Hôpitaux de proximité : Que répondre aux habitants et soignants qui s'interrogent ? - Inaki Echaniz
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Madame la ministre de la santé, au Laurent Sainte-Marie, sous-préfecture des Pyrénées Atlantiques, capitale du du Haéarne, bassin de vie de plus 30000 habitants, territoire rural et touristique entre montagne et océan, cherche médecin gériatre pour son hôpital de proximité. Madame la ministre, les élus locaux et les parlementaires que nous sommes doivent-ils se résoudre et se résigner, comme je viens de le faire, à relayer des petites annonces pour donner un avenir à leurs hôpitaux de proximité. Face aux incertitudes, nos hôpitaux de proximité dans ce qu'on appelle la France des sous-préfectures tiennent bon grâce au dévouement du personnel médical et paramédical que je souhaite saluer ici.
Mais aujourd'hui, tous ces territoires s'interrogent sur leur avenir. Je vous ai déjà alerté il y a quelques semaines sur la fermeture du bloc opératoire tous les weekends. Conséquence de difficultés à trouver des médecins volontaires pour assurer les astreintes. et vous m'aviez alors répondu.
Je cite "Le recours massif à l'intérim dont le coût significatif et les garanties de compétences limitées n'est pas une solution pérenne. Je vous le concède, 5000 € pour 48 heures de garde, ça fait beaucoup. Mais aujourd'hui, c'est le service de gériatrie qui pourrait fermer ses portes à Laurent Sainte-Marie, faute de médecin titulaires comme intérimaire.
Cette annonce intervient quelques jours à peine après celle de la fermeture de plusieurs services de la clinique de peau préfecture du département. Alors madame la ministre, que devons-nous répondre aux habitants et aux soignants qui s'interrogent sur l'ensemble des territoires sur la périnité des prises en charge comme sur leurs emplois à Holon à Poau comme dans l'ensemble des hôpitaux de proximité ? Alors que la proposition de loi transpartisane de notre collègue Guillaume Garot visant à mieux réguler l'installation des médecins généralistes sera examiné au Sénat le 11 juin.
Êtes-vous prêt madame la ministre à encadrer réellement l'intérim hospitalier au profit d'une revalorisation des rémunérations des médecins professionnels de santé titulaire ? afin de garantir un égal accès aux soins sur l'ensemble de notre territoire. Je vous remercie.
Inaki Echaniz