Brunet sans filtre du jeudi 9 juillet 2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mesdames messieurs, quelle joie de vous retrouver comme tous les jours de midi à 14h30. C'est un instant sans filtre. Voilà, c'est un instant [musique] sans filtre suspendu dans le temps où nous regardons avec précision, nous screenons diraient les Anglo-Saxons, [musique] l'actualité internationale mais aussi l'actualité nationale, politique, toutes les actualités.
Voilà. Et nous allons partir [musique] pour commencer sur l'actualité internationale avec beaucoup de choses en Iran. On y revient.
On y revient. Est-ce qu'on vient vers la guerre ? J'ai tendance à dire oui, tout le monde n'est pas d'accord mais en tout cas ça y ressemble fortement.
Et nous revenons également vers l'Ukraine où il se passe beaucoup de choses. On commence par l'Iran. Oui.
Est-ce que la guerre a repris au Moyen-Orient ? En tout cas, le CC feu est bien est bel et bien terminé. L'armée américaine a mené une nouvelle série de frappes en plusieurs endroits en Iran.
Ce sont [musique] cibles qui ont été visées. C'est donc plus qu'hier. Donald Trump, vous le savez, participait au sommet de l'OTAN à Ankara mardi et hier.
Et donc à son retour, quand il a regagné Washington dans l'avion, il a prévenu hein. Si l'Iran continue de frapper, bien les États-Unis frapperont 20 fois plus fort. Merci.
On les a juste frappé très fort, je vous le dis. On les a battu à 20 contre un. Chaque fois qu'ils nous frapperont, on en frappera 20.
C'est exactement ce qu'on a fait hier soir. Aujourd'hui, on a agi mais là, c'était vraiment une punition. Autour de la table, il y a Magalie Bartès qui est avec nous.
Bonjour ma chère Magalie. Bonjour à tous. Il y a Marc Smo, journaliste spécialisé dans les questions internationales.
Merci Marc d'être avec nous. Romeald Siora, chercheur associé à l'IRIS et directeur de l'observatoire politique et géostratégque des États-Unis. Euh àiris, Renault Pila entre dans le je vous adore Renault, vous arrivez avec tous les journaux.
Vous avez déjà lu tout ça ? Vous avez déjà lu tous ces journaux ? La presse voilà.
Renault Pila est là et Isabelle Saporta est là. Nous sommes avec le général Gilles Abray qui est ancien général inspecteur de l'armée de terre et enseignant à l'Institut catholique de Paris. J'ai fait le tour.
C'est bon, on est bien. Tout le monde a été dument présenté syndicalement. Le boulot est fait.
Présent. Présent. Présent.
Présent. Très bien. [rires] Bon euh d'abord sur la reprise de la guerre qu'évoquait à l'instant Magal Lunel marque que c'est le retour de la guerre en Iran où vous allez me la jouer.
Ah non Éric, enfin soyez plus discerné. Soyez plus nuancés. Ce sont des bombardements massifs.
Mais ça n'est pas la guerre. Ça dépend ce qu'on appelle la guerre. Pour le moment, on est dans une situation de ni paix ni guerre.
C'est qui est absolument où il y a des des montées de tension, des bombardements, ça s'arrête, ça reprend. Le processus de discussion n'est pas totalement mort et les Iraniens y tiennent parce que globalement cet accord, le mou, ce memorandum of understandersing satisfait quasiment l'essentiel de leurs exigences. La question centrale reste du DR d'Ormous, j'imagine qu'on va en parler beaucoup maintenant, mais on est dans une situation où effectivement ça peut de devenir une guerre totale parce qu'une logique d'escalade ça peut déraper.
Il suffit queit plusieurs et ça s'embrase ou au contraire on va reparler puis ça le même si le cesser le feu est en soin palliatif et il y aura de nouveau des montées de tension. Alors sur ce des trit d'Ormous, faut être très simple hein. Euh tout le monde a en tête le des trit d'Ormous, on on le montre à peu près 47 fois par jour sur LCI.
Euh il y a deux routes. Il y a la route qui longe, les côtes iraniennes. Alors là, les Iraniens sont très heureux, ils veulent qu'on emprunte cette route-là parce que c'est chez eux, on paye, il y a le péage.
Et puis il y a une autre route qui est très très sympa aussi mais qui passe le long des côtes d'an d'oman. Et là, les Omanis sont très heureux qu'on passe par là. Et beaucoup d'occidentaux se disent "Ou là là, il y a beaucoup moins d'ennui en passant par Roman, mais les Iraniens ne le veulent pas.
Et si vous passez par la route d'and, on vous tire dessus." Voilà, c'est ça. Voilà.
Et donc il montrent leur pouvoir de nuisance et les Américains répondent et donc voilà continuer avec ces haut et bas avec le le coup de génie aual des des Iraniens parce que franchement ils sont bons dans le dans la roublardise. Le coup de génie de des Iraniens c'est que finalement bon ben voilà c'est de ça devient une guerre surormous et on oublie les populations civiles massacrées. On oublie le régime de la République islamique d'Iran, on oublie les Molas qui de toute façon ne se sont plus là.
On oublie presque la question du nucléaire, on l'oublie. Il y a maintenant la question centrale qui ne se posait pas il y a 6 mois, il y avait pas de question d'ormous. Il y a 6 mois, tout allait bien.
La question centrale, c'est euh laissez-nous horsmous, ça nous plaît, ça nous on aime ça, c'est chez nous finalement. On n'y avait pas vraiment pensé nous iraniens avec une telle préignance avant la guerre, mais maintenant c'est chez nous. Alors, exactement, exactement.
Effectivement, Ormous fonctionnait enfin des tr fonctionnait parfaitement avant que Trump nous entraîne dans cette guerre et c'est le coup de génie des des Iraniens d'avoir fait que les causes de la guerre ne sont plus traitées, que ce ne sont que les résultantes hors m qui l' sont et d'ailleurs j'attirai votre attention hier sur une partie du discours enfin de de la conférence de presse de Trump à propos du nucléaire ça fait des mois que je dis il va mettre le nucléaire sous le tapis, vous allez voir qu'est-ce que le président nous a dit. C'est assez extraordinaire. Il a dit le nucléaire de toute façon ils ne pourront plus y avoir accès.
C'est enterré très très profondément dans la terre. Seuls les Américain pourrait le déterrer. Je suis peut-être idiot mais si le nucléaire est enterré très profondément et que personne ne peut le déterrer, bah ça veut dire qu'il y avait pas de menace nucléaire.
Donc pourquoi cette guerre ? Voilà le président commence à préparer son opinion à glisser sur le nucléaire et effectivement la grande question c'est hors mous. C'est pour conclure, je suis je suis assez d'accord avec Marc.
Je oui, ça ressemble à une guerre. C'est une forme de guerre. Qu'est-ce qu'on entend par guerre ? sont des bombardements, il y a des morts.
Donc oui, ce sont des actes de guerre. Mais j'ose espérer, j'ose encore espérer que nous allons assister à une succession de violence sporadique, mais que les négociations vont se poursuivre. Je reste convaincu que Trump ne veut pas retourner dans un un conflit de haute intensité.
Pour quel résultat ? Si le résultat est le même, il sera véritablement humilié face aux Américains. Donc j'ai tendance à croire qu'on est encore dans cette partie de poker menteur.
Il y a eu ces 80 cibles visées par les États-Unis, donc les cibles iraniennes. Vous imaginez bien que 90 cibles oui au cours de la nuit. 80 la semaine der 80 hier 90 aujourd'hui.
Ah voilà c'est ça. Ça s'additionne 80 puis 90 ce qui fait donc 170. Ouais.
Et 14 personnes auraient été tuées durant ces deux jours de frappes américaines. C'est ce que dit c'est ce que dit le régime iranien. Vous imaginez bien que le régime iranien n'est pas resté sans rien faire.
Il y a eu des répliques. Donc l'armée iranienne a visé des sites militaires et pétroliers au Katouit, au Qatar et à Barin et ça ne s'arrête pas là puisque vous parlez tous du D3 d'Ormouse. On va partir à DOA retrouver notre journaliste Pierre Olivier Dent parce que ce qu'on comprend effectivement c'est la circulation recommençait dans le D3 d'Ormouse.
Ça va de nouveau être bloqué. Ah bah ce qui est sûr Magali, c'est que les conditions ne sont clairement plus réunies pour permettre justement la libre circulation dans le des tr d'ormouse. Les autorités iraniennes d'une part disent avoir fermé le D3 après la reprise des frappes avec les États-Unis.
Mohamed Khalibf justement en parle très bien, explique les termes d'une possible reprise. Il explique le D3 d'ormous ne sera rouvert que selon les modalités iranienne. À l'heure où l'on se parle, Magali, en clair, la circulation reste encore très fragilisée, hein.
Il y a une quarantaine de bateaux qui circulaient avant le début des frappes chaque jour, très loin du niveau d'avant-gerre. On était à 100 130 bateaux chaque jour qui circulaient avant le début de la guerre. On estime à l'heure actuelle qu'il resterait encore 6000 marins qui seraient toujours bloqués dans les eaux du D3 d'Ormouse.
En clair, vous le disiez d'ailleurs en plateau, il y a des tensions entre Teran et Washington. Il s'écharpe sur la route à emprunter dans le D3. Teran veut son propre passage le long des côtes iraniennes imposer un péage monayer le passage dans le D3 tandis que les États-Unis ont toujours martelé qu'il voulait une navigation libre dans le D3 d'Ormous et préconise justement un passage le long des côtes zomanaises.
