Le Point Mathieu Hanotin Daniel Gibbs 14 Avril 2016 MP4
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Quand les nouvelles s'affolent, Métropole fait le point. Le point tous les matins à 8h simultanément sur radio et télémétropole. Le point est une courtoisie de MSC Trading et Digel.
Madame, monsieur, bonjour. Bienvenue à la rubrique le point de radio et télémétropole. Merci de votre fidélité et surtout de votre intérêt.
Comme annonçons, nous avons le privilège d'accueillir sur le plateau de la rubrique le point de députés. Ces députés font partie d'une délégation de parlementaires français qui se journe en Haïti depuis le weekend dernier, depuis vendredi dernier. Une mission qui apparemment arrive à terme aujourd'hui.
Donc c'est avec plaisir que je les accueille. Au studio, ils sont Mathieu Anotin, député de SC Saint-Denis et président du groupe d'amitié France Haïti et Daniel Gibs député de Saint-Bartelémi et Saint-Martin et membre de ce groupe d'amitié également. Monsieur Annautin, bonjour.
Député, bonjour. Merci d'accepter d'être avec nous à Métropole ce matin. Un plaisir.
Monsieur Gibs, député Gibs, vous êtes de Saint-Martin dans les Antilles, pas trop loin de nous. Euh merci d'accepter d'être avec nous à Métropole aujourd'hui. Merci à vous de l'invitation.
Alors monsieur, dites-nous euh ça ça va faire une une semaine. Vous partez aujourd'hui ? Demain.
On part demain matin. Bon on part demain. Demain.
Et d'abord avant de parler des objectifs de de de la mission en Haïti, qui peut me dire ou encore partager avec moi les premières impressions qu'on a eu ? Écoutez-moi, les premières impressions, comment vous dire ? Je dirais euh moine remé Haïti en pile ou remet Haïti en pile.
C'est je pense que ça se résume. Ah attendez, vous avez appris ça ? Vous avez cette phrase là ?
Vous l'avez appris quand ? Ah ben je l'ai appris avec mon collègue et ami Jardieux parce que je pense que j'ai rencontré quelqu'un d'exceptionnel qui m'a vraiment permis de d'aimer justement Haïti, de le découvrir d'abord euh sur toutes ses facettes avec la lucidité des difficultés. euh qui sont devant nous, mais avec tellement d'espoir, d'énergie qu'il y avait de belles choses à faire euh ensemble en Haïti bien sûr, nous en France et avec euh à partager et à travailler en partenariat.
Hm. Euh Saint-Martin Haïti, on se on se ressemble non ? Oui, dans tous les cas euh on est des îles sœurs puisqu'on n'est pas loin euh les unes des autres et puis euh c'est vrai qu'il y a une forte communauté haïtienne à Saint-Martin et euh ce qui laisse présager aussi euh pour Haïti mais comme pour Saint-Martin euh des échanges euh en terme de coopération pour nos deux territoires.
Vous aviez déjà l'habitude de venir en Haïti apparemment. Oui, disons que moi je suis venu à Haïti la première fois en 2012 et puis je suis revenu il y a 1 an et demi et puis aujourd'hui avec le président àin de notre groupe d'amitié pour la troisème fois. Qu'est-ce qui a changé ?
Ben je crois que on peut dire quand même qu'il y a une évolution parce que depuis 2012 certaines choses ont bougé dans la ville notamment tout ce qui est ramblé et qui a été enlevé. un sentiment euh je devrais dire peut-être mettre dégé mais c'est l'impression que ça me donne à titre personnel que les choses avancent et qu'il y a un certain moment dans le bon sens bien sûr toujours dans le bon sens vous savez on est un groupe d'amitié déjà on est on est venu dans dans ce cadre là mais oui je pense que on peut dire que c'est dans le bon sens c'est c'est un pays qui avance et un pays en tous les cas pour la représentation qui en fait sur notre territoire Saint-Martin, c'est un pays de travailleurs et ça c'est important. Monsieur Anotin, vous êtes chef de la délégation et euh en fait parlons maintenant de de l'objectif de cette mission en Haïti.
C'était pour c'était pour quoi cette mission ? Vous avez très certainement rencontré des parlementaires puisque vous avez cité le nom de Jerry Tardu. Mais est-ce que dans votre agenda vous avez prévu de rencontrer divers secteurs ?
Si oui, lesquels ? Alors pour l'objectif de la mission ? Mais l'objectif de la mission, il est simple, c'est y existait depuis euh de nombreuses années euh à Paris à la Chambre des député, en France, un groupe d'amitié France Haïti.
Mais c'est vrai que euh jusque-là nous n'avions pas d'interlocuteurs pour la bonne simple raison pour ce qui euh de l'année dernière, c'est qu'il n il y avait plus de de parlement en Haïti si je me trompe pas. Euh et ça c'était la première bonne nouvelle et c'est ce que nous avons voulu saluer à travers notre venue, c'était l'élection d'un nouveau parlement pour sortir d'une situation qui était pour le coup une anomalie démocratique, c'est-à-dire un pays qui fonctionne sans parlement. Euh donc ça c'était une très bonne chose et on a voulu aussi le saluer à travers notre visite.
