Fin de vie "C'est un sujet intime, ce n'est pas un sujet droite-gauche"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
et notre invité politique ce matin c'est Hervé Marseille bonjour merci beaucoup d'être avec nous Hervé Marseille sénateur des haut scène président du groupe Union centriste spécial haute scène aujourd'hui spécial haute scène président du groupe Union centriste au Sénat et président de l'UDI on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Fabrice vesseredon du groupe bonjourian bonjour Hervé Marseille bonjour on va commencer en parlant de la fin de vie puisque ce matin dans une interview conjointe au journal Libération et la croix Emmanuel Macron annonce un projet de loi sur la fin de vie au mois d'avril il sera examiné au Parlement en mai ni euthanasie ni suicide assisté mais une aide active à mourir dans des conditions très encadrées est-ce que vous voterez ce texte bah déjà on va le lire on va attendre de savoir ce qu'il y a complètement dedans et le travailler c'est quand on parle de mort c'est toujours toujours un échec il faut d'abord défendre la vie je crois que c'est c'est c'est l'essentiel après on sait qu'il y a des situations très compliquées là il y a un certain nombre de critères que que j'observe dans les déclarations du président de la République qui qui vont vers ce que le Sénat a toujours pensé c'est-à-dire la collégialité au niveau médical avec la famille le fait qu'on est affaire à des majeurs dans des situations j'allais dire où il y a plus de de de suite possible et euh également où on évite de on parle pas d'euthanasie on ne parle pas de suicide assisté c'est une situation très particulière de gens qui n'ont pas de rémission possible qui sont au bout d'un d'une vie qui qui n'est plus que douleur et et difficulté alors encore une fois est-ce qu'à la lecture des de ce que veut le chef de l'État et des conditions qu'il pose c'est quelque chose que vous pourriez voter en tous les cas c'est quelque chose comme tous les les textes de ce type qui est intime c'est-à-dire qu'il y a pas de ligne où on peut dire en groupe voilà ça correspond à ce qu'on pense je crois que c'est surtout un choix personnel et donc il appartiendra à mes collègues de de voter le moment venu en âme et conscience vous est-ce que ça correspond à ce que à votre chix encore une fois je je vais regarder le texte d'abord je pense que ça sera très partagé c'est le type même de débat où il y a des avis très personnels et très partager je sais que j'ai beaucoup de d'élus de mon groupe qui le voteront dans ces termesl il y a pas d'opposition de principe à l'UDI non sur un comme celui-ci non mais pas forcément vous vous pensez que c'est un texte qui passera au Sénat je pense je pense parce que ça correspond à ce que beaucoup de groupes de gauche souhaitaent et que les groupes les autres groupes sont partagés encore une fois parce que les les les élus ont des histoires personnelles ont des convictions ont des projection qui font que les uns voteront les autres ne voteront pas donc je pense que globalement c'est quelque chose qui peut passer auss une majorité jean-léonetti s'est exprimé il y a quelques instants avant même cette émission il a réagi à cette proposition du chef de l'État il a fait comme vous le constat de on n'est pas au suici d'assister on n'est pas qu'est-ce que comment on va l'appliquer c'est ce dit on va vers quelque chose de difficile à appliquer c'est ce que vous nous dites aussi ce matin bah j'observe que on parle de clause de conscience encore une fois pour pour les médecins ce qui est évidemment fondamental moi j'étais vous parliez de Jean Leonetti qui est un ami moi j'étais attaché au texte Leonetti en disant tout le texte Leonetti rien que le texte Leonetti là il y a une petite avance aller plus loin pour vous comment fallait pas aller plus loin que ce texte moi j'étais attaché encore une fois à ce texte et je pense qu'il était il contenait beaucoup de choses dans tous les cas il était bien appliqué bien compris là on va un petit peu plus loin bon il faut sans créer de droits nouveaux c'est ce que dit le ch oui il faut l'expertiser hein est-ce que de mettre les soins palliatifs et et l'aide à mourir dans le même texte c'est la bonne méthode on sait qu'on a un problème sur les soins palliatifs et c'est un sujet fondamental je crois que la la prévention la formation le euh le fait d'avoir euh des moyens nouveaux parce qu'il y a un tiers des départements de ce pays qui n'ont pas de de structure pour les soins palliatifs et donc c'est déjà essentiel que de savoir qu'on va mettre de l'argent pour qu'il ait des unités de soins palliatifs partout là où ça manque parce que