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interviewSud Radio — L'invité politique· 24 juin 2026 17 min

L'invité politique Sud Radio - Avec Julien Odoul, député de l'Yonne et porte-parole du RN

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:01
Présentateur

Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili. C'est l'heure du grand rendez-vous politique de Sud Radio. Julien Audoul, porte-parole du Rassemblement National et l'invité de Jean-François Aquili. Messieurs, c'est à vous.

0:15
Invité

Bonjour Julien Audoul. Bonjour. La France étouffe sous la canicule, ce n'est pas une nouveauté. Marine Le Pen propose un plan massif de climatisation, c'est-à-dire Julien Audoul. Est-ce que c'est, dans votre esprit, l'État qui prend en charge ce plan ?

0:30
Julien Odoul

Oui, il faut que l'État, effectivement, mette les moyens nécessaires pour qu'on sorte de la tiers-mondisation. C'est quand même incroyable, on est la septième puissance du monde. On laisse aujourd'hui les personnes âgées, les enfants, les malades crevés de chaud. On a des services publics qui ne sont pas adaptés. On a des particuliers qui ne sont pas dotés en climatisation, en système de climatisation. Il faut évidemment rattraper ce retard colossal, ahurissant. Retard pourquoi ? Parce qu'on a été infesté et gangréné par l'idéologie écologiste qui nous a dit depuis des années, attention, la climatisation, ça réchauffe la planète. Tout ça est une connerie monumentale.

Il faut évidemment, aujourd'hui, mettre les moyens et pour qu'on sorte, effectivement, de la préhistoire et qu'on puisse climatiser nos services publics et notamment nos écoles et nos EHPAD.

1:14
Invité

Alors, Jean-Philippe Tanguy va plus loin. Il parle d'un plan 100% rénov' massif de prêt à taux zéro pour l'isolation. La clim, provisionnée à hauteur de 20 milliards d'euros. C'est le même Jean-Philippe Tanguy qui proposait de réduire de 460 millions les dotations du fonds vert lors de l'examen du budget précédent. Donc, c'est très contradictoire. Vous rabotez le fonds vert et soudain, vous sortez 20 milliards du chapeau.

1:39
Julien Odoul

Non, ce n'est pas contradictoire. Parce que, vous le savez, et vous voyez que les effets des canicules engendrent des pertes massives d'argent public, notamment pour la productivité, notamment pour les services publics. Et au-delà des pertes en termes d'argent public, c'est évidemment des conséquences sur la santé. Je rappelle qu'en 2003, c'était 15 000 morts. Pourquoi avoir raboté le fonds vert ? Ce n'est pas raboter le fonds vert. Le fonds vert ne prenait pas en compte la climatisation. Nous nous souhaitons effectivement un plan 100% rénove avec la climatisation, avec l'isolation, pour permettre, encore une fois, aux particuliers, aux services publics qui en ont le plus besoin

2:20
Invité

de pouvoir se doter de la climatisation. J'entends Julien Audoul, mais c'est une volte-face. Marine Le Pen, en 2023, jugeait trop alarmiste les projections du GIEC. Nous y sommes, là, aujourd'hui. Vous-même, vous c'était sur France Info récemment, vous avez un peu pointé, justement, l'alarmisme des experts du climat en convenant quand même qu'il y avait un problème. C'est une volte-face de la part du Rennes.

2:41
Julien Odoul

Ce n'est pas du tout une volte-face. Ça fait plusieurs années... Vous étiez un peu climato-sceptique. Non, non, non, il ne s'agit pas d'être climato-sceptique. Il faut être pragmatique, il faut être lucide. Évidemment qu'il y a un réchauffement climatique que tout le monde peut mesurer. Évidemment qu'il faut s'adapter à ces fortes chalortes qui sont de plus en plus récurrentes. Marine Le Pen, depuis des années, demande un grand plan national de climatisation. Ce n'est pas nouveau. Depuis des années, nous demandons des mesures extrêmement concrètes pour lutter contre le dérèglement climatique.