Un passage présenté comme plus sécurisé qui permettrait justement d'éviter le risque de mine. Merci beaucoup Pierre Olivier dans temps extrêmement important effectivement les Iraniens qui comptent toujours faire monayer le passage de ces bateaux qui empruntent le Détroit d'Ormouse. Et il y a Mohamed Khalib, vous le savez le le président du parlement iranien qui est aussi le négociateur en chef du régime quand il négocia avec les États-Unis.
Voilà ce qu'il dit. Les États-Unis n'ont toujours pas compris que l'intimidation et le non respect de leur engagement ne reste plus sans conséquence. Soyons clair, si vous frappez, vous serez frappé.
Le D3 d'Ormous ne sera ouvert qu'en vertu des modalités iraniennes et non sous la pression des menaces américaines. Ouais, mais il y a un flou dans le protocole d'accord et c'est pour ça que tout le monde joue là-dessus. En fait, les Iraniens estiment que la liberté de circulation dans le D3 d'Ormous, mais en effet à leurs conditions.
C'est-à-dire, on voit bien avec le passage, c'est dire que les Américains l'interprètent pas du tout de la même façon. C'est au contraire, c'est liberté de circulation et pas seulement par la route iranienne. Et la route omanaise, elle a vu passer de plus en plus de bateau ces derniers temps.
C'est pour ça en fait que les Iraniens ont décidé de réattaquer et de viser ces cargos parce qu'en fait ils étaient exaspérés par le fait qu'il y ait de plus en plus de bateaux qui sortent et non et qui n'empruntent pas cette route iranienne et donc ne paye pas euh le péage. Donc en fait ça montre bien à quel point les Iraniens ne lâcheront jamais le D3 dans Magalie, je suis désolé, faut savoir qui on est et d'où on est. Il faut dire parce qu'on a l'impression qu'on est dans le un partout bal au centre.
Alors qu'on ait des jugements de valeur sur le déclenchement de la guerre, ça on en a déjà abondamment parlé et tout le monde a pu sur ce sujet dire tout le mal qu'il pensait de Donald Trump. Mais dans cette affaire là, les Iraniens sont d'une malhonnêteté, d'une roublarde absolue. Ils font un par dangereux.
Ils font un paris très dangereux parce que il parissent, pardon. Ouais. Allez-y.
Puis Magali reprendra très brièvement. Ils font le pari que Donald Trump veut se sortir de ce guépier à tout prix avec ces élections et cetera qui auront lieu dans quelques mois. Mais une fois encore, ça nous ramène à notre discussion sur la Russie.
Jusqu'à quand ces empires vont-ils accepter de perdre des guerres asymétriques qu'ils pourraient gagner très facilement s'ils acceptaient de perdre quelques hommes sur le terrain ? Donc bref, oui, les Iraniens comme le dit Megaline ne céderont jamais sur le D3 mais c'est peut-être un paris risqué. Oui, mais ils font en fait ils sont dans la surenchère et ils font le pari qu'ils peuvent encaisser en fait ces frappes américaines que l'on voit là depuis de nuits consécutif que leurs forces de sécurité sont prêtes à le faire.
En fait, ce que ça montre c'est que les Iraniens, on peut leur promettre des milliards de déblocages d'actifs gelés comme le font les Américains. Mais en fait, c'est pas ça qui les intéresse. C'est-à-dire que eux, ils veulent garder le péage.
En fait, ils font le paris que ça leur rapportera encore bien davantage. Et en plus, il y a une question mais purement idéologique. Et on le voit d'ailleurs avec ces ces funérailles qu'organise le régime depuis 6 jours et ces foules que l'on voit accompagner le cercueil de ramené, ils se sont construits dans la haine de l'Amérique et c'est pour ça que ces négociations elles sont si compliquées.
Elles sont d'ailleurs complètement elles sont à l'arrêt pour le moment. Là, ce sont des images du jour, hein, parce que les funérailles ont duré 6 jours parce que le cercueil a été montré à toute la population iranienne dans plusieurs villes est arrivé à son terme aujourd'hui à Machad, lieu de naissance de Hali, l'ancien guide suprême et donc il sera enterré dans un lieu sain ici aujourd'hui. Mais justement, mais le le problème c'est que l'Iran se pose comme s'il était en position de force et apparemment il aime.
Il n'est fort que de la faiblesse du leadership américain. l'Iran a gagné la guerre à la table des négociations parce qu'effectivement Donald Trump a montré qu'il voulait se désengager. Donc il s'est mis en position de faiblesse en disant on peut tout lui faire accepter.
Il plastronne sur le thème on a vaincu la première puissance militaire mondiale et la première puissance militaire du Moyen-Orient. Mais sur le fond, le régime est profondément affaibli dans un pays qui a été quand même en qui a subi de lourdes destructions, qui a eu 30000 cibles visées et surtout c'est un pays qui économiquement est aux abois. C'est le temps aujourd'hui pour les Iraniens ne joue pas pour eux.
Ils le savent, ils savent alors même s'ils feront des péages au détroit d'Ormous, quand bien même ils y arriveraient sur la durée, c'est pas grand-chose par rapport à l'état de leur économie. Donc les Iraniens en réalité ont intérêt à maintenir ce cette cet accord provisoire et voilà, les Américains ont une position de tor ce qu'ils veulent rappeler maintenant. Attendez Isabelle, euh je je je dis attendez parce que c'est très intéressant mais j'ai une question qui me vient.
Isabelle, je vous passe la parole juste après. Je vous l'avais promis d'un d'un regard. Et bien mon [rires] regard, mettez mon regard sur pause et vous l'avez juste après parce queà ce stade des opérations euh Gillabret, j'ai deux questions très factuelles à vous poser parce que là on est en train de débattre.
Très bien. J'ai deux questions. Saurez-vous répondre mais en général on verra.
La première question c'est qu'est-ce que les Américains ont touché ? Parce que s j'ai bien écouté Magalie, on a eu 80 frappes avant-hier, ça n'est pas rien. 90 dans la nuit, ça nous fait 170 sites iraniens qui ont été touchés par les Américains.
Imaginez un pays, la France qui qui aurait 170 sites touchés, c'est quand même gigantesque. Donc quand il toucher ? Qu'ont-il essayer d'atteindre ?
Et ensuite, vous nous parlerez de des des frappes iraniennes parce que ici même, le général Chavan disait hier "Oh, les Iraniens ont touché des des bases américaines à Barin au Kawait, mais dans ces bases, il y a plus grandchose, il y a plus d'Américains et cetera." Donc vous répondrez également. Première chose qu'on touchait les Américains, qu'on visé les Américains en Iran ces deux derniers jours.
Officiellement des sites de commandement, des radars et des systèmes des systèmes missiles h plus deux infrastructures civiles. J' reviendrai plus tard. Mais concrètement à l'occasion de se cesser le feu après la première campagne de frappe où on était pas à 170 frappes, hein, on était bien au-delà.
En fait, les Iraniens en ont profité pour disperser leur capacité, pour les enterrer et cetera. Donc, on est quand même dans le domaine avec la 170 cibles frappées dans le domaine du symbolique. Ça c'est un ça c'est un probleme énorme.
Ben, j'apprends un truc moi. Je pensais que ils avaient vraiment touché des lanceurs stratégiques, des radars hyper stratégiques, des embarcations hyper stratégiques pour les iraniens. Non, ils ont ils ont touché des trucs qui étaient enterrés.
Pendant la guerre, c'était 300 frappes. Ouais. Oui, je sais bien, je sais bien.
Oui, mais je me dis que pendant cette période de cesser le feu, on reboute les ordinateurs et on redéfinit de nouvelles cibles stratégiques en disant tiens celle-là on l'a pas touché pendant la guerre, on va aller la frapper, ça va leur faire mal et cetera. En fait non. En fait, vous nous dites à de rares exceptions près, c'est des frappes américaines plutôt symboliques en Iran.
Alors, oui et non, le catalogue de cible, il est remis à jour. Vous avez parfaitement raison. Sauf que lorsque vous frappez euh une menace ennemie et que vous laissez se se reconfigurer, et bien ce qui reste euh comme cible que vous pouvez frapper facilement, et bien ce catalogue diminue.
Donc ces frappes, elles sont importantes dans le sens où on envoie un message. Moi, je crois plus au message qu'à la capacité de aux capacités détruites. Mais concrètement, c'est pas ça qui va faire plier le régime le régime des gardiens de la révolution.
Je réponds à votre deuxième question. Deuxème question, que frappent les Iraniens quand ils veulent répondre aux Américains ? D'abord, ils envoient un message.
Ils envoient un message. Vous avez frappé l'Iran, je frappe vos infrastructures dans les États du golfe. Deux [raclement de gorge] destinataires de ce message.
Les Américains, vous voyez, vous n'êtes pas à l'abri, ça tombe bien. Les Américains ont replié la majeure partie de leurs capacités les plus sensibles. Bien évidemment, ils sont à distance de tir.
Ça c'est un premier point. Et puis c'est toujours un message vis-à-vis des États du golf parce que c'est un un coup de billard à plusieurs bandes. C'està-dire vous voyez queles que soient les capacités qui sont mises en place par les Américains ou par d'autres acteurs, ils ne sont pas capables de vous protéger définitivement.
Sachant que vous aurez remarqué que les frappes, elles sont quand même extrêmement limitées en volume de missile ou de drone envoyé. Donc on est plus dans la communication. Il n'y a aucun sanctuaire le long des côtes iraniennes.
