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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 31 mai 2015 46 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileEurope & internationalÉconomie & entreprisesTravail & emploi

Nicolas Dupont-Aignan invité du "Brunch Politique" sur Sud Radio

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 21 %Attaque 62 %Défensif 17 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:36OuverteRéponse directe

    Hier, le premier congrès du parti Les Républicains, vous avez vu les images ?

  • 3:16OuverteRéponse partielle

    François Fillon, Alain Juppé ont été hués hier lors du Congrès. Vous êtes heureux de voir que les Républicains sont divisés ?

  • 4:48OuverteRéponse directe

    Avec ce changement de nom, la page est définitivement tournée entre vous et l'ancienne UMP ?

  • 6:30OuverteRéponse directe

    Nicolas Dupont-Aignan, on va justement en parler de l'Europe. Une Europe à deux vitesses, c'est ce que propose Emmanuel Macron à titre personnel ce matin, dans le JDD. Vous pourriez y être favorable ?

  • 9:01OuverteRéponse directe

    François Hollande et Angela Merkel ont rédigé un texte qui préconise un gouvernement économique de l'Union Européenne. Nicolas Dupont-Aignan, ça ne va pas vraiment dans votre sens ?

  • 10:54OuverteRéponse directe

    Vous, un référendum, c'est ce que demande David Cameron sur la présence de la Grande-Bretagne au sein de l'Union Européenne. Vous souhaitez, vous, le départ de la Grande-Bretagne de l'Union Européenne ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:31InvitéFait
    « L'Europe. Non pas parce que je suis anti-européen, je ne le suis pas. Parce que je considère que si on veut des résultats en matière d'emploi, d'immigration, de sécurité, il faut changer le fonctionnement de l'Europe. »
  • 7:14InvitéChiffre
    « 500 000 travailleurs détachés en France, 500 000 chômeurs français, artisans, des petits métiers. »
  • 9:08InvitéFait
    « Non, parce que ça sera le gouvernement économique de Mme Merkel. Et cela représentera encore des centaines de milliers de chômeurs en plus. »
  • 10:07InvitéFait
    « Le coût du travail est quasiment équivalent entre la France et l'Allemagne. »
  • 10:26InvitéFait
    « Donc les Allemands font une concurrence déloyale. »
  • 16:03InvitéFait
    « Non, c'est la seule solution. »
  • 17:22InvitéFait
    « J'accuse M. Sarkozy, M. Fillon, les socialistes aujourd'hui d'avoir refilé la dette des Grecs aux contribuables français. »
  • 23:17InvitéFait
    « Considérable. »
  • 23:20InvitéFait
    « Parce que je ne soutenais en rien M. Kadhafi, qui était un dictateur épouvantable, sauf qu'il y avait un État. Et que M. Kadhafi freinait l'immigration et la bloquait. »
  • 27:37InvitéFait
    « D'abord, c'est totalement surréaliste. »
  • 28:49InvitéFait
    « Avec des frappes aériennes, en un mois, les bateaux des passeurs seraient détruits. »
  • 29:00Invité politiqueFait
    « Il y a trop d'ambiguïté. »
  • 29:02Invité politiquePromesse
    « Vous, demain, vous arrivez au pouvoir, vous bombardez tous les bateaux des passeurs. »
  • 30:53Invité politiqueFait
    « François Rebsamen envisage une réforme de l'assurance chômage. »
  • 30:56Invité politiqueFait
    « Il a envisagé de diminuer l'indemnisation des chômeurs les plus aisés. »
  • 33:23Invité politiquePromesse
    « Vous demandez au président de la République un référendum sur le projet de TAFTA. »
  • 34:10Invité politiqueFait
    « Vous avez déclaré ne pas avoir accès à ce projet, de ne pas avoir pu le lire. »
  • 36:56InvitéFait
    « Ségolène Royal, vous les réformez justement. »
  • 38:10Invité politiqueFait
    « Nicolas Dupont-Aignan, où en êtes-vous avec le Front National ? »
  • 38:48InvitéChiffre
    « 55% des Français ont voté non au référendum de 2005. »
  • 39:23InvitéFait
    « Moi, j'ai un projet qui est le projet gaulliste d'Europe confédérale. »
  • 42:34Invité politiqueFait
    « On va dire un mot des régionales le 6 et 13 décembre prochains. »
  • 43:59Invité politiqueFait
    « Si vous faites plus de 5% et moins de 10%, vous ne pouvez pas vous maintenir, mais vous pouvez fusionner avec une autre liste. »

Temps de parole

  • Invité78 %
  • Nicolas Dupont-Aignan13 %
  • ?8 %

≈ 44,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Locuteur

Le

0:02
Présentateur

Brunch Politique Sud Radio, tour d'horizon, petites phrases, confidences, analyses. Louis Morin décrypte l'actu politique avec ceux qui la font. Votre

0:11
Nicolas Dupont-Aignan

invité aujourd'hui, Nicolas Dupont-Aignan, au menu du Brunch Politique, le chômage dont les chiffres seront publiés demain, l'Europe et les quotas de migrants, la Grèce. Et puis nous reviendrons sur le Congrès des Républicains, sur le Front National et sur le parti de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la France.

0:26
Présentateur

Louis Morin,

0:26
Locuteur

le

0:28
Présentateur

Brunch Politique Sud Radio.

0:29
Nicolas Dupont-Aignan

Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Louis Morin. Merci d'être notre invité aujourd'hui en direct sur Sud Radio. Hier, le premier congrès du parti Les Républicains, vous avez vu les images ? Oui. C'était une réussite selon vous

0:42
Locuteur

? Écoutez, c

0:45
Invité

'est une opération marketing,

0:47
Locuteur

j

0:48
Invité

'allais dire peut-être une opération de blanchiment politique.

0:53
Locuteur

Qu

0:53
Invité

'est-ce qui est important aujourd'hui pour la France ?

0:55
Locuteur

C

0:56
Invité

'est d'en finir avec les socialistes. Moi, je ne veux pas que François Hollande soit réélu.

1:01
Locuteur

Et

1:01
Invité

ce que je constate,

1:03
Locuteur

c

1:03
Invité

'est que la personnalité de Nicolas Sarkozy, son bilan, ses méthodes, son mode de fonctionnement,

1:10
Locuteur

constitue une

1:12
Invité

carte maîtresse pour François Hollande. Et vraiment,

1:16
Locuteur

je pense... C'est un atout

1:17
Nicolas Dupont-Aignan

pour François Hollande ?

1:18
Invité

Bien évidemment. Parce que, on le voit bien, ce sont toujours les mêmes réflexes pavloviens. On peut faire de très beaux congrès, de très belles images. Mais ce qui compte, c'est quoi ? Surtout quand on veut s

1:30
Locuteur

'appeler les Républicains.

1:31
Invité

Non, je dis qu'il y

1:32
Locuteur

a

1:32
Invité

des belles images. Il y a un beau marketing. Le papier cadeau est un papier cadeau. Il

1:37
Locuteur

y a

1:37
Invité

un emballage.

1:38
Locuteur

Mais

1:39
Invité

qu'est-ce qui compte pour moi dans la politique, et je pense pour les Français ?

1:41
Locuteur

C

1:42
Invité

'est la cohérence entre les images et la réalité, entre les paroles et les actes.

1:49
Locuteur

Et

1:49
Invité

ce n'est pas faire offense à Nicolas Sarkozy de constater que quand il a été au pouvoir,

1:54
Locuteur

il

1:55
Invité

n'a jamais mis en application ces belles paroles.

1:59
Locuteur

Et

1:59
Invité

donc, revenir

2:00
Locuteur

en

2:01
Invité

disant « je vais bâtir une république de la confiance

2:04
Locuteur

»,

2:05
Invité

voilà, je ne

2:07
Locuteur

veux

2:07
Invité

pas polémiquer, mais tout le monde voit que c'est complètement creux. Et ce qui m'inquiète,

2:13
Locuteur

c

2:14
Invité

'est qu'il prend en otage, encore une fois, les électeurs de droite, et je suis convaincu, tous les sondages, le monde d'ailleurs, que la plupart des électeurs de droite veulent tourner la page, veulent une personnalité digne, honnête, cohérente. Et je pense que nous avons besoin vraiment de tourner la page si on veut redresser le pays. Ils veulent Alain Juppé

2:36
Locuteur

? Je

2:37
Invité

ne suis pas sûr. Je pense qu'ils veulent un renouvellement politique. En tout cas, ce qu'ils veulent, je crois, ce sont des hommes et des femmes politiques

2:44
Locuteur

qui

2:45
Invité

soient, comment dire, qui aient des paroles justes et des actes forts. Ce n'est pas parce qu'on crie fort que l'on agit bien. Ce n'est pas... On a besoin maintenant de crédibilité, de sérieux et d'efficacité sur des sujets concrets, comme le chômage, comme la sécurité, comme l'immigration, comme l'école publique, comme le logement, comme la santé.

3:10
Locuteur

Et

3:11
Invité

c'est pourquoi, moi, toutes ces grands messes à grand renfort de slogans de communication ne m'intéressent plus beaucoup, je vais vous dire.

