Agnès Verdier-Molinié : il faut inscrire un "frein à l'endettement" dans la constitution française
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donc on a vraiment une différence entre les pays qui ont décidé de faire du frein à l'endettement qui ont décidé en période de croissance de baisser la dépense de baisser la dette de réduire les déficits de faire de l'excédent primaire ce que nous n'avons pas fait donc quand on dit que les finances publiques françaises étaient saines au moment d'entrer dans la crise non malheureusement les fini de leurs finances publiques françaises n'était pas saine au moment d'entrer dans la crise elle était plutôt dans une situation déjà préoccupante avec 50 milliards de déficit structurel et la difficulté qu'on va avoir dans les prochains mois les prochaines années eh bien ça va être une difficulté qui n'est pas lié à cette crise mais qui est lié à finalement ce qu'on a empilé en termes de dette sur les années précédant la crise est donc là il ya vraiment un sujet très important je pense pour le sénat qui est de dire faisons aussi décidons un frein à l'endettement pour les prochaines années non pas pour le mettre en place tout de suite mais pour qu'il y ait dans la constitution française aussi cet outil qui a permis à la fois aux allemands enfin on l'a bien vu d'être beaucoup plus fort dans la crise de proposer un niveau de plan au niveau budgétaire qui est bien plus important d'aérer un rapport du sénat qui l'a très bien montré qui est bien plus important que celui qu'on a mis en place donc quand
Fabrice Verdier