Merci pour ces réponses qui avait le mérite d'être très clair. Magalie Bartz. Alors moi je remarque moi je me suis fait squeer là.
Vous êtes s pardon pardon parce qu'il y avait le regard il y avait le deal le deal du regard il y avait le deal des yeux si vous voulez. Isabelle je m' vous avez la parole. [rires] Non mais moi je je voulais rebondir.
Je je me permets de rebondir sur ce sur ce qu'on dit Marcoo et et Romé qui aura que j'ai trouvé très intéressant. Vous avez dit tous les deux un, vous vous êtes interrogé en disant je me demande pourquoi finalement le régime iranien se permet de plastronner. B moi je pense qu'ils ont raison de plaonner.
Et vous vous avez dit tout à l'heure vous avez alors je vais vous dire pourquoi je pense que vous avez raison et et enfin que les iraniens ont raison et vous avez aussi raison tous les deux. Et vous Romuel vous disiez au fond ces empires ne sont pas ne sont pas capables de de payer le prix du sang. Eten, je pense qu'en fait, c'est ça qui est mis au jour aujourd'hui.
C'est-à-dire que on a un Iran qui est consolidé comme jamais parce que eux c'est un combat viscéral, c'est un combat existentiel, c'est un combat où ils sont prêts à mourir en fait parce que c'est ça où la mort du régime. Et donc ils iront jusqu'au bout et donc ils nous ont montré ce que c'était d'aller jusqu'au bout dans un régime malgré tout fanatisé, qui reste fanatisé même s'il s'est militarisé, qu'il serait il serait moins religieux. C'est ça en fait les fanatiques dans un régime dictatorial, c'est prêt à aller jusqu'au bout et c'est ça le bout. une démocratie euh soit-elle une démocratie américaine sous l'égide de Donald Trump, ça n'est pas ça.
C'est donc le prix du sang, c'est les premiers ji qui rentrent et ça n'est pas possible. C'est les mid terme dans l'horizon. C'est donc je n'irai pas mettre mes hommes sur la terre et c'est le prix du pétrole qui augmente.
Donc si vous voulez, je vais vous dire un truc. Ces batailles là en fait c'est la preuve par l'absurde qu'on ne peut pas les gagner parce que nous la seule chose qui nous intéresse c'est quoi ? C'est Roland Liscur qui a dit hier vous savez quoi ?
L'économie française décroche c'est les conséquences de la guerre. C'est effectivement les midtermes euh de Donald Trump. Donc on est dans un combat asymétrique et ce combat asymétrique c'est le petit fanatisé qui le gagne contre le gros démocrate.
Pourquoi la guerre en Ukraine a-t-elle continué ? Parce qu'on a été incapable d'envoyer des hommes au sol. Sauf que sauf que le petit fanatisé à savoir l'Iran que vous évoquez a d'énormes problèmes. qui compte pour ce régime c'est sa non c'est sa survie en tant que régime mais il va survivre il aura des trois d'or c'est donc s'il n'a pas les moyens d'assurer sa survie de il [rires] ne les a pas et pour le moment on est dans une situation où outre la dévastation totale de l'économie un pays 30000 cibl c'est énorme he les les les dégâts sont évalués à 200 150 milliards et tr dernière chose regardez ce régime après les frappes de la guerre de 12 jours frapp précédente.
Il y a eu les immenses manifestations de décembrevier. Elles ont été réprimées dans le sang 400 morts et cetera. Les gens ont peur mais cette opposition massive elle est là et l'explosion.
Et pourquoi ils veulent pas ? Bien pour ça pour essayer d'avoir mais le problème c'est que ça leur suffira. Ils ne l'ont pas.
Alors le problème aujourd'hui c'est que vous avez en plus une autre crise aigue sur l'Iran qui est la question hydrique c'est déjà l'année dernière avant la guerre on on évoquait la possibilité du transfert d'une partie de la population parce qu'il y a plus d'eau àan dans la situation actuelle après les bombardements après tout ce qui s'est passé le régime iranien sait qu'il y a un compte arbour et la seule chose qui compte pour lui c'est sa survie en raison combien de temps ça va être prêt à des compromis c'est le le contrecoup de la guerre de 12 jours, la première qui avait duré en 2025 12 jours, on s'en souvient, si le contre-coup de cette guerre qui avait secoué la société iranienne a été a été ce truc d'une force incroyable, ces manifestations réprimées dans le sang avec ces dizaines de milliers de morts, que sera alors le contre-coup dans quelques mois de de de pour la société iranienne, il y aura peut-être quelque chose moins de beaucoup d'argent pour essayer d'acheter la paix sociale. Oui, mais vous avez raison, mais il y a beaucoup d'inconnus. Il y a beaucoup d'inconnus dans à la fois le la situation intérieure de l'Iran.
Il y avait un reporter très intéressant qui ce matin euh témoignait. Il a passé 10 jours au moment des funérailles. Il a eu l'autorisation d'avoir un visa et il a passé 10 jours en Iran.
Effectivement, il y a énormément de problèmes alimentaires. Il y a une inflation qui est démentielle et il y a une vie des habitants qui est extrêmement compliquée. Mais là, je suis d'accord.
Ça peut durer des mois et des mois ce cette c'est pas de la guerre, ce sont c'est la fin d'un cesser le feu avec une guerri de haute intensité. Il y a de la basse intensité. On l'a vécu ça pendant un mois.
On a l'impression que la guerre est finie et puis là il y a de la haute intensité depuis 4 jours parce que les Iraniens, c'est de la faute des Iraniens, ils ont provoqué des navires sur les trois d'Ormous en disant il est à nous. Il y a que des trois d'Ormous qui compte maintenant. On n'est plus dans le régime, on n plus dans la situation militaire.
Le des trit d'ormous, c'est du fric, c'est du business, ils en ont besoin. Et nous le monde libre, on a besoin du troit d'ormous parce qu'on ne peut pas laisser les mers payantes. Donc ça peut durer des mois.
Je compare pas mais je compare quand même. C'est la situation du Liban sud avec Israël. Hm.
Ça dure des mois, ça dure des années. Donc faut s'habituer à ça. Mais c'est pas la guerre. duré, c'est pas la guerre, c'est un message.
Bon, écoutez Donald Trump parce que vous ont quand même l'impression que c'est la guerre du Donald Trump qui arrive triomphant au sommet du G7 à Éviant. Il venait de signer ce protocole de paix avec les Iraniens. C'était formidable.
On discutait avec eux, c'était génial. Et hier et là ces deux derniers jours, il arrive au sommet du G7, pas du tout dans le même état d'esprit et il traite ce régime iranien. Alors je je je de fou de menteur de crapule enfin tout ce que vous d'ordure voilà et les conf il le conf avec le japon en plus he qu'est- que c'est que cette histoire qu'estce que cette histoire il a plus lapsus il a fait une Bid il a fait [rires] il y a un journaliste qui l'a interrogé sur ce changement de vocabulaire pour définir le régime écoutez sa réponse.
Le mois dernier, vous avez dit que les leaders iraniens étaient des personnes très rationnelles, des personnes sympathiques avec qui négocier des personnes fortes et intelligentes. Aujourd'hui, vous les qualifiez d'ordure, de malades gouvernés par d'autres malades. Qu'est-ce qui a changé ?
J'ai appris à les connaître. Vous dites rationnel. Ils sont déjà plus rationnels qu'au niveau 1 et 2 qu'on a éliminé.
On en est maintenant au niveau 3. Ils sont plus rationnels. Mais vu leur comportement ces 15 derniers jours, je ne crois pas qu'ils rendent service à leur peuple.
Et je pense que plus que toute autre chose que j'ai appris à les connaître. Et je ne suis pas sûr de vouloir trouver un accord avec eux. On peut jouer mais je ne suis pas sûr de vouloir un accord.
Je veux finir le travail. Voilà. Je je ne suis pas sûr de vouloir trouver un accord.
On le sent lassé là. Il en a marre en fait. Il pensait qu'en 15 jours ça serait peut-être réglé.
Et puis c'est compliqué de se justifier hein quand même hein parce que c'estàdire que il y a quand même les les journalistes américains, ils ont évidemment comme nous hein toutes les déclarations précédentes et on sent bien les contorsions très embarrassées quand même du président américain qui n'a cessé de dire que finalement il y a le le régime avait bien changé sauf que euh et donc on pouvait discuter avec lui sauf que maintenant on peut plus discuter. Donc évidemment, il y a il y a il y a un embarras, il y a une exaspération, une frustration, une colère parce que Trump, il veut cet accord, il veut pouvoir aboutir mais il voit bien qu'il n'arrive pas quand même à négocier que ce régime iranien reste quand même malgré tout ce qu'il dit, une boîte noire pour les Américains parce que on a alors il y a il y a la ligne des durs des des durs des durs que l'on a vu notamment lors des des funérailles de de Raméeil et cela ils disent le contrôle du D3 avant tout et peu importe en effet les recettes, peu importe l'argent. Donc il y a il y a il y a quand même un véritable problème de négociation de de de Paris de négociation du côté du côté de Donald Trump qui jusque-là voulait croire qu'il pouvait négocier avec les Ianiens comme avec d'autres régimes.
C'est toute l'histoire. Non mais c'est la raison c'est que le régime a changé. C'est on n'est plus les turb ont été remplacés par les Képis ti globalement par les gardiens de la révolution dont d'ailleurs Mtaba euh Ramene qui est le fils de Ali Ramen lui-même bon c'était pas un ayat là au niveau religieux il était pas très au fait des choses et c'était avant tout un homme qui était lié au gardien de la révolution mais ce changement fait que le régime n'est pas pour autant plus modéré à certains égards bien au contraire il peut être plus pragmatique sur certains points notamment pour essayer de verrouiller son pouvoir.
