Périscolaire à Paris : le plan d'action dévoilé par le nouveau maire Emmanuel Grégoire
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Merci euh beaucoup à toutes et à tous de votre présence pour un moment important et je le dis un moment qui en appellera évidemment d'autres sur ce sujet euh prioritaire de début de mandature qui est évidemment euh la situation du périscolaire parisien. Euh merci euh d'être présent si nombreux et nous allons vous présenter aujourd'hui un plan détaillé de premières mesures. J'insiste bien sur les premières mesures puisque les semaines qui viennent appellent encore beaucoup de travail et il y en aura des complémentaires annoncés.
D'abord remercier euh tous ceux qui euh ont contribué avec nous à préparer ces premières annonces. Je pense évidemment d'abord aux agents de la ville, à l'administration parisienne. Je pense aux associations, je pense aux parents d'élèves qui ont été disponibles à nos côtés pour pour y travailler.
J'ai dès le premier jour posé une urgence absolue que les violences cessent et une exigence qu'elle ne recommence pas. Euh les violences sur les enfants sont évidemment inacceptables, je veux évidemment d'abord le dire en ayant une pensée pour les enfants qui sont victimes. On sait à quel point ces traumatismes font pour les enfants des drames d'enfance volé, de traumatisme qui crée des troubles de développement de la personnalité, des blessures qui vous suivent toute votre vie.
Et je veux dire aussi également aux familles, les enfants qui sont touchés, notre solidarité, notre disponibilité, nos regrets également. Et je veux le dire aussi à toutes les familles qui s'inquiètent de savoir si leur enfant a pu être en contact avec des agents mis en cause en particulier pour des faits de violence sexuelle. Cette inquiétude est insupportable et elle remet en cause l'un des fondements de l'école publique.
C'est le lien de confiance qu'il y a entre les familles et l'école et ce lien absolument essentiel quand on confie son enfant à une institution quelle qu'elle soit. J'ai reçu de nombreux parents d'élèves, des représentants de collectif qui défendent les droits des enfants et je veux dire ma disponibilité pour continuer à le faire et d'ors et déjà des réunions seront programmées avec des parents notamment du 7e arrondissement, du 10e arrondissement, du 11e arrondissement, du 15e arrondissement afin que chacun puisse trouver l'espace d'expression qu'il ressent dans ce qu'il a à dire aux élus sur les sujets ce qui s'est passé et la façon dont nous organisons pour que cela n'arrive plus. Je veux remercier les parents d'avoir consacré de leur temps à ces sujets, d'autant que beaucoup d'entre eux ont produit des analyses très qualitative qui nous sont très utiles pour préparer tout cela et je veux dire la solidarité totale de l'ensemble des élus, pas seulement ceux de la majorité, vous le savez, et leur mobilisation pour travailler sur ces sujets. veux dire également que je sais qu'un certain nombre d'entre eux sont en colère et je sais que leur colère est légitime, ce serait la mienne comme papa et leur dire que nous partageons avec eux cette première exigence.
La première, c'est la totale transparence sur ce qui s'est passé. où, quand, comment et par qui. Et je m'engage à respecter évidemment dans le strict respect du cadre de la loi cette transparence aujourd'hui et dans les mois qui viennent, quand il faudra aussi mesurer le résultat de nos premières actions.
C'est pourquoi je souhaite débuter cette conférence de presse en vous donnant la mesure de la réalité des actes commis ou tels qui sont suspectés puisqu'il reviendra la justice évidemment de faire le tri et de mener les enquêtes adéquates et dire que les parents d'élèves viennent d'ailleurs de recevoir sur leur messagerie de l'ONT mais nous verrons pour ceux qui ne sont pas familiers avec l'usage de l'ONT à diffuser largement cette lettre un document présentant les grandes lignes de ce plan parce que je souhaitais que tous les parents et toute la communauté éducative en soient informé. Depuis le début de l'année 2026, ce sont 78 agents qui ont été suspendus dont 31 pour suspicion de violence sexuelle. Et je ne vais pas le faire ici, mais il y aura un état précis sur ce qui représente des suspensions d'agents titulaires, sur ce qui représente des fins de vacation et cela de façon extrêmement précise, école par école.
Ces chiffres doivent nous amener à une remise en cause profonde, totale. Il faut tout revoir depuis le début avec un objectif, la tolérance zéro. Mais parce qu'on ne peut pas être jugé parti, je vous confirme que je souhaite la mise en place d'une commission indépendante qui puisse réaliser un examen complet de nos procédures de recrutement, de nos procédures de signalement, de nos procédures de contrôle.
Nous lui donnerons accès à tout et sa liberté de parole sera totale et je le sais disponibilité avec les parents des parce qu'il faut faire toute la lumière sur la responsabilité engagée. C'est ce que nous demandent les familles et c'est le plus naturel et c'est ce qui nous permettra de ne pas commettre les mêmes erreurs à l'avenir. Mais nous devons protéger nos enfants aussi dès maintenant.
C'est pourquoi la plupart des mesures de ce plan qui va vous présenté sont applicables immédiatement sur les procédures de signalement, sur l'accompagnement et l'information des familles, sur la restitution systématique des enquêtes administratives aux familles concernées. Nous ne pouvons pas attendre et nous n'attendrons pas. Nous mettrons en place dans les prochains jours une cellule d'écoute qui permettra aux parents de nous signaler directement toute suspicion d'actes de violence commis sur leur enfant.
