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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 31 août 2026 11 minComplaisantActualité / polémique

Primaire du PS : "Raphaël Glucksmann ? C'est le chouchou des médias" (Ségolène Royal)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous êtes candidate à cette primaire des socialistes du pôle social. Comment commence-t-elle ?

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Il y a un nouveau candidat depuis hier soir, c'est Olivier Faure numéro 1 du Parti socialiste. C'est un nouveau concurrent pour vous. Alors écoutez, il y a un processus, je suis pas là pour commenter non plus les autres candidatures, mais votre question est tout à fait légitime.

  • 0:00OuverteÉludée

    Il y en a un qui fait son chemin dans cette primaire, c'est Raphaël Glucksmann. Vous faites comment ?

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous et ravi de vous retrouver pour les cas de vérité. C'est un nouvel exercice pour moi de vous retrouver tous les jours du lundi au vendredi à la fois pour vous expliquer les conséquences de la politique dans votre vie quotidienne et puis vous faire vivre la campagne présidentielle qui va commencer qui a déjà commencé avec déjà une primaire annoncée du côté du Parti socialiste et son partenaire place publique dans un mois et demi. La course au parrainage pour être candidat ou candidate est déjà lancée et ma première invitée aujourd'hui est Ségolen Royal.

Bonjour. Bonjour. Vous êtes candidate à cette primaire des socialistes du pôle social.

Cus commence. Absolument. Il y en a un nouveau candidat depuis hier soir, c'est Oli Fort numéro 1 du Parti socialiste.

C'est un nouveau concurrent pour vous. Alors B écoutez, il y a un processus, je suis pas là pour commenter non plus les les autres candidatures, mais votre question est tout à fait légitime. Je le processus commence, il a le mérite d'exister.

Euh et c'est vrai que Olivier Fort a tenu bon sur l'organisation de cette primaire. Moi, j'ai toujours pensé que la voix des électeurs, quel qu'ils soit, c'est finalement les fondamentaux de de la République et de la démocratie. Donc, les partis politiques doivent aussi donner l'exemple de l'excellence de la démocratie autant autant que possible. et notamment le dirigeant du parti en l'occurrence Olivier Fort c'est normal qu'il soit et les autres aussi parce qu'il vous savez il y a une diversité de sensibilité diversité de sensibilité au parti socialiste.

L'avantage me concernant c'est que je je ne je ne suis pas rentrée dans les batailles de congrès et donc je vois les qualités de de tous ces dirigeants du Parti socialiste et les élus locaux ceux qui sont engagés ceux qui ont des résultats sur leur territoire et cetera. Donc, j'ai beaucoup de respect pour les les les dirigeants et les militants de de base parce que les partis les partis politiques ne sont pas bien aimé par les Français et sans eux. J'y reviens quand même.

Et on [rires] va on va écouter la question. Olivier Fort numéro 1 du PS. Autrement dit, il est à la fois l'organisateur et le candidat à la primaire.

Ça pose pas un problème ça d'inégalité ? Non, parce qu'il va passer la main justement sur la direction du du PS, il va passer la main à Johanna Roland. Donc pour vous, tout est en ordre.

Il y a pas de risque de de d'avantage pour Olivier Fort. Mais non, je ne pense pas. Mais vous savez, il y a un processus qui va s'ouvrir.

Euh il faut déjà trouver les parrainages. Donc je suis moi dans ce processus. Je pensais que le retour vers la base, vers le terrain, vers le démarrage, c'était pas quelque chose d'humiliant.

Au contraire, c'était quelque chose d'honorifique de repartir chercher les voies les unes après les autres. Justement, c'est honorif, vous êtes quatre au PS du PS à être engagé dans cette primaire. Donc la guerre des parrainages est engagée.

Vous n'avez aucune crainte, vous aurez vos parrainages. J'ai mon équipe qui s'en occupe. Vous les aurez.

Mais je moi je je ne fais jamais les conclusions avant la fin des processus. Jamais. Quel que soit le domaine d'action d' c'est une question de moral.

Donc là, le processus s'est lancé, ils ont exigé des parrainages. Euh voilà donc et puis ceux qui veulent je ne sais pas, c'est mon équipe qui s'en occupe. Donc et par ailleurs, ce que je veux dire à ceux qui nous écoutent, c'est qu'on n'est pas à l'intérieur d'un système politique.