Euh maintenant maintenant ça c'était le premier objectif politique d'avoir des interlocuteurs. Monsieur Tardieux je crois a été désigné pour être le président du groupe d'amitié Haïti France qui a été créé euh à la à la chambre des députés. On est très fier que le groupe d'amitié Haïti France soit le premier groupe d'amitié voilà avec de la chambre des députés.
Euh donc c'est le premier rôle, c'est celui-là, c'est d'abord d'avoir des interlocuteurs pour avoir aussi une forme de canal euh diplomatique par de diplomatie parlementaire pour avoir des discussions, des échanges pour qu'on se connaisse mieux et qu'on comprenne mieux chacun nos pays avec ses complexités, ses forces, ses faiblesses, ses différences et puis ses enjeux surtout. Donc ça c'était le premier rôle. Et après, écoutez, moi je pense que pour bien comprendre, il faut bien connaître.
Et donc pendant toute cette semaine, nous avons multiplié les rencontres euh pour écouter d'abord euh vraiment des représentants de tout bord politique mais aussi euh bien au-delà de la politique, des représentants de la société haïtienne, des intellectuels, des chefs d'entreprise, des architectes, des urbanistes, voilà, des gens exceptionnels qui nous qui moi à titre personnel m'ont beaucoup appris comme qui ont fait découvrir leur Haïti comme Yan Lins, comme Michel Pierre Louis euh vraiment c'était une semaine très très riche. OK. Vous avez rencontré aussi le président de la République, le président de la République, le premier ministre, les honorables Chosur Chany et le sénateur Larche, on a vu un petit peu voilà les autorités politiques.
OK. Alors, on va revenir sur ça peut-être si si ça vous dit, mais pourquoi ne pas ne pas partager avec euh notre public ce qui a été dit, ce qui a a pu être dit, ne serait-ce qu'en parti ? Mais avant, vous venez de parler de de de canal pour une diplomatie parlementaire et diplomatie parlementaire certes, mais et la coopération parlementaire, est-ce que c'est possible aussi les deux à la fois ?
Moi, j'en suis convaincu. En tout cas, je suis convaincu que les parlementaires, je parle surtout contrôle Daniel, mais euh ils peuvent impulser des dynamiques positives. Les parlementaires, ils ont pas de budget euh propre.
C'est le rôle de l'exécutif. Par contre, s'ils sont convaincus qu'une chose est bonne, ben ils peuvent la faire vivre, ils peuvent la porter pour que derrière il y ait des dynamiques qui s'enclenchent. Et je pense particulièrement à cette question centrale en Haïti qui est la question de l'éducation.
Président François Hollande, vous l'avez évoqué lors de sa visite au mois de mai dernier, avait fait de la question de l'éducation un des enjeux prioritaires de la coopération entre la France et Haïti. Ça a été vraiment l'objet de de d'énormément de rencontres que nous avons eu avec des acteurs de l'éducation en France. Alors en France non, ici en Haïti ici en Haïti pour pour réfléchir comment est-ce que nous y compris de retour à Paris, nous pouvons faire vivre ce partenariat.
Hm hm. Oui, pour rester sur le même ton euh de discussion, la diplomatie, la coopération surtout, elle existe déjà au niveau au niveau de la formation surtout hein, au niveau de la formation, de partage d'expérience et de connaissance aussi. Oui, mais mais en tout genre et on parlait de de la coopération entre parlementaires et même avant le déplacement sur Haïti, Mathieu a nommé Jerry Tardieu comme parlementaire.
Moi, j'ai rencontré aussi à Saint-Martin un de vos parlementaires députés Gandy d'enfeuille aussi qui était qui s'est rendu sur Saint-Martin à une certaine époque où on s'est rencontré déjà dans on a échangé sur certains sur sur certains points précis du développement économique puisque aussi c'est ça les échanges entre les différents territoires. Vous savez qu'il y a beaucoup de de commerce qui se fait entre les îles et c'est un point aussi d'aoppement sur nos sur nos relations sur lesquelles on peut aussi avancer. quand on parle de coopération et qu'on est sur des îles, on parle de tourisme et effectivement c'est une base du développement économique et là je tiens à souligner particulièrement puisqu'on entend toujours le côté négatif qui ressort de nos territoires quand on parle à l'international mais je tiens à souligner qu'on a aussi des attraits et ces attraits et ben dans la dans la circonscription dans la situation géographique dans laquelle on est c'est le tourisme et le tourisme devrait être un moteur sur ce territoire qui est rempli je dirais de richesse sur les périphéries et non pas sur le sur le centre aujourd'hui, mais sur les périphéries, il y a il y a un potentiel de développement qui est incontestable.
