vient gagner. Après, forcément, derrière, il n'avait pas totalement envie de garder le maillot trop longtemps parce qu'on sait les contraintes d'avoir le maillot jaune avec le protocole, les contrôles antidopage, les médias, etc. ça fait toujours de la fatigue supplémentaire. Il y a aussi l'équipe qui doit aussi défendre le maillot.
Il a laissé partir l'échappée après sur la quatrième étape. Demain, s'il l'a coché, bien sûr qu'il ira essayer de gagner à Gavard. Bon, et le tour du web, alors, et des réseaux du Tour de France avec vous, Antonin Durand. Il a fait chaud, aujourd'hui. Nous, on est au frais, mais depuis le début de la semaine, il fait chaud, très très chaud partout en France, Frédéric. Et du coup, les coureurs, ils ont du mal à s'abreuver. Écoutez, Benjamin Thomas, le coureur de l'équipe de Cofidis.
C'est la course à la canette dans le peloton. Je lève le bras pour appeler la voiture. Je pense qu'il y a 15 équipes qui ravitaillent en même temps, donc c'est un peu la guerre. Et dès qu'on peut, on attrape des bouteilles d'eau même sur le bord de la route ou quoi, tout ce qu'on peut.
Oui, c'est Samuel hier qui nous disait qu'ils étaient passés de 30 à 100 glaçons, etc. Exactement. Donc la course à la canette ou la chasse aux glaçons pour certains. Alors hier, on a eu le droit à des températures extrêmes, 41 degrés à l'ombre et où le bitume dépassait parfois 50 degrés. Alors forcément, avec la chaleur, les coureurs doivent beaucoup boire et puis ça fait des bouchons dans les voitures. Et ce matin, il y en a eu qui ont pris beaucoup de précautions et justement, un coéquipier du nouveau maillot jaune Torsten Tren a fait le buzz sur les réseaux sociaux. Il a enfilé un glaçon dans sa combinaison.
Donc l'image a fait le tour des réseaux mais pas sûr qu'il ait pris le départ avec parce que ça fait un peu de poire. Bon, il fait chaud mais ça n'empêche pas de faire la fête, Antonin. Oui, clairement et en même temps, certains auraient tort de se priver.
Alors ce qu'on entend, ce sont les deux seules équipes espagnoles de ce peloton réunies pour célébrer les fêtes de Sainte-Fermine. Donc elles ont lieu
en ce moment du 6 au 14 juillet à Pamplumé en Espagne et donc forcément, on a eu le droit à une photo tous munis du traditionnel foulard rouge. Les Movistars et les Kajarouan. Exactement. Donc pas sûr que les coureurs y participent parce que ça se couche tard et ça boit beaucoup et c'est pas trop le train de vie que mènent les coureurs. Pour ceux qui étaient sur les bords des routes entre Lanmezan et Pau aujourd'hui, vous êtes passé à rien d'une rencontre avec une star ? Oui, ça, ça va forcément parler à nos auditeurs écoutés.
Oui, bien sûr, mais depuis petit, on est habitué à voir le Tour que ce soit ici ou dans les Pyrénées pas loin. On a tous des souvenirs en train de venir supporter le Tour donc ça ferait toujours plaisir de le voir passer à Castellum.
Vous avez reconnu le porteur numéro 9, lui. Oui, c'est Antoine Dupont qu'on vient d'entendre. Le 2000 mêlée du Stade Touloussin et du 15 de France était présent sur les routes du Tour chez lui à Castellummoniac aux côtés de Christian Prudhomme. Donc bain de fou les séances de dédicaces pour le capitaine des Bleus mais bon, il doit y être habitué.
On ne va pas le plaindre non plus.
Merci Antoine. Bon, un grand merci à notre grand témoin de ce soir. Anthony Ravard pour cette première arrivée au sprint. Lui, le sprinter, désormais manager de l'équipe cycliste CIC Pro Cycling Academy. Vous nous gagnez une course bientôt avec vos gars, Anthony Ravard.
Oui, oui, c'est l'objectif. Alors, on a déjà gagné cette année avec le championnat du Canada U23
mais on voudrait lever réellement les bras et de préférence sur une course classe 1 Pro Cérise. Bien, Samuel Dumoulin, notre ambassadeur Century 21 est sur le Tour de France et bien sûr consultant Sud Radio. Demain à 9h, à 8h sur l'antenne, c'est ça ? Oui, pas comme ce matin. Ah oui, bah oui, voilà, c'est ça. Bon, bonne soirée Samuel. Il y a eu un petit bug. Merci à vous. Salut Anthony. Merci à tous. Allez, merci messieurs. Dans un instant, vous retrouvez François-Louis Bourneau. Donnez-nous votre point de vue 0 826 300 300. les décisions de Marine Le Pen. Nous revenons à l'actualité générale. A tout de suite.
Sud Radio.