Bertrand Belin, musicien et comédien : "Je joue avec les vestiges de mes expériences ordinaires"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
jusqu'à 13h30 les midis de culture Nicolas herbaau Géraldine mosn saavir place à la rencontre aujourd'hui notre invité est musicien compositeur et interprète il est aussi écrivain et il est aussi comédien c'est pour cette raison qu'il est ici avec nous dans la pièce en travers de sa gorge de Marc lené il joue Lucas un mari jaloux un écrivain raté un prof désabusé un mari écrivent prof qui a surtout pour caractéristique d'avoir disparu d'être là à l'état de fantôme alors évidemment la question se pose comment fait-il pour être là sans y être pour être présent tout en étant absent bref pour jouer un fantôme Bertrand Belin bonjour bonjour vous êtes bien là bienvenue j'espère ou oui j'ai eu toute la nuit pour me réincarner quand même bravo alors avant d'en venir à la question fantomatique he qui est quand même un gros morceau de de de votre partition de coméant dans cette pièce je rappelle quand même qu'on vous connaît avant tout comme musicien compositeur et chanteur mais dans cette pièce vous ne chantez pas du tout vous ne touchez pas un seul instrument est-ce que vous vous sentez un petit peu nu à poil oh je je dois dire que ou alors je me suis habitué à être nu à poil mais ça fait ça fait quelques temps que je je je je vis des expériences au théâtre pas pas nombreuses bien sûr mais il y a 10 ans je jouais déjà avec Mar l mais d'ailleurs je jouais déjà un fantôme dans une pièce qui s'ppelit splinorama je pense que c'est de se sentir nu d'ailleurs je je jouais un peu de musique dans cette pièce aussi j'étais pas complètement nu mais j'avais cette sensation en effet qui me manquait quelque chose ou que voilà il faut que j'étais déplacé oui euh 10 ans plus tard ça 10 ans plus tard entre- tempemps j'ai eu des expériences plus nombreuses à l'Opéra il m'arrive aussi de très souvent de de vous voyez de d'être chanteur sans sans jouer d'instrument voyez c'est évidemment il s'agit pas du même métier mais on peut pas on peut pas nier qu'il existe des passerelles entre ces deux ces deux activités bah déjà le fait d'être sur scène mais quand on est sur scène en tant que musicien il y a justement cet instrument là qui peut nous un petit peu nous protéger là il y a quelque chose de c'est vous et en plus il a laattente de se dire c'est Bertrand Belin un peu ah bon ouais et vous bah oui et on se dit il est musicien qu'est-ce qu'il va donner comme comédien même si vous dites que voilà vous avez fait des des des des excurions ailleurs voilà voilà c'est ça une forme voilà sans Ren est-ce qu'il joue bien le fantôme quoi bien sûr c'est normal c'est une question légitime on n jamais complètement déçu de voir un am échoué comme disait non votre public serait pas heureux je pense mais non en réalité bien sûr ces questions se posent mais il y a un mteur en scène il y a des il y a des camarades des confrères et des consurs donc moi je trouve une place là-dedans j'essaie de mesurer dans leur accueil l'accueil qui qui me réserve les les la façon dont s'adresse à moi c'est c'est dans c'est dans tous ces signes que je mesure la la la la place qui est la mienne si elle elle est complètement volé ou plus ou moins légitime vous voyez donc bien sûr qu'on se pose ces questions c'est certain mais il faut pas se laisser comment dire ensevelir sous ces interrogations parce que on ne fait plus rien bien sûr qui a de la peur dans ces métiers ça me semble presque incontournable je crois que c'est un travail qui a à voir avec la santé des nerfs bien sûr en tout cas avec l'emploi de la de la de la la musicalité des nerfes comme si CIT des cordes de musique quoi de de guitare mais mais il faut faire avec comme dirait l'autre mais vous avez dit le le mot que j'avais pas prononcé c'est le mot légitimité effectivement c'est jusqu'o on sent légitime pour faire quelque chose au départ pour lequel on nous attendait pas forcément quoi vous c'est là mais vous c'est comme une question fantomatique c'est que c'est là mais vous avez décidé de pas la traiter comme tel bon je j'ai pas entrepris de diriger un pays non plus faut pas non plus abuser il y a des gens pour qui c'est ça le truc ils sont ils sont à la télévision ils sont contents ils vont dire B maintenant je vais devenir président de la République quoi on on n'est pas dans ce cas de figure moi je je suis musicien je fais de la scène depuis 35 ans j'ai commencer voyez le public aller de ville en ville à la rencontre du public avoir un métier entre gu qu'on pourrait qualifier de saltin banque c'est ça le la passerelle dont je parlais tout à l'heure donc la légitimité je ne sais pas mais je pense que tout le monde se la pose même des fois des gens qui font ça depuis 40 ans ils sont encore en train de se questionner que dire des auteurs en plus des metteurs en scène des autrices qui écrivent des textes qui charie qui qui qui sont s'en par de