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interviewSud Radio (sur YouTube)· 28 juillet 2026 16 min

Naïma Moutchou : "Le RN et LFI ont l’habitude de prospérer sur les crises"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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sur Sud Radio. Mon invité politique ce matin, c'est une ministre Naimachu, ministre des outresemères. Naimam Moutchu, bonjour. Bonjour et merci d'être avec nous. La France confrontée à une année tristement historique sur le front des incendies. Emmanuel Macron s'est rendu en Gironde hier en début de soirée au côté des sapeurs pompiers. Il se devait d'être là-bas le chef de l'État. Oui, absolument. Il a souhaité être au plus près de la population pour entendre les inquiétudes, les craintes, les angoisses et c'est légitime et pour répondre aussi un certain nombre de sujets et pour réexprimer l'idée que l'État est présent. L'État est bien présent face à ce qui est une situation exceptionnelle, hors norme. C'est quelque chose que nous n'avions pas connu depuis très très longtemps. Nous

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avons chaque jour entre 30 et 40 départs de feu. On en comptabilise plus de 13000 depuis le début de la saison des incendies. près de 120000 hectares qui ont été brûlés. C'est une situation exceptionnelle qui nécessite une réponse exceptionnelle. En tout cas, les critiques sont nombreux. Je le disais tout à l'heure à l'égard du gouvernement. Jordan Bardella qui dénonce le manque de réactivité du gouvernement notamment sur l'utilisation de l'erbus à 400 M trop tardive selon lui sur le manque de moyens accordés à la sécurité civile. Du côté des LFI aussi, on vous accuse notamment Manon Aubri d'avoir fait le choix d'abandonner la lutte contre les incendiers. Est-ce que vous entendez ces critiques et que répondez-vous que ce soit à LFI ou ou au RN notamment ?

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Je suis pas étonnée puisque ce que vous venez de citer ont l'habitude de prospérer sur les crises. Malheureusement, je vais vous dire, les les Français attendent des résultats. Ils veulent queon garde notre sang froid et qu'on puisse répondre à la situation. L'État est au rendez-vous. D'abord, il faut le savoir, ce sont des polémiques qui sont totalement inutiles et qui ne correspondent pas à la réalité opérationnelle. Ce sont des polémiques, ce ne sont pas des critiques constructives. Absolument pas. Ça ne correspond pas à ce qui se passe sur le terrain. Moi, ce qui m'intéresse, c'est la réalité des choses. D'abord la flotte les flottes, la flotte aérienne dont nous disposons, elle ne se limite pas à des Canadaires. Bien sûr, il y a des Canadaires, mais il

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y a aussi H d'hes supplémentaires qui ont d'ailleurs des capacités d'action plus importantes que les Canadaires. Vous y ajoutez tous les moyens que nous avons l'habitude de louer chaque année pour ce type de de d'incendie. Donc il y a des avions, il y a des hélicoptères et puis il y a tous les moyens des ça fait en tout et pour tout 67 véhicules aériens qui sont mobilisables en plus de la capacité terrestre parce que la lutte contre l'incendie dans dans l'immense majorité des cas ça se passe sur le terrain sur le sol 2500 sapeurs pompiers qui sont mobilisés 1500 militaires donc le vous dites prospère sur cette crise sur ces incendies ils en profitent finalement mais évidemment comme ils ont l'habitude de le faire.

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La situation que vivent nos compatriotes, des centaines de milliers de Français aujourd'hui qui sont obligés d'évacuer, de quitter leur foyer, des hectares brûlés, la biodiversité qui est atteinte, enfin tout ça devrait nous amener à beaucoup de responsabilité, je crois un peu de pudeur pour agir, pour obtenir des résultats, pour faire en sorte qu'il y a une réponse opérationnelle immédiate, qu'on puisse fixer ces feux, que les Français puissent rentrer chez eux. Au-delà des critiques, on a Marine Tondelier, secrétaire national des écologistes, qui réclame en urgence une réunion de crise avec tous les partis politiques et les groupes parlementaire. Est-ce que le gouvernement va et bien en convoquer une ? Il y aura le temps du du bilan si c'est ce que cherche Marine Tandelier. La

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priorité aujourd'hui, c'est de sauver des vies. La priorité aujourd'hui, c'est de sauver des vies. Sauver des vies. Sauver la vie des Français qui sont aujourd'hui menacé et il n'y en a encore puisque la situation, vous le savez, n'est pas réglée. C'est un long combat que nous devons mener. Moi, je veux d'abord d'abord avoir une pensée pour ceux qui sont sur le terrain, pour tous ces sapeurs pompiers mobilisés, un jeune sapeur pompier de 38 ans qui est encore mort cette nuit dans les bouches du Rôe. Je veux dire toute ma reconnaissance, ma solidarité à ceux qui sont sur le terrain. pense aux proches, aux familles, à tous les collègues qui prennent des risques tous les jours. Donc on est clair, pas de réunion pour le moment prévu avec les chefs de parti