Et nous la remarque, on s'est faite lorsqu'on est arrivé la première fois, on a été sur le nord, je crois euh de du territoire sur site, voilà et euh et on a tout de suite vu le potentiel touristique qui est peut-être développé dans potentiel exploité ou bien ou bien pas pas suffisamment exploit. On est allé on est allé justement visiter euh le tout nouveau des Cameron euh parce que il y a aussi un partenariat avec une société française euh Lo voyage qui est je pense exemplaire qui profite localement à la population qui permet à des Français de revenir en Haïti. Voilà, ça c'est quelque chose de ou mais ça vient de commencer quand je parle de de de potentiel non exploité, c'est c'est eu égard aux image projeté à l'étranger.
C'està dire que c'est vous savez vous savez, il vaut mieux avoir un potentiel non encore exploité qu'aucun potentiel. ce qui laisse une ouverture positive euh de développement pour le territoire et je pense que comme Saint-Martin a aussi des potentiels qui n'ont pas suffisamment été développés, Haïti a ce côté magique euh d'avoir des territoires qui peuvent permettre un certain développement endogène en matière touristique. Et je crois que vous avez eu une ministre du tourisme qui a été fort efficace dans ce domaine en projetant un certain nombre de projets.
Je prends par Vous parlez de madame Stéphanie Balm en ville. Oui, je et et je pense tout particulièrement le projet de Lila Lavache vache également. Bon, nous on a visité rencontré d'ailleurs le nouveau ministre du tourisme qui on a eu un échange très riche qui également est dans la même dynamique et ça c'est de bonity.
Vous voyez donc il y a des bonnes choses qui se font il y a des bonnes volontés et c'est dans ce sens que ces échanges avec notre groupe d'amitié peut permettre de générer une dynamique supplémentaire si je les amis qui sont avec moi et euh bon je vais pas dire vont s'engager mais quand même sont prêtes à faire circuler cette bonne nouvelle sur Haïti. Ah ben si on peut dire un petit mot en créole, il panique il panique que mauvais. Il n aussi en Tibon et c'est Tibon il faut voouer pour aller l'avant et avancer.
Ça c'est le c'est le créole non c'est un petit créole Martiniquet Guadeloupéen Saint Martinois mélangé. Alors j'espère qu'ils m'auront compris. Non non là je me posais certaines questions à savoir W mais il est en train de parler en français ou en cré parce que j'ai pas j'ai pas du tout compris.
Alors vous voulez reprendre pour nous ce que vous venez de dire à l'é ni dans tout il ni mal et ni bien mais il faut photo là pays dans tout pays gag gag gag bien gag mal gag bien gag mal ok et collègue à mo qui dit n à moitié plein et à moitié vide et il préfère voir côté plein moitié plein ben dans dans tout pays il br mal antibr bien et si dans perspective à moi côté bien il faut toujours avancer OK, faut jamais regarder derrière. Derrière c'est l'expérience, c'est ce qui a été acquis. Voilà, ce qui est fait est fait.
Aujourd'hui, il faut projeter vers l'avant et vraiment se donner des perspectives d'avenir. Et c'est ce qui est important ici et c'est le message que nous de façon très humble euh on désirait apporter. et avec Mathieu la cité, Jerry Tardieu qui est le représentant et le président d'un commiss du groupe d'amitié est également dans cette même dynamique, dans cette même volonté de faire en sorte que les échanges et l'histoire parce que c'est pas simplement un groupe d'amitié, c'est un groupe d'amitié franco-haïtien.
La France Haïti a ont une histoire qui ne date pas de hier mais qui date de d'avant-hier et une histoire chargéav chargé d'ailleurs d'avant chargé peut-être de douleur mais aussi de beaucoup d'amour et c'est c'est ce côté positif et c'est et c'est bien que ce groupe d'amitié qui soit créé comme premier groupe d'amitié soit celui qui est bien évidemment francoaïtien. Député Mathieu Anotin euh de Senis et président du groupe d'amitié France. Daniel Gibs, député de Saint-Bartelémi et Saint-Martin et membre de ce groupe d'amitié sont les invités de la rubrique le point.
Monsien, on va observer la pause. Retour, on on parlera un peu politique si ça vous dit avec les rencontres que vous avez eu avec vos collègues parlementaires haïtiens et mais on le fera après la pause. Très bien.
Très bien. Vous suivez madame monsieur la rubrique le point de radio et télémétropole. Merci de votre intérêt.
On vous revient tout de suite après la pause. Le point est une courtoisie de MSCA Trading et Digel. Merci madame monsieur de votre patience et de votre intérêt.
Vous suivez la rubrique le point de radio et télémétropole. Mathieu Anotem et Daniel Gibs des députés français sont les invités de de Métropole. Aujourd'hui, la première question que je veux que je veux bien vous poser messieurs, même si j'ai annoncé qu'on allait parler politique, chez nous, on on sait et c'est peut-être écrit euh clair et net que le que le parlementaire, député ou sénateur a pour mission de légiférer ou encore de contrôler l'exécutif.