sujets qui sont difficiles qui sont qui sont chatouilleux qui sont qui sont qui sont importants politiques euh là vraiment là il y a quelque chose mais être invité pour jouer la comédie bon c'est c'est le fa relativiser l'en jeu quoi on va tout de suite vous voulez dire quelque chose vous voulez ajouter quelque chose merci de me recevoir c'est pas fini ça commence on va écouter tout de suite un extrait de cette pièce de Marc lené qui s'appelle en travers de sa gorge la première fois qu'on s'est rencontré à Montréal tu te souviens oui tu étais en repérage pour ton deuxème longmétrage et je t'avais abordé en parlant du bouquin que tu étais en train de lire oui oui je me souviens c'était je je t'avais dit que j'étais géographe que je faisais partie d'une équipe internationale de scientifiqu oui tu avais joué ce je assez longtemps moi je t'avais cru c'est absurde avant que je te dise que j'étais là en réalité pour donner une série de conférence à l'Université qui d'autre que moi peut savoir ça personne personne d'autre que moi non personne pourquoi tu poses la question pour que tu sois bien certaine que le type qui se trouve devant toi et bien ton mari qui qui êtes-vous que j'essaie de t'explique par où est ve rentrer le jeu de clé caché sous la pierre Marian je savais où le trouver c'est moi tu vux appeler la police je sais que ça semble fou mais c'est moi reculez pose-moi n'importe quelle question sur moi n'importe quelle question sur nous n'importe quelle question qu'est-ce qu'est-ce que tu m' dit le matin de notre première nuit ensemble à Montréal tu m'en as parlé la dernière fois fois qu'on s'est vu ici je t'ai dit qu' simplement regardé ton visage avait le sentiment de recouvrir mon âme et tu as trouvé ça touchant mais parfaitement desu je comprends pas moi non plus Marianne moi non plus voilà un extrait de en travers de sa gorge la la pièce de Marc lené avec vous Bertrand Belin qui a interpréta Lucas on vient de vous entendre on a aussi entendu la voix de Marie-Sophie Ferdane qui interprète Marianne votre épouse vraiment un rôle exceptionnel et puis il y a aussi je le cite Yanis Kouta Meddi qui joue le l'homme l'artiste le corps à travers que vous allez posséder vous bertrandbelin enfin votre personnage Lucas cette pièce elle se joue au théâtre du Rond-Point jusqu'au 16 mars puis après elle sera en tournée ça vous a fait bizarre de vous entendre vous m'avez dit je le joue plus du enfin c'est plus pareil vous avez pas dit je le joue plus pareil c'est plus pareil pour moi ça m'a pas frappé hein mercredi je l'entends ce matin non non je pense pas que ce soit frappant je suis je suppose si vous le dites c'est que c'est d'ailleurs vous le prouvez en même temps de le dire hein parce que vous avez vu la pièce et hier et cet enregistrement date de quelques mois je crois non mais moi j'ai entendu ça aussi à l'occasion d'une émission de radio il y a quelques jours et et j'ai entendu cet extrait d'abord au-delà du fait que c'est c'est drôle de s'entendre dans dans le gênant bah gênant en tout cas oui ça fait comme un petit micro orage quelque part en moi que où exactement je sais pas mais ouais il y a quelque chose d'un petit peu bizarre bizarre à de vivre cette l' expérience de s'écouter comme ça mais non mais par exemple là il y a un face- à faceace marieophie Ferdane et moi-même dans ces personnages de Marian et et Lucas Malori là c'est le moment où il il revient dans le dans dans le nouveau corps dans le corps d'un autre donc interprété comme vous l'avait dit par Yanis scouta et euh et donc elle naturellement paniqué voyez vous imaginez elle est naturellement paniqué et moi là je jouais un personnage qui est aussi dans une situation de panique en écoutant ça il y a quelques jour je dit mais son premier effect ça doit être de la rassurer quand même de donc il il faut il faut pas qu'il ait une voix trop tragiquement voyez abîmé par la peur quoi parce que sinon ça ça c'est voyez ça fait ça fait la situation au carré quoi donc il faut un face à face donc j'ai j'ai j'ai j'ai baissé un peu la voilure c'est voilà c'est c'est c'est c'est ça que j'ai entendu ex faut faut que je rappelle un petit peu la peut-être le synopsis quand même de de cette pièce euh quand je l'ai lu avant de venir voir je dis c'est complètement barré comment ils vont pouvoir comment c'est mis en scène ce Tru donc c'est l'histoire de de Marianne qui est une épouse qui a perdu son mari Lucas donc interprété par vous bertrambelin elle s'isole dans sa maison dans le vercor elle ne comprend pas il a disparu en fait du jour au lendemain donc on ne sait pas s'il est mort on ne sait pas sil a fait sa vie ailleurs on la retrouve complètement isolée dans leur maison du vercor elle est cinéaste et puis tout à coup son mari réapparaît non pas dans son corps mais dans le corps don donc de M c'est une histoire de fantôme une histoire de possession alors j'en viens à la question par laquelle j'ai commencé bertrandelin comment on fait pour