Je souhaite également que soit déployé le plus vite possible des bois de papillon qui permettent aux enfants de dénoncer par un simple mot ou même un dessin les violences qu'ils subissent à l'école dans leurs activités ou à la maison. Nous savons la matière, il n'y a ni baquette magique ni recettes miracle, mais c'est en multipliant les dispositifs, leur intelligibilité et leur disponibilité que nous arriverons collectivement à être plus efficaces. Parce que les violences faites aux enfants, vous le savez, dépassent largement le cadre du périscolaire, en particulier à Paris.
Nous sommes tous concernés et nous devons être tous mobilisés. Le plus difficile, c'est voir ce que l'on voit. C'est les mots que la civise reprenait de Charles Pegy parce qu'ils disent la difficulté à regarder la réalité des violences sur les enfants en face.
Et je veux qu'on regarde cette réalité telle qu'elle est et je ne veux pas qu'elle masque une autre réalité. L'immense majorité des agents du périscolaire se sont engagés dans ce métier avec conviction, avec passion et avec un immense sens du service public. Et je veux également dans leur engagement pour le bien-être de leurs enfants rendre hommage à ces collectifs professionnels qui aujourd'hui évidemment vivre avec une immense anxiété et une immense appréhension la pression qui est exercée sur eux.
Ils sont comme nous tous souvent des pères, des mères de famille et comme nous ils sont extrêmement choqués par cette situation. Je veux leur dire on soutient, je veux leur dire que nous avons besoin d'eux. Je sais qu'ils comprendront l'exigence de rigueur que nous imposerons à l'organisation, mais parce que nous le devons haussier d'abord à ce collectif professionnel qui, je le redis dans son immense majorité s'occupe très bien de nos enfants et qui comprend que tout manquement sera très sévèrement sanctionné.
L'école ne peut pas être le lieu de la de la violence, elle doit être le lieu de la libération de la parole. Et il ne doit y avoir aucun déni, aucun regard qui se détourne, aucune relativisation. Une violence, c'est une violence de trop.
Mais pour agir pas seulement contre toutes les violences, mais contre chacune d'entre elles, il faut être au plus près du terrain. C'est pourquoi nous organiserons une grande convention parisienne sur le périlis scolaire et les temps de l'enfant à l'école. Et je veux vous rassurer, cette convention n'est pas un éème machin destiné à diluer les responsabilités.
Au contraire, l'idée est de faire remonter les témoignages, les propositions. Il y en a déjà beaucoup sur mon bureau. Fait appel faire appel à l'expertise de celles et ceux qui sont au plus près de nos enfants, les parents d'élèves, les enseignants, les directeurs d'établissement, les animateurs, les experts, les associations et même des groupes d'enfants auront leur mots à dire.
Nous avons besoin de tout changer et pour ça nous avons besoin de toutes et de tous. Je laisse la parole à Anne Kbou adjointe en charge des affaires scolaires et de la team d'enfance à Marine Rosset adjointe en charge de la vie associative du débat public convention et référendum d'initiative citoyenne pour faire la présentation des mesures détaillées de ce plan et j'ajoute Dami première adjointe et Yasmine Mer en charge de la protection de l'enfant et ensuite je consacrerai du temps à répondre à vos questions. Je vous laisse là.
Bonjour à toutes et à tous. Tout d'abord, mes premiers mots seront pour les victimes, les enfants victimes de violence et leur famille. Nous sommes à leur côté.
Ces violences sont inadmissibles et euh je vous présente nos excuses pour ces dysfonctionnements graves qui ont pu causer ces violences. Je sais que pour beaucoup de parents, la confiance est rompue et aujourd'hui notre travail c'est de pouvoir reconstruire cette confiance. Et donc c'est l'objet de ces mesures que nous allons vous proposer.
Depuis lundi que nous sommes en mandat, nous avons rencontré les associations du périscolaire, SOS périscolaires, FCBE, MITou école. Nous avons été dans des écoles rencontré les communautés éducatives, les équipes du périscolaire. Nous avons rencontré les parents notamment des parents concernés par des suspensions d'animateurs et des faits de violence.
Nous avons beaucoup lu aussi un certain nombre de parents de collectifs nous ont envoyé beaucoup de propositions de documentations. Donc nous avons pris tous ces éléments pour vous proposer aujourd'hui ces mesures qui sont des mesures qui s'accompagneront aussi d'un budget qui a été annoncé de d'au moins 20 million d'euros avec aussi également des millions d'euros sur l'adaptation des bâtiments. nous y reviendront sur les mesures et ça a été l'objet de nos discussions avec les associations.
Tout l'enjeu était d'identifier les dysfonctionnements pour faire en sorte que ces mesures viennent corriger des dysfonctionnements. Elles doivent permettre de prévenir, repérer, agir, informer et accompagner lorsque c'est nécessaire les victimes. Ça a été dit par le maire de Paris Emmanuel Grégoire.
Nous aurons une politique tolérance zéro et nous croyons d'abord la parole de l'enfant. Notre priorité d'abord, c'est la culture du signalement. C'est pour ça que nous mettrons en place cette cellule d'écoute.