avec les déserts médicaux on sait qu'il y a beaucoup de services qui ont fermé dans les départements dans les hôpitaux les cliniques et donc il est urgent de créer et de recréer des des structures de soins palliatifs ça c'est c'est une très bonne chose après que ça soit dans le même texte les uns voulaient qu'il a des textes différents les autres moi je pense que l'essentiel moi je pense que l'essentiel c'est quand même qu' par parle des soins palliatifs c'est essentiel et et qu'on y mette les moyens euh il en avait été un temps question est-ce que vous auriez soumis est-ce que vous soumettriez ce sujet au référendum déjà je veux dire on veut passer maintenant il y a on l'a vu avec l'affaire de l'g je veux dire maintenant les un disaient monsieur seg si on n pas une une Rolex à 50 ans on n pas réussi sa vie et aujourd'hui c'est si on n pas réussi à constitutionnaliser une idée un principe un texte on n pas réussi sa vie politique alors faut arrêter de vouloir tout constitutionnaliser ou de tout euh comment dire soumettre à à référendum euh on dit quoi dans le il faut présenter le texte parce que vous pouvez dire voulez-vous mourir en étant assister et cetera c'est compliqué donc ça veut dire que comme pour mastrich ou ou d'autres références on présenteraiit un texte est-ce que c'est ce texte là c'est pas une bonne idée le référendum c'est pas une bonne idée pour bah c'est toujours compliqué parce que ce sont des affaires comment dire euh qui méritent des débats c'est c'est à ça que sert le Parlement donc il y a eu la convention citoyenne il y a eu euh toutes sortes de de lieux de réflexion je crois que ce qui est important c'est qu'il y ait un vrai débat parlementaire sur le sujet c'est c'est un bon calendrier de présenter ce texte et le faire examiner par le Parlement en pleine campagne des élections européennes c'est fait maintenant cétait annoncé ça aurait été fait plus tard on aurait dit pourquoi on a attendu c'est bon voilà c'est ça tombe maintenant parce que après c'est pas un coup dur pour la droite qui risque d'être divisé sur cette question encore une fois c'est un c'est un sujet intime c'est pas un sujet droite gauche on sait que il y a des groupes politiques qui sont plus enclins aller vers ce genre de de démarche bon ça ça peut a vous voyez pas un coup politique d'Emmanuel Macron c pas ça ça arrange les affaires d'un certain nombre de de candidats aux élections européennes j'irait pas jusque là c'est un peu taquin mais bon je veux dire voilà on sait qu' all été que le 14 juillet va arriver très vite qu'après il y a les Jeux Olympiques c'est jamais le bon moment on on va parler des européennes dans quelques instants mais l'actualité au Parlement et notamment au Sénat cette semaine c'est ce débat et ce vote qui aura lieu sur la situation en Ukraine et cet accord signé par Emmanuel Macron et volodimir Zelenski mi- février sur une aide de 3 milliards est-ce que l'ensemble de votre groupe centriste votera pour mercredi bah écoutez déjà va falloir savoir sur quoi on vote on nous dit qu'à priori ça serait sur les déclarations du Premier ministre donc on sera mardi après-midi à l'Assemblée ce qu'il va dire vous déciderez en fonction de du si c'est l'accord qui est intervenu avec Monsieur zelensk au moment de son son passage à Paris oui on soutient Luc Ukraine on soutient les efforts qui sont faits en direction de l'Ukraine donc a priori il y a aucune raison de ne pas voter euh ce ce texte après on sait qu'il y a des interrogations c'est une affaire extrêmement compliquée et jusqu'à la fin qu'est-ce que doit dire Gabriel Atal pour vous décider non mais si encore une fois si c'est les termes de de l'accord intervenu euh avec Monsieur zelensk soutient l'Ukraine donc alors qu'est-ce qu'il fait dans sa déclaration que vous ne voteriez pas non on peut avoir des des des sénateurs euh qui pourraient être inquié on voit bien la polémique qui consiste à dire euh est-ce qu'on va envoyer des troupes en en Ukraine on voit bien que le sujet est extrêmement compliqué c'est d'ailleurs tout le débat qu'il a eu avec le président de la République euh la semaine dernière vous étiez d'ailleurs jeudi à l'élisier est-ce qu'Emmanuel Macron vous a vraiment dit qu'il n'y avait aucune limite dans le soutien de la France à l'Ukraine il a dit il a dit deux choses il a dit qu' il ne fallait pas euh que l'Ukraine perde autrement dit que la Russie gagne qui aurait rien d'ici la fin de l'année vraisemblablement puisque les Russes vont attendre de savoir ce qui se passe aux États-Unis et que fallait soutenir l'Ukraine alors mais il a dit aucune limite il a prononcé sesot il a dit il ne faut rien exclure pas parler de limite il