Chez vous, ça se passe comment ? Ben écoutez, c'est euh c'est la même chose. Euh le premier but du parlement, c'est effectivement de voter la loi.
Hm hm. De voter la loi soit de l'écrire euh quand elle est de son initiative, soit d'amender quand elle est d'initiative du du gouvernement. Euh et après effectivement, il y a une mission de contrôle de l'action du gouvernement, des crédits qui sont engagés.
Euh voilà. Donc je suis à titre personnel, je pense que l'on peut encore s'améliorer sur le contrôle du gouvernement dans les années à venir. Euh mais il y a des problèmes non ?
Toujours des problèmes. Il y a toujours des problèmes. Il y a toujours des choses à améliorer.
Dites-nous. Non, je je pense que aucune procédure n'est parfaite et qu'on doit toujours réfléchir à comment est-ce qu'on peut l'améliorer pour être plus efficace en utilisant le moins d'argent public possible. H chez vous à Saint-Martin, est-ce que un député s'implique dans la réalisation de quelques projets, de petits projets ?
Bah, le député peut-être une force de proposition, mais il est clair que dans le système de Saint-Martin aujourd'hui qui est devenu une collectivité d'aoutre régie par l'article 74 de la Constitution, Saint-Martin a par son président des compétences propres puisqu'il a récupéré les compétences de la région, du département, de la commune et certaines compétences étatiques dans la fiscalité. Donc le président le président est un exécutif fort. Euh le député euh est aussi un exécutif mais un exécutif qui légifère euh comme Mathieu sur le cadre national pour l'ensemble du territoire.
Après il président à Saint-Martin maintenant. Oui. Après, il est clair que sur le territoire, on est présent pour rendre compte de ce qui se passe et défendre les intérêts au niveau législatif de chacun de nos territoires.
Mais l'exécutif reste quand même l'exécutif fort reste quand même le présent de la collectivité. Pour pour ratifier un premier ministre, qu'est-ce qu'un parlementaire exige ? Mais le Premier ministre est obligé de venir devant le parlement, devant la chambre des députés, pas devant l'ensemble du parlement, devant la chambre des députés et euh de faire une déclaration de politique générale qu'il soumet à un vote.
Euh il demande la confiance du parlement. Euh il elle est nécessaire pour qu'il puisse gouverner et une fois qu'elle est obtenue euh donc là il est il est tenu de vous convaincre. Oui, il est tenu de nous convaincre.
Mais vous savez, le système le système français des partis politiques est un petit peu moins souple que le système haïtien. Donc on c'est vrai que les parties sont sont plus enfin il y a la gauche, la droite. Euh ce qui est différent, ce qui est différent parce que ici il y a beaucoup plus de tendance, beaucoup plus de sensibilité politique.
Donc chez vous c'est euh il y a de il y a deux gros blocs. Il y a deux il y a deux gros blocs principaux d'ailleurs qu'on représente des blocs différents. C'est ce que je voulais dire.
Les socialistes, moi je représente, les républicains que monsieur Gibs représente, ça montre aussi que l'IT, l'amitié pardon franco-haïtienne pour nous, elle va au-delà des différences politiques qui existent dans notre pays. Et c'est pour ça qu'on a vraiment tenu à venir avec une délégation de parlementaires de plusieurs tendances politiques pour afficher cette unité de tout le pays, de tout le parlement français. Hm.
Et alors puisque il y a en fait il y a un moment donné où les intérêts euh partisanes ou de de de groupes politiques, on se met doit s'effacer et on se met au-dessus et puis il y a des intérêts plus larges, euh des intérêts communs que nous pouvons partager. Ça arrive souvent qu'il est Oui. Oui.
Il faut pas croire. Vous savez lorsqu'on est dans l'hémicycle, il y a des débats, il y a j'allais presque dire des combats politiques qui sont effectués. C'est un peu le côté théâtral de la chose, mais dans les commissions, il y a beaucoup de travail qui se il y a il y a du travail qui se fait.
J' J'adore ça. Le côté théâtral de la question. Oui.
Bah écoutez, vous savez euh donc ce qui est dit, ce qui est dit, ce qu'on entend n'est pas forcément vrai. Non, c'est pas ce que j'ai dit. C'est un côté théâtral dans la façon dont c'est dit surtout.
C'est dans l'expression, dans dans les mots utilisés, dans la façon de le dire. Après, dans les commissions, c'est un travail qui est un petit peu plus pointu dans le sens où effectivement les échanges sont je dirais pas que il y a pas de différence entre les groupes. Si, il y en a une puisque chacun tient des positions bien différentes mais pour autant les échanges ne sont pas euh de la même manière qu'on pourrait les voir dans son hicycle.
C'est pour ça que je dis que la la les commissions dans lesquelles on travaille, on partage vraiment des idées en échange et en confront plutôt des idées en en sur le fond. Ça ne veut pas dire cycle on on ne le fait pas. Ça veut simplement dire que c'est fait d'une autre manière.