Pourquoi cette cellule d'écoute ? Parce qu'un des dysfonctionnements était que certains signalements n'ont pas été remontés à au bon échelon. Et donc nous aurons cette cellule avec un numéro qui permettra d'appeler et que tout de suite immédiatement euh le cas puisse être traité avec une suspension de la personne mise en cause.
Et ce dispositif sera ensuite accompagné des bois de papillon qui ont été annoncé par monsieur le maire. Par ailleurs, cette cellule, un un autre des dysfonctionnements, c'était aussi le manque d'accompagnement psychologique, le délai de mise en place de cet accompagnement psychologique. Cette cellule permettra de déclencher immédiatement cet accompagnement psychologique avec l'osé, l'œuvre de secours de l'enfance qui feront cet accompagnement.
À plus moyen terme, nous créerons aussi une maison de l'enfant sur le modèle de la maison des femmes qui permet euh qui permettra immédiatement de recevoir les enfants, de pouvoir faire du recueil de preuve, de pouvoir accompagner ces enfants avec les meilleurs spécialistes. sur la question de la transparence qui est un point qui a été aussi beaucoup soulevé par les parents. Nous informerons systématiquement et immédiatement tous les parents de l'école concernée et pas seulement les familles concernées.
Nous communiquerons également et ce que nous faisions pas avant sur la période et des temps sur lesquels la personne qui fait l'objet du signalement était présente dans l'école. Et nous organiserons systématiquement des restitutions des enquêtes administratives pas seulement aux familles concernées mais à l'ensemble des familles de l'école. Nous avons aussi à cœur de renforcer le lien entre les familles et les équipes du périolaire.
Nous mettrons en place des réunions, ça se fait dans certaines écoles mais nous allons systématiser des réunions d'information de présentation des équipes du périscolaire et nous nous efforcerons de prévenir au mieux en cas de changement dans l'équipe de périscolaire et de remplacement sur la question du renforcement des compétences et notamment à l'école maternelle puisqu'on voit que le passage de la crèche à l'école maternelle est un changement important pour l'enfant. Et on voit que beaucoup des cas qui nous sont montés portent sur la maternelle. Nous souhaitons renforcer des équipes avec notamment le recrutement d'éducateur de jeunes enfants pour accompagner les équipes d'animateurs au niveau de la maternelle et nous renforcerons le lien avec la médecine scolaire présente dans les écoles.
Par ailleurs, nous avons un enjeu aussi de sécuriser les espaces. Nous sécuriserons notamment les toilettes par exemple pour s'assurer dans le respect d'intimité des enfants bien sûr, mais pour s'assurer d'éviter le recoin ou les points aveugles. Par ailleurs, nous devons accompagner ce mouvement de libération de la parole des enfants et nous proposerons dans les écoles, y compris dans les maternels, des ateliers d'éducation à la vie affective et relationnelle avec des outils adaptés comme par exemple des livres spécialisés.
À moyen terme, nous mettrons en place une école du périscolaire qui permettra de délivrer une formation diplômante pour les équipes du périscolaire et nous proposerons à l'ensemble de nos agents de réaliser cette formation. Par ailleurs, ça a été dit pour aller au-delà de ces mesures qui sont des mesures d'urgence qui répondent à des dysfonctionnements qui nous ont été présenté et que nous avons pu observer nous-mêmes. Comme l'a souligné monsieur le maire, une commission indépendante sera mise en place pour aller encore plus loin.
Ça a été annoncé. Nous ferons un point tous les trimestres à la fois pour communiquer l'ensemble des chiffres, mais je pense qu'il est important que nous fassions des bilans également sur les mesures qui sont mises en place. Et je voudrais revenir sur un certain nombre de mesures qui avaient été mises en place ces derniers mois et sur lequel nous souhaitions vous faire un retour.
La question de la procédure de recrutement, nous l'avons tous vu dans le documentaire de Cash Investigation. Aujourd'hui, cette procédure de recrutement a été largement renforcée. Notamment l'entretien se déroule maintenant avec deux personnes, une personne issue d'animation, une personne issue des ressources humaines.
Ce cet entretien, il est suivi d'une mise en situation de 2 jours. Cette mise en situation, elle permet d'observer les personnes, de s'assurer qu'il disposent des compétences et de rappeler les règles. Si au bout de ces de jours de mise en situation, les personnes ne se montrent pas au niveau, elles ne seront pas recrutées.
C'est un point important. Sur la formation, nous étions engagés sur des formations. L'ensemble des rêves et des équipes d'encadrement ont été formé par le CRIAPS.
Et cette formation, elle permet de prévenir, de former les rêves à prévenir ces violence, à les repérer, mais aussi rappeler les obligations quand on est témoin de violence ou quand on vous rapporte des faits de violence. C'est un point très important pour nous. Également, des journées pédagogiques sont en cours d'organisation avec l'ensemble des équipes du périscolaire.
L'ensemble de ces journées pédagogiques se dérouleront au mois d'avril pour que nos agents du pér scolaire puissent être formés sur ces des questions de violence sexuelle mais aussi des violences éducatives. Par ailleurs également tous nos toutes nos équipes de médecine scolaires ont été formées pour là encore prévenir, repérer et recueillir la parole des enfants. Il faut savoir que 90 % des enfants parisiens sont suivis par nos équipes de santé scolaire.