a dit il faut rien exclure alors c'est compliqué parce que quand on dit ça c'est ce qu'il appelle l'ambiguité stratégique peut supposer toutes sortes de choses en même temps l'agresseur c'est la Russie donc on sait pas on voit bien qu'il y a une intensification de l'action des Russes en interne la répression en externe on voit bien les attaques cyber informationnelles et l'intensification sur sur le terrain donc il dit on ne peut pas laisser perdre l'Ukraine tout le monde soutient l'Ukraine mais dès qu'on dit on soutient mais et on pose des limites président dit ben à ce moment-là voulez laisser le le champ libre à l'agresseur puisquil sait jusqu'où vous êtes prêt à aller donc il faut maintenir un doute c'est là toute l'ambiguïé la difficulté du soutien à mais est-ce que cette ambigué stratégique n'a pas montré qu'Emmanuel Macron était isolé on a vu les les autres chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne dire qu'il n'était pas d'accord avec ça est-ce que finalement il a pas rendu service à Vladimir Poutine alors là aussi c'est un autre débat par exemple avec l'Allemagne il assume pleinement la différence en Argand du fait que la doctrine d'engagement du feu en en Allemagne est complètement différente pour des raisons historiques c'est le Parlement alors que chez nous c'est le chef de l'État chef des armées qui peut réagir et ensuite le Parlement qui peut valider ou ou invalider il est allé chez les tchèqus qui ont euh soutenu sa démarche je pense que on est sur un chemin de crête très étroit et l'idée c'est quand même de d'aider au maximum les Ukrainiens à un moment où ils sont àit affaibli en interne parce que il faut lever des hommes jusqu'à 500000 et c'est pas très populaire et on voit bien les difficultés du président Zelenski donc il faut tenir car l'objectif des Russes c'est quoi c'est de couper l'Ukraine de la mer Noire de de ses capacité à exporter à approvisionner et là on voit bien qu'il y a un rapport de force jusqu'à la fin de l'année mais les aidés c'est quoi les aidés jusqu'au bout bah les aidé c'est les aider bien sûr au plan matériel on voit que le Congrès américain pour l'instant bloque donc il faut intensifier les aides c'est la raison pour laquelle l'Europe va euh faire des choses qu'elle ne faisait pas jusqu'à présent c'est-à-dire acheter du matériel militaire notamment des munitions à l'extérieur de de l'EUR est-ce qui vous a reparlé d'un envoi de troupe non je dis NON NON na jamais parlé de troupe l'idée c'est de dire suivant ce que font les Russes onexclut rien mais les uns peuvent imaginer des choses il a jamais parlé d'en voie de troupe Éric soti qui était avec vous hein à l'élyisée jeudi ilaccuse Emmanuel Macron d'instrument iser le conflit à 100 jours des européennes il y a du vrai là-dedans c'est toujours pareil les événements je veux dire la guerre elle existe avant les européennes voilà il y a il y a une situation donnée après chacun en tire des conséquences ce qui laissent supposer qu'on peut envoyer des troupes évidemment c'est une option vis-à-vis de l'opinion quant à ceux qui disent il faut tenir à tout prix l'Ukraine c'est une autre option je crois que tout va dépendre de la façon dont dont les Russes augmentent ou pas la pression sur sur l'Ukraine parce que s'il y avait un échec en Ukraine ça veut dire que tout l'argent qu'on y a mis tous les efforts qu'on qu'on a fait ont été vain et ça ouvre la porte à de nouvelles difficultés parce que aller vers Odessa c'est aussi se rapprocher de la Transnistrie c'est-à-dire de la Moldavie vous a pas échappé que la présidente moldave était là la semaine dernière parce que ça risque d'être un nouveau front dans ce cas-là et donc il faut à tout prix que les Européens j'allais dire fasse bloc derrière l'Ukraine apporte du matériel sur le plan diplomatique pour l'entrée dans l'Europe et les négociations avec l'OTAN également j'allais dire font faille ce qui ce qui doit être fait pour se rapprocher de de l'Ukraine et faire bloc vis-à-vis des Russes parce que ça serait un drame si jamais on échoué et que l'Ukraine tombe c'est 30 % des céréales du monde he on va parler des européennes puisque vous êtes également président de l'UDI on l'a dit est-ce que l'UDI va rejoindre la liste de la majorité présidentielle en tous les cas c'est une option dont on va parler puisque nous nous avons un conseil national le 23 mars et c'est une ligne à laquelle je je suis attaché parce que à un moment donné on s'aperçoit qu'il faut se rassembler je veux dire quand vous avez un rassemblement national dont les sondages nous disent qu'il est autour de 30 % que vous avez une gauche qui est même si elle est divisée pour les élections