Il n'est pas plus modéré. Or, c'est là-dessus que sorte Trump. Mais ce qui est très intéressant, c'est que c'est c'est c'est tellement au 20e siècle, c'est les dividendes de la guerre.
C'est j'ai gagné la guerre. Souvenez-vous les Italiens en 141 qui rentrent tardivement au côté des des Européens, des Anglais, des Français en guerre, il disent "Bah non, mais nous on veut on veut récupérer Trieste et cetera." Voilà. dans les guerres seconde guerre mondiale, on voit très bien que les frontières bougent et les Iraniens considèrent qu'ils ont gagné la guerre et que à cet égard désormais le détroit d'Ormous est à eux et donc nous on appelle ça de la roublardise mais en fait ils ont gagné la guerre ils ont gagné la guerre ils ont gagné la guerre ils ont gagné la guerre et là où Marc a entièrement raison je rebondis effectivement on est passé des turbants au kép parce que maintenant c'est une jeunte militaire une gente militaroicière mais il Il y a plusieurs képis h Il y a plusieurs képis et et vous avez raison, ils savent pas avec qui négocier la maison blanche.
La boîte noire disait régimen c'est une boîte noire pour les Américains. Ils appellent quelqu'un pas directement en général il y a des intermédiaires de la monarchie pétrolière et on dit l'inverse le lendemain matin. N'oublions pas l'inverse le soir.
Qu'est-ce que ça va devenir ? Qu'est-ce que ça va devenir ? Bon très bien, les choses vont s'apaiser.
On imagine peut-être dans la région. Qu'est-ce que ça va devenir ? Qu'est-ce que la relation entre l'Iran, les pétro monarchies, l'Iran et en particulier l'Arabie Saoudite qui est la grosse puissance du coin.
Même si l'Arabie Saoudite c'est 34 millions d'habitants et l'Iran 92 millions, il y a un énorme décalage. Mais qu'est-ce que c'est ? Est-ce que les choses vont se rééquilibrer ?
Est-ce qu'ils vont redevenir amis ? De toute façon, il n'y a pas le choix. La situation la la situation.
C'est pour ça que je dis que à mon avis, il faut se calmer un petit peu. Je ne pense pas que nous soyons trompés mais à nouveau face à une guerre de haute intensité. Comme l'a dit le général tout à l'heure, il s'agit quand même de frappe symbolique.
Et quand [raclement de gorge] on dit que avec raison que les Iraniens n'ont pas vraiment d'interlocuteurs à la Maison Blanche, on Trump est toujours empétré dans ce conflit. Euh toute la gesticulation de Trump hier, ces bombardements quand même symboliques, hein, et c'est euh c'est ces paroles, c'est à la nation américaine qui s'adresse. On a, et je répondrai juste ensuite à à votre question parce que c'est lié à cela.
On a un président mais qui est humilié à l'intérieur. Tout le monde parle et a raison de capitulation. On en parlait hier l'aspect financier, les Américains et les magas, les magas ne veulent pas en entendre parler.
Une fois encore. Ils savent quand même qu'à l'issue d'une guerre, c'est quand même pas les vaincus qui touchent de l'argent. Donc bref, on a Trump qui est en train de gesticuler, qui est toujours empétré.
Les Iraniens savent ce qu'ils font. Ils savent que Trump ne partira pas à nouveau dans une guerre de haute intensité. Et la région, on en parlait également, il y a eu un basculement géopolitique et géostratégique de capitale.
Les pétromarchies, les pays du golf savent très bien que le géant américain, il l'a prouvé, ne pourrait pas toujours être ici pour les protéger. N'aura plus bientôt les moyens de d'aller d'intervenir dans des régions comme celle-ci. Donc il regarde vers de nouveaux partenariats vers l'Asie mais également euh dans la région vers l'Iran.
Et donc oui, ces pays vont s'arronarchist qui était significatif, c'était la présence des Saoudiens au funéraill de Ali Ramy. C'était quasiment on va à Canosa, on est là. Mais en même temps, il ne faut pas oublier que à la fois elles ont compris qu'elles ne peuvent plus compter sur la protection américaine ou pas que que celle-ci existera encore.
Ils vont pas rompre avec les États-Unis mais que cette protection sera relative. Mais il y a un autre élément qu'on oublie. Si on prend l'ensemble des monarchies du golf, c'est 60 millions d'habitants, ce qui n'est pas ridicule, et leur budget d'armement, c'est plus de 100 milliards de dollars. 10 fois ou 12 fois même celui de l'Iran, ce n'est pas rien.
Le problème des monarchies du golf, c'est que chacune joue ses propres cartes. Il y a les Émirats, les Émiratis qui sont quand même les plus proches des États-Unis et d'Israël. c'est Israël qui est venu à leur secours.
Le Qatar, il a toujours été plus qu'ambigu et s'est vauté de de dans [raclement de gorge] des relations pour le moins trouble avec l'Iran. Oman est resté un peu en dehors de tout et reste le sage et qui sert là. C'est là qu' lieu les négociations entre voilà et les Saoudiens.
Bah c'est la première puissance des parmi les monarchies du golf. Mais effectivement, elle a un problème de positionnement, elle hésite. Donc la vraie question qui va se poser maintenant, c'est qu'effectivement la géographie est là, l'Iran sera là, mais est-ce que l'architecture de sécurité qui va succéder à la guerre ?
Et c'est le même problème que par rapport à l'Ukraine avec la Russie, est-ce qu'elle se fera cette architecture de sécurité avec l'Iran, avec si on trouve des accords à un point ou au contraire et pour se protéger de l'Iran et contre l'Iran de la même manière que l'architecture de sécurité en Ukraine, est-ce qu'on la fera avec la Russie qui est peu probable ? J'ai une petite question corolaire. J'ai une petite question corollaire.
On va parler dans un instant des mystères de Air Force One et vous avez parlé des relations entre les sunnites, pétromarchie et les chites. Très bien. Comment-elle évoluer ?
Et les relations avec les Américains. Est-ce qu'aujourd'hui les Qataris, les Qatariens auraient offert ce Air Force One éblouissant, très luxeux, très beau, très luxeux. Est-ce qu'aujourd'hui dans le contexte actuel, est-ce qu'il aurait dit "Bon ben, on va vous offrir ce on va mettre en chantier cet avion pour vous ?
Monsieur Trump, on vous aime, on vous adore, il l'aurait fait. Sûr, bien sûr, ils font de la diplomatie, voilà, de de aux fidélité multiple. On est pragmatique.
C'est quand même aujourd'hui ce qui se fait le plus. Le multialignement, c'est l'Inde. Le multialignement, c'est la Turquie.
Même si elle reste ancrée à l'OTAN, le multialignement aujourd'hui, ça va être un peu ce que va faire l'Arabie Saoudite, mais elle ne va pas rompre avec les États-Unis. Et rien de tel qu'un beau cadeau, là c'est pour le Qatar avec l'avion qui l'offre. Rien de tel qu'un beau cadeau pour ménager le parin américain.
Jeancerai d'une phrase que c'est fini. On nuance plus. On nuance plus.
On [rires] nuance plus parce qu'on passe à l'avion. Je peux je peux y aller en brutal ? Non non non.
On passe à l'avion. Il faut que vous passerez la parole et à vous également général car vous avez bien peu parlé à cause de Renault Pila qui monopolise totalement la parole. Pourquoi Donald Trump a-t-il changé d'avion pour repartir de la Turquie pour rejoindre Washington ?
Peut-être à cause de ça, regardez une banderole qui a été déployée en Iran. Une banderole, regardez, we will kill Trump, c'est-à-dire nous allons tuer Trump. C'est-à-dire le président américain est directement visé.
Effectivement, Donald Trump était arrivé en Turquie à Ankara pour le sommet de l'OTAN à bord de cette Air Force One flamb, cet avion luxueux, celui-ci offert par le Qatar l'année dernière lors de sa tombe de Moyen-Ori. W alors ça c'est un Boeing. Ouais.
Ou c'est il est énorme là. C'est un Boing, on dirait un 747. Il a la petite bosse dessus.
C'est un 74. Un 747. Donc celui-là, il a été acheté configuré par les Qataris pour Donald Trump.
C'est million de dollars. 80 millions de dollars. 400 400 millions de dollars.
Ça vaut plus cher heavin. Ouais. Et donc super, c'est 10 fois le budget de fonctionnement de LCI.
Vous voyez 10 fois. Et donc il arrive comme ça donc en Turquie pour le sommet de l'OTAN. Et pour repartir, bah il prend pas celui-là.
Non, il est resté au sol celui-là. Il a pris un vieille Air Force One. Donc ça évidemment ça interrogé tout le monde.
Selon le New York Times en fait c'est les Secret Service qui ont demandé au président américain de changer d'avion pour le protéger. Donc c'était une question de sécurité. Alors évidemment les journalistes à bord de cet avion là ont posé la question à Donald Trump.
Pourquoi est-ce que vous avez changé d'avion ? Est-ce que effectivement c'est une question de sécurité ? Voilà la réponse du président américain.
Il va être acheminé par avion vers l'Europe, vers l'une des grandes bases où nous pourrons le présenter au personnel. Nous rentrerons ensuite par les moyens habituels. Mais l'appareil va bien se rendre en Europe afin que les soldats puissent le voir car il est vraiment magnifique.