Voilà ce que je m'exprimer dans dans le sens théâtral. Qu'est-ce que vous avez appris de vos parlementaires, de vos collègues parlementaires haïtiens ? Je veux dire sur la situation politique actuelle en Haïti.
En Haïti. En Haïti. En Haïti. dans dans dans le sentiment.
Moi, je si je peux me permettre et puis je laisserai le président du groupe s'exprimer sur la même question. Je je crois qu'il y a une volonté euh de se sortir de cette situation, une volonté de vouloir aller de l'avant et de faire en sorte que Haïti retrouve très vite euh une situation dirons-nous un peu plus stable. Mais encore une fois et comme Mathieu l'a dit au début de cette émission et je le redis, nous nous sommes pratiquement que des observateurs.
Nous sommes pas là pour venir donner des leçons de moral, apprendre des uns et des autres et dans toutes les personnes que nous avons pu rencontrer, que ce soit au plus haut niveau à l'extrême, nous avons vu des gens très participatifs avec en tous les cas avec la volonté de vouloir se sortir de cette petite crise institutionnelle. Euh monsieur le président, écoutez, je suis assez d'accord avec ce que vient de dire mon collègue Gibs dans on a eu l'occasion de rencontrer le président de la République. Non, mais avant le président, vos collègues parlementaires vous ont dit quoi ?
Oui, mais ce que je voulais vous dire, c'est que mes collègues parlementaires au premier chef bien sûr députés, certains sénateurs qu'on a rencontré, mais c'est finalement pourquoi je disais le président de la République et même différents ministres jusqu'au premier ministre. J'ai entendu un message moi global unique, une volonté de l'ensemble des acteurs de dire voilà il y a une transition bien sûr mais tout le monde est conscient tout le monde était conscient qu'il fallait aller au-delà de cette transition et revenir à une situation finalement qui soit une situation normale une transition chacun a dit finalement ce n'est pas fait pour durer avec des mots différents, avec des manières différentes et c'est avec mes collègues parlementaires députés qu'on a été le plus loin parce que c'est avec eux qu'on a passé le plus de temps qu'on a travaillé pendant 3 jours jour avec des multiples rencontres euh avec évidemment Jerry Tardieu au premier chef qui est nouvel élu de Pétionville je crois si je me trompe pas qui justement a mis mais aussi toute sa dynamique pour essayer de faire avancer avancer les choses et s'il y a une une conviction que moi j'ai senti chez mes collègues parlementaires, celle de dire euh c'est notre responsabilité aussi de de faire avancer les choses parce que si elles avancent n'est-ce pas ? On va se retrouver dans une situation qui sera préjudiciable pour tout le monde parce que derrière c'est l'image d'Haïti à l'international qui se dégrade et du coup ça c'est satisfaisant pour personnes, c'est bloquant même pour envisager de nouveaux partenariats.
Là c'est côté parlementaire mais au plus haut de l'état vous avez fait des rencontres importantes aussi apparemment et qu'est-ce que vous avez appris ? Je pense que bah écoutez moi je je pense que la même volonté avant de parler de transition d'abord on a rencontrer vraiment des acteurs que que moi j'ai senti étant dans une volonté de travailler de de qui saluait le travail que nous avions amorcé avec les parlementaires haïtiens et qui ont dit leur volonté de soutenir les parlementaires haïtiens dans leur volonté de travailler avec les parlementaires français. Donc ça c'était une très bonne chose sur les histoires ce que nous avons posé les questions.
Évidemment, nous nous intéressons euh tout ce qui se passe en Haïti et effectivement l'ensemble des acteurs ont eu ont pu me dire nous dire leur volonté qui se résume dans cette phrase finalement c'est que une transition c'est pas fait pour durer. H voilà. Oui.
Non non tout à fait. Euh je pense que vous faites allusion au président de la République euh qui a été très clair dans sa volonté de vouloir sortir enfin en tous les cas exécuter ce pourquoi il il a été mis à cette position et il a été très clair avec nous. il euh sa volonté c'est de respecter le calendrier et puis aller au-delà s'il s'il le faut dans le sens où on a compris que ça ne pouvait pas être respecté vu les dates qui sont imposées mais que nous c'estàd l'accord a été évoqué l'accord a été évoqué mais enfin je dirais évidemment parce que encore une fois on s'intéresse à l'actualité haïtienne donc on a posé les question il y a eu des explications techniques qui ont été donné ce que je pense qu'elle pour moi le plus important parce qu'on a encore une fois nous on n pas parlementaire français nous allons repartir en France d'ici 2 jours.
On n pas à se à regarder sur le contenu des choses sur le comment ça se fait. Enfin je on serait pas légitime pour ça. On a posé les questions sur savoir est-ce que euh votre volonté monsieur le président votre volonté messieurs les différents acteurs de poursuivre le processus finalement de finir le processus.