jouer quelqu'un qui n'est pas là alors il y a un dispositif de mise en scène que le public découvrira je pense que c'est pas c'est pas c'est pas le tromper que d'en décrire un petit peu les le principe il y a il y a un écran il y a il y a un écran au-dessus du plateau C sur cet écran on voit qui se passe au plateau euh sous sous un régime grammatical du cinéma donc avec des des champs contre-champ il y a des caméras sur le plateau il y a un traveling il y a des il y a une opératrice lor et et cadreuse et et donc sur dans cet écran on va voir le le le nouveau corps mais interprété par Yanis scouta donc my c'est un artiste médiumnique qui est traversé par les puissances comme ça de de de d'être disparu qui profite de son corps pour achever sur terre parmi les vivants quelque chose qu' n'ont pas pu achever de leur vivant donc arrive arrive my prétendant être Lucas et et nous ce qu'on va voir sur ce que le public va voir sur l'écran c'est c'est un film de de un film fantastique avec deux comédiens et sur le plateau il y en a un troisième c'est moi vous n'apparaissez jamais sur l'écran justement je n'apparais jamais sur l'écran je j'échappe au caméras j'ai un parcours fléché au sol enfin pas pas aussi euh c'est quelque chose dans dans la sensation pas des des marques par terre mais en tout cas il y a des zones que je dois échapper pour pas jamais apparaître dans l'écran donc il y a la grammaèire du cinéma il la gramèire du théâtre puis le Paris de mis en scène de Marc Len je pense que son son son défi c'est CIT de faire exister ces ces deux ces de ces deux régimes quoi euh voilà comment fait alors voilà alors après c'est mon avis moi je trouve que ça marche bien parce que je me dis je m'étais dit comme je vous l'ai dit ça va être complètement barré qu'est-ce que c'est que cette histoire de possession en plus on peut tomber très facilement dans des trucs ouiô bon je vais pas dire je va pas dire Casper ni rien voilà le drablan ou des bruits ou des choses et là ça ça passe autrement en fait oui parce que c'est vrai qu'il y a il y a il existe une littérature sur le fantôme bien sûr moi- même parfois me sentant étant si seul ce qui est curieux c'est que le personnage que j'interprète finalement il est dans un entre de monde il a pas son vrai corps c'est un esprit en comment on appelle ça en transubstantiation quoi donc entre deux ouais je dirais pas oui ouiens ou il est ouis est dans un entre deux euh j'interagis pas vraiment avec les comédiens au plateau ou alors plus ou moins indirectement je suis commême dans un néant quand même et ce néant c'est c'est le plateau du théâtre quoi il y a un peu ça quoi quand même d'ù le sentiment dont on parlait au début c'est qu' y a quelque chose de bon il y av vous bertrambelin sans instruments et tout mais il y a quelque chose même dans le personnage de seul de complètement seul vous êtes pas avec les autres personnages parfois en plus vous arrivez à des endroits différents par end diffents donc on se dit ah oui il y a une errance par où il arrive il y a une errance bien sûr il y a une errance il y a pour moi il y a pas vraiment de il y a pas de rebord quoi parfois vous êtes accroupi parfois de dos enfin ça c'est c'est c'est calculé c'est écrit qu'il y a la zone de où on filme que vous ne devez pas franchir mais vous-même sur scène est-ce qu'il y a une part de de de liberté dans vos mouvements justement oui quand même bien sûr il a fallu me réserver un peu quand même de liberté parce que sinon j'étais trop frustré sinon je en tout cas moi je l'ai réclamé aussi cet espace h Parme a pas une je peux pas franchir c'est à moment desendroits où je peux pas allerz c'est pas y a pas une ligne de démarcation sur le plateau il y a il y a vraiment selon les scènes voilà il y a le champ des caméras c'est ça ce sont des c'est comme s étaient des rayons laser et qui me blesser il faut absolument que je les évite quoi ouais la solitude c'est vrai c'est vrai et curieusement peut-être que j'ai pas justement je sais pas ce que c'est vraiment qu'être un un comédien expérimenté cette solitude elle elle est assez étonnante à vivre parce que parce que je je la vis un peu vraiment quoi en fait oui puis paradoxalement tout le monde voit que vous êtes seul c'estàd que vous êtes sur scène avec tout le monde tout le public est là vous regardez seul et à se demander comment en fait vous allez justement interpréter ce fantôme là c'est c'est interpréter une par la votre présence une forme d'absence vous avez à ce point oublié que que j'ai je suis je suis présent dans dans l'action comme les autres comédiens au dans le dans le premier acte c'est vrai où j'ai plusieurs plusieurs scènes avec notamment avec Marianne à l'époque où j'étais son épou et que j'étais ouais ce sont des flashbacks mais en réalité je les joue quand même au plateau comme un personnage qui n'est pas spectral quoi et et c'est seulement à partir de la fin du premier acte qu'il y a cette cette transition vous avez parlé de