C'est génial. C'est quoi ce truc ? va montrer l'avion au soldat en Europe.
Il affirme qu'il va faire une tournée des bases américaines en Europe pour que les soldats puissent admirer ce Vous y croyez pas vous ? Mais non, mais c'est pas c'est c'est cette histoire, elle est géniale. Et quand vous lisez le papier du New York Times, mais mais il y a de quoi se se taper des barres de rire, pardonnez-moi.
C'estàd qu' effectivement, ils ont offert cet avion mais que pour un avion Air Force One présidentiel, il faudrait mettre un milliard dedans pour qu'il puisse au fond être en toute sécurité comme les anciens avions Air Force One. Alors, ils avaient listé euh nos amis du New York Times qui manque et il manque d'installer des systèmes de communication ultra sécurisé et chiffré qu'il y a pas dans celui-là. Protéger les équipements contre les impulsions électromagnétiques s'il y avait une guerre nucléaire, il y a pas non plus.
Ajouter des systèmes d'autodéfense, détection de missile, contreesure électronique, il y en a pas. Vérifier, remplacer si nécessaire les câblages et composants afin d'éliminer tout risque d'espionnage et de sabotage. Intégrer des systèmes de commandement sécurisés, bref tout ça il y a pas.
Et ça coûterait 1 milliard. C'estd que c'est un cadeau en chocolat. Alors, c'est un très beau cadeau mais pour que ça serve aux États-Unis, il faudrait qu'il mettent un milliard dedans.
Alors, Donald Trump autour de Donald Trump, il dit ça ne ferait que 400 millions. Mais quoi qu'il en soit, il est dans un petit avion là très beau, très très chic qui lui plaît parce que c'est tout doré hein mais en fait qui ne suffit pas à la sécurité d'un président. Oui, il faut faut qu'il le faut qu'il le customise, faut qu'il le donne au vice-président ou qu'il le donne, je sais pas.
Vous voulez vous débarrasser de JD V parce que si s'il le donne à qui que ce soit la général, quelle est votre lecture de cette affaire là ? il le mett au norme. Alors, je sais pas quelles sont les sources de New York Times, mais est-ce qu'on imagine le président des États-Unis, première puissance mondiale, prendre un Air Force One qui ne soit pas protégé, qui a pas de communication protégé avec ses systèmes nucléaires et et ses bases et cetera, je je sais pas d'où ils tiennent cette cette cet avion, il a vous trouvez qu'il y a du du Trump bashing systématique et qu'on se fait tous un peu piéger nous les journalistes parfois par le New York Times ou par notre tropisme antiamérique bien fort en Europe, en France.
Nous som pas un tropisme antiaméricain mais à un moment un moment à un moment à force de vouloir chercher le scoop voilà je répète est-ce que vous imaginez monsieur général est-ce que vous imaginez que le président français ce soit le Qatar qui lui donne son avion présidentiel et que ce soit pas les services français qui regardent la sécurité du président est-ce que vous seriez est-ce que vous seriez en paix si le président si le les Émirats ou si le Qatar avait offert un avion au président français que vous diriez ça va passer crème ça Et vas-y Macron, on te regarde. Je vous dis moi franchement ma réponse à votre question et oui moi je serai en paix parce que d'abord il faut il e ça coûtera un peu moins d'argent public mais enfin vous imaginez un avion à 1 milliard ce qu'on fait avec un milliard que vous pensez que c'est nos amis. Non mais alors là je fais pas de je fais pas de l'antiaméricanisme, je suis américain mais quand même en tant que que citoyen des États-Unis, on parle quand même de l'Amérique.
Je ne trouve pas normal que le président États-Uien vole dans un avion qui n'est pas été fabriqué par les Américains. Ça transform et offert par une puissance étrangère [rires] quand même qui est quand même scand Oui, vous n'êtes pas assez peace and love citoyen du monde. Vous n'êtes pas citoyen du monde.
Vive l'économie de marché ! Vive les cadeaux des amis ! Vous, je vous sens vous êtes rabis avec vos frontière.
On se croirait sur ces news. On se croirait sur ces news. [rires] Pas de publicité pour nos concurrents.
Allez-y mon général. J'embrasse nos camarades des chaînes concurrentes. D'ù d'ù qu'elles soit d'ailleurs qui nous regarde tous et qui nous copie.
Voilà, revenons sur des choses qui qui ont un peu de bon sens. il doit pouvoir commander en permanence à être informé en permanence qu'il soit en vol et qu'il soit au sol et cetera. Donc cet avion est équipé je ne crois pas une seconde que ça soit l'avion l'équivalent d'Air France qui se balade.
Voilà. Donc en revanche ce que je crois sans doute possible c'est que cet avion ait eu une panne technique ou un dysfonctionnement technique au moment où il était en cara. Cela dit le secret de service qui réfléchit quand même toujours les sujets et les déplacements comme tous les systèmes de protection.
L'ancien Air Force One était sur la base à Ankara. Donc les gens ne font pas n'importe quoi. Ils font pas du euh Monsieur Trump ne se balade pas dans un avion où il a aucun contact avec ses forces armées au moment où en plus il y a un conflit au Moyen-Orient.
Donc cet avion il est protégé. Je pense qu'il y a eu une panne ou un système dysfonctionnel et donc on a basculé quand même des enquêtes qui quand même démontrent qu'il y a quand même un problème au niveau des communications he qui me semble une enquête sérieuse. Crois dans un nouvel dans un nouveau dispositif, il est pas rare dans un nouvel avion qui a des problèmes de réglage, d'ajustement, il y a peut-être eu des pannes.
Non, c'est vrai que connaissant quand même un peu comment fonctionnent les Secrets Service, vous avez toujours euh en effet plusieurs avions, plusieurs voitures blindé parce que c'est vrai que voilà la protection des États-Unis, elle est maximale mais en même temps ce débat, il n'a cessé de monter quand même aux États-Unis depuis que le Qatar a a offert cet avion parce que ces questions en effet de sécurité, d'espionnage aussi, enfin comment se fait-il c'est vrai que que le Qatar offre cet avion mais que les excuses de Donald Trump selon lesquels en effet les les soldats devaient pouvoir admirer l'avion ou alors qu'il avait de la nostalgie de son ancien appareil. He c'est aussi ce qui ce qu'il a dit. Évidemment que ça on nachète pas.
Mais les questions à mon avis aussi il y a eu un problème de sécurité à un moment ou un autre forcément parce que quand il est allé dans ce vieille Air Force One pour regagner Washington, les journalistes l'ont remarqué, les hublot étaient fermés. C'est ce que j'allais vous dire, les ont été fermés au décollage. Donc il y avait quand même peut-être aussi une inquiétude, une peut-être une menace qui pesait sur le président américain.
Vous connaiss un peu Éric, vous n'accepteriez jamais vous n'accepteriez jamais en cadeau une berline des Qataris. Hm. Moi je vous connais mais jamais.
Mais vous seriez vous seriez craint heureux vous dire merde ils m'ont mis ils m'ont mis une ils m'ont mis un je suis très facile à corrompre très facile à corrompre un Carambar un Carambar et je me vends une Madeleine de temps en temps. Une Madeleine pendant la pause pub. Non mais je vous connais je vous connais.
Vous auriez pas accepté en cadeau une berline des Qataris et plus sérieusement. Et plus sérieusement ne mettons pas de la souveraineté partout. Il faut qu'on soit souverain.
Il faut qu'on soit souverain sur le plan géopolitique. Il faut qu'on soit souverain sur le plan industriel. Il faut qu'on soit souverain sur tout dans tous les domaines.
Vous imaginez Rean accepter un avion des Qataris jamais Nixon jamais jamais. Enfin [rires] c'est hyper choquant comme vous l'avez dit Eric. C'est c'est la première fois qu'on me dit que je [rires] suis rabouis et gris et un profit de ces news.
Mais bon, on aura tout entendu. Non, non, mais vous accepteriez pas une Rolex des Qatar. Moi si mais que le président accepte tout le monde est corrompu sur le plateau alors oui mais le président des États-Unis lui ne devrait pas accepter pas.
En tout cas, ça avait [rires] fait le débat aux États-Unis. Comment je dois vous dire que j'explorais je comme on dit, je réfléchissais à voix haute. Je suis pas vraiment sûr de ce que j'ai dit.
Voilà, j'ai exploré à voix haute. Euh, je suis pas vraiment fier d'avoir déployé cette théorie-là sur euh on doit accepter un cadeau des kataris et je je on coupera au montage. Voilà, on coupera au montage.
On va continuer par les Donatrop qui clairement a changé de ton là cette fois avec Volodimir Zelenski. Ça se passait toujours donc en pendant ce sommet de de l'OTAN. Les États-Unis confirment leur aide à l'Ukraine a même Donald Trump a même annoncé une aide concrète.
On va y revenir. En tout cas, on voit que l'ambiance entre ces deux chefs d'État a clairement changé. en témoigne cette petite séquence.
Une des choses dont nous avons parlé avec le président Poutine était le lieu éventuel de rencontre. Il a suggéré Moscou, je lui ai répondu que c'était impossible. On ne peut pas faire cela là-bas.
C'est difficile parce qu'il y a beaucoup de drones ukrainiens là-bas. [rires] Ouais, ça ça c'est quand même une des petites vannes qu'on aime bien de Volimir Zelsk. Excellent.
Il excéit aller à Moscou. Non, il y a trop de ukrainien. Oui, mais la force de Zelanski, c'est l'humour aussi et ça aide à tenir.