La question aussi de l'identification des personnes qui sont présentes dans l'école avec la mise en place des badges et des trombinoscopes. Je sais que nous pouvons faire encore mieux sur les badges et trombinoscopes. Nous allons suivre ce déploiement et essayer de convaincre nos agents de nous donner des photos pour pouvoir afficher leurs photos sur les trombinos.
Pour finir, ce travail continue. Il continue avec ma collègue Marine Rossé dans le cadre de cette convention citoyenne. Dans nos échanges est souvent revenue la question de la précarisation du métier du pércolaire.
Cette précarisation, c'est une précarisation salarienne, mais elle est aussi liée au temps discontinu. Et c'est l'objet de la convention citoyenne que va vous présenter Marine Rosset de pouvoir ouvrir le débat sur l'organisation des temps à l'école à la fois dans un objectif de donner la meilleure organisation pour un apprentissage le plus le meilleur possible des enfants, mais aussi de s'assurer la sécurité des enfants. Je vous remercie et je serai à disposition pour répondre à vos questions à la fin.
Bonjour à toutes et tous. Je voudrais pour commencer m'associer aux mots et aux pensées que monsieur le maire et madame l'adjointe ont émis envers les familles des enfants victimes de violence. Comme le maire de Paris s'est engagé pendant les élections municipales, nous lançons dès aujourd'hui l'organisation d'une convention citoyenne sur la protection et les temps de l'enfant à l'école.
Son objectif sera de recueillir les préconisations des usagers pour améliorer le rythme quotidien des enfants et assurer leur protection. Cette convention citoyenne réunira un panel de parents d'élèves parisiens. Un appel à volontaria sera lancé dès le début de la semaine prochaine. 80 par an seront ensuite tirés au sort parmi les volontaires avec une pondération qui permettra au panel d'être le plus représentatif possible en terme de lieu d'habitation, d'âge, de genre et de catégories socio-professionnelles.
Un panel d'enfants sera également associé aux travaux de la convention. Une fois ce panel représentatif constitué, la convention citoyenne se se réunira très vite et pourra se mettre au travail. Tous les moyens nécessaires seront mis à sa disposition pour informer et former les membres de cette convention sur les dispositifs et process existants en matière de protection des enfants ainsi que sur l'organisation des journées des enfants au sein des écoles parisiennes.
La convention pourra également organiser des visites de terrain et auditionner toutes les personnes qu'elle souhaitera ou qu'elle jugera utile d'entendre. La convention citoyenne sera chargée de remettre ses préconisations au mois de juin 2026. ces préconisations, l'exécutif parisien s'en saisira pour annoncer des mesures dès le conseil de Paris au mois de juillet.
La communauté éducative, les agents de la ville, les syndicats et les associations représentatives sur tous ces sujets seront bien entendu associés et consultés, soit directement par la convention citoyenne si elle souhaite les auditionner ou les associer à ses travaux, soit par la ville de Paris afin d'aboutir à un ensemble de mesures cohérents qui répondent aux acteurs des différents acteurs du secteur. Nous le redisons, l'objectif partagé par tous, c'est la protection, la réussite et l'épanouissement de nos enfants. Je vous remercie.
Merci beaucoup. propose de prendre la question s'il Bonjour euh Aorio pour 20 minutes. Euh deux questions sur l'attractivité du métier d'animateur.
En fait là vous annoncez pas d'augmentation du salaire, il y a pas de réorganisation de la journée sur qui permettent de faire des temps pleins. comment concrètement vous allez pouvoir mieux recruter à l'entrée s'il y a pas un renforcement de votre activité. Ensuite deè question.
Euh comment vous allez faire concrètement ce que vous faites déjà dites-vous pour suspendre sans enquête pénal et et condamnation ? Euh pour suspendre advitable, c'est enfin c'està-dire pour que quelqu'un qui a déjà été mise en cause ne se retrouve pas des années plus tard mise en cause. Donc vous annoncez quatre listes euh vérification de quatre listes que police, justice, jeunesse et sport et une liste interne à la mairie.
Moi, j'aimerais bien savoir sur euh en savoir un peu plus sur cette liste interne euh est-ce que euh et vous envisagez pour reprendre la proposition de de SOS scolaire euh de pousser au niveau national pour que le ficier tage du traitement des entements judiciaires soit consulté alors qu'aujourd'hui il est consulté pour les groupers de casino, les transporteurs de fonds, les garçons prêtres et pas pour les gens qui qui encadrent nos enfants. Oui. Alors, plusieurs plusieurs questions sur des sujets un peu lourds qui d'ailleurs nous permettent pas d'avoir des réponses seules, mais je vais revenir très clairement sur l'attractivité.
On a je l'ai évoqué moi-même, je l'ai dit dans le monde, il y a évidemment une réflexion sur la filière RH. Je pense qu'il faut pas faire des raccourcis trop courts. Ce n'est pas le problème de l'attractivité qui crée le risque de pédocriminalité à l'école.