la voix bertrambelin dans l'extrait qu'on a écouté à défaut voilà de de de de pouvoir agir complètement librement sur la scène même si vous êtes présent et vous avez quand même une forme de voilà de de de liberté de spontanéité comment ENF la voix ça a été déterminant parce qu'en fait votre personnage ne passe enfin passe principalement par la voix à travers le corps de Yanis cuta donc comment vous l'avez travaillé cette voix justement alors la voix la travaillé je ne sais pas j'ai j'ai vraiment je pense que la voix c'est c'est la compréhension du texte en fin de compte la voix c'est la compréhension des enjeux c'est petit à petit les vis qui sont serrés desserrés par le metteur en scène par les les camarades aussi de de plateau c'est c'est V vraiment l'intelligence du texte la voix en fin de compte il y a pas 36 voix à avoir dans telle ou telle situation alors ça pourrait prendre des couleurs différente bien sûr d'un individu à l'autre mais mais mais moi je d'abord je sais pas si je pourrais vraiment si j'ai l'amplitude pour proposer un nuancier de de 10 variations à M en scène j'aurais pas ce prétention donc je je fais ce que je suis hein je fais avec ce que j'ai quoi donc la colère la la la le le soupçon le le le le le dire la la jalousie donc tout ça ce sont des ce sont des des choses qu'on expérimente également dans la vie ordinaire donc je fais avec les les les vestiges de ces expériences que j'ai quoi vous dites que vous avez donc bertrin travailler votre voix avec en fonction de l'intelligence du texte vous avez compris pourquoi c'est c'est quoi pour l'enjeu de cette pièce l'enjeu du texte vraiment ce qui s joue les questions qu' posent alors d'abord il y a bon je dirais pas c'est pas dans l'ordre he mais euh il y a un il y a un défi de mise en scène il y a un défi de mise en scène je pense que pour un metteur en scène aller plus loin dans ce que ce qu'on peut faire avec un plateau euh essayer encore de de de de de de de Tordre de de Tordre cette cette cette matière du théâtre d'une façon à faire à y faire entrer de de nouvelles de nouvelles choses bon ça c'est un défi que Marc Len se lance c'estàd faire apparaître un fantôme faire du fantastique sur le plateau avec des des des avec des outils bien sûrin que sont le la la la caméra mais aussi le la synchronisation des voix parce qu'on n pas dit mais mais mais Yanis couta qui joue m dit connais mon texte par cœur et quand je parle sa bouche bouge et c'est lui qu'on voit à l'écran donc il y a une histoire de doublage ça c'est un peu de la magie si on veut de la simultanéité quoi c'est à voir avec la chorégraphie avec la danse et cetera après euh ce que pose la question de la mort du deuil c'est c'est posé aussi qu'est-ce que c'est que ce revenant est-ce que c'est un revenant ou est-ce qu'on nous dit que les gens ne disparaissent jamais des esprits des des des des ce quie est-ce que c'est dans la tête de Marianne est-ce que est-ce que ce deuil est impossible euh est-ce que elle va rencontrer en fait elle peut-être rencontre--elle dans dans la vie qui va poursuivre après la la disparition de son mari elle rencontre un homme et C et cette rencontre occasionne un retour en force de l'amour de son précédent mari peut-être que il y a une culpabilité qui s'exprime dans dans à travers les corps la question aussi c'est celle du désir que qu'est-ce qu'on désire chez quelqu'un c'est son corps c'est son esprit c'est quoi c'est ce subtil mélange des deux quoi qu'on a fabriqué dans notre esprit aussi toute la part de fantas parce que on voit Lucas quand on voit Lucas si on se dit que c'est dans la tête de Marie on peut dire qu'elle l'a complètement fabriqué avec ses échecs alors on pourrait on pourrait imaginer qu'elle l'a complètement fabriqué mais si on prend le Paris de du du du du compte fantastique et qu'on qu'on assume que des étrangetés telles sont possibles alors elle se retrouve devant un corps inconnu qui est qui est différent de celui de son mari qui est plus jeune qui est manifestement plus séduisant plus plus beau peut-être entre guillemets pourrait pourrait-on dire peut-être qui met le désir en marche un appétit sexuel en marche mais mais ce jeune homme prétend être Lucas donc s'adresse à elle comme il s'adresse à elle depuis toujours alors et du coup elle elle prétend avoir envie de faire l'amour avec son mari mais bah d'ailleurs Lucas lui-même le dit certain en gros au f quand Lucas arrive sous forme de fantôme que soit dans l'esprit de Marianne ou pas elle est heureuse de le retrouver et puis après tout à coup inquiète c'estàdire que Lucas je l'ai présenté au départ comme un écrivain raté qu'il n'achève aucun projet littéraire comme un prof désabusé il est prof à l'Université de Valence il s'en fout complètement ça l'intéresse pas il est et et en tant que mari qui vivrait par procuration à travers le succès de sa femme c'est déjà un fantôme oui c'est c'est déjà un fantôme c'est déjà quelqu'un de qui est présenté comme vivant dans