3:16
Nicolas Dupont-Aignan

François Fillon, Alain Juppé ont été hués hier lors du Congrès. Vous êtes heureux de voir que les Républicains sont divisés

3:23
Locuteur

? Non,

3:24
Nicolas Dupont-Aignan

parce que moi, je ne

3:24
Invité

me réjouis jamais du malheur des autres. J'ai fait partie de la famille UMP. Je l'ai quitté sur une question de fond. L'Europe. Non pas parce que je suis anti-européen, je ne le suis pas. Parce que je considère que si on veut des résultats en matière d'emploi, d'immigration, de sécurité, il faut changer le fonctionnement de l'Europe. Bon, je l'ai quitté sur du fond. Mais j'ai encore des amis là-bas. D'ailleurs, des amis qui viennent de plus en plus chez nous, à Debout la France. Et je ne me réjouis pas de les voir malheureux. Parce qu'on sent bien des divisions très profondes. Quand dans un Congrès fondateur, Nicolas Sarkozy, parce que c'est ainsi, fait huer

3:59
Locuteur

deux

4:00
Invité

anciens premiers ministres. Parce que ça a été organisé. Les militants UMP ont organisé cette espèce de lynchage d'Alain Juppé et de François Fillon. Est-ce qu'on peut confier la France à nouveau à un homme qui, le jour de son Congrès fondateur, fait huer ses deux adversaires ? Enfin, rien que ça. Et je ne parle pas à débit de la manière dont Nicolas Sarkozy gagne son argent. Je ne parle même pas de l'affaire de la présidentielle où il a triché avec les règles financières. Et il a été condamné par le Conseil constitutionnel. Donc bref,

4:31
Locuteur

je

4:31
Invité

ne

4:31
Locuteur

veux

4:31
Invité

pas accabler parce qu'après on va dire « Ah, il en veut ». Ce n

4:34
Locuteur

'est

4:34
Invité

pas ça la question. Comment on bat la gauche ? Est-ce qu'on veut rester dans le piège

4:38
Locuteur

gauche

4:40
Invité

-Front national ? Est-ce que c'est ça que veulent les Républicains ? Les adhérents de

4:45
Locuteur

l

4:45
Invité

'UMP, de l'ancienne UMP ? Je ne crois pas.

4:47
Locuteur

Avec

4:48
Nicolas Dupont-Aignan

ce changement de nom, la page est définitivement tournée entre vous et l'ancienne UMP ? Non, mais moi la page

4:55
Invité

est tournée sur des questions de fond. Parce que je considère encore une fois qu'aujourd'hui, les Français n'en peuvent plus de la classe politique et la moitié ne votent plus quand même. Parce qu'il n'y a pas de résultats dans la vie quotidienne. Et si l'on veut des résultats, il faut changer de programme. Et c'est pourquoi avec Debout la France, avec tous ceux qui m'accompagnent, on a un projet concret pour obtenir des résultats, des solutions concrètes. Encore une fois, pas des bavardages. Donc il n'y aura jamais d'accord entre vous et les Républicains ? Mais si

5:27
Locuteur

les

5:28
Invité

Républicains changeaient de vision européenne, mais ça n

5:30
Locuteur

'a

5:30
Invité

pas été le cas, puisque Mme Merkel, hier, au Congrès des Républicains, a envoyé un message. Ça veut dire que le maître envoie un message à l'esclave. C'est incompréhensible. Encore une fois,

5:43
Locuteur

on doit avoir une bonne relation. Nicolas Sarkozy s'est fait avec

5:44
Nicolas Dupont-Aignan

Angela

5:45
Invité

Merkel ? Oui, il l'a prouvé pendant sa présidence. Puisqu'il a signé le traité de Lisbonne, alors que les Français avaient voté non. On est au 10 ans du référendum. Beaucoup de nos auditeurs ont sans doute voté non en 2005. Et c'est Nicolas Sarkozy qui a trahi ce vote populaire. Donc la gauche aurait fait peut-être de même, notamment le Parti Socialiste, puisque François Hollande, ne l'oublions pas, a fait exactement la même chose en 2012, sur le traité budgétaire. Encore une fois, juste un point. Qu'on ne se méprenne pas sur mes propos. Moi, je veux une relation amicale avec l'Allemagne. Mais une relation amicale,

6:14
Locuteur

c

6:14
Invité

'est fondé sur une égalité. Ça veut dire que nous, on doit faire des efforts de sérieux budgétaires, mais que l'Allemagne doit faire un effort de relance budgétaire. Parce qu'il faut créer de l'emploi pour offrir à une dignité, un avenir à notre jeunesse. C'est ça l'enjeu.

6:31
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, on va justement en parler de l'Europe. Une Europe à deux vitesses, c'est ce que propose Emmanuel Macron à titre personnel, ce matin, dans le JDD. Vous pourriez y être favorable ? Mais ça ne veut pas dire grand chose,

6:43
Invité

parce que M. Macron, par exemple, prenons un exemple précis, ne lutte pas aujourd'hui contre le phénomène dramatique des travailleurs détachés. Qu'est-ce que c'est ? Vous avez des entreprises, par exemple, dans toutes les régions de France, qui font appel à des sociétés luxembourgeoises pour faire venir des travailleurs polonais, espagnols, portugais, roumains, et les charges sociales ne sont pas payées en France.

7:06
Locuteur

Elles

7:06
Invité

sont payées en Pologne, en Roumanie, en Espagne. Ça veut dire que le coût horaire des salariés est deux fois inférieur à celui français. 500 000 travailleurs détachés en France, 500 000 chômeurs français, artisans, des petits métiers. Petits métiers, ce n

7:21
Locuteur

'est

7:21
Invité

pas péjoratif, mais il y

7:22
Locuteur

a

7:22
Invité

des petites entreprises, maçons, carreleurs, peintres, tous ces métiers qui font la France.

7:29
Locuteur

Qu

7:29
Invité

'est-ce que fait M. Macron

7:30
Locuteur

?

7:31
Invité

Rien.

7:31
Nicolas Dupont-Aignan

Et en même temps, ça permet à nos entreprises françaises d'être compétitives et par conséquent

7:35
Locuteur

d

7:35
Invité

'exporter ? Ça veut dire que si être compétitif, c'est ne plus embaucher aucun français, il y aura 25 millions de chômeurs en France et le pays sera ruiné. Donc, c'est impensable. En revanche, il faut faire ce qu'on propose, nous, à Debout la France, réduire les charges des entreprises françaises et pas prendre des Polonais et des Roumains dont les charges sont réduites là-bas. C'est absurde. Donc, je reviens à M. Macron. Encore une fois, c'est du vent. Il propose l'Europe à deux vitesses, mais ça fait 20 ans que j'entends les mêmes âneries. Oui, bien sûr que l'Europe, elle ne peut pas être à la même vitesse. D'accord. Mais maintenant, qu'est-ce qu'il fait concrètement ? Rien. Du baratin.

Moi, je n'en peux plus, mais je pense, comme beaucoup des auditeurs, de cette vie politique qui tourne autour de mots qui sont répétés comme des totems. Voilà, ça fait bien. Mais quand M. Macron va s'occuper des PME ? Quand M. Macron va réformer le RSI

8:29
Locuteur

?

8:29
Invité

Vous savez, le RSI qui... Le Régime Social des Indépendants. Mais qui brise

8:35
Locuteur

des

8:35
Invité

dizaines de milliers d'artisans, de commerçants. Alors là, quand on va s'en occuper, on peut le faire. Il n

8:41
Locuteur

'y a

8:41
Invité

pas de fatalité. Nous, nous proposons une réforme du RSI, nous proposons la fin des travailleurs détachés, nous proposons une baisse des charges sur les PME. Ça, c'est concret pour créer un million d'emplois dans les cinq ans qui viennent. C'est possible. Le Brunch

8:54
Nicolas Dupont-Aignan

Politique Sud Radio.

8:56
Invité

Louis

8:56
Présentateur

Morin.

8:57
Nicolas Dupont-Aignan

Le Brunch Politique de Sud Radio en direct avec Nicolas Dupont-Aignan. François Hollande et Angela Merkel ont rédigé un texte qui préconise un gouvernement économique de l'Union Européenne. Nicolas Dupont-Aignan, ça ne

9:07
Locuteur

va

9:07
Nicolas Dupont-Aignan

pas vraiment dans votre sens ?

9:08
Invité

Non, parce que ça sera le gouvernement économique de Mme Merkel. Et cela représentera encore des centaines de milliers de chômeurs en plus. Ce qui est extravagant.

9:18
Nicolas Dupont-Aignan

Vous ne pensez pas que la France puisse peser au même titre que l'Allemagne, autant dans ce type de décision ?

9:23
Invité

Mais non, puisqu

9:23
Locuteur

'elle

9:24
Nicolas Dupont-Aignan

est

9:24
Invité

incapable aujourd'hui de peser.

9:26
Locuteur

Enfin,

9:27
Invité

vous savez, dans la vie, vous pouvez commettre des erreurs.

9:30
Locuteur

Qui

9:30
Invité

n'a pas commis une erreur ? C'est grave quand vous êtes au gouvernement, mais ça peut arriver. Mais ce qui est extravagant, c'est qu'on a des dirigeants français, d'ailleurs autant de l'UMP que du PS, ou maintenant des Républicains, qui commettent depuis dix ans les mêmes erreurs. C'est-à-dire d'avoir la même politique que l'Allemagne, qui est en chute libre démographique, qui n'a pas d'enfant, ça veut dire qu'il n'a pas de jeunes pour trouver du boulot, alors que nous, nous avons des jeunes dans les quartiers, dans le monde rural, qui n'ont pas de boulot. Donc il faut une relance économique en France que ne veut pas l'Allemagne. Ils ont un SMIC beaucoup plus bas également que le nôtre ?

