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InterviewRadio Classique — L'invité de la matinale (sur Podcast)· 5 février 2021 13 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSantéSolidarités & familleJustice

Roland Lescure

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:20OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous en pensez de cette affaire de proportionnel ? Est-ce que vous êtes complètement d'accord avec lui ?

  • 0:49RelanceRéponse directe

    Le Parlement a autre chose à faire que de délibérer sur le mode de scrutin des députés ?

  • 1:38OuverteRéponse directe

    La situation des jeunes actuellement en France est préoccupante. Qu'imaginez-vous pour eux ?

  • 2:38FerméeRéponse directe

    Mais ça existe, la garantie jeune ?

  • 4:16OuverteRéponse directe

    La méthodologie vaccinale du gouvernement est-elle la bonne ?

  • 5:38OuverteRéponse directe

    La France est-elle à part en Europe sur la gestion de la crise ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:24Invité politiqueFait
    « Bayrou fait cela sans avoir la moindre chance d'avoir gain de cause, mais justement pour se positionner en vue des prochains scrutins. »
  • 1:49Invité politiqueFait
    « Les 18-25 ans, qu'ils soient universitaires ou pas, d'ailleurs, sont dans une déprime psychologique totale et un dénuement économique intégral. »
  • 2:40PrésentateurChiffre
    « Il y avait 100 000 jeunes, le gouvernement a mis le paquet et a créé une garantie jeune pour 200 000 jeunes. »
  • 3:40PrésentateurChiffre
    « La garantie jeune, c'est une somme qui est conséquente. C'est à peu près 500 euros par jeune. Par mois. »
  • 4:30Invité politiqueFait
    « On n'a pas assez de vaccins pour tout le monde. On fait le choix de vacciner les plus de 75 ans. »
  • 5:27PrésentateurChiffre
    « On entend que près d'un sixième des étudiants en faculté décroche. »
  • 9:53PrésentateurFait
    « C'était un projet que j'avais porté en commission des lois et qui avait reçu le soutien de tous les groupes politiques, notamment du groupe Les Républicains. »
  • 10:39PrésentateurChiffre
    « Il y en a plus d'une vingtaine qui doivent sortir de terre. Ça représente à peu près 2000 places de prison. »
  • 12:05PrésentateurFait
    « On proposait la suppression de la Cour de justice de la République considérant que les politiques étaient déjusticiables comme les autres. »
  • 12:44PrésentateurFait
    « Nous avions la baisse d'un tiers du nombre de parlementaires et nous n'avons pas pu mener à bien ces deux réformes qui étaient liées. »

Temps de parole

  • Présentateur71 %
  • Invité politique25 %
  • ?4 %

4,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Radio Classique, l'invité de Bernard Poiret avec le Figaro.

0:04
Invité politique

Cette invitée c'est Yaël Braun-Pivet, elle est députée à l'REM des Yvelines, elle est aussi et surtout présidente de la commission des lois de l'Assemblée Nationale et elle est en studio avec nous, bonjour, merci d'être là. Vous venez d'écouter Guillaume Tabard avec intérêt, je crois que vous l'avez suivi. Qu'est-ce que vous en pensez de cette affaire de proportionnel ? Est-ce que vous êtes complètement d'accord avec lui ? C'est-à-dire que Bayrou fait cela sans avoir la moindre chance d'avoir gain de cause, mais justement pour se positionner en vue des prochains scrutins. Et quel est votre sentiment à vous sur la proportionnelle ?

0:37
Présentateur

Alors je ne suis pas dans la tête de François Bayrou et donc je ne peux pas connaître ses intentions et s'il a des intentions cachées.

0:43
Invité politique

Vous savez que si vous l'appelez Bayrou vous allez avoir des ennuis, il faut dire Bayrou, il tient beaucoup le Béarnaire.

0:47
Présentateur

D'accord. Non, moi ce que je crois franchement c'est qu'en ce moment, en ces temps de crise sanitaire, économique, sociale, le Parlement a autre chose à faire que de délibérer sur le mode de scrutin des députés. Et je crois qu'on doit utiliser chaque minute de notre temps pour relancer le pays, pour s'occuper des plus fragiles, pour déterminer nos plans d'action sur le plan sanitaire, sur les vaccins, etc. Et que franchement, le mode de scrutin aujourd'hui n'est absolument pas une priorité.

1:19
Invité politique

Donc il n'y a absolument aucune chance que ça aboutisse, en tout cas dans les temps, et vous vous en réjouissez.

1:24
Présentateur

Alors moi, sur le fond, la proportionnelle c'est intéressant, mais objectivement aujourd'hui, je crois qu'il faut qu'on occupe notre temps et notre énergie à autre chose, encore une fois, que le mode de scrutin des parlementaires.