Mais ce qui est fascinant, c'est le retournement de Trump effectivement. Là, tu hommage et tout. Mais il y a des raisons très concrètes.
Aujourd'hui, l'Ukraine ne coûte plus rien aux États-Unis. Ce sont les Européens qui payent aussi bien au niveau de l'aide économique que de l'achat de matériel militaire. un achat de matériel militaire qui en partie est fait à part [rires] sur du matériel militaire américain parce que les Européens n'ont pas nécessairement les les les produits qui conviennent.
Donc pour Trump c'est bah il y a plus de fardeaux au contraire c'est une opération rentable. dernier point et en plus il a quand même fini par comprendre que Zelenski celui qui gagne hm donc c'est le winner c'est le winner il est de son côté et euh on on en parlera plus loin euh il y aura même une coopération militaire au niveau de la production de patriote puisquil donne la licence et voilà on va en parler et de notre côté de drone ukrainien aux États-Unis voilà c'est un vrai tournant mesdames messieurs, je voulais vous dire que nous avons été rejoints à l'instant par Machamil bonjour bonjour Éric bonjour Magalie et bonjour Isabelle on est très heureux que fait de m'inviter parce que j'ai des trucs à vous dire. Ah ben voilà, je suis très heureux que vous soyez là parce que tout le monde le sait, vous êtes une comédienne d'origine russe, d'origine euh aristocratique, russe Machamil et euh et et vous suivez ça de très très près et vos avis sont assez précieux et je le dis sans flagornerie.
J'aime bien vous vous savoir ici. Peut-être que ma parole est libre. Je suis pas journaliste, je ne suis pas chroniqueuse, je peux dire des choses que peut-être vous n'arrivez pas à dire mais ça c'est une op surtout que surtout sur ces cinq éditorialistes de poids et de talent, il y en a forcément un ou deux qui sont des agents une puissance [rires] étrangère.
C'est vrai, c'est vrai. J'en suis convaincu. Tu sais que je je me suis mis, je crois j'ai fait une petite insomnie il y a deux trois nuits et je me suis dit c'est évident c'est évident que passe ici assez fréquemment les agents ces mots que c'est [rires] le général abré vous-même ça porte pas Magalie pas vous Magalie pas vous savez ce franchement la Bretagne alors att c'est leur notoriété la conseillère la conseillère diplomatique de Macron m'a dit allez-y parce que moi je suis sur écoute hein parce qu'avec toutes les positions que je prends et bien c'est notre notoriété qui nous protège.
Oui oui c'est ça la meilleure parade pour secret pour le FSB non je vous assure pour l'Amérique on verra si je suis arrêté demain en rentrant dans mon pays mais en plus une relaxe les amis [rires] les amis simplement on va continuer à parler de l'actualité de Zelinski et des rapports Zelinski Trump qui s'améliore mais dans un instant vous verrez Machamil n'est pas venue pour rien et donc elle a quelque chose chose à nous dire mais on on on continue cette histoire d'amour là. Non mais c'est spectaculaire parce que évidemment on a tous été choqués par cette séquence l'année dernière de Zelenski dans le bureau Val faisant on va être gentil tensé par le président américain et donc Donald Trump lui-même revient sur cet épisode et reconnaît que les relations sont bien meilleures aujourd'hui. Nous avons de bonnes relations.
C'est difficile à croire n'est-ce pas ? Depuis le bureau Oval, notre relation s'est améliorée et ce n'est pas la fin. Non, c'est peut-être le début.
Ce pays a un bel avenir devant lui. Il possède un territoire magnifique, des atouts formidables et des gens formidables. J'adore Trump.
Alors Trump, il est il est jamais il a t jamais à cours d'une banalité. [rires] Quand il veut dire il veut faire un compliment, c'est toujours vous êtes sympathique, vous êtes formidable. Il il est pas précis, on va dire vous êtes joli.
Euh vous avez un esprit très acéré, c'est toujours être formidable. Vous êtes super, vous êtes génial et vous toute votre famille est géniale. Super.
Après vous pilat, vous êtes formidable. Vous êtes super fort. Vous êtes tous super et tous les pilates sont super.
Franchement quand on fait un discours de mariage, on attend un peu plus de précision. Il fait honorable comme vous. Il il a le courage de dire quand même il s'est peut-être un peu il a un peu exagéré.
C'est pas mal. C'est quand même Alors oui, moi c'est de la Crimée que je veux vous parler. Ouais.
Je bataille régulièrement avec Luc Ferry et avec Guillaume Roquette parce que tiens, ils sont de droite tiens comme par hasard. Oui [rires] parce qu'il il sereine la Crimée est russe parce qu'elle a été occupée par les Russes pendant 200 ans. Alors premièrement la Crimée, ça fait 200 ans qu'elle réclame son autonomie.
Pas seulement la Crimée mais toute l'Ukraine. Moi je suis je sais de quoi je vous parle. Je suis d'une famille qui avait ses propriétés en Crimé et c'était des Russes qui avaient des grandes propriétés en Crimé.
Il connaissaient le peuple ukrainien. Le peuple ukrainien, ce n'est pas la même langue, ce sont pas les mêmes usages. Alors, d'accord, ils sont orthodoxes et les élites ukrainiennes allaient faire leurs études à Moscou.
Ça c'était normal comme les élites algériennes venaient faire leurs études en France. Mais c'est pas d'aujourd'hui qu'ils veulent être autonomes. Et moi je pense que ce qui va [raclement de gorge] qui est l'erreur fondamentale de Poutine, c'est qu'il y a un sens de l'histoire et que l'Ukraine, elle est dans le sens de l'histoire et elle est surtout un objectif.
Elle a une cause et ça vous pouvez pas ça. [rires] C'est et quoi qu'il arrive alors on se réjouit, il y a des hauts et des bas, ils ont été militairement plus faibles. Mais maintenant ce qui est invincible c'est l'avancée du bien.
Le bien est du côté de l'Ukraine. Et donc ça, ils peuvent toujours y aller, hein. Poutine, il a il n'a pas d'argument d'ailleurs.
D'ailleurs, c'est pour ça qu'il patoge, c'est parce que il va peut-être balancer une bombe nucléaire comme vous dites vous aussi souvent et que j'espère que non, mais quand même ça peut arriver qu'il qu'il se fâche, ce serait sa fin politique, sa fin vitale même, je pense qu'il finirait très mal. Mais mais vous vous êtes vous vous êtes une famille, disais-je tout à l'heure aristocratique russe. Non mais parce [rires] que parce que j'aime être précis.
Je fais pas comme Trump, vous êtes formidable. J'essaie de donner plus d'informations. Vous êtes formidable. [rires] Donc d'une voilà et cette famille aristocratique russe euh qui vivait plutôt en Russie avait une propriété des du personnel ukrainien qui était très hostyle au russes.
Alors qu'est-ce qui se passe en ce moment en Cruné ? C'est que il y a tous les Russes qui ont été euh parachutés là-bas par le FSB. ou qui occup aujourd'hui qui sont là depuis pas longtemps depuis 10 ans, depuis ils sont horribles, ils sont détestable parce que [rires] ce qui m'énerve c'est quand on me dit les Russes, c'est comme si c'était encore les Russes de Dostoyevski et de Gogol d'ailleurs qui était ukrainien Gogle.
Enfin bon, c'est que c'est fini ça. Le drame de Poutine, c'est qu'il a amené une classe vulgaire et agressive et des voyou quelques Ukrainiens qui vient en Crimer, ils sont complices de Zenenski et des et toutes ces actions qui se passent même sur le terrain russe, c'est parce qu'il y a des complicités russes [raclement de gorge] mais russes anti-Poutine et Ukrainien. Il y a des Ukrainiens partout en Russie.
C'était effectivement des peuples qui étaient extrêmement mélangés. Donc c'est ça qui fait que c'est une bataille perdue pour Poutine. Ça prendra le temps que ça prendra.
Mais c'est intéressant le sens de l'histoire. Vous dites il n'est pas dans le sens de l'histoire. Forcément il perd les Ukrainiens.
Effectivement il y a une stratégie en Crimé. Donc une stratégie même si on tou le sol russe c'est de couper les approvisionnements d'essence voilà les citoyens. Il se tient d'ailleurs hein le pont de Kerche plein de voitures ça a commencé à Crimer.
La situation devient très critique parce que les populations n'ont plus le droit de retirer de l'essence. C'est terminé depuis plusieurs semaines. Et donc du côté du cabinet Zelenski, on l'explique cette stratégie.
Oui, notre but a toujours été et reste la crimée. Écoutez, à tous ceux qui ont pleinement conscience que la Crimée est une partie indissociale de l'Ukraine, je veux dire ceci. Personne ne pourra jamais briser ce lien.
Ils doivent comprendre ce qui se joue ici. Je sais qu'il subissent des attaques, qu'il y a des difficultés sociales, des pénuries de carburant d'importantes coupures de courant toutes ces épreuves ser un but. Ну і так далі, так далі. незручно обшки зрозумітись догова, c'est que l'Ukraine est un pays neuf, moderne, occidentalisé à Belgrode.
Les Russes, ils sont extrêmement jaloux de ce qui se passe en Ukraine. Les jeunes, ils le voient, qu'ils sont pas du tout dans le même monde. Vous savez, moi je prétends que le la chute du mur a été provoquée par les antennes de télévision.
C'est-à-dire quand les jeunes ont vu que de l'autre côté, on vivait pas du tout de la même façon. Ils sont dit mais pourquoi pas nous ? Et c'est exactement ça qui s'est passé.