Mon collègue Gibs parlait à l'heure de verre à moitié plein. Je moi ce que je voulais dire c'est que oui, le verre il est à moitié plein et il faut qu'on continue ensemble de le remplir voilà pour que il soit complètement plein dans les jours à venir, dans les semaines à venir, peu importe. H et euh donc vous allez repartir avec le sentiment que les choses avancent en Haïti, bientôt il y aura des élections.
C'est ce que je en tout cas en tout cas je je suis convaincu que c'est à titre personnel que c'est une nécessité. Hm hm. Et euh maintenant, c'est de la responsabilité euh des acteurs haïtiens.
C'est pas à nous de leur dire quoi faire, mais c'est une nécessité. Et cette nécessité, je pense que l'ensemble des acteurs nous ont dit qu'il l'a partagé, cette nécessité de faire aboutir le processus. En tous les cas, euh la le message que nous avons fait passer tout au long de ce séjour euh par la voix de notre président de de ce groupe d'amitié, c'était de dire "Donnez-nous aussi les arguments euh permettant d'être vos ambassadeurs euh en France. et de porter de messages positifs le plus positif que vous puissiez la crédibilité surtout que crédibilité de ce territoire.
C'est pas finalement que les problèmes politiques dont on peut entendre rapidement parler. C'est tellement de richesse incroyable. C'est ce que j'évoqué tout à l'heure, c'est les intellectuels.
Euh c'est un pays en mouvement, c'est des quartiers qui se rénovent, c'est des expériences en terme d'éducation unique. On a collègue de Benoît Amont, ancien ministre de l'éducation nationale qui était avec nous dans la délégation. Il a été visité l'école supérieure d'infotronique et il a vu des des des choses exceptionnelles ce qui se passait là-bas que on a même pas aujourd'hui en France.
C'est donc ça l'a intéressé pour réfléchir comment est-ce qu'on pouvait essayer de voilà de monter des partenariats dans les deux sens. Des partenariats de la France vers Haïti mais aussi des partenariats de Haïti vers la France. Ou ce ce volet est important mais je voudrais qu'on n'oublie pas et qu'on perde pas de vue ce qui est important dans un pays.
Ce qui est important dans un pays c'est du développement économique. Sans développement économique et je l'ai dit à Saint-Martin à main occasion un pays se meurt. Et il faut garder ça en mémoire.
Et tous les élus que nous sommes euh devons prendre conscience que dans toute petite crise qui puisse qui puisse arriver n'importe où, euh derrière, c'est euh l'élément sur lequel il faut focaliser. Et encore une fois, Haïti a ses atouts. Haïti a un potentiel énorme en terme de développement économique, notamment fondé sur le tourisme.
Je crois que vous avez eu des ministres de tourisme successifs qui ont pu le démontrer et c'est véritablement dans ce sens-là qu'il faut qu'il va falloir aller demain. Deux ou trois points avant de refermer l'émission. Euh mais d'abord avec Daniel Gibbs euh comment situation son haïtien Saint-Martin ?
Ben toute bagille qui mché si on dit c'est euh comme toute civilisation n ni euh problème à nous mais n qu' régler ça en interne mais les relations euh autres bord c'est euh c'est un peuple qui a fréquenté depuis des années un peuple qui vienent euh essayer euh mettre Saint-Martin sous la carte en dans les années 6080 où il y a eu une forte vague migratoire mo pile Haïtien qui est là-bas je travaille facilement ben aujourd'hui Aujourd'hui Saint-Martin c'est comme tout autre pays nous la crise qui frapper nous des plein fouet et nous ni problème chômage nous ni 25 à 30 % des chômages et c'est tout le monde confondu ce matin 120 nationalités différentes qui qu' côtoyer tous les jours et nous pas guerre civile pas n qu' fréquenter les uns et les autres comme si ces mêmes familles là et bien évidemment les les problèmes qui n qu' rencontrer c'est problèmes qui plateau ailleurs quand travaille et ça qu' frapper tout le monde de la popul population que ce soit haïtien que ce soit français que soiticien dominicain tout le monde et c'est là qu'un pays fort c'est qui qui montré capacité aï à développer économie aï pour relancer machine là et c'est et c'est en ce sens-là que n qu' travailler tous mainant la main et et n qu' prener coopération régionale pour que entre tout pays là toutes îles là n v ensemble pour ramener et en cas encore c'est toutes qui a partagé des dominateurs commun c'est le tourisme et si nous travaillons ensemble nous nous ni possibilité mener matière première là à pays à nous à zone à nous après nous qui batailler pour prendre pas à nous dans à dans gâteau là mais il faut amener cette matière première qui est est-ce que est-ce que statut j'espère que mon créole a été non jusque là ça va jusque là ça va ne vous en faites pas est-ce que statut euh haïtien qui saint-Martin par exemple à à quel moment de à quel moment donné il capable influencer euh élection au monde ? Ah ben à tout moment puisqueil impliqué à villa euh tous les jours euh je veux dire euh c'est c'est euh c'est une communauté euh qui représentait euh c'est la plus forte communauté extérieure à Saint-Martin. C'est euh influence on l' influence il n pas écouter les autres.