Parce que la meilleure des manières de lutter contre le dérèglement climatique, c'est aussi de mettre un terme au système de la mondialisation sauvage. C'est-à-dire qu'on va chercher des produits à l'autre bout du monde où on fait circuler des super-tankers qui polluent autant qu'un million de véhicules et donc qui dérèglent totalement l'environnement et la planète. Donc il faut aussi changer ce modèle-là. Mais là, concrètement, il faut axer sur la climatisation, non seulement pour la santé, aussi pour la productivité, pour le confort de tous.

3:42
Invité

La navigation marchande, au passage, c'est 3% des émissions mondiales. Ce n'est pas non plus massif, ce que vous citez systématiquement.

3:48
Julien Odoul

Nous, on représente la France 0,9%. Et sur ces 0,9%, vous avez plus de la moitié qui sont liées aux importations. Les importations, c'est les super-tankers.

3:59
Invité

Julien Audoul, avez-vous suivi hier soir sur France 2 la cérémonie de l'entrée de Marc et Simone Bloch au Panthéon ? Le RN n'y était pas le bienvenu.

4:11
Julien Odoul

Oui, je trouve ça désolant. Un moment important, un moment où la nation rend hommage à un grand résistant aurait dû réunir toutes les sensibilités politiques et notamment le premier parti qui est le Rassemblement National. Je trouve ça vraiment absurde de vouloir exclure pour un moment qui devrait être fédérateur et rassembler toute la nation.

4:34
Invité

Les arguments de Suzette Bloch qui étaient évoqués auparavant avec Jacques Cardoz et Elisabeth Lévy. La petite fille du résistant fusillé, le Rassemblement National, ce sont les héritiers de la Waffen-SS, dit-elle, qui ont assassiné mon grand-père. Que lui répondez-vous ?

4:48
Julien Odoul

Je réponds à Mme Bloch. Elle a posé fièrement avec M. Mélenchon qui est l'héritier de la personne du salopard qui a balancé son aïeul. puisqu'il faut rappeler que c'est un ancien communiste qui avait dénoncé Marc Bloch et elle a posé fièrement avec le parti antisémite le parti passionnément antisémite. Francis André qui avait rejoint la ministre. Si Marc Bloch, encore une fois, a été assassiné, c'est parce qu'il était juif. Et elle pose fièrement avec le parti passionnément antisémite qui est aujourd'hui la France insoumise. Il y a quand même une petite contradiction. Parce qu'en fait,

5:24
Invité

ce que dit Jean-Luc Mélenchon, mais ce n'est pas nouveau, ce débat est public depuis des décennies désormais, c'est que Jean-Marie Le Pen a cofondé le Front National jadis avec des anciens de la FNSS, des anciens de la milice, etc.

5:41
Julien Odoul

Oui, l'histoire, vous savez, est très complexe. Il y avait aussi de grands résistants parmi les fondateurs du Front National. Mais M. Mélenchon a été ministre de François Mitterrand qui a reçu la plus haute distinction du régime de Vichy des mains du maréchal Pétain. Il était ministre de François Mitterrand qui dînait avec René Bousquet, l'organisateur de la rafle du Veldiv. Vous savez, l'histoire est très complexe. Mais si on veut faire de la spélologie, il faut la faire pour tout le monde.

Moi, ce que j'observe aujourd'hui, c'est que le parti qui entretient l'antisémitisme, qui entretient le racisme, racisme anti-blanc, racisme anti-juif, qui entretient la haine de la police, la haine de nos institutions, c'est la France insoumise. C'est la France insoumise qui est un danger majeur pour la paix sociale et pour notre démocratie.

6:22
Invité

Vous estimez que cette cérémonie est abîmée de fait que l'héritage est gâché après les déclarations et de Suzette Bloch et de Matisse aussi, l'arrière-petit-fils. Vous estimez qu'il y a une forme de gâchis politique ou pas ?

6:34
Julien Odoul

J'estime que ce moment n'aurait pas dû être une manifestation de sectarisme. C'était un moment de rassemblement où la nation devait honorer un grand homme qui a servi notre patrie. Et c'est vrai que ces commentaires, je le redis, sont navrants.