une dans une marge en effet dans dans la marge de la de la de la vie de la la prou de son épouse qui elle est dans un dans une comment dire une série de réussite quoi et donc la la les questions que pose cette pièce c'est aussi la question de qu'est-ce qui se passe au foyer quand quand quand euh quelqu'un se retrouve dans une situation où il a le sentiment ù en tout cas où il exprime une réalité qui est que il n'a pas l'occasion de faire valoir ses propres talents parce qu'il est soumis acculé écrasé par l'autre qui est il se trouve là que c'est un homme et une femme que la la géométrie que la tout la symétrie est inversée mais euh ça traite aussi de ce cette question là quoi qui a le pouvoir dans les foyers comment ça se comment ça se passe quoi est-ce que finalement il y en a pas toujours un dans un couple qui a le rôle de fantôme quoi bah je je je peux pas je peux pas rép non que que ce soit le que ce soit le cas que ce soit souvent bien sûr mais ce soit toujours non je je ne pense pas que ce soit toujours mais c'est en effet je pense que c'est on reconnaît là une voilà une une forme une forme du couple oui oui qui nous surprend pas ouis l'effacement c'est c'est non seulement l'effacement de sa propre personne mais c'est même l'effacement donc des mots parce qu'il est certain que dans dans une poésie disons que je qualifierai avec tout le respect qui lui du de brillante comme celle de Saint- jeune persce par exemple disons ce qui me gêne parfois c'est qu'on voit trop les mots on pense comme ce passage est beau comme cette image est belle et donc on pense littérature et on est transformé en un critique qui dit c'est beau c'est pas il est certain que c'est un peu la même chose que si écoutant un un pianist on se dit comme il joue bien alors qu'on ne devrait pas se dire comme il joue bien mais on devrait être simplement ému par la musique qu'il joue et on oublie presque qu'il est là dans la salle al je crois que c'est la même chose dans une certaine façon de travailler que que l'on fait oublier non seulement sa propre personne et une certaine part de sa vie privée qu'on veut préserver mais son son métier de son métier puisque c'est tout de même un métier un art que de mettre des mot les uns avec les autres il faut que cela ne soit pas trop visible la voix encore une du poète Philipp jacoté dans l'émission Les Chemins de la transparence sur France Culture en août 1985 alors le poète Philippe jacoté est important pour vous Bertrand Belin est-ce que vous partagez ce qu'il dit dans cette archive sur le fait de quand on voit une œuvre en fait on doit absolument avoir fait oublier sa personne alors bon sa vie privée et tout mais aussi son travail c'est même la manière dont on a travaillé quelque chose que ce soit un rôle que ce soit une musique qu'on voit pas les coutures en fait je sais pas si je suis complètement d'accord avec ce que je viens d'entendre je crois pas je crois pas parce que parce que d'abord il s'agit de Philip jacotet évidemment son érudition sa connaissance des textes fait de lui un lecteur particulier quand même je ve dire quand il ouvre en effet saintjeun perce ou qu'il ouvre Baudel ou que ce qui je sais pas qui bon euh voilà il va il est peut-être plus apte à saisir la cuisine littéraire à voir les les ce qui est ce qui est de l'ORD de la structure qu'un autre lecteur ou qu'une autre lectrice donc ça lui plaît pas parce qu'il en a la capacité et l'aptitude bon voilà faut pas que ça prive les autres d'aimer les poète dont il sur lesquel il pose un soupçon vous voyez ce que je veux dire parce qu'on n pas tous cette on a on n'est pas tous touchés de la même façon heureusement quoi après je pense que c'est davantage pour lui là je pense qu'il décrit bon c'est mon opinion il décrit davantage c'est c'est son système de de de son système éthique d'auteur voilà et ça je pense que qu'on peut pas lui en vouloir il a tout à fait raison de ce point de vue mais est-ce que vous quand vous écrivez Bertrand Belin quand vous composez que ce soit comme romancier ou comme musicien compositeur ou est-ce que vous avez aussi ça en tête c'est-à-dire de vous dire j'ai pas envie de montrer tout le travail qu'il y a derrière toute la méthode tout le labeur tous les tous les effets en fait oui bien sûr bien sûr parfois euh oui oui bien sûr parce qu'on a envie que euh on on aurait envie qu'il y ait une certaine aisance qu' quelque chose comme ça qui soit qui soit mis en partage quelque chose qui se donne aisément qui se reçoit aisément parce que dans le fond on veut partager hein moi je veux partager je cherche pas à faire des formats ardu mais mais ça doit pas être une une méthode pour chacun pour tout le monde parce que quand on fait des recherches en musique la musique sérielle les musiques d'avant-garde qui propose des fores inhabituelle pour le public c'est quelqu'un qui décide de faire une pièce que sur le mode frigien ou le mode mixolidien ou l'en vois ce sont des choses il y a des compositeurs