1:38
Invité politique

Yaël Braun-Pivet vous semblait extrêmement préoccupé par une question, entre autres, on en a beaucoup à traiter, c'est la situation des jeunes actuellement en France. Les 18-25 ans, qu'ils soient universitaires ou pas, d'ailleurs, sont dans une déprime psychologique totale et un dénuement économique intégral. Vous souhaitez imaginer quelque chose de plus pour eux ? Qu'est-ce que c'est ?

2:01
Présentateur

Alors moi, je crois qu'aujourd'hui, nous saute au visage ce qui existait en fait, mais de façon insidieuse, une précarité des jeunes qui étaient masqués par des petits boulots qu'ils faisaient pour réussir à mener des études de façon digne et qu'aujourd'hui, ces petits boulots ne peuvent plus faire. Donc je pense qu'il faudrait qu'on fasse une garantie jeune universelle. La garantie jeune, c'est un dispositif extraordinaire qui accompagne les jeunes qui sont éloignés de l'emploi, éloignés de la formation, et c'est un coaching qui dure un an, un an et demi, pour les aider, les accompagner, les former pour une insertion professionnelle.

2:38
Invité politique

Mais ça existe, ça ?

2:38
Présentateur

Alors ça existe aujourd'hui. Il y avait 100 000 jeunes, le gouvernement a mis le paquet et a créé une garantie jeune pour 200 000 jeunes. Mais moi, je crois qu'il faudrait réfléchir à l'étendre pour tous les jeunes en études aujourd'hui pour les accompagner, les orienter, et elle pourrait concerner les jeunes dans les facultés. Aujourd'hui, quand ils sont en études, ça ne les concerne pas. Il y a le système de bourse. On a des systèmes assez compliqués. On a aussi beaucoup de non-recours aux droits sociaux chez les jeunes. Ils ne recourent pas forcément à leur bourse, à la CMUC, par exemple, etc. Donc, il faudrait probablement simplifier tout ça.

Et donc, c'est pour ça qu'une garantie jeune universelle qui se substituerait aux bourses, etc., mais qui pourrait accompagner les jeunes, les orienter, les soutenir, parfois psychologiquement, parfois, simplement pour réussir à les remettre sur le bon chemin. Je pense que c'est une idée qu'il faut creuser. Vous avez chiffré ? Il faut creuser de façon assez urgente. Donc, il y a beaucoup de rapports sur cette question. Donc, il faut regarder ça attentivement. La garantie jeune, c'est une somme qui est conséquente. C'est à peu près 500 euros par jeune. Par mois. Par mois.

Mais sous réserve, encore une fois, de l'engagement du jeune dans un parcours d'insertion, à l'inverse du RSA que certains proposent, pour lequel il y a moins de contrepartie. Là, on a un donnant-donnant. Et je crois qu'aujourd'hui, nous devons impérativement, dans ces temps de crise, miser sur notre jeunesse et lui dire que, pour nous, elle est la plus importante, elle compte et elle représente notre avenir.

4:13
Invité politique

Et donc, si je vais dans cette logique-là, Yael Brown-Pivet, la méthodologie vaccinale du gouvernement, qui est de vacciner les plus âgés et peut-être les plus sensibles, n'est pas la bonne.

4:27
Présentateur

Alors, cette méthodologie...

4:28
Invité politique

On n'a pas assez de vaccins pour tout le monde. On fait le choix de vacciner les plus de 75 ans.

4:32
Présentateur

On fait ce choix et tout le monde le comprend. Et c'est le choix qui est recommandé par les autorités scientifiques. C'est parce que c'est eux qui présentent le plus de taux de mortalité, de comorbidité.

4:42
Invité politique

Oui, mais c'est eux qui sont au moins au contact social aussi.

4:44
Présentateur

Oui, mais c'est les plus fragiles. Et il faut qu'une société pense à ses plus fragiles. Et les plus fragiles, ce sont nos aînés. Mais rien ne nous empêche, il ne faut pas opposer les générations. Il ne faut pas opposer les priorités. Et lorsque le président décide, par exemple, de ne pas reconfiner, c'est 12 millions d'enfants qui sont dans nos écoles aujourd'hui et qui vont tous les jours apprendre, se former, être au contact les uns des autres. Donc, priorité à la jeunesse. Laissons les écoles ouvertes. Essayons de réouvrir les facultés parce que le cours à distance, comme ça, pendant près d'un an, c'est terrible.

5:18
Invité politique

Là, c'est un jour par semaine.

5:20
Présentateur

Voilà. Donc, il faut commencer et essayer, si possible, d'accélérer pour qu'il n'y ait pas une année blanche avec un enseignement intégralement à distance. On entend que près d'un sixième des étudiants en faculté décroche. Et il va falloir les raccrocher, ces élèves. Il va falloir les rattraper parce qu'on a besoin de cette jeunesse et on a besoin d'une jeunesse formée.