Alors, ils n'avaient pas de SMIC, ils commencent à en avoir un. Ils

10:07
Locuteur

n'avaient pas de SMIC généralisé ? Aujourd'hui,

10:09
Invité

le coût du travail est quasiment équivalent entre la France et l'Allemagne. Ce n

10:13
Locuteur

'est

10:13
Invité

pas ça. C'est que les Allemands font venir des travailleurs polonais et des nouveaux esclaves qui travaillent 15 heures par jour dans des conditions déplorables. Et c'est la presse allemande qui le dit, ce

10:22
Locuteur

n'est

10:22
Invité

pas moi qui l'invente, à s'empayer les charges avec le système des travailleurs détachés. Donc les Allemands font une concurrence déloyale. Et en France, on ne dit pas la vérité sur l'Allemagne. Mais un pays qui n'a plus d'enfant, c'est un pays qui se suicide. Et d'ailleurs, beaucoup d'Allemands s'inquiètent de l'avenir de l'Allemagne. Donc, il faut arrêter de croire qu'en Allemagne, c'est parfait et que nous, nous sommes des mauvais. Nous avons des défauts, ils ont des défauts, personne n'est parfait. Je demande simplement que les hommes politiques français, les dirigeants français, défendent les intérêts de la France. Nicolas Dupont-Aignan. Vous,

10:54
Nicolas Dupont-Aignan

un référendum, c'est ce que demande David Cameron sur la présence de la Grande-Bretagne au sein de

10:58
Locuteur

l

10:58
Nicolas Dupont-Aignan

'Union Européenne. Vous avez souligné l'initiative. Vous souhaiteriez, vous, le départ de la Grande-Bretagne, de l'Union Européenne ? Je souhaite

11:05
Locuteur

surtout

11:07
Invité

que l'on consulte les peuples pour réorienter l'Europe. Quand une Europe ne marche pas...

11:13
Locuteur

Là, c'est pas réorienter l

11:15
Invité

'Europe, là, c'est un départ. Non, mais ce que dit M. Cameron, il dit deux choses. Il dit, soit vous réformez l'Europe

11:20
Locuteur

et

11:21
Invité

la Grande-Bretagne, en gros, restera, soit vous ne voulez rien changer et alors on s'en ira. Ben, il a raison.

11:27
Locuteur

C

11:28
Invité

'est ce qu'avait fait le général de Gaulle avec l'OTAN en son temps. Quand vous êtes dans un système qui vous tue, qui fait rentrer un million de migrants par an,

11:36
Nicolas Dupont-Aignan

parce

11:37
Locuteur

qu'on ne contrôle

11:37
Invité

pas les frontières, qui laisse le chômage se développer à un point inimaginable, un jeune sur deux espagnol est au chômage. En France, on va arriver à cela si on continue. Donc, il y

11:49
Locuteur

a

11:49
Invité

un moment dans la

11:50
Locuteur

vie...

11:51
Invité

Enfin, je ne

11:51
Locuteur

sais

11:51
Invité

pas, vous avez une entreprise, vous avez une boulangerie, vous êtes agriculteur, vous avez une PME, vous voyez votre carnet de commandes s'effondrer, vous vous dites, je dois changer quelque chose. Votre émission marche, je m'en félicite. Si votre émission ne marchait pas, peut-être que vous vous poseriez la question. Je vous le confirme. Alors, elle marche. Donc, pourquoi les dirigeants français sont les seuls au monde

12:14
Locuteur

à

12:15
Invité

ne se jamais poser de questions quand ils échouent et pire, ils veulent revenir au pouvoir ? Mais enfin, il y

12:20
Locuteur

a

12:20
Invité

un moment, moi je dis à nos concitoyens, arrêtez de soutenir ces gens-là.

12:24
Locuteur

Parce que c

12:24
Invité

'est curieux. Je vous dis juste une parenthèse, Louis Morin.

12:28
Locuteur

C

12:28
Invité

'est vrai qu'ils ont beaucoup plus de moyens. C'est vrai qu'on entend beaucoup plus parler d

12:31
Locuteur

'eux

12:31
Invité

à la télévision. Mais je dis à nos concitoyens, au lieu de vous abstenir, allez voir ce qu'il y a d'autre. Venez chez nous, il

12:37
Locuteur

y

12:37
Invité

a d'autres partis. Il

12:38
Locuteur

n

12:38
Invité

'y a pas que l'UMP, enfin les Républicains, et

12:41
Locuteur

le Parti Socialiste.

12:43
Invité

Oui, c'est difficile parce que les Républicains, il y en a beaucoup. Ils auraient mis, pour revenir là-dessus, je trouve que ce n

12:50
Locuteur

'est

12:50
Invité

pas très digne. Parce qu'ils auraient dû, par exemple, appeler le Parti Républicain, comme aux États-Unis ou ailleurs. Mais les Républicains, moi je peux appeler mon parti les Français. Bon, tant pis, ce n

13:01
Locuteur

'est

13:01
Invité

pas grave. Ce

13:02
Locuteur

qui compte, c'est le fond. C'est le fait devant

13:03
Nicolas Dupont-Aignan

la justice, par ailleurs. Oui,

13:04
Invité

mais qu'importe, c'est une question morale. En tout cas, moi je vous dis une chose. Si on ne change pas de direction, notre pays sera à feu et à sang en termes de sécurité et d'immigration. et aura un chômage de masse encore plus fort. Concrètement,

13:19
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, excusez-moi, mais vous n'avez pas répondu à ma question. Souhaitez-vous le départ de la Grande-Bretagne, de l'Union Européenne

13:24
Locuteur

?

13:24
Invité

Je souhaite la réforme complète de l'Union Européenne. La remise à plat complète, la renégociation de tous les traités, comme les Anglais le veulent.

13:32
Locuteur

Et

13:33
Invité

je dis, j'aimerais que la France, au lieu de faire un combat d'arrière-garde, M. Hollande a été ridicule.

13:39
Locuteur

Se joigne à

13:40
Nicolas Dupont-Aignan

David Cameron.

13:40
Invité

Mais oui, pour remettre à plat la structure. Quand une maison

13:44
Locuteur

n

13:44
Invité

'a pas de fondation, quand une

13:46
Locuteur

maison

13:46
Nicolas Dupont-Aignan

est en

13:47
Invité

train de se lézarder,

13:47
Locuteur

C'est un modèle économique,

13:49
Nicolas Dupont-Aignan

aussi, David Cameron, Nicolas Dupont

13:50
Locuteur

-Aignan. Il appelle d'ailleurs

13:51
Nicolas Dupont-Aignan

cette semaine Bruxelles à être flexible et imaginative. Mais

13:54
Locuteur

ce

13:56
Invité

que demande M. Cameron,

13:57
Locuteur

c

13:57
Invité

'est de pouvoir gérer son pays comme il l'entend.

14:00
Locuteur

Et

14:01
Invité

en revanche, il n'est pas hostile, comme moi d'ailleurs, à des coopérations.

14:06
Locuteur

M.

14:06
Invité

Cameron est plus libéral, moi je suis différent. Non, chaque pays doit pouvoir se gérer comme il l'entend.

14:11
Locuteur

Parce que c'est ça, le modèle économique de David Cameron.

14:13
Invité

M. Cameron ne veut pas imposer à l'Europe son modèle. C'est au contraire, quand la Grande-Bretagne était dans l'Union Européenne, qu'elle a imposé son modèle. C'est pourquoi le général de Gaulle ne voulait pas de la Grande-Bretagne en Europe. Quand la Grande-Bretagne est entrée dans l'Europe, elle a mis le virus dans l'Europe. Donc moi, qu'elle s'en aille, ça ne me gêne pas. Mais ce qui m'intéresse, ce n

14:30
Locuteur

'est

14:30
Invité

pas de rester dans un face-à-face avec l'Allemagne. Non, je suis favorable, en premier,

14:35
Locuteur

à

14:35
Invité

la renégociation de tous les traités pour rétablir des fondations à la Maison Europe, arrêter l'élargissement vers la Turquie, réduire un fonctionnement à 5 ou 6 pays

14:46
Locuteur

qui

14:47
Invité

pourraient fonctionner bien ensemble, recréer de

14:51
Locuteur

l

14:51
Invité

'emploi en Europe,

14:52
Locuteur

arrêter, rétablir

14:53
Invité

les frontières nationales, rétablir les frontières nationales, prendre en main nos affaires. C'est tout ce que je demande. En revanche, et c'est important,

15:03
Locuteur

je

15:03
Invité

ne suis pas pour qu

15:04
Locuteur

'on

15:04
Invité

casse l'Europe.

15:05
Locuteur

On

15:05
Invité

a des choses à faire ensemble. Par exemple, l'Airbus. Airbus, on a fait un magnifique avion. Pourquoi on ne le fait pas dans d'autres domaines ? Je veux que chaque pays soit davantage libre, qu

15:14
Locuteur

'il

15:14
Invité

y

15:14
Locuteur

ait

15:14
Invité

moins de bureaucratie, moins de normes. Et je veux que ces pays travaillent ensemble à géométrie variable sur des projets concrets. C'est tout l'inverse d'aujourd'hui. Aujourd'hui, on a une bureaucratie infernale à 28 pays

15:27
Locuteur

et

15:28
Invité

ils ne font rien en commun de nouveau pour gagner des positions scientifiques. Donc, vous voyez l'inversion. Je veux une Europe qui laisse vivre les nations, les peuples, et qui s'attache à réussir quelques projets communs. Et donc, l'initiative de M. Cameron, elle est positive.

15:44
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, il

15:45
Locuteur

y a

15:45
Nicolas Dupont-Aignan

la question de la Grèce. Aussi, le scénario d'un Grexit, d'une sortie de la Grèce, la zone euro, fait peur aux Grecs. Il retire d'ailleurs en masse au guichet des banques. jeudi dernier, un demi-milliard a été retiré dans la journée, dans les distributeurs grecs. Ça vous inquiète, vous aussi, ce risque de la sortie

16:03
Locuteur

de la Grèce de la zone euro ? Non, c'est la

16:03
Invité

seule solution. C'est la seule solution. Puisqu'il y a quatre ans,

16:09
Locuteur

quand

16:10
Invité

le Parlement français

16:12
Locuteur

a

16:12
Invité

été saisi par M. Hollande, quatre ans, trois ans, c'était Hollande ou c'était Sarkozy, c

16:16
Locuteur

'était

16:16
Invité

à la fin de Sarkozy.

16:18
Locuteur

À

16:18
Invité

l'époque, les dettes de la Grèce, elles appartenaient aux banques.