mod c'est des modes de de la gamme majeure de toutes les gammes là en l'occurrence la GAM majeure et la GAM mineure ce sont des mod différ vous voyez c'est des c'est des c'est des choses avec une tierce majeure une tierce mineur une 7è mineur ou une 7è majeur c'est c'est une façon de chanter la gamme ou gamme [Musique] Parton voyez c'est des il y a des compuurs qui disent moi je vais traviller avec cette gamme don il se mettent des contraintes quand on entend ça on entend la contrainte ça veut pas dire que ça fait de la mauvaise musique pour autant quoi vous vous faites comme ça ou pas euh il peut ça peut arriver que je je je parte en effet d'un d'un bon je fais pas la musique savante hein je fais la musique populaire hein mais je peux partir qu d' C nombre de contraintte ouaisououa et puis mais d'ailleurs la musique populaire c'est justement ce qui contraint ce qui contient aussi un certain nombre de contraintes on l'entend il y a il y a couplé refrain couplé refrain pont final peutêre n'importe quoi mais vous voyez a des thèmes attendus y a une manière de poser sa voix de manière attendue donc il a autant de contraint dans une musique populaire dans une musique SAV en fait c'est c'est cet étrange va et vient entre faire quelque chose qui nous soit propre et en même temps montrer la la la la connaissance qu'on a des formes déjà existantes quoi donc on veut on fait des citations on fait des on fait on reprend les formes que les gens aiment déjà et qu'on aime nous-même donc c'est un vaste c'est une vaste entreprise qui est faite à à plusieurs tout ça la musique c'est c'est pas quand on quand les sportifs par ex quand je vois quelqu'un au bar parallèle cet été on va en voir plein là au bar asymétrique et tout qu'est-ce que est-ce que je vois pas le travail franchement si je vois le travail je vois beaucoup le travail quoi et c'est quand même intéressant de voir à quoi s'emploient les êtres humains quoi il il y a des gens qui vont qui mettent toute leur énergie à lancer un marteau quand même et c'est du travail c'est et et vous en pensez quoi ENF ça vous ça vous fascine en faitou fascine je trouve ça je trouve ça beau il y a les activités humaines dans leur dans leur dans leur variété dans leur incro incroyable variété c'est c'est passionnantin et faire de la musique Jer de l' instrument qu'on qu'on estit qu'on qu'on qu'on soit qu'on soit très instinctif ou au contraire très méthodique ça reste quand même joli quoi mais de la même manière que je vous posais la question sur votre interprétation de ce rôle de Lucas d'un fantôme où on parlait aussi de la question de comment jouer un fantôme sans tomber dans des trucs sans qu'on voilà avec toute l'imagerie qu'on a en tête vous avez parlé de magie presque il faut presque que ce soit magique cette apparition de fantôme à travers la voix on a toujours l'impression qu'une chanson arrive comme par magie ou qu'un roman peut peut s'écrireou c'est un des c'est un des c'est une des choses que Marc Len a écrit dans sa pièce d'ailleurs comment vous vient l'idée d'un film vous dit dit dit M dit à Marianne comment vous vient l'idée d'un film vous quand quand vous dites tout à coup vous vous êtes retrouvé à faire un film qui traite de tel ou tel sujet mais est-ce que vous vous souvenez de l'impulsion qui vous a mené là est-ce que vraiment vous pouvez dire qu quel a été le moment ou alors on vous a commandé quelque chose écrivez-moi un film sur Napoléon mais sinon des fois on se retrouve à en effet conduit guidé par des forces et des des c'est pas tellement euh ésotérique je veux dire par là mais ou des obsessions ou des des des des des choses qu'on a accumulé au fil de son chemin quotidien qui nous conduisent à fabriquer tel ou tel type d'œuvre quoi euh il y a pas forcément une une impulsion c'est pareil pour le pour le pour l'armé diomnique prétend cet artiste my Lamrani c'est pareil pour l'arme médiumnique où il n'est que le filament par lequel va passer une lumière quoi c'est d'instrument quoi de supp ça donc si je vous pose la question bertrelin de pourquoi la musique pourquoi certaines choses vous les faites en chanson d'autres en roman et pourquoi certaines choses et pas d'autres vous allez me dire que vous ne savez pas non je je je vous dirais ça la le plus grand mystère pour moi c'est c'est la pour moi le vraiment de toute façon très factuelle c'est comment est-ce que j'ai eu envie d'une guitare lorsque j'avais 7 8 ans et que je l'ai réclamé que je voulais une guitare que j'ai fini par avoir à 12 13 ans et je voulais une guitare qu'est-ce qui m'a donné envie de cette guitare je ça je sais pas j'ai pas la j'ai pas les informations là-dessus c'est une archéologie j'aurais jamais la réponse mais par contre je me souviens très bien l'avoir réclamé je m'en souviens pas parce que je l'ai réclamé je m'en souviens parce qu'elle m'a été refusée et c'est cette frustration dont je me souviens donc j'ai eu la guitare à beau jour et euh donc combien de temps