5:38
Invité politique

Il ne vous a pas échappé, Yaël Braun-Pivet, que la France est un peu à part en Europe dans sa façon d'appréhender les choses puisqu'on ne reconfine pas. Alors que d'autres le font, même pas forcément au niveau national, mais régional, etc. Pour le moment, on tient sans reconfinement. Et, en fait, qui tient ? C'est le Conseil de défense puisque c'est eux qui prennent toutes les décisions. Ce que vous avez fortement critiqué il y a peu de temps, vous critiquez toujours cette façon de faire ?

6:03
Présentateur

Ce que j'ai critiqué, ce n'est pas le fait d'avoir des décisions en petit comité parce que ça, c'est important. On voit bien, dans une crise, il faut avoir un pilotage resserré, très réactif et qui ne concerne pas que les politiques, mais qui permet d'entendre des spécialistes, le directeur général de la santé, etc. Donc, le pilotage restreint, je pense qu'il est essentiel. En revanche, aujourd'hui, lorsque l'on voit que nos compatriotes ont de moins en moins confiance dans l'action du gouvernement et qu'en même temps, on leur demande d'être responsables et on leur fait confiance, et ça, c'est un sacré pari. On fait le pari de la responsabilité.

Je pense que, pour faire ce pari-là, on a besoin de plus de clarté. Et donc, moi, ce que j'ai demandé, c'est que les ordres du jour soient publics, que la liste des personnes soit publique et qu'il y ait des comptes rendus pour que cette clarté soit la plus assurée possible. Je pense que, quand on en appelle à la responsabilité... Vous voulez pas refrendre la main, vous les parlementaires.

Alors, ce qu'il faudrait, c'est avoir probablement, et c'est l'idée que j'ai également soumise, avoir un comité de liaison entre le parlement et l'exécutif pour justement mettre un peu, finalement, en miroir un pilotage serré exécutif avec un pilotage serré parlementaire au niveau de l'accès à l'information pour associer le plus possible le parlement, le parlement qui est très associé. Aujourd'hui, je vais aller, après vous avoir quitté dans l'hémicycle, pour voter la lecture définitive qui va permettre au gouvernement de poursuivre l'état d'urgence sanitaire, en lecture définitive.

Donc, le parlement est associé, je pense qu'il peut l'être plus et qu'aujourd'hui, encore une fois, comme on en appelle à la responsabilité des Français, tout ce qui sera fait pour être plus clair, pour être plus en concertation, je pense que ça sera fait dans le bénéfice de tous. Donc, nous devrons tous œuvrer dans ce sens-là.

7:48
Invité politique

Il y a quelques heures, enfin, c'était avant hier soir, en l'occurrence, le Sénat a sorti la PMA du projet de loi bioéthique. Je précise, il l'a sorti pour les couples homosexuels et les femmes seules, ok ? Vous le déplorez ?

8:05
Présentateur

Oui, je crois que, vous savez, il faut vivre avec son époque, il faut vivre avec son temps et là, malheureusement, les sénateurs sont à côté de la plaque. Je ne dirais pas ça comme ça, mais en tout cas, ils n'ont pas, je crois, compris les enjeux sociétaux de ce texte qui est important pour des centaines et des milliers de familles et donc, nous, en tout cas, c'est quelque chose que nous souhaitons porter jusqu'au bout et le porter très haut

8:29
Invité politique

et très fort. Donc, au final, c'est vous qui aurez la main puisqu'il va y avoir la navette, etc. Ça va finir par passer ?

8:35
Présentateur

Alors, ça va finir par passer parce qu'effectivement, aujourd'hui, dans notre système institutionnel, c'est l'Assemblée nationale qui a le dernier mot. Après, une navette parlementaire qui est, dans beaucoup de textes, extrêmement fructueuse.

8:47
Invité politique

Ça permet d'enrichir, les choses.

8:48
Présentateur

Alors, ça permet d'enrichir et moi, hier, j'étais au Sénat pour faire ce qu'on appelle une commission mixte paritaire avec les sénateurs sur le code de justice pénale des mineurs qui réforme toute la justice pénale des mineurs et nous avons trouvé un accord avec nos collègues sénateurs sur ce texte Donc, nous sommes capables de trouver des accords après, parfois, quand c'est très politique ou très sociétal, les désaccords sont profonds et là, c'est le cas pour la PMA et c'est regrettable.

9:13
Invité politique

Yael Broun-Pivet, dans vos préoccupations, il y a certes les affaires sanitaires du jour comme à peu près tous les élus de la République, bien sûr, mais plus personnellement, vous êtes très, très focalisé sur les affaires de prison.

9:26
Présentateur

Oui.