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et de groupes parlementaire du côté du gouvernement. Je n'en suis pas informé. Je dis que la priorité c'est l'action, l'action de terrain. J'entends on a beaucoup de colère exprimé notamment du côté des du Borge, les habitants du du Borge, commune qui a été martyre, qui a été totalement dévastée par les flammes. On a une auditrice hier matin qui nous disait que sa commune avait été sacrifiée pour sauver le Cap Feré. Elle n'est pas la seule à le dire. On a un autre qui dit qu'on n'a pas sauvé le Porsche parce qu'il n'y a pas de star. Qu'est-ce que vous répondez à à cette colère ? Ça rejoint un petit peu ce qu'un député insoumis avait écrit sur Twitter avant de supprimer son message. Il parlait des bourgeois du Capfer Feris. Non, le le l'État ne trie pas en fonction des

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statuts. Notre responsabilité, c'est de protéger tous nos compatriotes et donc nous déployons des moyens aériens et des moyens terrestres partout où nous le pouvons. À la fois la flotte aérienne que je vous ai décrite, à la fois la flotte terrestre, les appuis avec nos partenaires européens. Nous agissons partout où nous pouvons agir. Naimoutchu, vous êtes ministre des outresemères, parlons-en des outresemes. Un mot sur cette loi pour le développement économique des des outremères. Elle a mis elle a été mise en place avec un un dispositif d'allègement de charge pour les employeurs. Son avenir a était en suspend. Est-ce que ces mesures, ce dispositif sera prolongé ? Il le sera et ça c'est une bonne nouvelle pour les territoires et pour les pour les outresemes. Vous savez la

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situation de contrainte budgétaire dans lequelle la France se trouve aujourd'hui. Nous allons devoir faire des économies sur le budget qui est actuellement en préparation. Mais pas n'importe quelles économies, pas de mauvaises économies. et ces dispositifs économiques dont bénéficient les territoires ultramarins, la l'odeéum et le rafip pour ne pas les citer qui sont des acronym qui sont en fait des dispositifs de soutien à l'emploi, à l'attractivité, à la création d'investissement seront préservés. Nous aurions pu les supprimer. L'idée euh était sur la table euh plusieurs centaines de millions d'euros d'économie, mais euh ce sont des économies qui auraient affaibli les territoires. Le Premier ministre a une vigilance toute particulière pour les outres qu'il connaît bien, il ne veut

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pas les affaiblir et donc dans le cadre des discussions budgétaires que nous avons euh mené, j'ai pu obtenir le maintien avec le soutien du premier ministre, le maintien de ces dispositifs essentiels aux outresemes. les outresemèes qui sont victimes du narcotrafic et principalement la la Guyane, les Antilles. Vous avez fait un déplacement euh là-bas pour lancer un plan anti Guyane pour lutter contre le narcotrafic. C'est quoi la réalité de ce narcotrafic aux Antilles en Guyane ? Est-ce que c'est aujourd'hui le premier point de deal de cocaïne de de France ? La première plaque tournante du pays ? Je dirais que les Je dirais que les outresemers sont aux avant-postes de la lutte contre contre le narcotrafic effectivement parce que la cocaïne elle vient d'Amérique du Sud et elle

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transite par les frontières des territoires ultramarins, la Guyane, la Martinique et la Guadeloupe. Et donc avant qu'elle arrive en France ou en Europe, elle transite par les ports, par les aéroports de certains territoires ultramarins. C'est pour ça que la réponse doit être à à la hauteur. Le narcotrafic, c'est pas juste la vente de stupéfiant aujourd'hui. Dans des territoires comme ceux que je viens de vous citer, le narcotrafic, il tue, il recrute des enfants, il corromp. Ça va très très alors comment on fait pour lutter contre ce narcotrafic qui gangraine ? On en parle pas assez effectivement, bah notamment la Guyane, les les antilles. Ce plan antiguyane, c'est quoi ? des moyens humains et financiers supplémentaires. Ce plan effectivement c'est c'est une