Et c'est ce qui se passe en ce moment. Aujourd'hui, c'est Instagram et c'est pour Instagram. Et c'est pour [rires] ça que Poutine a peur de la contagion ukrainienne.
Il a tout à fait raison. Il a tout à fait raison. Et en plus la frontière est longue quand même.
Il y a énorme parce que écoutez il faut que vous voyez l'état de la Russie c'est effrayant. Il a vraiment abandonner ce peuple. Il y a des villes entières qui sont pire que le communisme.
Il y a les routes sont pas asphaltées, il y a pas d'électricité, la médecine marche pas et les femmes sont obaises. Enfin, c'est épouvantable. Et donc cette ça va mettre beaucoup de temps à ce que ça se réveille parce que ils sont imbibés de propagande.
Et alors autre chose, je l'ai dit l'autre jour chez chez Darius, c'est que Darius Rochemin, c'est que ils sont ignorants les Russes mais complètement ignorants. Il n' Oui, de tout ils savent rien. Alors moi je pense qu'en Amérique aussi ils sont très très ignorants. ces deux peuples qui sont un peu enfermés qui sont enfermés dans des systèmes de vie imposés bien entendu.
Mais c'est pas par hasard que Poutine est au pouvoir, c'est parce que le peuple entier va mal. Le peuple entier a souhaité des choses négatives. Attendez Macha, je vous mets sur pause, c'est passionnant général.
Euh c'est vrai qu'à droite, dans la sphère politique française, mais pas que. à droite, beaucoup de gens disent écoute, il va falloir qu'on cède sur la Crimée parce que la Crimée, elle est russe, c'est un fait établi et donc on considère nous, moi qui suis un peu naïf, j'ai tendance à répéter que anonner les mêmes contre vérités. Oui, la Crimée elle est russe.
C'est pas vrai. Elle n'est pas russe et les Criméens le disent même s'ils ont été entre guillemets colonisé depuis très longtemps et bien avant 2014, on est d'accord par les Russes qui viennent qui la considèrent comme leur Riviera, hein. C'est leur leur Nice, leur saintropè, leur canne, leur antibe.
Mais bon, bon s bonsoir. Cette cette crimée, elle est bien dans la géographie ukrainienne, peuplée d'Ukrainien et qui vivent ça pas forcément très bien. Je vous sens un peu gognard sur mon mon truc là.
Vous êtes un vous êtes moi je je suis je suis toujours assez dubitatif devant les esprits cyniques. Alors dans les cours de géopolitique que je donne à l'Institut catholique de Paris, ce qu'on appelle l'école réaliste, la réalité du rapport de force, la réalité de la puissance et cetera, il y a quand même une réalité qui s'impose, c'est que on ne place pas les peuples et les populations devant une histoire qu'elles n'ont pas choisie. Voilà.
Et donc on peut utiliser les rapports de force quand comme on veut. On peut utiliser la puissance militaire. Il y a une réalité qui est la réalité de ce que souhaitent les peuples qui se traduit en règle générale par des frontières qui peuvent évoluer mais elle n'évolue que grâce ou à par la volonté des peuples et pas par la volonté des armes.
Et donc au bout du bout de toute façon, quelle que soit l'évolution sur le terrain, de toute façon la population ukrainienne du Donbas, la population ukrainienne de la Crimée et bien elle ne se sentira pas russe parce que ce n'est pas le cœur de son histoire et de sa culture. Donc on peut on peut être très cynique en disant "Mais de toute façon euh personne ne battra l'armée russe." Hm.
En effet, aujourd'hui, personne ne battra l'armée russe, mais sauf que pour l'instant, il faut continuer à aider l'armée ukrainienne, à la former, à l'équiper, à à l'aider autant qu'on le peut parce qu'on ne peut pas accepter que les armes décident à la place des peuples. Ça me fait penser, ça me fait penser à Ting, le réformateur qui arrive après Mao et qui dit "La vérité c'est la pratique." Donc la vérité au bout d'un moment, c'est la pratique quotidienne.
Est-ce que les gens qui habitent dans cette presquille dans leur quotidien auront envie d'être russe ou ukrainien ? On saura très vite très très vite. On s oublié sur la Crimée.
Machap sous votre contrôle mais la Crimée avant d'être ukrainienne et russe, elle a été tatar et cette population tatar qui sont des musulmans turcophones pour faire simple qui était d'ailleurs sujet de l'Empire ottoman ont été déportés totalement par Staline. Ils n'ont pu y revenir que dans les années 60. il ils n'arrivaient pas à récupérer leur terre.
Et donc il y a cette tragédie qui est entre la la la Crimée. La Crimée effectivement a été aussi russe mais elle n'est pas les Ukrainiens et les Russes sont alors 2uxème chose qu'on dit souvent ici les Ukrainiens et les Russes sont des peuples frères. Ce sont presque les mêmes.
C'est pas la même langue. Quand vous parlez le russe vous pouvez pas comprendre l'Ukrainien vice-versa. Ils sont orthodoxes.
Voilà, c'est ça qui les unit parce que Kief était la capitale de la naissance, moi ancêtre, je remonte au 9e siècle, qui était le fondateur de la Russie et qui a fait rendu la Russie orthodoxe, qui a choisi d'ailleurs en se trompant, en prenant une religion déjà archaïque à Constantinople et il l'a transféré à son peuple. Parce que l'orthodoxie, c'est pas la chrétienté, c'est le théâtre, c'est l'art, c'est la le champ. les enants, les ors et cetera.
Mais je veux vous dire une petite chose. Ma mère m'a raconté mais alors mais terminez alors vous avez raconté votre maman mais terminé sur le cousinage de ces deux peuples parce que ce sont les mêmes, sont pas les mêmes parce que les pres vous disent c'est les mêmes. Mais j'y viens.
C'était ça que je voulais vous raconter. Le communisme a été un espoir pour les Ukrainiens. Ils ont pensé qu'ils allaient se débarrasser des Russes parce que quand ma mère a m'a raconté que ils ont perdu leur propriété, ils ont été expropriés, sa propre nounou, sa propre femme de chambre ukrainienne quand elle est partie, elle a vu son regard de haine et elle a enfin pensé que l'Ukraine leur appartiendrait de nouveau.
Le communisme a été une étape de d'émancipation pour l'Ukraine. C'est ça qu'il faut comprendre. Ça n'était pas que euh une association avec les Russes à ce moment-là, c'était une idéologie qui devait à ce moment-là pouvoir les libérer.
Et d'ailleurs, il y a beaucoup de gens qui ont RSS, une République socialiste soviétique autonome au sein de l'URS. Exactement. Et d'ailleurs toutes ces grandes états étaient autonomes.
Alors, c'est ça que la nostalgie que don dont Poutine souffre, c'est qu'il voudrait que tout le monde redevienne un seul grand une grande fédération. Une une petite question Machamil, vous avez entièrement raison sur la réalité de la Crimée mais lorsque les reporters et les reporters indépendants d'CI, de TF1 ou d'autres médias interrogent dès le début de la guerre, il y a 3 ou 4 ans, des jeunes trop paix à Moscou, on dirait pour aller vite des jeunes bobos. Mais faut pas les écouter ceuxl.
Non mais non mais non mais ils disent'est- même ceux qui sont antipoutine la Crimée c'est à nous. Mais oui parce qu'ils vont en vacances et que c'est en plus un espèce ils ont des souvenirs forcément pas forcément je parle pas de riches, je parle pas de si parce que les aut c'est pas ce que disaient les reporters indépendants. Non mais c'est pas ce que disaient les reporters.
Il disait qu'ils ont été étonnés de voir que ils étaient contre la guerre contre la guerre en Ukraine en disant "C'est scandaleux et quand on allait jusqu'à la Crimé tous ceux avec tous les Russes avec qui ils ont parlé il dit la patouche pour reprendre le bloc du bas parce que ça leur plaît écoutez c'est leur les journalistes les plus éduqués de la France des années 70 disait Paul Pot c'est exceptionnel alors que les Allemands les italiens les espagnols les journalistes commençai à dire mais c'est pas vrai il est en train de J'ai aussi des nous avions encore des journalistes soir qui disait Paul Po c'est fabri sur la journalisme de terrain au moment du référendum sur l'indépendance de l'Ukraine en 1991 le Debass soi-disant russe avait voté à l'époque à plus de 80 % pour l'indépendance et cette même crimée que l'on disait russe qui avait été donnée par Kouchef à l'Ukraine et cetera et cetera, elle-même a voté, je me souviens plus, à 60 et quelques quasiment 70 % pour l'indépendance. Donc ce sont des faits incontestables dont ce qui était des élections libres pour ce référendum qui actait l'indépendance de l'Ukraine en 1991. Carif, cette ville qui est à quelques kilomètres de la frontière russe où il y a plein de russophones, c'est une des villes les plus ardemment antirusse et pour l'indépendance de l'Ukraine alors que ce sont des russophones.
On peut être russophone et dire à Poutine, on veut pas faire commencer par Zaski. les communautés russes chose. Les communautés russes en Estonie, en Lituanie, c'est la même chose.
Ils sont russophones, ils parlent russes, ils veulent surtout pas retourner sous la sous les la la J'adore. Alors, j'adore, j'ai exactement la même vision de ce que devrait être les relations entre l'Ukraine et la Russie que ma chamé et on est tous d'accord ici, attention. Mais il se trouve, on en parlait l'autre jour, ma maman qui avait votre prénom d'ailleurs Machatait russoau-rainienne.