européennes le total représente à peu près le total qu'avent les gauches en aux élections présidentielles donc on voit bien qu'il y a une difficulté majeure pour l'avenir pour les prochaines élections présidentielles mais aussi pour les prochaines élections municipales notamment dans les villes importantes c'est syndrome si je puis dire hashid hadti si vous faites pas des alliances très larges dont une partie ont déjà eu lieu au derniè municipal B le risque c'est que vous laissez la place au deuxème tour soit au rassemblement national et à ses alliés soit à Monsieur Mélanchon et à ses alliés donc ça veut dire que vous vous souhaitez que leud rejoigne la liste de la majorité présidentielle c'est ce que vous allez demander à votre conseil national je vais débattre avec mes mes amis de l'UDI est-ce que est-ce que vous êtes déjà en discussion avec Stéphane séjourné avec Valérie a j'ai vu j'ai vu j'ai vu Stéphane séjourné plusieurs fois et d'autres mais je connais Valérie aillé je vous rappelle qu'elle a travaillé au Sénat est-ce qu'il a est-ce qu'il y a des conditions à à votre ralliment qu'est-ce que vous pouvez négocier sur cette liste non mais on va parler là on a j'ai demandé à luigicardestin et à GEM Chiron qui est vice-président de la Région île-de-fance de de travailler sur document euh projet concernant les européennes on va le sortir cette semaine parce que il y a aussi une ligne européenne quand on est centriste on est européen et on voit bien aujourd'hui qu'on a besoin de de l'Europe on a vraiment besoin de l'Europe pour toutes sortes de raisons militaire on voit bien pour l'immigration on le voit bien pour un tas de sujets et quand on n'est pas dans l'Europe on le voit avec les les Anglais qui ont quitté le périmètre européens on rentre dans des difficultés importantes qui est le plus proche de nos idées sur le plan européen qui on a essayé de faire une liste la dernière fois c'est compliqué il y a pas d'espace politique on voit bien que c'est c'est dur y compris pour nos collègues républicains mais mais ça veut dire que il y aura ça sera quoi la place de l'UDI sur cette liste ah ben je sais pas on on est en train d'en parler c'est quand même un sujet il a quand même beaucoup de candidats pour peu de place égible égible s'entend surtout des europées vousz combien combien de membres de l'UDI sur la liste en rentrer dans dans je suis sûr comme ça là on est en train d'en parler on voit bien que il y a un ensemble c'est dès qu'on parle proportionnel il suffit de mettre des noms donc tout le monde s'imagine qu'on peut peut avoir son nom sur la liste bon il faut savoir si c'est quelle région homme ou femme en terme de parité et cetera et cetera c'est c'est c'est tous les débats qu'on a est-ce que ce que vous nous dites ce qui est intéressant c'est que vous souhaitez que ça aille au-delà des européennes est-ce que ça veut dire qu'après les européennes vous dites il faut que les républicains que l'UDI que Renaissance horizon et le modemme sera rassemble dans le même camp mais je pense que de toute façon ce débat là il aura lieu quoi qu'il arrive parce qu'il y a des gens qui sont candidats au municipal et qui vont s'organiser localement vous croyez que quand vous êtes candidat à à lî à Marseille à Lyon à Bordeaux ou à Strasbourg forcément dès la fin de cette année début de l'année prochaine tout le monde va parler avec tout le monde pour préparer les élections municipal et donc ce débat là il aura lieu tôt ou tard s'il a pas lieu cet été il aura lieu à rentré ou sinon au début de l'année prochaine immanquablement il aura lieu parce que la structure politique du pays avec la tripartition qui existe peut-être que tout ça bougera mais en tous les cas aujourd'hui c'est comme ça et avec un Front national à 30 % vous pouvez pas faire l'économie d'une réflexion donc ça veut dire que vous poussez Éric sooti Gérard Larché les poids lourds de la majorité à à passer un accord et à se réunir avec la majorité présidentielle non non mais chacun chacun analyse les gens que vous citez sont sont plein d'expérience et savent analyser vous en avez parlé avec Gérard Larché par exemple parle de tout avec Gérard Larcher on se voit souvent donc c'est normal mais je et lui il est sur cette ligne aussi s'il a une ligne il vous la dira moi je suis pas le porte-parole du président toujours dit vous dit sil a une ligne vous êtes pas sûr vous n'êtes pas sûr qu'il en a une non mais je je je encore une fois je peux pas parler pour lui ce qui est sûr moi je parle pour moi et et pour mon parti ce qui est sûr c'est que il y a une donnée qui est la tripartition Ave avec des espaces politiques qui sont restreints de part et d'autrre