Hm hm. Ça c'est euh comment on dit en anglais ? C'est pas un maybe, c'est un yes.
C'est pas c'est pas en peut-être. C'est pas en peut-être, c'est un yes. C'est en yes.
C'est en Non, mais c'est ça se fait vraiment jusqu'à aujourd'hui. Je dois dire que il y a eu une exemplarité dans les comportements de tout un chacun et dans toute société, il y a une évolution. Il faut prendre en considération ces différents facteurs migratoires et euh c'est ce que nous faisons.
D'ailleurs sur chacune des campagnes, vous allez voir qu'il y a une implication quand même assez forte de la communauté haïtienne qui s'intéresse hm hm à l'endroit dans lequel ils sont. H h euh merci Daniel Gibs. Alors je je voudrais bien demander au député Anotin est-ce que c'est du chinois qui qui l'entendait ?
Vous avez compris quelque chose ? Non. Ah je j'ai c'est pas du chinois, vous savez.
J'ai une circonscription à Saint-Denis qui est très multiculturelle d'abord euh et qui a aussi puisque on a 126 nationalités qui sont présentes dans ma circonscription, mais il y a aussi évidemment beaucoup d'amis haïtiens euh et en particulier la grande belle association des taxis parisiens haïtiens, la THP qui est basée à Saint-Denis, donc que je rencontre régulièrement. Euh donc non, c'était pas complètement du chinois euh mais c'était quand même du créole. Mais il apprend vite.
Il apprend vite. Il apprend vite. Alors messieurs, avant de de de partir, dites-nous est-ce que vous pouvez me parler de la matérialisation réelle effective à brève échéance si vous voulez du partenariat de cette diplomatie parlementaire ?
Écoutez, moi je pense que une des premières choses que l'on va faire en rentrant à Paris d'abord, c'est de dire et de faire partager à nos autres collègues parlementaires la richesse des rencontres qu'on a rencontré. Et puis il y a quelques projets qu'on veut sur lequel on veut vraiment se battre, qu'on veut supporter tout de suite. Encore une fois sur l'éducation.
Il y a un travail aujourd'hui qui est fait pour défendre la francophonie, pour apporter plus d'éducation à Haïti. un vrai travail de réseau qui commence à se mettre en place autour de l'ambassade, autour du lycée français Alexandre Duma euh qui qui voilà donc et de de l'Agence française de développement de la FD. Donc ça c'est un beau partenariat qui je pense il faut renforcer.
Euh puis il y a quelque chose moi qui me tient à cœur, vous savez, c'est qu'on a un très beau dossier d'investissement qu'il faut qu'on mène à bien sur ce site historique du manoir des lauriers. site Au combien important pour la France avec tout les suites dramatiques du du séisme, c'est la reconstruction de l'Institut français d'Haïti qui aujourd'hui on y l'a visité hier dans dans pardon dans le bas de Portprince. Voilà, ça c'est un dossier concret immédiat sur laquel la France pour son rayonnement, pour son partenariat positif avec Haïti, seul pays francophone de la région et bien elle doit investir et on ira voir ensemble dans notre diversité politique le ministre d'affaires étrangères Jean-Marcot pour porter haut effort ce dossier.
Monsieur Gibs vous avez un mot aussi ? Oui. Euh je dans le même dans dans le même euh d'idée euh je pense que cet échange doit être très vite euh continué dans le sens où nous nous sommes venus Haïti.
Il faut maintenant que cette délégation constituée à Haïti par leur groupe d'amitié viennent nous rencontrer à Paris pour qu'on puisse partager dans l'autre sens maintenant nos fonctionnements, nos nos modes opérandis et faire en sorte que cette ce lien d'amitié ne soit pas que euh rester à une image de visite respectives, mais aussi d'échanges qui vont poursuivre dans d'autres relations et je pense que c'est très bien parti parce que effectivement autant notre délégation euh s'est retrouvé aussi parce qu'il faut pas croire hein, les échanges c'est aussi avec l'autre pays mais c'est aussi entre nous parce que nous sommes comme il a fait remarquer de sensibilités politiques différentes mais il n'en demeure pas moins comme on l'a dit aussi à un moment donné il y a des intérêts, il y a des enjeux qui font que on sait être au-dessus de nos de nos partis et c'est ce qu'on a ressenti avec les amis et collègues députés haïtiens sur de tout le temps confondu. Voilà. Oui.
Alors, député à noté, elle a dit euh tantôt rien n'est parfait et vous avez identifié des faiblesses, des choses qui euh mériteraient euh correction euh au Parlement haïtien. correction ? Non, c'est juste qu'on il y a il y a une vraie demande, je pense, du Parlement, y compris sur la partie technique, euh de mettre en place une coopération sur la manière de faire la loi pour qu'on s'enrichisse et puis pour progresser et et notamment par exemple, on a eu un grand échange sur les procédures parce que c'est vrai que nos collègues nous avaient dit "Comment est-ce que vous faites chez vous ?