Et ça, je veux pas accepter de laisser entendre ça. C'est parce que vous avez sous-entendu, mais je veux le dire très clairement. C'est pas un sujet de rémunération pas parce qu'on paye soi-disant moins les gens qui ça les rend plus pédocriminel.
Ce n'est pas vrai, ce n'est pas le même sujet. Deuxième chose, il y aura des mesures RH de revalorisation. D'abord, il y en a déjà eu qui sont pris.
Il y aura une refonte de la filière avec notamment la création d'un corps de catégorie A sur directeur de péri scolaire en corps homologue de CAPSA de la fonction publique territoriale sur examen professionnel et pas sur automatisation de nomination en catégorie A. Ça c'est déjà quelque chose dont j'ai parlé avec les organisations syndicales et euh la première adjointe avec les adjoints concernés recevront les organisations syndical du périscolaire et nous sommes évidemment disposés à travailler sur l'attractivité du métier sur le plan de la rémunération. Deuxème sujet, c'est au cœur de la convention citoyenne.
Le deuxième sujet que vous évoquez, c'està-dire l'organisation de la semaine et les conséquences organisationnelles. Et je partage votre avis ou en tout cas ce que j'ai compris de votre question. Je m'interroge beaucoup sur l'organisation actuelle.
La fragmentation des temps sur l'étape 2 fois 1h30 les mardis et vendredi crée mardi et jeudi crée un besoin spécifique qui crée qui a évidemment des conséquences lourdes sur l'organisation. J'ai redit pendant la campagne et je n'en ai pas varié que mon avis sans être un spécialiste personnel sur le sujet reste orienté vers la semaine de 4 jours et demi puisque c'est la recommandation de la convention nationale. Mais je ne veux pas que ça se fasse au détriment de la sécurité des enfants.
Et je donc je confie la mission à la convention citoyenne de nous faire des recommandations en la matière. L'autre sujet et je le dis je dire ce mot sans chacun aura la liberté de s'exprimer. Je press que tout le monde ne sera pas convergent d'ailleurs parce que je j'entends déjà que les recommandations sur le maintien de 4 jours et demi, sur le passage à 4 jours sur l'organisation différente de la semaine des 4 jours et demi ne fait pas ne fait pas l'unanimité.
Ensuite sur le sujet des contrôles, oui, il y a des sujets à voir sur le plan réglementaire et législatif et j'entends le faire avec le ministre de l'éducation nationale et le ministre de l'intérieur parce que par ailleurs toutes les pardon Oui, exactement. Enfin sur les dispositifs de contrôle en général après tout après c'est à l'État et au législateur de définir les voies et moyens mais je ne vois pas ce qui serait bon pour Paris qui ne serait pas bon pour ailleurs d'une certaine manière. Le sujet du 4è fichier que vous évoquez qui est celui du contrôle interne, il a deux vocations.
La première c'est à bien, il s'agit d'un contrôle sur fichier système d'information RH ressources humaines. Il a pour vocation de corriger un effet que nous avons historiquement observé, c'est-à-dire les mutations intercaspes. Grosso modo, vous connaissez l'organisation des circonscriptions des affaires scolaires.
Elles sont parfois une circonscription pour un arrondissement unique à l'exemple du 18e. Parfois regroupement de deux arrondissements la plus grande des temps en terme d'effectif scolairire. Je dis ça ser contrôle l'administration c'est du 15e du 16e et du 17e qui est une CASP unique mais c'est la plus grande de Paris.
Euh et comme ce sont des systèmes où historiquement il y avait une gestion RH par les circonscriptions des affaires scolaires, il y avait des cas dans lesquels il pouvait y avoir des mutations ou des petits malins qui essayaient de passer par une autre caspe pour se faire réembaemboucher quand ils avaient été sortis d'une autre caspe. Ce n'est plus possible à travers la gestion de ce fichier RH. Et enfin le sujet qui est évidemment hautement sensible sur le plan du respect de la présomption du sens. de la célérité des instructions judiciaires.
On est dans une demande un peu ambivalente qui est à la fois l'exigence de sécurité et de mesures immédiates de protection des enfants et donc de suspension automatique et immédiate dès lors qu'il y a un signalement. Et par définition, il existe une hypothèse théorique où c'est injuste pour pour l'agent. D'abord leur dire que malheureusement je ne peux pas prendre de risque et en particulier quand nous avons des situations d'anxiété et nous l'aurons ce débat avec les organisations syndicales, il y a des agents qui sont mis en cause et qui sont innocenté.
Et vous comprenez le débat philosophique extrêmement lourd que ça pose. Est-ce qu'on est innocent parce qu'on est innocenté sur le plan du droit à l'évidence ? Oui.
Sur le plan des parents qui considèrent que il y avait des faits qu'il considèrent avérés peu importe que ce soit vos ou pas. Je suis pas mon juge pour ça nous met dans des situations difficiles. C'est la raison pour laquelle nous souhaitons mettre ce sujet sur la table d'une discussion à 4 ville de Paris, service directorat, procureur de la République et préfet de police via son autorité sur la brigade de protection des mineurs euh dans lequel je demanderais évidemment et c'est une demande des parents que tous les moyens soient mis à disposition pour que les enquêtes aillent le plus vite possible, que ce soit dans le recueil de la parole de ses enfants que ce soit dans l'audition sous la forme que décide la justice et la police des personnels qui sont mis en cause et ensuite parce que ça ne suffit pas les procédures.