16:22
Locuteur

Ce

16:23
Invité

n

16:23
Locuteur

'étaient

16:23
Invité

pas les contribuables français ni allemands. Et à l'époque, le gouvernement...

16:26
Locuteur

Il y en avait une

16:26
Invité

partie, déjà. Très peu, très peu. Et à l'époque, le gouvernement français de François Fillon, Nicolas Sarkozy, a dit, il faut qu'on aide les banques, alors on va reporter la dette des Grecs sur le contribuable, sur le budget de l'État. J'ai hurlé, j'étais l'un des seuls. On m'a traité de tous les noms.

16:43
Locuteur

J

16:43
Invité

'avais raison. Parce que les banques ont refilé les mauvaises dettes grecques sur le dos des contribuables français. Et maintenant, on nous dit, ah, c'est terrible, les Grecs ne

16:53
Locuteur

vont

16:53
Invité

pas nous rembourser, mais on le savait dès le départ. C

16:55
Locuteur

'était pour éviter les faillites bancaires à l'époque.

16:57
Invité

Oui,

16:57
Locuteur

mais

16:57
Invité

attendez, excusez-moi, les faillites bancaires, les banques qui font des milliards de profits, devaient payer leurs mauvaises dettes.

17:03
Locuteur

Et

17:03
Invité

ce n

17:04
Locuteur

'est

17:04
Invité

pas aux contribuables de les payer. Donc la mauvaise décision,

17:07
Locuteur

elle

17:07
Invité

a été prise en amont. Maintenant, tout le monde savait, il y a 4 ans,

17:11
Locuteur

que

17:11
Invité

les Grecs ne pourraient pas rembourser.

17:13
Locuteur

Et pourquoi, à

17:13
Invité

votre avis, les banques ont refilé aux États les dettes

17:16
Locuteur

?

17:16
Invité

Pour réussir à survivre, tout simplement ? Non, pour refiler le bébé et la patate chaude aux contribuables français. Donc j'accuse M. Sarkozy, M. Fillon, les socialistes aujourd'hui d'avoir refilé la dette des Grecs aux contribuables français. Ça, c'est le premier point. Deuxième point, quand on a des gens qui ne peuvent pas vous rembourser, qu'est-ce qu'on fait

17:35
Locuteur

? On

17:36
Invité

leur met la tête sous l'eau, comme font actuellement les Allemands ou les Français, en leur disant, allez, vous devez y arriver, ils n'y arriveront pas. Ou alors on essaye, d'étaler la dette pour être remboursé un jour. Eh bien moi, je veux que les Français soient remboursés un jour. Donc je veux que la Grèce sorte de l'euro, reconstitue ses forces économiques, puisse exporter son huile d'olive et avoir plus de touristes pour nous payer un jour. Et si on ne fait pas ça,

17:59
Locuteur

si

17:59
Invité

on dit, ils vont nous rembourser, ils vont nous rembourser, mais qu

18:01
Locuteur

'ils

18:01
Invité

ne peuvent pas,

18:02
Locuteur

qu

18:03
Nicolas Dupont-Aignan

'est-ce qu'on fait ? On va tuer le peuple grec ? Une sortie de l'euro, ça veut dire demain, une hausse du chômage

18:07
Invité

monte en Grèce

18:08
Locuteur

?

18:08
Invité

Mais l'inverse. C'est parce que cette monnaie est trop chère pour les Grecs. Est-ce que vous croyez que le peuple grec peut supporter la monnaie qu'à l'Allemagne ? Est-ce que vous croyez que l'industrie grecque est au niveau de

18:18
Locuteur

l

18:18
Invité

'industrie allemande

18:19
Locuteur

?

18:20
Invité

Donc, si la Grèce faisait baisser sa monnaie de 40%,

18:24
Locuteur

eh

18:24
Invité

bien, comme la Turquie l'a fait récemment, eh bien, il y aurait plus de touristes, ils exporteraient davantage leurs produits, les industries reviendraient et il y aurait une relance économique en Grèce.

18:34
Locuteur

C

18:34
Invité

'est ce que

18:35
Nicolas Dupont-Aignan

recommandent tous les prix Nobel. Donc, finalement, vous comprenez ces épargnants qui vont aux distributeurs retirer leur monnaie

18:40
Locuteur

tant qu'elle est encore en euro

18:40
Nicolas Dupont-Aignan

?

18:41
Invité

parce qu'on les laisse aujourd'hui. Il faut agir vite. Il faut d'un coup sortir la Grèce de l'euro pour qu'elle puisse nous rembourser un jour. Sinon, on va avoir un drame en Grèce et ce qui est malsain dans ce qui se passe aujourd'hui,

18:55
Locuteur

c

18:56
Invité

'est que l'Allemagne,

18:57
Locuteur

qui

18:57
Invité

a bénéficié

18:59
Locuteur

de

19:00
Invité

l'abandon des créances françaises, américaines, anglaises à la fin de la guerre.

19:03
Locuteur

De

19:04
Invité

la moitié. En 1953, il faut que nos auditeurs sachent que, et on a eu raison de le faire, on a effacé la moitié de la dette allemande. Pourquoi ? Pour que l

19:12
Locuteur

'Allemagne... C'était une autre époque d'autres conditions.

19:13
Invité

Non, non, c'est exactement la même chose. Quand l'Allemagne ne pouvait pas rembourser.

19:17
Locuteur

Il n'y avait pas de l

19:18
Invité

'unique.

19:18
Locuteur

Et

19:19
Invité

ce n

19:19
Locuteur

'est

19:19
Invité

pas la question. La dette, c'est une dette. Qu'importe. Et les alliés, on dit, si on veut reconstruire l'Europe, il faut annuler Le Brunch

19:31
Nicolas Dupont-Aignan

Politique, Sud Radio.

19:32
Présentateur

Louis Morin.

19:33
Locuteur

Le

19:34
Nicolas Dupont-Aignan

Brunch Politique en direct avec Nicolas Dupont-Aignan. Nicolas Dupont-Aignan, vous soutenez Christine Lagarde lorsqu'elle déclare que la sortie de la Grèce de la zone euro est une possibilité ? Oui, mais tout le monde le sait. Donc vous êtes d'accord avec Christine Lagarde ?

19:46
Invité

Bien évidemment. En revanche, il faut le faire vite et il faut... Moi, je veux encore une fois que la Grèce rembourse sa dette. Elle ne pourra pas le faire d'un coup. Donc il faut l

19:56
Locuteur

'aider à

19:56
Invité

redémarrer... Attendez, il faut l'aider à redémarrer économiquement. Pourquoi est

20:00
Locuteur

-ce

20:00
Invité

qu

20:00
Locuteur

'ils

20:00
Invité

ne le font pas ? Parce que je pense qu'ils n'assument pas le choix vis-à-vis de leur opinion publique de sortir de l'euro parce que cela exigera aussi des efforts. C'est-à-dire que, par exemple, les Grecs fortunés qui ont des placements en euro, bien évidemment, ils perdront. En revanche, les Grecs qui sont au chômage, qui n'ont plus rien pour vivre, les médicaments ne sont plus accessibles en Grèce. Il faut quand même le savoir. Les maisons de retraite sont en train de fermer. La situation de la Grèce est catastrophique. Donc il

20:31
Locuteur

y a

20:31
Invité

un moment où il faut agir. Et je souhaite que ce pays s'en sorte et qu'à terme, ils puissent nous rembourser.

20:36
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, on va dire un mot des migrants. Faut-il mettre en place des quotas de migrants ? Nicolas Dupont-Aignan ? Bien sûr que non.

20:44
Locuteur

C

20:44
Invité

'est quand même extravagant là aussi que des institutions européennes et des chefs d'État, de gauche comme de droite, qui ont signé les accords qui ont supprimé nos frontières, n'arrivent pas à juguler l'immigration massive et disent « Ben alors, comme on n

20:57
Locuteur

'y

20:57
Invité

arrive pas, on va répartir

20:58
Locuteur

». Mais

21:00
Invité

enfin, ça veut dire quoi ?

21:01
Locuteur

Il

21:02
Invité

faut deux choses.

21:02
Locuteur

C

21:02
Invité

'est un aveu d'échec ?

21:03
Locuteur

Total

21:04
Invité

échec. Schengen, l'ouverture des frontières, est un échec total. Puisque c'est très simple. Vous avez supprimé les frontières entre la France et les autres pays,

21:15
Locuteur

mais

21:15
Invité

il n

21:15
Locuteur

'y a

21:15
Invité

pas de frontières efficaces entre la Grèce et la Turquie, entre l'Espagne et le Maroc, entre etc. Ça veut dire quoi ?

21:24
Locuteur

Je

21:24
Invité

ne

21:24
Locuteur

sais

21:24
Invité

pas si vous habitez un immeuble pour ceux qui habitent un immeuble et qui ne sont pas en pavillon. Ceux qui habitent un immeuble, c'est comme si vous supprimiez votre porte d'entrée de votre appartement en disant « Ben, ce n

21:33
Locuteur

'est

21:33
Invité

pas grave, il y

21:33
Locuteur

a

21:33
Invité

une porte à l'immeuble avec un code ». Mais tout le monde a le code. Alors, moi, je dis aux Français « Est-ce qu'ils ont envie de vivre dans leur appartement porte ouverte ?

21:40
Locuteur

»

21:41
Invité

En se disant « Ben, ce n

21:42
Locuteur

'est

21:42
Invité

pas grave, il

21:42
Locuteur

y

21:42
Invité

a une porte en bas

21:43
Locuteur

».

21:44
Invité

Tout le monde sait bien que c'est absurde. J'allais dire, si je suis un peu vulgaire, avec le frigidaire ouvert pour qu'on vienne prendre toutes les aides sociales et continuer. Ça ne peut plus durer. J'ose le dire. Ce n'est pas être contre les étrangers, c'est dire que

21:56
Locuteur

on

21:57
Invité

ne peut pas continuer à avoir table ouverte,

22:00
Locuteur

être

22:00
Invité

le seul pays au monde qui offre tant de prestations sociales, ne pas contrôler nos frontières, c'est créer

22:06
Locuteur

une situation explosive. Les

22:08
Invité

deux.