Comment est-ce que vous organisez les débats parce que il y a des moments où on se pose la question si c'est de la bonne manière chez nous et inversement. Et nous aussi, on a pu dire bah dites-nous aussi vous comme ça est-ce qu'on peut s'inspirer les uns des autres pour trouver les les bonnes solutions ? Aucune procédure encore une fois n'est parfaite.
Ce qu'il faut c'est toujours viser à l'efficacité. H h moi, je dirais la seule faiblesse, ça serait de ne pas faire. Or, elle n'y était pas et au contraire, c'était la volonté de faire. le sens de de la question c'est que toutes les institutions haïtiennes avaient été sérieusement affectées par le tremblement de terre de janvier de janvier 2010.
Donc peut-être une fois arrivé là-bas là où vos collègues vous ont reçu, c'est c'était pas l'espace habituel du parlement. C'est c'est pas mais ce que je veux dire c'est que c'est c'est pas le lieu qui compte. C'est pas le lieu qui compte en premier en tout cas.
Euh je pense que ce qui ce qui compte c'est euh effectivement l'énergie qu'il faut mettre euh en place pour bah changer nos sociétés, nos pays positivement. Euh nous on a la responsabilité de le faire pour la France. Euh nos collègues haïtiens ont la responsabilité de le faire pour pour Haitier.
En France, on a un dicton qui dit "L'Assemblée nationale, c'est pas le palais Bourbon, c'est pas l'hémicycle. L'Assemblée nationale, c'est le lieu où se réunissent tous les députés, quel qu'il soit. C'est même s'il y a un problème, même s'il y a un incendie, même s'il y a ce que vous voulez, c'est pas grave parce que ce qui fait le cœur de la de la politique française, le cœur de la démocratie, c'est pas un lieu, c'est la réunion des députés.
Voilà, vous qui arrivez en Haïti pour la première fois, quand l'idée était venue, qu'une délégation allait venir en ses journées en Haïti, qu'est-ce qui était venu qu'est-ce qui vous était venu à l'idée ? Qu'est-ce que vous allez découvrir ? J'ai essayé de venir en tout cas moi pour c'est la première fois que je Bon certainement vous avez vous avez été à l'assaut vous avez été chercher les informations ?
J'ai été chercher les infos mais en même temps j'ai essayé de venir avec l'esprit ouvert. Qu'est-ce qu'on vous a dit ? avec ben on m'a dit euh que c'était un pays effectivement magnifique euh avec c'est peut-être dans la vérité mais mais je vous le dis la vérité, magnifique avec plein d'enjeux et aussi plein de difficultés et en même temps il faudrait excusez-moi de le dire être aveugle pour pas les voir quand on se promène dans les rues, quand on voit la question des déchets dans Port au Prince, quand on voit la question de la J'entends les déchets la collecte euh il y a des défis énormes devant nous.
Il y a des défis énormes pour euh que pour pour que ce partenariat qu'on veut mettre en place, il soit profitable. C'est vraiment le sens en tout cas de la visite des des annonces qu'avait fait François Hollande et nous on veut réfléchir sur ça comme sur d'autres sujets. Comment est-ce qu'on peut aussi modestement aider participer ?
Moi, je crois pas à la logique. Il y a une il y a un moment donné où c'est important, il y a un séisme où il y a une catast quand il y a une catastrophe que il y ait un pays qui amis qui vienent en aide d'un autre pays. Mais ça ça marche qu'un temps.
Dans le long terme, la logique qui marche c'est la logique du partenariat où tout le monde y retrouve quelque chose et c'est gagnant gagnant à la fin et c'est comme ça que dans le long terme les choses peuvent avancer positivement. Merci député à notaire. Le dernier mot avec Daniel Games.
Dernier mot Kbered il toute l'avenir devant vous autres. Vous pourriez avoir un dernier mot aussi en créole ? Non, je vois en créole.
J'ai j'ai j'ai fait l'introduction, mon collègue a fait la conclusion. Moi ce que je vous dis, je voulais conclure en français en disant que on est venu, on pense que notre visite est un succès et on souhaite une longue vie à l'amitié franco-aïtienne, une longue vie à l'amitié haïtieno-française et vive la France et vive Haïti. Merci monsieur, c'est un plaisir de vous avoir sur le plateau et bon voyage.
Merci beaucoup. Vous avez suivi madame monsieur la rubrique le point de radio et télémétropole. Député Mathieu et Daniel Gibs étaient nos invités.
Merci de nous avoir accueilli chez vous. Passez une bonne journée avec Métropole et Ado. Merci.
Quand les nouvelles s'affolent, Métropole fait le point. Le point tous les matins à 8h simultanément sur radio et télémétropole. Le point est une courtoisie de MSC Trading et Digel.
Mathieu Hanotin