du bloc central on voit bien ce qui se passe bien sûr au centre- droit mais également au centre gauche Monsieur Hollande et Monsieur casn ils ont le plus grand mal à affirmer une présence une ligne une existence bon et donc ce que vous dites c'est qu'aujourd'hui il y a plus d'espace pour les républicains propres c'est à un moment il faut se aller un grand bloc central je pense qu'à un moment donné la situation montre on l'a vu au derniers présidentiel que il faut penser une forme de réorganisation de la vie publique sinon non on risque de déchanter et en 2027 et gravement justement vous parlez du bloc central moi je vous parlais du bloc centriste aujourd'hui dans cette recomposition qui est voulue par Emmanuel Macron depuis 2017 qu'est-ce qui vous différencie vous udi du modème de François Baayou oh ben ce sont des choix historiques initiaux je veux dire c'est la diaspora centriste on peut l'appeler comme ça qui qui est un peu éparpillé parce que des centristes il y en a il y en a qui ont fait des choix différents quand l'UMP s'est créé il y a des centristes qui ont rejoint MP parce qu'il là aussi il y avait un fait qui était la création j'allais dire du parti de l'Union Jacques Chirac venait de faire 80 % bon il y a des C mais le modè le modemme et François Baayou en particulier oui bon on a on a peu de on a peu de de différence pour une simple et bonne raison c'est que je veux dire on était dans le même périmètre dans le même ensemble qui était l'UDF qui ensuite a été le nouveau centre et puis il y a eu des choix politiques qui ont été différents l'UDI s'est créé quand François Baayou a choisi de soutenir ses goen Royal bon et donc il y a eu à ce moment-là une cission mais la généthique si je puis dire des centristes elle est la même les centristes ils sont tous pro-européens ils sont tous proémocrates pour des des politiques sociales euh voilà je veux dire euh il y a pas de différence fondamentale entre les centristes qui ont fait des choix différents du coup vous n'étiez pas à Lille samedi au lancement du du de la campagne de la majorité mais j'imagine que vous avez suivi les discours de Valérie et Gabriel Atal qui tous deux ont eu une cible c'est le rassemblement national est-ce que c'est pas le meilleur moyen de faire monter Jordan Bardella non je moi j'ai écouté ce qu' se disait c'est ce qui a été retenu pas ce qu'ils ont dit moi j'ai écouté les discours c'est beaucoup ce qu'ils ont dit alors pour avoir écouté les deux discours en intégralité la moitié de chaque discours était consacré au rassemblement national ok on a retenu ou on a voulu retenir essentiellement ça c'est notamment chez le Premier ministre c'est vrai qu'il en a longuement parlé mais Édouard Philippe d'autes choses aussi Baou il a parlé d'un tas d'autres choses et cetera et cetera donc il y a pas eu que ça mais Valérie pardon et gabrielal ont parlait beaucoup de ça est-ce que c'est pas est-ce que c'est pas le meilleur moyen de faire monter Jordan Bardella d'en faire le principal adversaire aujourd'hui quand on lit les les études d'opinion on s'aperçoit qu'il y a en P position si je puis dire jordordan Bardella est-ce qu'il MRA cette position est-ce qu'il va s'ffriter est-ce qu'il va aller plus moi j'en sais rien en dynamique parce que là il y a pas de campagne elle commence à peine on va voir dans la campagne la liste euh majoritaire elle est assez loin derrière puisque on l' crédite de 17 18 % suivant les jour puis après tous les autres sont en dessous de 10 % tous les autres gauche droite confondu donc le principal adversaire c'est quand même le rassemblement national alors on a vu que diaboliser le rassemblement national ça servait à rien il est arrivé au au score que nous venons de rappeler il faut il faut essayer de le battre dans les urnes sur les sur les thématique et les votes donc c'est normal qu'on parle de lui les autres ils sont en dessous de 10 %. un dernier mot Fabrice sur les européennes une dernière ouais dernière question et ben écoutez euh non j'avais pas d'autres questions sur les EUR oh ben voilà alors Fabrice puisque vous êtes là HERV Marseille a bien répondu puisque vous êtes là on va en profiter en parlant des européennes puis que jeudi en partenariat avec le groupebra aura lieu le premier grand débat des européennes si vous voulez en dire un petit mot Fabrice oui absolument c'est à suivre à partir de 17h en direct depuis Strasbourg et avec Thomas HUG et Nathalie et Nathalie Moré de chez vous ce sera évidemment à suivre sur notre antenne merci beaucoup Fabrice mercig Marseille merci d'avoir été notre invité on continue à parler des européennes tout de suite dans le club des territoires
Hervé Marseille