Cette élection, elle va être ouverte à tous. J'aurais bien aimé que le que le prix pour voter soit plus faible pour que tout le monde puisse venir voter à un moment où effectivement il y a des problèmes de de pouvoir d'achat et de chè du coût de la vie. Mais tout le monde peut venir voter et de ce point de vue, il faut que les hommes et les femmes qui ont quelque chose à dire viennent choisir.

Alors pendant ce temps, il y en a un qui fait son chemin dans cette primaire, c'est Raphaël Gluxman. Vous faites commenter encore. Non non mais non, je vous fais l'état des lieux.

Je suis pas une commentatrice. Je sais, on va pas on va pas dire que ça mais je je que je suis une femme que je suis simplement une commentatrice des hommes si vous voulez à un moment. Non mais attendez.

Oui oui, je vois bien je vois bien qui sont les privilégiés dans les médias mais c'est pas parce que je répète je sais pas parce que je suis une femme que je suis une commentatrice de la vie politique. Je fais partie de la vie politique et si je suis par concurr à la primaire et si je et si je suis candidate au primaire c'est pas c'est parce que j'ai j'ai je je veux que la France soit tranquille. Vous voyez les Français sont secoués les Français sont anxieux.

Les Français ont peur. On leur fait peur tous les jours. Et moi, je veux de l'ordre juste et je veux une France tranquille.

Je veux la paix sociale. Permettez-moi. Et je veux la paix économique.

Je veux que les entreprises puissent innover parce que aujourd'hui où nous nous parlons là, il y a la rentrée scolaire. Il y a beaucoup d'enfants qui ne vont pas avoir d'enseignants de qualité en face d'eux car il y a une telle dégradation du métier d'enseignant, un tel sous-paiement du métier d'enseignant que l'éducation nationale fait maintenant des recrutements par speed dating. Donc quand il y a des donc quand il y a des enseignants, on ne sait même pas d'où viennent ces enseignants parfois lorsqu'ils lorsqu'ils débarquent.

Ça ça n'est pas acceptable d'aujourd'hui. Et moi qui étais ministre de l'éducation, je quelque chose que je n'accepte pas et je sais comment répondre à ce sujet-là. Par ailleurs, l'autre sujet d'actualité aujourd'hui, ce sont les dépôts de bilan, les faillites d'entreprise, la remontée du chômage et ça ça n'est pas acceptable non plus par rapport au potentiel dont la France dispose.

Et donc, il y a des enjeux cruciaux, considérables et pour cela il faut des hommes et des femmes d'expérience. qui ont fait leur preuves, qui ont des bilans dans le travail qu'ils ont fait au cours des années passées pour pouvoir rassurer les Français et leur dire que ce déclin sera stoppé et que l'on va remonter la porte. On va parler de tous ces sujets tout à l'heure, mais permettez-moi quand même de vous poser une question [rires] sur Raphael Luxman qui est quand même candidat à cette primaire et qui a pris de l'avance.

Il a déjà plein de soutiens, il a des soutiens même auin du Parti socialiste. De médias aussi. Oui.

Qu'est-ce que vous voulez dire ? Bah c'est le chouchou des médias. Allons-y.

De toute façon, le processus commence, vous savez. Je pense pas que que ça se se refasse comme à chaque fois les médias nous disent "Voilà, vous devez choisir celui-là parce que c'est celui qui nous convient." Mais non, non, il y a une liberté de vote.

Il y a une liberté de vote. Et s'il était choisi à la fin, est-ce que vous le soutiendriez sans aucune hésitation ? Est-ce que vous demanderiez dans une compétition sportive, un sportif de haut niveau, "Ah, non, mais si c'est votre adversaire qui gagne, qu'est-ce que vous faites ?" Non, non.

Non non non, vous ne soutiendriez pas forcément R je ne peux je ne veux pas me poser cette question maintenant. Chaque candidat est légitime. Chaque candidat défend son voilà sa façon de de voir les choses.

Moi je vous dis, je ne suis pas là pour refonder la gauche comme dit Raphael Gusman, je suis là pour offrir aux Français un un choix que je pense bon pour la France au moment du vote de l'élection présidentielle. sur le fond laiss je suis là pour pour redresser pour refonder la France pour redonner à la France toutes ces ch des débats aussi de la primaire parce que parmi les débats qui divisent les candidats de la primaire il y a les alliances ou pas avec la France insoumise. Est-ce que vous vous êtes pour une alliance Non mais on passera autre chose.