6:50
Invité

Julien Oudoul, il y a cette vidéo publiée sur les réseaux sociaux filmée début juin qui montre des jeunes gens, des jeunes hommes en train de chanter un slogan pour le moins étonnant, Marine au pouvoir, les Arabes à l'abattoir. J'imagine que ça ne vous a pas échappé au rassemblement national. Il y a eu des signalements de deux députés insoumis, une enquête ouverte, SOS Racisme, qui dit saisir le procureur de la République de Rodez. Que dites-vous ce matin sur cette dédiabolisation qui semble marquer le pas aujourd'hui avec ces slogans qui tournent ?

7:25
Julien Odoul

Non mais attendez, moi je n'ai pas à commenter les vociférations de gens qui n'ont rien à voir avec le rassemblement national. Vous savez, n'importe qui peut balancer des slogans délirants et nauséabonds. Bien sûr que moi je condamne tout propos raciste, tout commentaire qui appelle à la haine. Là tout ça, encore une fois, c'est du virtuel. Ça n'a rien à voir avec le RN. En revanche, ce qu'il y a à voir avec la France insoumise, c'est quand vous avez des députés comme Thomas Porte qui incitent à la violence contre les journalistes du Média Frontière, qui mettent des cibles dans le dos, qui encouragent à des actions violentes. Ça, ce n'est pas du virtuel. Ça, c'est concret.

C'est tout le temps. C'est tout le temps que vous avez des députés de la France insoumise qui attisent la haine et qui appellent à la division. Et visiblement, ça ne choque personne.

8:10
Invité

La campagne RN versus LFI, elle va se jouer sur ces thèmes-là pendant dix mois. Ça va être ça, l'histoire ou pas ?

8:16
Julien Odoul

Elle va se jouer, effectivement, sur le clivage entre la haine de la France, entre le chaos qui est distillé par Jean-Luc Mélenchon, entre la haine raciale. Je le dis puisque le racisme débridé avec les propos de M. Bagayoko, c'est à chaque semaine sa sortie raciste. On a l'impression que c'est un festival permanent. Et le Rassemblement National qui incarne la Concorde, le rassemblement de tous les Français et surtout la paix civile. Parce qu'aujourd'hui, les Français ont besoin d'ordre et de paix.

8:47
Invité

Alors à propos de Concorde et de paix civile, c'est le Parisien aujourd'hui en France qui s'en fait l'écho de nouveau ce matin. Ces élus RN qui font parler d'eux, Julien Audoul, avec des premiers pas controversés, des maires RN qui retirent, vous savez, le drapeau européen au fronton des mairies. C'est par exemple Romain Lemoyne à la Flèche. C'était en soutien, dit-il, aux agriculteurs. Et ils ont bien raison. Oui, vous avez Kevin Nader, Ivry-sur-Seine qui a sorti son crucifix en plein conseil municipal en déclinant Je vous salue Marie. Vous avez Florian Azema à Castres qui fait annuler la représentation de Passport, la pièce de théâtre d'Alexis Michalic consacrée aux réfugiés.

Vous avez le maire de Carpentras qui, lui, fait supprimer la subvention annuelle du planning familial. C'est utile pour les femmes tout de même du Vaucluse. La mairie RN de Carcassonne On peut prendre point par point parce qu'il y a beaucoup de caricatures. Mais qu'est-ce que vous dites quand vous voyez cette accumulation-là ? Les gens s'interrogent. Est-ce que si demain le RN est au pouvoir en 2027,

9:45
Julien Odoul

ça va être ça, finalement ? Il y a deux choses. La première, c'est que nos maires ont été élus sur un programme, sur des idées, sur une vision. Ils n'ont pas à se soumettre à la bien-pensance du système. Et après, si on prend point par point, planning familial. Le planning familial qui est devenu une association d'extrême-gauche qui se contrefoue aujourd'hui de la défense des droits des femmes et des libertés des femmes, mais qui préfère justement parader avec le keffier qui milite ouvertement et délibérément avec beaucoup de violence contre le RN. Est-ce qu'une mairie devait financer et subventionner ce planning familial ? Je pense qu'effectivement, il y avait une question qui se posait.