9:27
Invité politique

Or, j'ai découvert en travaillant sur votre cas, parce qu'il faut bien que je me renseigne sur qui vous êtes, etc. qu'en 2018, vous avez porté un projet de création de 18 prisons ouvertes, en quelque sorte, c'est-à-dire des lieux qui seraient des prisons aménagées pour que ce ne soient pas des lieux de détention stricto sensu, extrêmement durs et tout. ça, on est où ? C'est dans les choux ou quoi ?

9:48
Présentateur

Pas du tout. Ils sont en train d'ouvrir et en train de sortir de terre. C'était un projet que j'avais porté en commission des lois et qui avait reçu le soutien de tous les groupes politiques, notamment du groupe Les Républicains.

L'idée, c'est de considérer que des personnes qui sont pour la première fois en prison, pour des peines de pas trop grande importance et pour des faits d'une gravité relative, ou pour des gens qui sortent de prison après des longues peines, il faut une période dans un centre qui permette vraiment une meilleure réinsertion, donc qui soit axée sur la formation, sur la lutte contre les addictions, qui permette le retour dans la société, puisque les détenus, quels qu'ils soient, retrouveront un jour la vie civile et donc ces centres-là sont prévus. Il y en a plus d'une vingtaine qui doivent sortir de terre.

Ça représente à peu près 2000 places de prison et ils sont en train d'ouvrir, donc je crois que c'est une très bonne chose et c'est en quoi, alors ils ne sont pas ouverts au sens où il n'y a absolument aucune mesure de sécurité, il y a des mesures de sécurité bien sûr, mais c'est extrêmement allégé et l'intérêt c'est quoi ? C'est un, ce sont des centres qui permettent une meilleure réinsertion donc de protéger la société puisque ce sont des gens qui vont moins récidiver, en tout cas c'est ça l'objectif. Statistiquement,

11:11
Invité politique

c'est prouvé.

11:12
Présentateur

Statistiquement, c'est prouvé. Donc c'est l'objectif, premier, protection de la société et deuxième objectif, c'est beaucoup moins cher pour nos finances publiques et je crois que c'est important pour chaque contribuable de savoir qu'on est au juste coût par rapport à la dangerosité des détenus. Donc des prisons ultra sécurisées pour ceux qui présentent un énorme danger, en revanche, pour ceux qui sont beaucoup moins dangereux, des prisons adaptées pour permettre leur réinsertion.

11:38
Invité politique

Cette même année 2018, vous aviez un autre projet aussi de loi qui supprimait, en tout cas sur le papier, la Cour de justice de la République, le Conseil constitutionnel. Ah non,

11:49
Présentateur

non, on ne supprimait pas le Conseil constitutionnel.

11:51
Invité politique

Pas le Conseil constitutionnel, mais le CESE.

11:53
Présentateur

Non plus. Non plus, seulement la Cour de justice de la République. Tout à fait.

11:57
Invité politique

Et ça aussi, ça avance ou pas ?

11:58
Présentateur

Alors ça, c'est un projet de loi qui... C'est une réforme constitutionnelle. C'est une réforme constitutionnelle. Non, non, non, non. En fait, on proposait la suppression de la Cour de justice de la République considérant que les politiques étaient déjusticiables comme les autres et qu'ils devaient être jugés par une juridiction normale, ordinaire et non pas par d'autres politiques. Sur le Conseil constitutionnel, ce que nous prévoyons à l'époque dans ce projet de loi constitutionnel, c'était la suppression des membres de droit, donc des anciens présidents de la République. En l'occurrence.

Et on baissait le seuil des parlementaires qui pouvaient saisir le Conseil constitutionnel parce que cette réforme s'accompagnait de la baisse du nombre de parlementaires qui était un grand engagement de campagne du Président de la République avec la proportionnelle. Nous avions la baisse d'un tiers du nombre de parlementaires et nous n'avons pas pu mener à bien ces deux réformes qui étaient liées, je crois, baisse du nombre de parlementaires et proportionnelles. C'est un autre aspect et un autre élément de réponse sur la première question.

12:56
Invité politique

En tout cas, allez voir votre fiche Wikipédia, il faudra qu'ils la mettent à jour parce que je vous garantis que j'ai lu ce que j'ai lu. Merci infiniment en tout cas Yael Brown-Pivet, députée La République En Marche des Yvelines et présidente de la Commission des Lois de l'Assemblée Nationale qui a eu la gentillesse de faire le crochet par Radio Classique ce vendredi. Je vous souhaite un bon week-end et travaillez bien puisque vous vous filez à l'Assemblée Nationale. Merci, bonne journée à vous. Il est 8h28 exactement à suivre les titres de l'actualité et puis la revue de presse.

13:22
Locuteur

de la revue de presse.