22:09
Locuteur

Nicolas Dupré. Alors

22:10
Invité

attention,

22:11
Locuteur

il

22:11
Invité

faut traiter aussi la question de l'Afrique,

22:14
Locuteur

du

22:15
Invité

bassin méditerranéen.

22:16
Locuteur

Vous

22:17
Invité

pouvez mettre « Rétablir les frontières nationales

22:19
Locuteur

»,

22:19
Invité

je le revendique, pour éviter

22:21
Locuteur

ce

22:22
Invité

flux massif,

22:23
Locuteur

mais

22:23
Invité

ça ne suffira pas. Vous voyez, je ne dis pas qu'il y a des solutions miracles. Ça sera un plus, mais ça ne suffira pas si parallèlement on ne développe pas le bassin méditerranéen.

22:33
Locuteur

Les bateaux de migrants, ils continueront à arriver.

22:36
Invité

Ils arriveront, ça sera plus difficile pour eux, il y aura moins d'appels d'air. Il faut un délai de carence sur les aides sociales. Je suis le seul à le proposer, comme Cameroun. Quatre ans.

22:45
Locuteur

Quand

22:46
Invité

on arrive sur le sol français, même régulier, on ne devrait pas pouvoir bénéficier des aides sociales pendant quatre ans. Premier point. Ensuite, il faut rétablir nos frontières nationales. Enfin, il faut régler

22:57
Locuteur

le

22:57
Invité

développement économique du bassin méditerranéen, car si

23:02
Locuteur

les

23:02
Invité

pays du Maghreb s'effondrent,

23:04
Locuteur

nous

23:05
Invité

serons face à une vague migratoire colossale.

23:07
Locuteur

Et un des problèmes d'ailleurs, c'est la Libye. C

23:09
Invité

'est la Libye, l

23:10
Locuteur

'un des problèmes. Qui a

23:10
Invité

envahi la Libye ? La France. La France et l'Angleterre de M. Sarkozy.

23:14
Locuteur

Donc Nicolas Sarkozy porte une

23:16
Nicolas Dupont-Aignan

responsabilité selon vous

23:17
Invité

? Considérable. Pourquoi ? Parce que je ne soutenais en rien M. Kadhafi,

23:23
Locuteur

qui

23:23
Invité

était un dictateur épouvantable, sauf qu'il

23:26
Locuteur

y

23:26
Invité

avait un État.

23:27
Locuteur

Et

23:27
Invité

que M. Kadhafi freinait l'immigration et la bloquait.

23:31
Locuteur

À

23:31
Invité

partir du moment où on a détruit la Libye, sous l'influence de M. Bernard-Henri Lévy, qui n'a aucune compétence en matière de politique étrangère et qui a fait faire une énorme erreur, eh bien, on a eu quoi ? La charia, la destruction de l'État libyen,

23:48
Locuteur

l

23:48
Invité

'éparpillement des armes libyennes dans toute l'Afrique.

23:50
Locuteur

Il aurait fallu laisser Kadhafi tuer son

23:52
Invité

peuple ? Il ne tuait pas son peuple. Il y a eu des difficultés. On aurait pu intervenir à Benghazi, il fallait le faire. J'avais dit oui à Benghazi, mais s'arrêter là.

24:02
Locuteur

On

24:02
Invité

n'était pas obligé de poursuivre Kadhafi et de détruire l'État. Et pour quelles raisons j'aimerais savoir ? Donc, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, encore une fois, c'est une affaire compliquée. Moi, je ne vais pas vous promettre au micro que si demain j'étais au pouvoir,

24:15
Locuteur

il

24:15
Invité

n'y

24:15
Locuteur

aurait

24:15
Invité

plus d'immigration clandestine. Ce n'est pas vrai. Il n'y aura pas d'immigration zéro. Ce n'est pas vrai. En revanche,

24:20
Locuteur

il

24:21
Invité

faut limiter le flux. Il faut mieux intégrer les étrangers. Il faut

24:27
Locuteur

aider

24:28
Invité

davantage ces pays pour qu'ils gardent chez eux les forces vives. Car ce n

24:32
Locuteur

'est

24:32
Invité

pas bon d'avoir leur jeunesse qui vient chez nous.

24:35
Locuteur

Il

24:35
Invité

faut assimiler au maximum ceux qui sont sur notre sol.

24:39
Locuteur

C'est une politique raisonnable et ferme.

24:41
Nicolas Dupont-Aignan

Les quotas de migrants,

24:42
Locuteur

c

24:42
Nicolas Dupont-Aignan

'est notamment pour les demandeurs d'asile. Et c'est bien le problème. 40 000 demandeurs d'asile syriens et érythréens sont arrivés en Italie et en Grèce. Est-il normal de laisser ces deux pays seuls les accueillir

24:51
Locuteur

?

24:52
Invité

Mais il n'est pas normal de les accueillir en Europe. Des demandeurs d'asile.

24:55
Locuteur

Des

24:55
Invité

demandeurs d'asile puisque derrière ces 40 000 demandeurs d'asile, il y en a peut-être 1% ou 2% qui obéissent à la réglementation des demandeurs d'asile. C'est un moyen de tourner la loi sur l'immigration. Ça veut dire aussi qu'il faut avoir une politique étrangère intelligente.

25:13
Locuteur

Or,

25:13
Invité

quand François Hollande et Laurent Fabius

25:15
Locuteur

n

25:16
Invité

'ont qu'un objectif c'est de détruire la Syrie,

25:18
Locuteur

avec

25:19
Invité

une politique très ambiguë vis-à-vis de Dash,

25:21
Locuteur

vous

25:22
Invité

savez, les islamistes qui sont contre les Syriens, je dis qu'il faut s'appuyer sur Assad et qu'il ne faut pas faire avec Assad ce qu'on a fait avec Kadhafi. Et si la

25:30
Locuteur

France... Est-ce qu'il faut

25:31
Nicolas Dupont-Aignan

arrêter avec Bachar el-Assad ? Bien

25:32
Invité

sûr. Parce qu'entre deux mots, il faut choisir le moins pire. Et le pire aujourd'hui, ce sont les barbares de Dash qui exécutent les fillettes, qui sont des monstres, des barbares et qui gagnent du terrain.

25:47
Locuteur

Et

25:47
Invité

tout ça parce que la France, les pays du Golfe, le Qatar, l'Arabie Saoudite, la Turquie ne sont pas claires. Donc, il y a un moment, il vaut mieux s'appuyer sur Bachar el-Assad, il faut stabiliser la Syrie parce que si la Syrie tombe, demain, ça sera le Liban.

26:01
Locuteur

Et

26:01
Invité

vous aurez des massacres de chrétiens monstrueux au Liban. Et le gouvernement français mène une politique scandaleuse en Syrie.

26:10
Nicolas Dupont-Aignan

Il y

26:10
Locuteur

a

26:10
Nicolas Dupont-Aignan

des frappes aériennes de la coalition, ça ne suffit pas ? Mais non, on le voit bien.

26:14
Invité

Ils ont repris des positions parce que derrière...

26:17
Nicolas Dupont-Aignan

Il faut

26:17
Locuteur

envoyer

26:17
Nicolas Dupont-Aignan

des troupes au sol, selon vous

26:18
Locuteur

?

26:19
Invité

La France n'en a pas les moyens mais les Américains devraient réparer les dommages qu'ils ont faits en Irak. Mais pour ça, il faudrait rompre l'ambiguïté des Français et des Américains

26:30
Locuteur

avec

26:31
Invité

l'Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie. Est-ce que les Français savent qu'on continue à donner de l'argent des Français de l'Union Européenne à la Turquie

26:40
Locuteur

? Et

26:41
Invité

que la Turquie fait vivre Daesh les islamistes barbares en leur rachetant leur pétrole

26:46
Locuteur

? Est

26:47
Invité

-ce que les Français savent qu

26:49
Locuteur

'avec

26:50
Invité

notre argent français, européen, on aide la Turquie encore pour l'aider à adhérer à notre Union Européenne ?

26:57
Locuteur

Mais

26:58
Invité

est-ce qu'il

26:58
Locuteur

y a

26:58
Invité

un moment où on va arrêter tout ça

27:00
Locuteur

? Il

27:00
Nicolas Dupont-Aignan

faut bloquer complètement les importations de pétrole venant de toute la

27:03
Invité

région ? Non, pas de toute la région. Mais c'est bien le problème ?

27:05
Locuteur

Le

27:05
Invité

Daesh, non, non. On sait très bien qu'il

27:07
Locuteur

y a

27:07
Invité

de la contrebande. On sait très bien que ces islamistes fous furieux vendent leur pétrole à la Turquie. Et

27:13
Locuteur

quand

27:15
Invité

je pense que même on a invité les Turcs lors des cérémonies du 11 janvier,

27:22
Locuteur

vous

27:23
Invité

savez, il y

27:23
Locuteur

a

27:23
Invité

de quoi pleurer.

27:25
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, on va revenir sur les migrants. L'Union Européenne souhaite donc que la France accueille 9000 migrants et elle déclare faire ce calcul en fonction de la population et du PIB des États et de leur

27:36
Invité

taux de chômage. D'abord, c'est totalement surréaliste.

27:39
Locuteur

Ça

27:39
Invité

montre bien que l'Union Européenne est devenue une bureaucratie absurde. D'ailleurs, ils ne disent pas 9000, ils disent 9000 avec un chiffre précis.