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contre offensive qui dit on amplifie la guerre contre le narcotrafic et pour ça il faut des moyens mication vraiment il y a une évolution là-dessus. Absolument on change de dimension. Vous savez les narcotrafiquants, ils s'adaptent. Vous avez aujourd'hui des organisations criminelles avec des moyens colossaux he qui arrivent à infiltrer, y compris les systèmes. [grognement] Il faut que la réponse, elle soit à la hauteur. Donc, on adapte nous aussi notre réponse. On donne des moyens humains et matériels supplémentaires. On va davantage contrôler en mer les bateaux qui arrivent et qui transportent de la cocaïne. Il y aura des radars par exemple pour permettre un travail plus efficient des forces de sécurité. On va doter les aéroports de scanner là aussi pour pouvoir détecter les colis qui

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transportent des stupéfiants. On crée une brigade nautique au grand port de Fort de France. On crée un tribunal judiciaire à Saint-Martin le garde des saut l'annoncer parce qu'il faut aussi que la réponse pénale soit au rendez-vous. Bref, on agit sur toutes les choses de la reconnaissance faciale aussi pour lutter contre narcotrafic. C'est envisagé ou pas ? Absolument. Reconnaissance faciale ou intelligence artificielle. On va doter notamment la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane de vidéo protection, de vidéosurveillance avec un avec des moyens notamment d'intelligence artificielle pour être beaucoup plus efficace pour que les enquêteurs puissent voir leur leur travail facilité. H Naima Mouchou, vous êtes ministre, vous êtes également soutien Édouard

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Philippe pour la présidentielle. Vous faites partie de d'horizon Édouard Philippe premier candidat pour cette présidentielle à avoir été visé par une opération de désinformation en l'occurrence une campagne prorusse à propos de son état de de santé. Comment est-ce qu'il a vécu cette opération de désinformation l'ancien premier ministre ? Alors d'abord Édard Philippe va bien, il mène campagne, il continue à sillonner le territoire, il est la première victime de cette campagne de désinformation. Vous l'avez dit sans grand étonnement, il alerte nous alertons depuis très longtemps sur ce qui est en train de se passer. Nous savons que les grands rendez-vous nationaux, les grandes campagnes notamment nationales type présidentiel ou étonne pas que qu'eddouard Philippe soit le premier

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visé par une campagne de désinformation dans le cadre de cette campagne depuis longtemps que ces grandes campagnes nationales seront le grand théâtre de la manipulation et Édouard Philippe est une cible de choix notamment pour ces réseaux prusses. Il est le candidat le mieux placé. pour l'emporter. H il est donc une cible. Ça veut dire qu'il est une menace euh pour Vladimir Poutine. Il fait peur à Vladimir Poutine Eddard Philippe mais qu'est-ce de de quoi on parle ? On parle d'ingérence étrangère. Vous avez aujourd'hui un certain nombre d'États ou d'organisations qui veulent déstabiliser les scrutins, qui veulent influencer le vote des Français et qui donc qui diffusent massivement de fausses informations pour semer le doute et pour essayer de faire pencher la décision. Il

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se trouve que Édouard Philippe est effectivement une menace pour un certain nombre d'entre eux. Édouard Philippe, il incarne il [raclement de gorge] incarne la démocratie, le respect des règles, l'état de droit et il n donc une menace pour un certain nombre de ces pays. Le gouvernement en tout cas souhaite durcir les peines pour les personnes diffusant de de fausses informations dans un contexte électoral, nous y sommes. Que peut-on faire notamment pour les personnes qui agissent depuis l'étranger ? Est-ce qu'on peut vraiment faire quelque chose ? Oui, parce que d'abord nous avons commencé à le faire, je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte qui visait à lutter contre les fake news précisément, qui permettait qui permet de saisir un juge

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notamment en période électorale quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nèz qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. Sur cette question de la censure, il y a des inquiétudes tout de même. On a notamment alors un sénateur centriste, Laurent Lafond, qui a parlé d'ingérence intérieure. Est-ce que vous craignez vous-même une forme de désinformation de

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l'intérieur ? Absolument pas. Je veux dire ce dont ce dont on doit se méfier, ce qui doit nous inquiéter, c'est ce qui vient de l'extérieur. Le cadre interne, il est réglé. C'estàdire la liberté d'expression en France, elle est large. Ce qui fait nous d'ailleurs un grand pays. On peut avoir des débats d'idées, des débats d'opinion dans le respect bien évidemment des troubles à l'ordre public ou des limites liées au racisme, aux discriminations. Le cadre, il est clair. Ce qui doit aujourd'hui nous rassembler et et je dire qui doit rassembler notre énergie, c'est la lutte contre les fake news qui vont venir. Ça veut dire je sais pas un un internaute un tweetos français qui relait par exemple cette campagne de désinformation dont tu as été victime