Vous savez que nous avons un cas célèbre de 2019 dont l'instruction n'est toujours pas finie et donc l'agent a été suspendu. il est depuis euh évidemment mais dans une attente qui est insoutenable, j'allais dire et pour l'agent et surtout pour les familles concernées. Euh et nous avons un un sujet et je me permets de l'exprimer librement ici parce qu'il faut tir les choses.
Les agents parfois sont innocentés et sont sur le plan du droit innocent. Ils ont donc toutes les facultés de demande administrative de réintégration qui sont à leur disposition et avec un risque juridique pour la ville si elle ne l'honorait pas de se voir confronté à des procédures en tribunal administratif et les sanctions potentielles qui peuvent aller avec. Et en même temps, nous ne pouvons pas ignorer, parce queon se dit ça dans les bureaux, donc autant se le dire ici.
Nous ne pouvons pas ignorer que dans les histoires de pédocriminalité, il arrive très régulièrement qu'il y ait des antécédents de suspicion. Et donc, on se retrouve dans une situation juridique qui est extrêmement difficile et exigeante, sur lequelle j'ai l'intention de discuter avec le législateur et peut-être également avec une commission d'enquête parlementaire. euh qui aurait vocation à traiter de ce sujet sur les enjeux nationaux.
Quand on est innocent, on est innocent. Mais quand on observe à postériorique que beaucoup de pédocriminels ont laissé des traces pénibles dans leur parcours professionnel antérieur, que ce soit ville de Paris ou bien ailleurs et cetera, c'est évidemment un sujet dont les acteurs de la protection de l'enfance devront se saisir. Et je considère que nous, on peut être un appui de témoignage, d'expertise et que c'est à l'état de prendre ça en main parce que il s'agit évidemment d'un sujet dans lequel viennent en résonance des aspects juridiques de protection de la présomption de l'innocence et puis évidemment des sujets de protection de l'enfance. qui sont nourris par malheureusement des expériences douloureuses.
Attends, je n'entends pas si vous chacun vous êtes très nombreux passe à je vous présenter aussi Marie Boeda pour ici Paris de France. Concrètement à partir de lundi, qu'est-ce que vous assurez aux parents ? Parce que quand ils appellent leurs enfants à l'école, il y aura suffisamment de monde pour qu'il ait que l'enfant ne se retrouve pas tout seul avec un adulte.
Qu'est-ce que vous assurez concrètement ? Et qu'est-ce que ça veut dire sécuriser les bâtiments ? Est-ce que ça veut dire mettre des caméras de sécurité ?
Qu'est-ce que ça veut dire ? Je Excusez-moi, parlez dans le micro parce que je vous ai pas du tout entendu. Al j'ai Alors concrètement à partir de lundi, qu'est-ce qui va se passer pour les pour les parents qui amènent leurs enfants à l'école ?
Est-ce que vous pouvez leur le rassurer sur le fait que un enfant ne se retrouvera pas seul avec un adulte à partir de lundi ? Et qu'est-ce que veut dire sécuriser les bâtiments ? D'abord, d'abord, ce serait complètement malhonnête et ridicule de ma part que vous dire à partir de lundi 9h, l'univers entier va changer.
Ce sera ridicule. D'abord, heureusement que la ville a pris des mesures depuis maintenant plusieurs mois qui vont continuer à être complété et à monter en puissance. Donc, je le dis aux parents, ça a commencé dès lundi matin 9h pour moi, lundi dernier, pas celui qui vient. et les mesures monteront en puissance au fur et à mesure.
D'abord, vous avez rappelé un principe général qui est effectivement celui que nous souhaitons honorer, c'est pas une situation d'isolement entre des enfants et des adultes seuls qui se heurent là aussi, je vais être honnête à un principe concret que chacun d'entre nous connaisse dans la vie réelle. Quand vous avez un groupe d'enfants et qu'il y en a un qui vomit et qu' en a un autre qui veut aller aux toilettes et que vous devez gérer tout ça, il y a des principes de réalité qui s'impose dans toutes les organisations qui accueillent des enfants, pas que à la ville de Paris. Et le principe qui guide le modèle organisationnel cible sur laquelle nous allons travailler méthodiquement, jour après jour, semaine après semaine, c'est évidemment pas de situation d'isolement entre enfant et adulte.
Et le deuxième, c'est la question de la prévention situationnelle, c'est-à-dire des investissements, je les ai annoncé, pour éviter des situations qui par nature, en matière de prévention des risques, créent des situations plus risquées. Il y a le sujet des travaux sur les sanitaires, il y a le sujet d'éviter des activités dans des pièces qui soient fermées, sans fenêtre et cetera. Il y a plein de mesures concrètes bâtimentaires et qui évidemment ne seront pas prêtes lundi à 9h mais qui ont fait qui font l'objet d'un recensement méthodique et d'un programme de travaux. en gros nourrit malheureusement sur la base des retours d'expérience.