27:46
Locuteur

Quand

27:47
Invité

on sait qu'il

27:48
Locuteur

y a

27:48
Invité

la frontière entre l'Italie et la France, c'est parfois en une journée plus de 1000 qui passent. Donc, les 9000, ils sont déjà arrivés en France depuis le début de

27:57
Locuteur

l

27:57
Invité

'année. C'est n'importe quoi, tout ça. C'est des comptes d'apothicaires. Aujourd'hui,

28:02
Locuteur

si

28:03
Invité

on continue à ce rythme, ce sera un million de migrants en Europe qui ont traversé la Méditerranée sans compter les pauvres malheureux qui se noient. Donc, quelle irresponsabilité ? Il faut détruire les bateaux des passeurs. Ça, ce n

28:15
Locuteur

'est

28:15
Invité

quand même pas compliqué

28:16
Locuteur

à faire. Le problème, c'est

28:16
Nicolas Dupont-Aignan

qu'ils en retrouvent d'autres ? Non, non,

28:18
Invité

non, non. Les bateaux des passeurs viennent en Italie et repartent à vide. Et on n

28:25
Nicolas Dupont-Aignan

'est pas capable de les couler. Sauf que les passeurs gagnent plusieurs centaines de milliers d'euros à chaque traversée, donc ils ont largement de quoi en racheter d'autres.

28:31
Locuteur

Ce n'est pas le problème du bateau. je ne suis

28:33
Invité

pas d'accord. C'est curieux. Quand il s'est agi d'Abad Kadhafi, on a été capable de mettre les armées

28:39
Locuteur

et

28:40
Invité

aujourd'hui, pour des passeurs qui sont certes importants, mais qui ne sont pas non plus une armée gigantesque, je veux dire, avec des frappes aériennes,

28:49
Locuteur

en

28:49
Invité

un mois, les bateaux des passeurs seraient détruits. Qu'est-ce qu'on attend ? Donc, c'est quand même curieux cette

28:56
Locuteur

incapacité à agir. Il

28:58
Invité

y a un manque de volonté.

29:00
Nicolas Dupont-Aignan

Il y a trop d'ambiguïté. Vous, demain, vous arrivez au pouvoir, vous bombardez tous les bateaux des passeurs. Bien évidemment.

29:06
Locuteur

Je détruis

29:07
Invité

systématiquement les bateaux des passeurs pour qu'ils ne puissent plus organiser un esclavage monstrueux. Parce que c'est quand même la faute des passeurs s'il

29:15
Locuteur

y

29:15
Invité

a des noyés. Et regardez l'inversion des valeurs.

29:19
Locuteur

J

29:19
Invité

'entendais à la radio des gens plaindre et ils ont raison, ces pauvres migrants qui se noient. Mais c'était de la faute des Européens.

29:27
Locuteur

Mais

29:27
Invité

ce n

29:27
Locuteur

'est

29:27
Invité

pas la faute des Européens s'il

29:28
Locuteur

y

29:28
Invité

a des migrants qui se noient. C'est la faute des passeurs.

29:31
Locuteur

Donc,

29:32
Invité

il faudrait peut-être arrêter la culpabilisation et la repentance permanente et il serait peut-être temps que le gouvernement soit capable de détruire... Allez, il doit y avoir 200 bateaux.

29:42
Locuteur

On

29:42
Invité

n

29:42
Locuteur

'a

29:42
Invité

pas une armée capable de détruire 200 bateaux avec les Espagnols, les Italiens. Il faut

29:45
Nicolas Dupont-Aignan

arrêter. Nicolas Dupont-Aignan, un mot du taux de chômage dont on connaîtra les chiffres demain pour le mois d'avril. Pas de déclaration prévisionnelle du gouvernement cette fois-ci. Vous attendez ces chiffres du chômage ? Non.

29:56
Locuteur

Mais

29:57
Invité

non, parce que ce n

29:57
Locuteur

'est

29:57
Invité

pas un chiffre au jour le jour, au mois le mois qui va changer quoi que ce soit. On sait que le chômage continue à croître. C'est tout. Et pourquoi

30:04
Locuteur

?

30:05
Invité

Parce qu'il n

30:05
Locuteur

'y a

30:05
Invité

pas de croissance, ça commence, il

30:07
Locuteur

y a

30:07
Invité

un petit rebond

30:08
Locuteur

et

30:08
Invité

parce que tout est fait pour délocaliser et quand on délocalise par les entreprises,

30:14
Locuteur

on

30:14
Invité

fait venir des travailleurs polonais, les fameux travailleurs détachés dont je vous parlais. Alors,

30:19
Locuteur

moi

30:20
Invité

je voudrais qu'on baisse les charges massivement sur les PME,

30:23
Locuteur

qu

30:24
Invité

'on fasse payer les impôts aux grandes multinationales

30:27
Locuteur

et

30:27
Invité

vous verrez que s'il y avait un peu moins de charges sur les PME, naturellement, et s'il n'y

30:32
Locuteur

avait

30:32
Invité

plus la directive travailleur

30:33
Locuteur

détachée et on relancerait l

30:36
Invité

'emploi parce que notre pays a beaucoup de talent contrairement à ce qu

30:38
Locuteur

'on

30:38
Invité

dit. Et je voudrais ajouter un mot, contrairement à ce qu

30:41
Locuteur

'on

30:41
Invité

dit, les Français ont beaucoup de talent, sont capables de travailler si on allégeait un peu les normes, si on aidait un peu plus nos entreprises en leur facilitant la tâche,

30:50
Locuteur

je

30:50
Invité

peux vous dire que l'emploi repartirait en

30:52
Nicolas Dupont-Aignan

France. François Rebsamen envisage une réforme de l'assurance chômage. Il a envisagé de diminuer l'indemnisation des chômeurs les plus aisés. Faut-il plafonner davantage l'assurance chômage

31:01
Locuteur

? Pourquoi

31:03
Invité

pas

31:03
Locuteur

?

31:03
Invité

Il y a sans doute des abus.

31:06
Locuteur

Il

31:06
Invité

faudrait surtout vérifier ceux qui ne cherchent pas de travail. Mais il faut aussi arrêter de faire croire que c'est la faute des chômeurs s

31:16
Locuteur

'il

31:16
Invité

n

31:16
Locuteur

'y a

31:16
Invité

pas de boulot.

31:17
Locuteur

Je

31:17
Invité

rencontrais hier une femme qui a son fils qui a fait de longues études de chimie

31:21
Locuteur

et

31:22
Invité

qui a été pris en stage dans toutes les grandes sociétés.

31:25
Locuteur

Ça

31:26
Invité

fait deux ans qu'il cherche un boulot. Donc, il faut arrêter de culpabiliser les chômeurs. J'ai dans ma ville hier des gens de 50 ans.

31:34
Locuteur

On

31:35
Invité

leur dit vous êtes trop vieux à 50 ans. Jusqu'à 35 ans,

31:38
Locuteur

on

31:38
Invité

leur a dit qu'ils étaient trop jeunes. Donc, si je comprends bien, dans la société qu'on nous crée, jusqu'à 30 ans, vous êtes trop jeunes pour avoir un vrai boulot. Et puis, à partir de 45, 50, vous êtes trop vieux pour en avoir un... Enfin, de qui se moque-t-on ? Et il faut cotiser 42 ans pour avoir sa retraite

31:54
Locuteur

?

31:56
Invité

Mais vous savez,

31:58
Locuteur

le

31:58
Invité

problème de fond, à mon avis, c'est que tous ces hommes politiques qui passent leur vie dans des

32:03
Locuteur

systèmes

32:04
Invité

de communication ne voient plus la vie réelle, ne vivent plus avec les gens, ne comprennent pas ce qui se passe. Et tant qu'ils ne changeront pas leur perception des choses, nous subirons. C'est pourquoi on doit changer de politique et surtout renouveler la classe politique. Vous ne pouvez pas continuer avec des incapables.

32:21
Locuteur

Je pèse

32:21
Nicolas Dupont-Aignan

mes mots. On va y revenir dans quelques minutes, Nicolas Dupont-Aignan. Mais du coup, vous êtes favorable au durcissement des contrôles sur les chômeurs ? Oui, mais ça

32:30
Locuteur

devrait

32:30
Nicolas Dupont-Aignan

être fait. La semaine dernière, le Conseil d'administration de Pôle emploi votait la généralisation du contrôle des chômeurs. Mais c'est

32:35
Invité

normal.

32:36
Locuteur

C

32:36
Nicolas Dupont-Aignan

'est normal ?

32:36
Locuteur

Quand

32:37
Nicolas Dupont-Aignan

on a une prestation,

32:38
Invité

je suis même pour que l'il y ait une journée, quand on a le RSA,

32:43
Locuteur

une

32:44
Invité

journée de service au sein de la collectivité. Vous bénéficiez du RSA, chaque commune de France devrait donner une activité, une journée, ne serait-ce que pour faire sortir et redonner confiance et de la dignité aux chômeurs. C'est terrible d'être au chômage. Personne ne peut accabler les chômeurs.

33:01
Locuteur

Donc vous êtes d'accord avec la proposition de Nicolas Sarkozy ?

33:04
Invité

Là-dessus, oui. D'ailleurs, c

33:05
Locuteur

'est

33:05
Invité

une proposition que j'ai toujours faite, mais moi, je ne suis pas hostile à tout ce que propose Nicolas Sarkozy. Ce serait absurde. Je demande simplement que l'on ait des hommes d'État et pas des politiciens.

33:16
Présentateur

Louis Morin.

33:17
Locuteur

Le

33:18
Présentateur

Brunch Politique Sud Radio.

33:19
Nicolas Dupont-Aignan

Le Brunch Politique en direct avec Nicolas Dupont-Aignan. Nicolas Dupont-Aignan, vous demandez au président de la République un référendum sur le projet de TAFTA, le traité de libre-échange entre l'Union européenne et les États-Unis. Oui. C'est un traité

33:31
Invité

qui

33:32
Locuteur

est

33:32
Invité

extrêmement dangereux pour la France.