après à peu près vous avez attend combi d'Ann je sais pas 5 6 ans ouais enfin je sais pas oui oui c'est ça vraiment le temps voilà d'avoir que cette envie que ce désir perdure s'instaleou voilà bon j'ai la guitare je la guitare après la question de l'écriture et tout euh bon moi j'ai j'ai déjà je me suis déjà exprimé là-dessus mais c'est que en fin de compte moi la chanson ça m'a permis d'écrire parce que la chanson c'était un endroit où euh la perception que j'avais de ma de ma de ma légitimité pour revenir à ce sujet du début euh la perception que j'en avais c'était que j'étais pas légitime à écrire mais dans la chanson on est tous un peu légitime à écrire parce que la chanson est un art populaire parce que il y a différentes façons et qu'on va pas être soumis au au à la salamandre de la CR critique littéraire en écrivant des chansons non quoi quoi que la critique musicale peut être assez sévère en disant parole concon ou oui oui ouais c'est c'est très ça ça c'est c'est vraiment à l'échelle nationale voyez mais quand quand on débute il y a personne pour nous critiquer quoi mais moi je trouve ça plus difficile j'imagine ça plus difficile d'écrire pour une chanson finalement parce que très vite ce sont justement des thèmes qui nous traverse qui sont un petit peu banales qu' dont on a envie de parler et je trouve que pour dire des choses intéressantes là-dessus surtout FME très ramassé sans qu'on voit toutes les coutures parler ja côté sans qu'on parle que de soi comme disait aussi ja côtéou on n'est pas obligé de de de de de de de prendre des sujets ordinaire ou banal comme vous le dites il y a c'est vrai que en tout cas il y a des sujet qui résiste comme l'amour qui n'est pas un sujet banal qui est un sujet ni éculé d'ailleurs qui c'est un sujet en cru permanente quoi on veut dire qui qui est présent omniprésent c'est omniprésent le le temps qui passe le le le la mort la mort bien sûr la mort mais il y a d'autres il y a d'autres problèmes il y a les dilemmes moraux il y a y a toute une gamme de choses qu'on peut aborder dans les chansons aussi ça garantit pas d'en faire des chansons populaires voilà mais entre le lad un lad de de Schubert et et une chanson extrêmement populaire bah il y a tout un monde de chansons qui sont possibles et ça va que que va faire cette cette cette différence bah ça ça a vous fairet que vous allez avoir plusieurs pavillons dans les îles bretonnes ouou rien du tout quoi c'est ça si vous une chanson populaire a si quelque chose de plus un peu peu plus ardu avec une forme qui n'est pas trop reconnaissable bon ben vous mettez à l'abri du succès dans une certaine mesure bah on va écoutterz une de vos chansons ber on va essayer de déduire où vous vous situez entre les pavillons et oh moi j'ai c'est c'est je pense c'est studio 32 m carré là je [Musique] pense [Musique] je viens d'une longue lignée d'ivrogne trouble fit gâcheur de no épouvantail d'bus maître de chiens desquels j'ai hérité de tout et de rien je viens d'une longue lignée d'ivrogne rongeur de frein de tout sexe seigneur de Château renversé cher desdalles desquelles j'ai hérité de tout que [Musique] d bertrambelin votre titre que d tout dans son votre dernier album qui s'intitule tambour vision en 2022 donc avec ça un studio quoi oh ouais on on va filer la métaphore de l'immobilier de la chanson mais surtout qu'on parle les prix du mètre carré à Paris c'est une histoire de dire quoi que qu'il a des y a des formes il y a des formes qui qui rencontrent le succès et on les a on aime beaucoup les grands les grands hits les les les les grands hits mondiaux il y a des and fire enfin je cite des vieux trucs hein mais mais il y a aussi des choses très récentes qui sont formidables qui sont des des des sortes de de de de Bull de bulles étranges aussi de la de la vie mondialisé et capitaliste quoi alors vous avez enfin moi tout à l'heure je vous disais que je trouvais ça très dur d'écrire pour une chanson dire des choses pas banales vous avez dit que vous que par la grâce à la guitare vous aviez pu sauter le pas de l'écriture mais vous parliez de quel l'écriture finalement est-ce que c'est de l'écriture musicale parce que ça c'est presque le langage parfait où en fait on peut pas tomber dans la banalité des mots des je sais pas moi des des stéréotypes des clichés si pe accord encheer tris accords bien sûr c'est ce que disait c'est ce que je disais tout à l'heure à propos de Philip jacoté quand on est un peu de la partie on voit on voit très bien l'arrière cuisine quand même donc ça empêche pas de pouvoir communiquer vraiment avec la danse avec avec une main qui bouge sur sur sur une table on peut exprimer pas mal de choses un visage qui se module enfin oui la communication si on si on veut les mots c'est ce qu'il y a en partage et c'est c'est ce envers quoi on a sur sur quoi on on pose une une confiance totale quoi donc évidemment les mots c'est dans une chanson les mots oh quoi que c'est c'est un paradoxe parce