Est-ce que vous êtes d'accord pour une alliance de toute la gauche jusqu'à la France insoumise ? Nous sommes dans un processus que nous devons respecter. Là, je suis dans un processus de recherche des parrainages pour être candidate à la primaire du Parti socialiste.

Ensuite, on verra au moment de de ces choses ce que je peux vous dire parce que je connais la politique de l'intérieur depuis longtemps et que je m'inscris dans la tradition du mitérandisme pour dire les choses. Je vais vous dire ce que disait François Mitteran. Il n'y a aucune voix pestiférée.

Aucune voix n'est pestiférée. Et je suis une des rares responsables politiques à n'avoir jamais critiqué ni les électeurs du RN, ni les électeurs des autres partis politiques. Jamais.

Mais là, je vous parle de Jean. Laissez-moi finir. Non mais parce que ceux qui pensent avec le seul programme de dire "Oh là là, on a peur des extrêmes et cetera et qui ont été au pouvoir et qui sont donc responsables de la montée des partis politiques qu'il dénonce, ça ne marchera plus." Ça ne marchera plus parce que les Français se disent "Attendez, ça va mal, on est dégradé, on a peur, c'est royal pour parler, on détruit tout ce qui est faisait n pasiféré.

C'est ça que vous voulez dire. Vous ne me ferez pas vous ne me ferez pas critiquer personne. Je respecte le vote des électeurs quel qu'ils soi et d'où qu'ils viennent.

Et ceux qui critique tel ou tel courant de pensée alors que les électeurs se tournent vers ces courants de pensée, c'est qu'il y a bien une raison. Donc au lieu de faire leur autocritique, souvenez-vous quand Emmanuel Macron est arrivé, il a dit "Non mais je vais faire tomber l'extrême droite." Elle n'a jamais été aussi haute.

Et ils ne font pas leur examen de conscience. Ils ne se disent pas tiens, qu'est-ce qu'on a fait de mal ? Ils n'ont pas arrêté de nous secouer, de nous matraquer que ce soit les gilets jaunes, les agriculteurs, les dernières, les retraites, les pompiers, tout le monde a été tout le monde veut abolir la réforme des 64 ans, certains pour revenir à 62 ans.

Le programme du NFP c'était 60 ans. Vous vous souhaitez quoi ? Je souhaite qu'on arrête de faire peur aux Français et en particulier de leur faire peur par rapport à leur retraite.

Qu'est-ce que vous souhaitez quand vous faites peur quand vous je ne veux pas que l'on pose sur la table la question de la menace sur les retraites qui frappe aussi les jeunes parce que quand vous menacez les retraités attendez quand vous menacez les retraités de baisser leur retraite ça fait peur aussi aux jeunes. Et l'un des problèmes cruciaux auquels la France doit faire face aujourd'hui, c'est la baisse de la natalité. Paradoxalement paradoxal, mais c'est c'est pas comme ça que se pose la question.

Ceux qui attendez, ceux qui aujourd'hui menacent les retraites sont ceux qui ont supprimé l'impôt sur la fortune financière et qui viennent dire au retraités s'il y a 3000 milliards de dettes, c'est de votre faute en gros. Et donc les jeunes se disent aujourd'hui mais si nous demain nous n'avons pas de retraite, pourquoi allons-nous faire naître des enfants ? Et parce que nous serons à leur charge et par conséquent la sécurisation des revenus différés du travail que sont les retraites.

Les retraites, c'est le patrimoine de ceux qui n'en ont pas. Donc on va toucher le patrimoine de ceux qui n'en ont pas, les revenus de travail différqu les gens ont cotisé et on a supprimé l'impô sur la fortune financière. Ça ne va pas.

Moi, je refuse la et ben je refuse ce débat sur la menace des retraites tant que l'impôt de solidarité sur la fortune financière qui a été supprimé par le couple Macron Édouard Philippe ne sera pas la question ne sera pas posée. Merci. Merci, c'est Golen Royal d'avoir été ma première invitée des cas de vérité qui revient demain à 8h10.

Meia.