33:36
Locuteur

Il

33:36
Invité

faut savoir ce que c'est. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire qu'il y aurait un traité de libre-échange entre l'Europe et les États-Unis qui ne porterait pas sur des droits de douane. Vous savez, les taxes qu'on met sur les produits, ce qu

33:45
Locuteur

'il

33:45
Invité

n

33:45
Locuteur

'y a

33:45
Invité

plus, mais qui porterait sur les normes.

33:48
Locuteur

Cela

33:48
Invité

veut dire par exemple que les appellations contrôlées dans nos terroirs, les poulets seraient lavés à l'eau de Javel, le bœuf aux hormones américains, enfin bref, un nivellement par le bas des exigences qualitatives, environnementales sous la pression des multinationales. Cela veut dire la fin d'une certaine démocratie.

34:09
Nicolas Dupont-Aignan

Et en même temps, vous avez déclaré ne pas avoir accès à ce projet, de ne pas avoir pu le lire. Oui. Vous demandez un référendum sur un projet que vous n'avez pas pu... C

34:16
Locuteur

'est

34:17
Invité

habile, Louis Morin. Mais on a beaucoup d'échos.

34:20
Locuteur

On

34:21
Invité

a beaucoup d'échos, d'articles dans la presse. Mais c'est vrai que ce qui est extravagant, c'est que les détails de la négociation sont sous le sceau du secret.

34:30
Locuteur

Cela

34:31
Invité

veut dire qu'on a confié à des commissaires européens non élus qui ont été élus par personne la négociation sur un traité qui peut bouleverser notre vie quotidienne.

34:44
Locuteur

C

34:44
Invité

'est terrible. Je remarque d'ailleurs

34:47
Locuteur

qu

34:47
Invité

'il

34:47
Locuteur

y a

34:47
Invité

un vrai débat en Allemagne, encore plus fort qu'en France, qu'en France, nous sommes de tout bord politique scandalisés par ce qui

34:54
Locuteur

est

34:54
Invité

en train de se produire. Et donc, je demande qu'au moins, il y

34:57
Locuteur

ait

34:57
Invité

un référendum. Si

34:58
Locuteur

ils

34:59
Invité

ont le courage, s'ils estiment que ce traité est bon, pourquoi ils ne le soumettent pas à référendum ? Et je vais... J'ai demandé un rendez-vous, j'ai écrit à tous les chefs de parti pour aller les voir et je voudrais que chaque chef de parti français politique s'engage sur la demande de ce référendum. Et après, nous irions tous à l'Elysée pour demander ce référendum.

35:20
Nicolas Dupont-Aignan

Cette semaine, Nicolas Dupont-Aignan, vous avez fait à nouveau une opération péage levé. Vous vous êtes juste trompé de sens. Vous l'avez fait à l'endroit où les automobilistes prennent les tickets et non pas à

35:29
Locuteur

l

35:29
Nicolas Dupont-Aignan

'endroit où ils payent. Pourquoi est-ce que vous faites régulièrement ce type d'opération

35:32
Invité

? Je ne suis pas trompé de sens. Nous le faisions le samedi matin et le samedi matin, les gens partent le week-end de Pentecôte. Ils ne reviennent pas. Donc, nous nous sommes mis au système des tickets pour alerter les automobilistes avec un tract sur le coût des autoroutes scandaleux à un racket inadmissible. Le petit journal m'a moqué là-dessus, mais qu'importe, je n

35:57
Locuteur

'ai

35:57
Invité

pas vocation à lever les barrières à chaque fois, on le refera une autre fois. Et ce n

36:00
Locuteur

'est

36:00
Invité

pas une opération que

36:01
Locuteur

j

36:01
Invité

'ai faite moi. C'est dans toute la France. Vous y étiez en tout cas. Mais oui, symboliquement, bien sûr. Dans toute la France, les équipes de Debout la France ont voulu alerter nos concitoyens sur le fait qu'ils n'ont pas à payer ce montant de péage.

36:16
Locuteur

Il

36:17
Invité

y

36:17
Locuteur

aura

36:17
Invité

toujours des péages pour amortir les autoroutes qui ne sont pas remboursées. C'est-à

36:21
Locuteur

-dire

36:21
Invité

qu

36:21
Locuteur

'on

36:21
Invité

fait payer la construction par le péage. Mais quand, au bout de 30 ans, les emprunts ont été remboursés, pourquoi laisse-t

36:28
Locuteur

-on

36:28
Invité

le péage

36:28
Locuteur

? C'est ça que je conteste. Vous

36:30
Invité

le faites régulièrement à Debout la France. Ah mais je ne lâcherai pas.

36:33
Locuteur

Mais

36:33
Invité

parce que, est-ce que vous savez que les sociétés autoroutières, du bâtiment, des travaux publics ont un taux de profit de 25%

36:41
Locuteur

sur

36:41
Invité

un monopole privé

36:42
Locuteur

? Ça

36:43
Invité

veut dire qu'ils engrangent 2 milliards d'euros de bénéfices. Et pourquoi

36:48
Locuteur

? 2 milliards d'euros. Et sur ces

36:49
Invité

2 milliards, de bénéfices. De bénéfices.

36:53
Locuteur

Je

36:53
Invité

ne sais pas si vous réalisez. C'est pris dans le porte-monnaie des Français. Ségolène Royal, vous les réformez justement.

36:58
Locuteur

Oui, et elle avait raison.

37:00
Invité

J'avais même discuté avec elle à

37:02
Locuteur

l'Assemblée nationale. Pourquoi est-ce que le gouvernement ne fait rien

37:03
Invité

? Parce que je pense qu'il est sous influence comme les précédents d'une sorte de chantage de grand-major du BTP et je ne comprends pas pourquoi le gouvernement ne défend pas les Français. Et je ne dis pas...

37:13
Locuteur

Je vais être clair avec les auditeurs.

37:15
Nicolas Dupont-Aignan

Vous, vous êtes le seul qui n

37:16
Locuteur

'est pas sous influence. Il y a

37:17
Invité

François Bayrou qui a demandé. Je ne suis pas le seul. Il y a des gens de différents bords politiques. Ségolène Royal, mais elle est ministre et on lui a fermé le son, si je puis dire. Attention, soyons clairs. Je ne dis pas que demain toutes les autoroutes seront gratuites. Je dis que quand une autoroute a été payée, il n'y

37:35
Locuteur

a

37:35
Invité

aucune raison de maintenir le péage. Ou alors, sur l'ensemble des autoroutes, on fait par exemple les week-ends gratuits pour les automobilistes, on trouve des solutions. Il n'est pas normal qu'une société privée puisse faire un bénéfice exorbitant sur un monopole donné par l'État. Ce n

37:53
Locuteur

'est

37:53
Invité

pas normal. Donc il y

37:55
Locuteur

a

37:55
Invité

de la fuite d'argent. Et je pense que le porte-monnaie des Français

37:58
Locuteur

n

37:59
Invité

'est pas bien rempli,

38:00
Locuteur

que

38:01
Invité

les Français ont un problème de pouvoir d'achat et que donc on n'a pas l'État, les gouvernements n'ont pas à laisser racketter les Français sur les

38:10
Nicolas Dupont-Aignan

autoroutes. Nicolas Dupont-Aignan, où en êtes-vous avec le Front National

38:13
Locuteur

?

38:14
Nicolas Dupont-Aignan

Mais,

38:14
Locuteur

quelle

38:15
Nicolas Dupont-Aignan

question ?

38:16
Locuteur

On

38:17
Nicolas Dupont-Aignan

peut vous la poser quand même. Mais,

38:19
Locuteur

ça fait des

38:19
Invité

années

38:22
Nicolas Dupont-Aignan

qu'on me pose cette question

38:23
Locuteur

parce que... Lorsqu'on vous entend sur le

38:25
Nicolas Dupont-Aignan

fond et notamment sur votre discours par rapport à l'Union Européenne, vous avez quasiment tout en commun avec ce que dit Florian Philippot, par exemple.

38:33
Invité

Mais j'ai aussi tout en commun avec ce que disent des gens à droite qui ne sont parfois... Alors l'ancienne UMP, Jacques Myard, parfois même Guénaud... Des gens

38:41
Locuteur

de droite

38:41
Invité

souverainistes. Souverainistes. J'en ai les mêmes choses avec des gens à gauche, chevènement, etc. Ça veut dire quoi ? Chevènement.

38:47
Locuteur

J

38:47
Invité

'en ai... Attendez.

38:48
Locuteur

55

38:49
Invité

% des Français ont voté non au référendum de 2005.

38:54
Locuteur

D

38:54
Invité

'accord

38:55
Locuteur

?

38:56
Invité

Est-ce que ces 55% des Français parce qu'ils sont en désaccord avec l'Europe qu'on nous impose doivent devenir obligatoirement Front National ? Si je suis votre question, cela voudrait dire que parce que on est en désaccord avec cette vision de l'Europe, on devrait être Front National. D'ailleurs, j'ajoute qu'il

39:15
Locuteur

y a

39:15
Invité

une différence avec le Front National qu'on oublie.

39:16
Locuteur

c

39:17
Invité

'est que je ne suis pas pour la fin de l'Europe.

39:20
Locuteur

Le

39:20
Invité

Front National n'a pas de projet. Il dit on arrête. Moi, j'ai un projet qui est le projet gaulliste d'Europe confédérale. Donc, il y a déjà une grosse nuance. Mais qu'importe. Je refuse cette pression insidieuse et volontaire de la pensée unique, c'est pas vous, de la pensée unique qui voudrait que si on n'est pas d'accord avec le Parti Socialiste et les Républicains maintenant,

39:45
Locuteur

on

39:45
Invité

doit obligatoirement prendre sa carte au Front National. C'est un piège parce que, ce faisant, on oblige les Français à choisir entre le système et un parti qui prend des positions qui ne

39:58
Locuteur

sont pas les miennes. Nicolas Dupoyant. Attendez, la suite.