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Édouard Philippe. Ça veut dire qu'il doit être condamné, interpellé pour avoir une idée justement sur un cas très concret ici vous l'avez vécu. Oui ben vous voyez bien la difficulté aujourd'hui qui est la nôtre et c'est pour ça qu'il faut en amont se doter de moyens qui permettent de stopper net ces fausses informations parce qu'elles circulent très très vite. Une fausse information circule fois plus vite qu'une vraie information. À partir de là, je crois que les choses sont dites. Naimoutchu, donc ministre des outresem soutient également d'Édouard Philippe dans cette campagne présidentielle. Je je le rappelle, il est l'un des candidats du bloc central avec Gabriel Atal, lequel se désistera et lequel sera finalement le candidat pour 2027 ? Ça c'est une rencontre avec les

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Français. C'est les Français qui choisiront. Ce que je peux vous dire, c'est que ce sont les Français qui choisiront ça veut dire quoi ? Ça veut dire quoi ? Bah c'est une rencontre. La présidentielle, c'est les sondages qui vont décider ou pas ? Ben la présidentielle en tout cas, ça n'est pas un concours de réseaux sociaux, de petites phrases ou de ou de slogans. La présidentielle, c'est une question simple, c'est à qui vous voulez confier le pays pendant 5 ans pour faire face à des défis qui sont immenses. Crise internationale, défi de la dette, poids de l'immigration. Bon, donc c'est quelque chose de sérieux. Édard Philippe, il incarne ça. Il a cette stature d'abord, il a cette expérience, il a été premier ministre, il a plus d'expérience que Gabri. Il a été dans la gestion de crise.

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Il a une histoire personnelle aussi, je crois qu'il parle au français dans laquelle il s'identifie. Son père était son grand-père était docur ses grands-parents, ses parents pardon étaient instituteurs. Il vient d'un milieu modeste. Il a réussi par l'école. Il a été maire au contact des Français. Bah vous voyez ça fait un certain nombre de qualités ou d'atout qui font qu'il est connecté à la population. Certain rattache Édouard Philippe aussi au gilets jaunes et sa volonté. On aura l'occasion dans le cas des débats de revenir sur ce qui été le vrai bilan d'Édouard Philipp et là aussi de lutter contre une forme de désinformation politique qui s'annonce. Mais ce que je veux vous dire c'est que il est le seul en capacité de rassembler parce que Édouard Philippe parle à la

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France et au Français. Il parle pas à un camp politique ou à une famille politique, ça ne l'intéresse pas. parler au gilet jaun par exemple mais il parle à tout le monde il doit parler à tout le monde. Ce qui l'intéresse c'est un projet commun c'est essayer de dessiner un avenir et un destin pour tous les Français et pas composé avec une addition de parti politique. Quand est-ce qu'il faudra décider ? Bah voilà qui de de Gabriel Atal ou d'Édouard Philippe sera candidat pour 2027. C'est la question qui se pose. Ça va aller vite. On est dans la dernière ligne droite à moins de 9 mois. Quand à quel moment il faudra décider entre les deux ? Alors à mon avis à mon goût en tout cas le plus vite possible. le plus vite possible parce qu'il y a une bataille dès cet été dès la rentrée,

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il y a une bataille, il y a une bataille qui s'annonce contre le Rassemblement national et contre la France insoumise. Donc j'espère que l'énergie qui sera déployée par les candidats du bloc central vite, elle pourra trouver une réponse dans un candidat commun. Je dire qu'il faut qu'on on se rassemble, il faut qu'on rassemble nos idées, il faut qu'on rassemble notre énergie justement dans la lutte aussi contre l'atister au profit de d'Edouard Philippe compte tenu de de ce qu'on observe aujourd'hui. Je suis soutien d'Edouard Philippe, je vous dirai pas l'inverse. Pour moi, il est le il est le seul candidat qui est en capacité de l'emporter et donc raisonnablement en responsabilité, j'appelle effectivement les autres candidats à se raller à la candidature d'Édouard Philippe.

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Merci beaucoup. les autres candidats, Bruno Lemer notamment. Alors, il est pas encore candidat mais vous avez vu, il a accordé une longue interview à la tribune dimoche. Vous vous appelez bah vous l'appelez à ne pas vous venez de dire, il n'est pas candidat mais Bruno Lemire qui qui a des idées, qui a qui fait des propositions et le bienvenu aussi dans cette grande équipe au service de la France. Naima Moutu, je rappelle, vous êtes ministre des outresem Mèes. Merci d'avoir été avec nous ce matin sur ce radio.