Concernant Castres, vous aviez... Ce n'était pas qu'il a exclu une pièce de théâtre, c'est qu'il ne l'a pas retenue. Est-ce qu'il doit retenir des projets qui ne correspondent pas encore une fois aux intérêts de notre pays et de ses habitants ? C'est une vraie question aussi concernant le drapeau européen. C'est un geste fort et je le redis compte tenu... La France est toujours

10:45
Invité

membre de l'Union Européenne.

10:46
Julien Odoul

Bien sûr, ce n'est pas la question, mais compte tenu de ce qui se passe avec la signature du Mercosur, du pacte asile et immigration également qui va imposer la relocalisation des migrants partout dans nos territoires, effectivement, on peut aussi exprimer une défiance contre l'Union Européenne.

11:02
Invité

C'est normal

11:02
Julien Odoul

tout ça est normal, tout va bien. Est-ce qu'il y a quelque chose de grave dans tout ce que je viens de vous citer ? Est-ce que ce n'est pas plus grave de voir les errements, les graves errements de la justice française dans l'affaire Liana ? Là, on parle d'une petite fille de 11 ans qui a été violée et tuée. Je pense que ce qui soucie les Français, ce qui les intéresse et ce qui les révolte, c'est de voir que la justice française ne protège plus, que le gouvernement ne les protège plus et laisse des prédateurs, des pédocriminels dans la nature alors qu'ils ont été signalés depuis 10 ans. Ça, c'est important.

11:31
Invité

Julien Audoul, quelques mots sur 2027. Je ne sais pas si vous avez lu cet article du Monde intitulé « Pour Jordan Bardella, faut-il être dans le système ou le renverser au RN, sa vie privée, ses options politiques ? » Ça me le doute. Alors, je ne sais pas, j'imagine que vous allez taire les interrogations qui traversent le RN aujourd'hui mais il y a quand même deux écoles. Marine Le Pen qui est pour renverser le système, c'est ce qu'elle a toujours dit, dans les pas de son père d'ailleurs, Jean-Marie Le Pen, qu'il fallait être anti-système. Beaucoup de vos électeurs attendent ça. D'ailleurs, vous vous renversiez au moins la table.

Et puis, un Jordan Bardella plus consensuel qui est plutôt, qui, on va dire, fréquente l'élite aujourd'hui. Est-ce que c'est quelque chose qui vous interroge au sein du RN ? Il n'y a pas deux écuries. En termes de stratégie,

12:19
Julien Odoul

je vais rassurer s'il faut rassurer, il n'y a pas deux écuries, il n'y a pas deux stratégies, il n'y a pas deux visions. Il y a un seul et même projet, on peut l'appeler comme on veut, c'est surtout redresser la France. Notre France est tombée plus bactère, elle a été abattue par dix ans de macronisme, elle a été, année après année, maltraitée, les Français ont été maltraités, nous voulons la redresser. Et nous allons la redresser avec d'autres recettes, avec une autre politique qui va être radicalement différente sur tous les sujets, d'un point de vue économique, d'un point de vue sécuritaire, d'un point de vue migratoire.

Et ce sera la même, quel que soit le candidat, que ce soit Marine Le Pen ou Jean-Dame Bardella.

12:56
Invité

J'entends, ça c'est le message. Mais en termes d'incarnation, vous avez ce mot, cette expression, vous vous rappelez de Nicolas Sarkozy, bling bling, elle revient, elle colle à la peau. Attendez, laisse-moi finir. Je sais ce que je voulais dire. Jean-Dame Bardella, au Grand Prix de Monaco, le jour de la marche blanche à Florence, lui, 10 ans, deux jours après, vous savez, des marches blanches, il y en a tous les jours. Vous comprenez que ça a pu choquer les gens. Et ce côté bling bling, ça a été reproché à tort ou à raison à Nicolas Sarkozy. Ça lui a collé à la peau quand il a été élu président.

Et c'est ce qui est en train d'arriver, si je puis dire, également à Jean-Dame Bardella, c'est-à-dire les élites plutôt que le peuple.