Il y a des situations qui créent plus de risque que d'autres et donc qui ont attrait aux heures de de siè, qui ont attrait aux activités de lecture, qui ont attrait à la gestion d'un moment particulier où un enfant nécessite un accompagnement individualisé parce que il a un problème et que malheureusement c'est le lot de la vie quotidienne. Et donc une enveloppe sera prévue pour faire ces ces investissements dans les écoles. feront l'objet d'arbitrage de ma part dès qu'ils ont été finalisés en terme de priorisation de travaux.
Pardon, ben je j'ai cité quelques exemples. C'est par exemple pas de piè pas d'activité scolaire dans une pièce fermée sans fenêtre et cetera. Ça peut être donc percer une fenêtre, déplacer physiquement l'activité dans une autre salle.
C'est la question des toil des investissements dans les sanitaires et cetera. prévenir par les investissements immobiliers les situations de risque. Bonjour, Lila Belli, journaliste a envoyé spécial trans 2 concernant la problématique des animateurs qui sont d'abord suspendus pour des faits de violence, ensuite déplacés dans une autre école et on apprend par la suite qu'ils sont accusés d'agression sexuelle et de viol.
Comment cela a pu être possible ? Et que comptez-vous mettre en place concrètement pour éviter que cela ne se reproduisse ? Alors, vous faites allusion à un cas particulier mais qui évidemment peut se retrouver ailleurs qui en l'occurrence sa situation dans la circonscription des affaires scolaire du 7e et du 15e arrondissement sur le cas de l'école Saint-Dominique.
D'abord vous dire que je vais rencontrer les parents. Un grand nombre de parents d'élèves m'ont écrit une lettre dès dimanches soir de cette circonscription des affaires scolaires. Je vais être extrêmement prudent sur ce que je dis puisque il y a à la fois une enquête administrative, il y a à la fois une enquête pénal qui a fait l'objet d'accélération des informations qui me sont remontées avec des auditions de victimes, avec des auditions d'agents mis en cause.
La situation dans cette école est grave puisque à elle seule, elle concentre 10 suspensions depuis le 1er janvier. La commission indépendante aura vocation d'éclairer ce qui s'est passé et je veux être prudent parce que tout ce qui me remontait n'est que dans le show de l'analyse. L'agent a été déplacé sur une décision de la circonscription des affaires scolaires, pas une décision qui est remontée dans les atpiers et il a été sur des suspicions de mauvais comportement, on va le dire ainsi et je suis totalement incapable d'en juger la gravité et y compris le discernement de la décision qui a été prise de le déplacer plutôt que de le suspendre.
Il m'a été dit que la décision de déplacement a été prise sur la base d'une analyse qui consistait à considérer qu'il y avait un problème comportemental mais qui n'était pas contraire à la continuité de l'exercice de cet agent. Il est évident que le contenu de la gravité des faits qui me remonte. Ce point sera au cœur de l'analyse et du retour d'expérience.
Donc j'attends sur ce cas particulier mais qui illustrent d'autres situations. Euh évidemment une analyse détaillé sur des fautes qui auraient pu être commises dans l'appréciation de la gravité des faits qui ont généré le déplacement de l'agent en question et deuxièmement dans la minoration des conséquences de décision administrative qui aurait pu être prise. Je veux rassurer sur un point et je vous assure que je tremble à chaque minute pour que nous nous honorions l'efficacité de l'annonce que je vous fait à l'instant, c'est que nous suspendons désormais les agents à la moindre alerte. ce qui rejoint la question de votre confrère juste avant sur la proportionnalité de la décision de suspension et de l'évaluation au cas par cas parce que pour répondre à la deuxème question d'orio qu'elle n'a pas eu le temps de formuler mais dont j'ai compris l'esprit en gros quand un agent est suspendu pour une suspicion sur des faits et qu'il est finalement innocenté qu'est-ce que nous en faisons après la réponse elle ne peut pas être d'ordre général dépend nécessairement de l'évaluation de chaque chaque cas et de la gravité des faits qui pourraient lui être reprochés.
Et je le dis avec évidemment la lourdeur de ce que la phrase que je vais prononcer parce que j'en mesure les conséquences, c'est la protection de l'enfant qui sera privilégié. Voilà. Et donc nous accompagnerons les agents dans ces moments difficiles pour eux-mêmes en plus quand ils ont été déclarés innocents et cetera.
Mais je le dis, en la matière, je ne prendrai aucun risque. Oui, bonjour Mathilde Mathieu Médiapart. Je voulais vous poser une question sur l'éventuelle décision managérial puisque vous avez reconnu des dysfonctionnements.
Je crois même que vous avez bloqué une dans certaines interviews. Donc est-ce que vous avez d'ors et déjà pris des décisions de changement éventuel à la tête des directions concernées ? La réponse est oui, mais je ne vous en ferai pas état en détail.
La réponse est oui. Je l'ai déjà fait et je continuerai à le faire mais je ne veux pas rentrer dans le détail. Pourquoi ?
D'abord parce que je ne veux pas m'exonérer de notre responsabilité politique. Et moi comme politique, je suis chargé de protéger mon administration. Donc je veux vous le dire, je n'aurai pas la main qui tremble sur chacun des cas où je considère qu'il y a eu des manquements individuels mais je considère que je n'ai pas à en faire état dans une conférence de presse.