que bien souvent on connaît pas bien les paroles on a l'impression qu'elle nous parle d'une chose la chanson puis elle nous parle d'autre chose comprend mal on n pas fait attention parfois on n pas cherché à comprendre et le plus souvent on n pas cherché à comprendre parce que c'est ça aussi la chanson étrangère quand on écoute de l' anglais de la langue arabe qu'on écoute t kalalsum qu'on est transporté par un chant indien voyez ou chinois bon ben on sait pas du tout ce qu'on nous raconte mais dans le timbre dans l'articulation mélodique dans dans la façon dont dont ça s'exprime on perçoit une on est aidé par l'idée que la musique en général transmet des choses positives ça c'est un préalable quand même globalement les gens chantent le bien et chantent l'amour et chantent voyez oh il y a quand même beaucoup de mélancolie tress dans les chans c'est pas contradictoire he c'est pas contradictoire je je voulais le mettre en en rapport avec la musique militaire si vous voulez voilà c'est ça mais globalement la chanson qu'on qu'on entend à la radio elle elle elle défend des des des des des des positions bienveillantes quoi vous pensez vraiment qu'on a une confiance vous avez dit les mots c'est ce qu'on a en partage on a confiance dans les mots vous trouvez qu'il y a vraiment une confiance dans les mots que c'est pas ce qui sépare ou qu'on comprend mal justement non non mais je pense que c'est ça veut pas dire qu'on a raison d'avoir confiance mais on a on a notre cerveau va chercher l'information sous forme de mots en premier lieu si vous prenez un tableau avec un magnifique clair obscur si si sur Radio de la Méduse par exemple il y avait une inscription typ typographique c'est l'ination que vous prendriez en premier c'est c'est c'est ça que je veux dire quoi donc euh parce que parce que on a besoin de laformation on a besoin de savoir on veut savoir ce qui se passe on a besoin des mots en tout cas pour comprendre ce qui se passe pour comprendreou oui c'est pas une histoire de vérité ou quoi que ce soit mais je pense que les mots c'est ce qu'on a en partage oui bien sûr quand même est-ce qu'il y a des choses que parce que vous êtes aussi romancier bertrambelin donc je je l'ai dit un musicien compositeur est-ce qu'il y a des choses sur lesquelles vous n'arrivez pas à écrire ou qui vous intéressent pas du tout même dans l'écriture je choisis pas ce sur quoi je vais écrire et par conséquent je sais pas si c'est des choses qui m'intéressent pas mais ou qui m'intéressent mais non je je je vous AZ jamais buté sur une quelque chose qui vous intéressait qui vous traversait je n'y arrive pas non parce que je je suis non parce que je suis peut-être j'ai pas eu l'occasion trop de de non ce que ce que je il y a un matériau biographique si vous voulez qui est mon panier de course et je rentre à la maison et je vais faire la cuisine avec ça quoi un peu pour parler en image euh parfois on m'a demandé j'ai j'ai répondu à des commandes aussi pour pour écrire par exemple j'ai plus récemment c'était faire le portrait d'un oiseau euh qu'est-ce que c'est que comment faire comment faire le portrait d'un oiseau parmi 25 autres auteurs et autrices qu'on admire ou qu'on lit euh donc voilà mais même à travers le portrait d'un oiseau si vous me demandez là par exemple je je il des questions que j'intervienne peut-être autour de des nféa au musée qui les abrite euh d'écrire un texte là-dessus euh bon je vais je vais je vais faire je vais je vais tromper la hiérarchie et et euh et et apporter un peu de de de de cette matière personnelle et les NFA vont vont être un étrier si vous voulez un étrier pour pour écrire mais bon que dire de plus sur ce que a déjà été dit sur sur cette œuvre et dans cette émission puisqu'on arrive à la fin merci beaucoup Bertrand Belin on peut donc voir tous les soirs jusqu'au 16 mars au Théâtre du Rond-Point dans la pièce de Marc lené en travers de sa gorge au côté de Marie-Sophie Ferdane on pourra aussi vous voir sur scène en tourné pour votre album tambour vision à partir du 7 avril pour finir bitrambelin vous avez le choix entre deux chansons une chanson de fontaine ou une chanson Delton John laquelle choisissez-v une chanson de Brigit fontaine s'il vous [Musique] [Musique] plaît qu'estce qu'il y a entendu un truc bizarre si qu'est-ce que c'est c'est le gaz c'est le gaz dans un appartement dessous des fois il y a des fuites alors ça s'accumule et puis si une étincelle ça explose c'est normal et qui dit explosion dit détonation tout le bruit que tu as entendu tout à l'heure [Musique] [Musique] voilà [Musique] un grand Merci à VOUS Bertrand Belin et un grand merci à l'équipe des midi de culture qui sont préparé par anaïber Cyril marchand Z viignet Laura du Perrez et Manon de la selle réalisation Nicolas berger prise de son MarieClaire ou mabad pour écouter cette émission rendez-vous sur le site de France Culture ou sur l'application Radio France bon weekend Nicolas à lundi à Lund
Xavier Bertrand