13:30
Julien Odoul

Non mais c'est totalement absurde de vouloir coller un côté bling bling à Jean-Dame Bardella compte tenu de son département de naissance, compte tenu de son enfance. Vous les entendez ou pas ? Vous les entendez ou pas ? Non mais j'entends surtout les caricatures de nos adversaires. J'entends surtout des gens qui n'ont aucun argument sur le fond. Parce qu'on juge un homme politique non pas sur ses sorties privées. Et Jean-Dame Bardella a le droit, encore une fois, d'avoir une vie privée encore heureux.

13:56
Invité

Jacques Cardo, Jacques Chies. Non mais attends, Jacques est d'accord avec moi. Il a le droit d'avoir une vie privée.

14:00
Julien Odoul

On juge un homme politique sur ce qu'il fait, sur ce qu'il propose pour le pays, sur ce qu'il met en œuvre pour le pays et non pas sur sa vie privée. Donc encore une fois, je sais que nos adversaires n'ont aucun argument parce qu'on a eu raison sur tout. On a fait le bon constat, on a les bonnes propositions pour le pays et surtout on a la volonté de sauver notre peuple. Donc c'est ce qui fait la différence. Mais voilà, mais qu'il se rassure, encore une fois, le débat présidentiel va avoir lieu et j'espère qu'ils auront un petit peu d'énergie et un petit peu d'argument.

14:28
Présentateur

Alors Julien Audoul, je prends le relais. Merci Jean-François pour cette interview. Une question peut-être complémentaire. dans quelle disposition d'esprit vous êtes au Rassemblement National avant la décision du 7 juillet parce qu'il faut bien le dire, il faut bien le dire, ce sera, j'ai envie de dire, presque le coup d'envoi de la campagne présidentielle. À partir de ce moment-là, vous saurez qui est le candidat, choisi ou pas totalement choisi parce qu'il y a une décision judiciaire qui va s'imposer à vous. Et c'est dans deux semaines et ça va forcément changer énormément la perception de beaucoup de gens. Dans quelle disposition d'esprit vous êtes au RN face à cette décision ?

15:05
Julien Odoul

Nous sommes extrêmement sereins. Nous attendons le 7 juillet avec le calme des vieilles troupes. Pour autant, il y a quand même quelque chose de relativement choquant et on peut s'interroger. Nous attendons une décision de justice qui va déterminer de la possibilité d'un candidat de se présenter à l'élection présidentielle. Dans une grande démocratie comme la nôtre, ça doit interroger. Mais là où nous sommes sereins, c'est que quel que soit le candidat, ce sera un bon candidat, nous avons la chance d'avoir à la fois une femme d'État, Marine Le Pen, et un homme d'État, avec Jordan Bardella, nous irons pour gagner avec un projet qui aujourd'hui est bon pour le pays.

Donc nous sommes extrêmement sereins.

15:41
Présentateur

Merci infiniment, Julien Oudoul et Jean-François Aquili. On vous retrouve tout à l'heure, bien entendu, notamment, puisque vous aurez comme invité l'avocate de Léa, victime de Jérôme Barrella, le bourreau présumé de Liana, Jean-François.

15:54
Invité

Maître Myriam Gage Benayouna.

15:56
Présentateur

Voilà, et qui est avocate également de deux plaignantes dans l'affaire Patrick Bruel. Ça fait partie des thèmes que l'on évoque ce matin sur l'antenne de Sud Radio. On revient dans un instant avec Éric Revelle et Elisabeth Lévy sur les deux thèmes favoris du matin, à savoir cette affaire de la climatisation. Vous en parliez à l'instant, Julien Oudoul, qui est en train de devenir une affaire très politique. Pourquoi ? Parce qu'on est très, très en retard. Et est-ce que certains partis politiques n'ont pas peut-être une responsabilité dans ce qui a été décidé ces dernières années ? Il ne fallait surtout pas climatiser ce pays.

Résultat, aujourd'hui, on est deux fois moins bien climatisés que l'Espagne et l'Italie, par exemple, des pays qui sont quand même comparables au nôtre. Il est 8h34 sur Sud Radio. Merci Julien Oudoul. Jean-François Akili. On vous retrouve dans un instant. Soyez les bienvenus sur Sud Radio si vous nous rejoignez tout de suite dans un instant. Le Grand Débrief.