C'est des sujets organisationnels et je ne veux pas vous dire que c'est la faute de l'administration et que je vais couper trois têtes pour faire croire que ça va régler le problème. Ce n'est pas vrai et ce serait me défausser de façon très légère. Donc oui, il y a des décisions administratives.
Oui, quand les rapports de l'inspection générale identifient dans l'analyse des cas des fautes professionnelles, elles font l'objet de sanctions disciplinaires. Et je rappelle que à l'exception des postes d'emploi fonctionnel de la haute administration, ce n'est pas le maire qui décide et fortheureusement ni qui quel agent est recruté, ni quel agent part et cetera. Il y a des procédures et en l'occurrence dans les cas de fautes qui le justifieraient, le cadre de la fonction publique d'emploi, c'est soit la fin de la mission d'un vacataire puisque ça c'est une autorisé une une décision RH interne, soit pour le cas d'agent titulaire, un conseil de discipline, le cas échéant qui je le rappelle le le maire n'en est pas, c'est un cadre juridique très particulier et toujours la difficulté qui est la nôtre évidemment Évidemment, c'est pas le cas que pour les violences sur sur mineur dans le périscolaire qui est celui de l'articulation d'une procédure administrative de conseil de discipline et son articulation avec une procédure judiciaire à force pénale en parallèle.
Et je rappelle qu'évidemment sur le plan du droit, les procédures en juridiction administrative et ou pénale sont supérieures en droit aux procédures internes en matière de en matière disciplinaire. Bonjour Julie Calderon pour TF1. Je voulais savoir si vous alliez également regarder du côté de l'enseignement privé.
Qu'est-ce que vous comptez également faire ? Est-ce que vous allez travailler aussi avec D'abord vous je ne comme maire je ne peux pas m'en désintéresser mais ne revient pas à la ville dans de le faire. La l'idée que nous avons est plus humble et je crois plus positive, c'est de dire qu'il y a pas de raison que ce qui se passe dans le péri scolaire parisien ne se passe pas partout ailleurs où il y a où il y a de l'accueil collectif d'enfants.
Et donc ce que nous voulons plutôt proposer, c'est pas notre rôle de faire des inspections, des établissements privés. J'y suis évidemment comm sensible mais enfin c'est pas nous qui envoyons et c'est plutôt de de miser sur le partage d'expérience. C'est-à-dire que tout ce que nous faisons en matière de procédure, nous le partagerons de façon totale avec le rectorat, avec le gouvernement s'il est disponible pour l'avoir, avec le défenseur des droits et le défenseur des enfants nationals, avec le législateur, avec la parlementaire s'il décidait de s'en saisir via une commission d'enquête parlementaire pour faire en sorte que les bonnes pratiques que nous pourrions arriver à mettre en œuvre au bout d'un moment puissent inspirer ailleurs et et pas seulement être utile au périscolaires parisien.
C'est la dernière question. J'en suis flattée. Bonjour Olivier Schneet, je suis journaliste à la Gazette des communes.
Je voudrais revenir sur la question bâtimentaire qui est un chantier titanesque pour toute collectivité et en particulier pour une ville comme Paris. Sauf erreur de ma part, il y a 626 écoles maternelles et élémentaires publiques à Paris. J'aimerais savoir si vous avez déterminé le nombre de d'écoles que vous alliez traiter, si un calendrier a déjà été établi et comme il n'y a pas d'argent magique, comme on dit, est-ce que ce calendrier, ce ces chantiers peuvent remettre en cause des chantiers qui ont qui sont déjà programmés dans certaines écoles ?
Écoutez ou non sur la deuxième question d'abord parce que certes c'est beaucoup d'argent mais nous mettrons et dans l'immensité de du champ d'action de la de la ville c'est évidemment totalement absorbable et autant vous dire hautement prioritaire. Le sujet, il est d'abord plutôt d'ordre technique, c'est-à-dire que quand vous avez des recommandations d'évolution bâtimentaires au titre de la prévention des risques, ça se parfois à la réalité de de de du bâtiment et à la capacité de faire les travaux, les aménager, ensite occupé et cetera. Donc pour être très précis, le secrétariat général a fait un recensement de de de très nombreux écoles dans lesquelles il y aurait des investissements à faire en la matière et évidemment nous le ferons.
D'abord que c'est en continuité avec d'autres priorités d'investissement sur le bâtiment les bâtiments scolaires qui avaient d'ors et déjà été programmés, je pense au chantier de la rénovation thermique du bâti, je pense au programme de rénovation des sanitaires et cetera. simplement dans les ordres de priorisation. La question des investissements qui ont vocation à nourrir la prévention des risques en matière de protection de l'enfance sera tout aussi essentiel que le sujet du confort thermique de l'école pour être très clair.
Et donc on présentera ça de façon détaillée puisque j'attends encore des des précisions mais ce sont des travaux qui concernent parfois la question des des zones de lecture des des et cetera. On doit l'articuler évidemment avec le sujet des fermetures de classe et comment récupérer des classes pour déplacer des activités à l'intérieur de l'école, mais j'aurai l'occasion de le présenter de façon un peu plus détaillée une fois que j'aurai la remontée de toutes les analyses. Le plutôt sera le mieux, mais je ne peux par définition pas prendre d'engagement tant que je n'ai pas la certitude de pouvoir les honorer.
Olivia Grégoire