40:00
Invité

Et donc, j'offre à travers Debout la France un patriotisme serein, un patriotisme, c'est-à

40:07
Locuteur

-dire

40:07
Invité

la défense des intérêts du pays dans un esprit de rassemblement des Français qui est différent de celui du Front National. Libre aux gens de voter Front National, je ne l'ai jamais diabolisé. C'est vrai.

40:17
Locuteur

Vous comprenez que vous êtes deux partis

40:19
Invité

souverainistes et que vous êtes... Souverainistes, ça veut dire quoi ? Je suis... Nous sommes deux partis et il n

40:24
Locuteur

'y a

40:24
Invité

pas que celui-là, il y en a d'autres partis. Il y a plusieurs partis en France qui veulent une réorientation de l'Union Européenne. Il y a le Front National qui veut en finir avec l'Europe, il y a le Front de Gauche qui veut une autre Europe et il y a Debout la France qui veut une Europe gaulliste, confédérale, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'ils laissent vivre les nations et qu

40:40
Locuteur

'ils

40:40
Invité

organisent des projets communs. Est-ce qu'on a le droit en

40:43
Locuteur

France d'avoir des

40:45
Invité

nuances ? Est-ce que vous ne

40:46
Locuteur

pourriez pas trouver ? Je vais vous faire marquer. Je vais vous faire marquer. Vous dites le mot

40:48
Nicolas Dupont-Aignan

nuance.

40:49
Locuteur

Est

40:49
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que vous ne pourriez

40:49
Locuteur

pas trouver ? Sur l'Europe, oui, ce sont des nuances. Je n'ai pas nié. Mais pour autant, on n'a pas le même projet de société que le Front National. Est-ce que vous ne pourriez pas

40:54
Nicolas Dupont-Aignan

trouver des accords

40:56
Invité

de temps en temps ? Est-ce qu'il y

40:57
Locuteur

a

40:57
Invité

des accords entre le Parti Socialiste et l'UMP ou les Républicains ? Non, mais il y en a

41:01
Locuteur

entre le Parti Socialiste. Laissez-moi

41:03
Invité

finir. Laissez-moi finir. Est-ce qu'il y

41:04
Locuteur

a

41:04
Invité

des accords entre l'UMP et le Parti Socialiste ? Non,

41:07
Locuteur

mais il y en a entre le Parti Socialiste et les partis les plus à gauche. Est-ce que je peux finir

41:11
Invité

ma phrase ? Pour autant, c'est curieux, M. Sarkozy et M. Hollande partagent exactement la même vision de l'Union Européenne. Et pour autant, les Français de gauche peuvent voter pour le Parti Socialiste et les Français de droite pro-européens peuvent voter pour l'UMP. Pourquoi les Français n'auraient pas le choix entre des partis différents pour changer l'Europe avec des visions différentes de la société,

41:39
Locuteur

de

41:39
Invité

la conception du pouvoir ? Je n'ai pas la même vision de Mme Le Pen que de la conception du pouvoir. Du fonctionnement du Parti. On ne fonctionne pas pareil à Debout la France qu'au Front National. Et j'ajoute un dernier point sur le plan économique.

41:49
Locuteur

Sur le fonctionnement

41:49
Invité

du Parti, ça peut s'arranger, non ? Écoutez, on verra comment va évoluer le Front National quand on voit ce qui se passe au Front National. Attendez, excusez-moi un instant, je finis. Et enfin, sur l'économie. Moi, je ne veux pas le programme de Marine Le Pen qui consiste à revenir au socialisme 1981. Je veux un programme qui libère les entreprises. Ces différences, pourquoi je n'aurais pas le droit, au nom de la plupart des journalistes parisiens, et je ne vous mets pas dans le sac, pourquoi je n'aurais pas le droit de les exprimer et pourquoi les Français n'auraient pas le choix

42:24
Locuteur

? Je m'interroge.

42:25
Invité

Pourquoi on veut me jeter dans les

42:27
Locuteur

bras du Front National

42:27
Invité

? Parce que ça gêne que justement, il y a un nouveau parti de Boula France qui soit patriote

42:33
Nicolas Dupont-Aignan

modéré. On va dire un mot des régionales le 6 et 13 décembre prochains. Vous serez présents dans toutes les régions ?

42:41
Invité

Toutes les régions. En Ile-de-France, je conduirais la liste pour sortir du grand gâchis du Grand Paris, Pécresse, Sarkozy, Bartholone, Huchon. En Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon,

42:55
Locuteur

il

42:55
Invité

y aura Damien Lempereur qui fera face puisque les Républicains ou l'UMP ont tout abandonné.

43:00
Locuteur

D

43:00
Invité

'ailleurs, sachez que dans la grande région Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, beaucoup de gens de l'UMP nous rejoignent parce qu'ils ont imposé un Dominique Régnier qui pense tout le contraire de ce que pensent les militants de droite. En Aquitaine, nous aurons un jeune, Samuel Morillon, qui est un type extraordinaire qui vient du privé. Bref, dans toutes les régions de France, des femmes aussi, dans le centre. Bref, on aura des gens bien

43:20
Locuteur

différents

43:21
Nicolas Dupont-Aignan

des nouveaux. Vous l'avez dit, vous serez tête de liste en Ile-de-France. Vous espérez faire quel score

43:24
Locuteur

?

43:25
Invité

J'espère avoir dans toutes les régions de France des groupes indépendants pour arrêter avec le grand gaspillage financier de ces oligarques qui prennent l'argent des territoires, des petites villes, des territoires ruraux et qui le gaspillent dans des grands projets inutiles. Et si les Français votent pour nous à Debout la France au régional, ils auront l'assurance d'avoir dans chaque région un groupe indépendant qui ne se vendra pas aux uns et aux autres après.

43:54
Nicolas Dupont-Aignan

Si vous faites plus de 5%, plus de 10%, il faut

43:58
Locuteur

faire plus de 10% par

43:58
Nicolas Dupont-Aignan

tout. Exactement. Si vous faites plus de 5% et moins de 10%, vous ne pouvez pas vous maintenir, mais vous pouvez fusionner avec une autre liste. Mais nous ferons plus de 10% parce que les Français... Vous ne ferez pas plus de 10

44:08
Locuteur

% par tout. Vous ne vous présentez ? Vous ne ferez pas plus de 10% par tout. Qu'est-ce que vous en savez ? On peut parier si vous voulez. On peut

44:12
Invité

parier. On parie ? Nous ferons 10%, plus de 10% dans beaucoup de régions parce

44:17
Locuteur

que les Français... Non, non, mais attendez.

44:18
Nicolas Dupont-Aignan

Pas partout. Est-ce que vous en

44:19
Locuteur

savez

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Nicolas Dupont-Aignan

? Est-ce que vous ferez des alliances si jamais vous ne faites pas

44:22
Locuteur

10% ? Nous

44:22
Invité

ferons plus de 10%. Nous n'avons pas vocation à faire des alliances avec des gens qui laissent mourir le pays. Nous avons

44:30
Locuteur

vocation à proposer une alternative. Si

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Nicolas Dupont-Aignan

le FN vous propose par exemple une alliance en Ile-de-France,

44:36
Invité

nous serons autonomes, indépendants, car la France a besoin de

44:41
Locuteur

gens droits. Donc vous refusez toutes les alliances au second tour. Bien

44:43
Invité

évidemment, si nous sommes candidats, ce n

44:45
Locuteur

'est

44:45
Invité

pas pour aller. Est-ce que j'ai une tête à me vendre

44:48
Locuteur

? Est

44:48
Invité

-ce que j'ai une tête à trahir mes électeurs ? Non. Je veux bouleverser la vie politique française avec des gens neufs, honnêtes, intègres et proches. C'est notre boulot. On ne

44:58
Locuteur

va

44:58
Invité

pas commencer à faire les magouilles politiques qu'on voit depuis 20 ans.

45:02
Locuteur

Ça ne m'intéresse pas. En novembre dernier,

45:03
Nicolas Dupont-Aignan

vous m'aviez dit avoir proposé à Éric Zemmour d'être tête de liste de Debout la France aux européennes.

45:08
Locuteur

Oui, c'est vrai.

45:09
Nicolas Dupont-Aignan

Je ne

45:09
Locuteur

vais

45:09
Nicolas Dupont-Aignan

pas le nier.

45:09
Locuteur

Ça a suscité

45:10
Nicolas Dupont-Aignan

des polémiques. Je ne

45:11
Locuteur

vois

45:11
Nicolas Dupont-Aignan

pas pourquoi. Vous lui avez reproposé pour les régionales ? Non.

45:13
Locuteur

Vous êtes toujours

45:14
Nicolas Dupont-Aignan

en discussion avec lui

45:15
Locuteur

? Mais

45:16
Invité

c'est un ami que je respecte. Je ne

45:18
Locuteur

suis

45:18
Invité

pas toujours d'accord avec tout, mais c'est un ami que je respecte. Voilà. Et qui pose de vraies questions. Donc vous pourriez lui

45:25
Locuteur

faire de nouvelles

45:26
Invité

? Je ne pense pas qu'il ait envie de s'engager en politique. Et donc, ce n

45:30
Locuteur

'est

45:30
Invité

pas la... Mais en tout cas, il y aura beaucoup de personnalités qui viennent de la vie civile, ce que j'appelle. Pas des politiciens professionnels. Il y a besoin d'air, Louis

45:39
Locuteur

Morin, dans notre vie.

45:39
Nicolas Dupont-Aignan

Merci Nicolas Dupont-Aignan d'avoir

45:41
Locuteur

accepté

45:42
Nicolas Dupont-Aignan

notre invitation dans ce brunch politique.

45:44
Locuteur

Louis

45:45
Nicolas Dupont-Aignan

Morin.

45:46
Locuteur

Le

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Présentateur

brunch politique Sud Radio.