Ma famille était une famille, la petite aristocratie. euh ukrainienne et ils se sont toujours et la famille que j'ai toujours en Ukraine euh même si je pense qu'ils ont tort, eux se considère comme russeau ukrainien. Il y a quand même il y a quand même toujours eu un lien l'orthodoxie c'est que ça le lien.
Attendez, il y a je ne dis pas que ma famille est représentative évidemment mais ma mère c'est toujours dite russoau-rainien, mon grand-père qui avait combattu dans l'armée impériale également. Il y a quand même une minorité, mais il y a quand même certains Ukrainiens euh dans Donbas et ailleurs qui se considèrent comme russe et il y a quand même des liens mais tout ça ne justifie pas les anciennes générations, pas les jeunes. Tout à fait, tout ça ne justifie pas l'agression de Poutine.
Attention, je mais il y a mais il y a quand même encore vous allez m'énerver Machamil et une machamile énervée [rires] c'est jamais bon pour personne. Pour personne. Vous savez l'astuce qu'il a eu Poutine pour ce ça se comment dire atteindre la bourgeoisie c'est la restauration de l'orthodoxie.
Il c'est il a réussi à réunir une partie des élites traditionnelles en faisant ça. Il est pas plus croyant que vous et moi. Je pense que je sais pas si vous êtes croyant mais je m'en doute.
Je m'en doute. Mais c'est ça [rires] posez-moi des questions sur ma vie privée. On le voit tous les jours, on finit par le connaître quand même.
On finit par savoirz-moi des questions sur ma vie privée. Est-ce que j'ai [rires] une maîtresse ? Est-ce que je suis bisexuel ?
Allez-y hein. Je je réponds à tout. vous auriez intérêt parce que vous seriez tout à fait dans dans Trs bien. [rires] Non, ça ça a été une astuce de Poutine qui a fait qu'il a rallié énormément de gens justement de ces élites traditionnelles.
Mais les vrais élites, ils sont partis, ils sont en France, ils sont en Amérique, ils sont en Allemagne. Vous savez que ce festival dont je m'occupe que je vous raconte cette fable. Racontez.
Ah ! [raclement de gorge] Un jeune homme 20 ans dans une petite ville qui s'appelle Carabach dans le sud de l'oral passionné de vidéos, de caméras et cetera. On le charge de filmer son école.
H alors il filme, il filme, il filme, il voit tous les matins les discours de Poutine en grand écran comme du temps de Maouet. Les enfants qui à l'âge de 10 ans s'exercent au manimement des Kalashnikov. La ville complètement abandonnée avec une usine au milieu communiste et qui pollue tout.
Bon, sa conscience s'éveille. H il se dit "Qu'est-ce que c'est que ce pays de merde dans lequel je vis ?" [rires] Il envoie un message sur Instagram.
Voilà, nouvelle génération, 20 ans. Il reçoit, il dit "J'ai 3000 heures sur une école russe. Est-ce que ça vous intéresse ?" Hm.
Il reçoit une [raclement de gorge] réponse, un journaliste danois qui dit "Montrez ce coup de bol incroyable, c'est que ce journaliste danois connaissait un monteur qui s'appelle Bornstein qui vit aux États-Unis mais qui est le plus grand monteur russe qui a fait tous les grands films russes, qui a vu ce matériel qui a dit "Attends, attends, attends, oh !" Ils viennent de gagner l'Oscar du documentaire à Los Angeles. Et la nouvelle assz assez croustillante que j'ai à vous donner ce soir aujourd'hui, je veux dire, c'est que Poutine s'est fait projeter ce film. lui qui ne savait rien de ce que Navalni a écrit, de ce que les toutes les il faisait comme si ça n'existait pas ça tout de même il s'est dit il a gagné en Amérique parce qu'il aime les Winners lui aussi les cop Trump hein et donc il s'est fait projeter le film il l'a vu en entier j'ai une taupe moi au Kremelin hein je suis je suis équipé oui oui oui je sais des choses petites et grandes mais je sais des choses qui me servent pour notre festival c'est-à-dire que toutes les élites sont en exil n'y a plus personne.
Il a laissé en la Russie aux mains de gens vulgaires et agressifs. C'est terrible ça. C'estàd que ça ça prendra deux générations n'a pas d'avenir partout.
É regardez, il est en monsieur Mr Nobody Poutin. Ah oui mais c'est un chef Nobody Pin et je veux même vous dire c'est un progrès cinématographique parce que ce type il ne fait pas propagande. Il montre Ouais.
Et et on on vit avec il montre son école. que l'école, la ville et tout ça et les gens comment ils vivent et comment ils sont habillés et comment ils mangent c'est monstrueux. Malheureusement, il est maintenant en exil.
Il est il est au il est au Danemark avec ses types le pauvre. Il a dû quitter bien entendu il dit que c'est dur hein. Ouais, il dit que c'est dur mais attendez maintenant il est équipé d'un Oscar, il va faire une carrière je ne sais pas où.
Alors les cinéastes que je montre à mon festival que je vous invite au mois de mars mais vraiment c'est formidable, ils sont tous en exil. il est en France, cbrikov il est en Allemagne mais il veut venir bientôt en France aussi parce que la France a quand même encore c'est un avre quand même c'est encore un endroit surtout dans l'imaginaire des Russes pays très important c'est formidable ça c'est fonction de la France j'ai une question pour vous moi qui est vraiment un de mes combats et c'est un sujet qui m'affecte énormément après la seconde guerre mondiale il y a eu les procès de Nuremberber et le nazisme l'horreur du 3è reich a été sur le plan judici évaluer jugé avec des sanctions très dures qui sont allées jusqu'à la mort. La Seconde Guerre mondiale, je crois que c'est 25 millions de morts.
Le communisme dans son entièreté, faut lire le livre noir, c'est beaucoup plus que ça. 100 millions. Il y a rien eu.
Il y a pas eu de Nuremberber du communisme. C'estd c'est une tragédie. Poutine a tout mis sous le boisseau.
Tout le travail mémoriel qui avait été fait par des intellectuels russes dans les années 90 après la chute du mur a été supprimé, cancelé, effacé. Et donc il y a encore des gens aujourd'hui qui trouvent que le communisme est sympa, rien à voir avec l'horreur du 3è rich. Et donc on oublie les génocides de Paul Potte, la révolution culturelle de Mao 66 Mao qui le soir de son anniversaire dit "Il va y avoir une belle guerre civile et cetera, je bois cette guerre civile." Donc toutes ces horreurs des dizaines de millions de personnes exécutées et il y a rien.
C'est le problème du peuple russe le jour où il y aura ça et Yelsine souhaitait le faire avec Sochak qui était un constitutionnaliste qui a été le maire de Saint-Péterbourg. J'ai bien connu et moi je l'ai connu Poutine vous savez je l'ai vu il était l'adjoint de de Somch il portait ses valises hein il était il en fait là en tant que KGB il y avait deux personnes qui surveillaient SOPchac il y avait le parti communiste et et le KGB c'était Poutine petit bonhomme on aurait jamais pu imaginer et je voyais alors c'est très amusant je un jour j'ai amené en Russie tout un bloc opératoire qui a été offert par un par le l'hôpital de Rouan pour un hôpital à Saint-Pétersbourg qui soigne les enfants de Ternoby. H Poutine qui était là, il était déjà frémissant, il ne voulait pas reconnaître qu'il y avait les enfants de Ternoby irradié.
Et donc, ils ont tout fait pour empêcher cette livraison. On y est arrivé quand même parce que nous étions épaulés par Jean-Louis Chrétien qui avait plein d'amis en Russie et on a convoyé alors attendez parce que un camion qui traverse toute la Russie, je peux vous dire qu'il y a les pirates, les trucs, les bandits de grand chemin et on est arrivé jusque là-bas mais j'oublierai jamais le regard de Poutine quand on a dû lui faire avouer qu'il y avait des enfants irradiés dans un autre. Ce que vous voulez dire, c'est que Poutine ne veut pas admettre qu'il y a des enfants irradiés.
De la même façon, il ne veut pas admettre l'horreur concentrationnaire des des crimes soviétiques. VO et voilà. Et donc avec lui quand même une classe aussi qui n'est pas seule parce que s'il était tout seul, il serait pas arrivé au pouvoir.
Mais il y a une classe qui continue à vouloir taire toutes les t tous les tous les crimes de Staline parce que Staline Rouchov avait un tout petit peu ouvert la porte mais enfin ça vite était refermé hein et et c'est Poutine il y a une réhabilitation de Staline aujourd'hui en Russie en plus. Mais parce que tout ça c'est c'est du cinéma c'est c'est c'est pour c'est pour c'est un un très bon scénario. Il a trouvé ce scénario qui va le perdre.
Mais pour rebondir une seconde sur ce que vous dites et c'est extrêmement intéressant, euh Pierre Léville, l'ancien ambassadeur euh de France à Moscou racontait mardi sur LCI son expérience parce qu'il les a rencontré Poutine, Lavrov et autres. et il disait "Ce sont quand même des gens extrêmement curieux qu'on ne peut pas comprendre. Lorsqu'il y a des négociations sur l'Iran, sur le nucléaire, ils sont compréhensibles.
On parle la même langue, on bosse bien et dès c'est la Russie, c'est ça ? Et dès qu'on parle de la Russie, de l'OTAN, de l'extension de l'Empire, un autre monde, ils ont décollé, ils sont à 15000 m et ils mentent. Il ment mais on se demande alors soit ils mentent en croyant soit ils mentent en le croyant soit ils sont ailleurs et ils disaient c'est dingue ce sont des gens qui sont ces rêves d' ces rêves d'empire ça les nourrit sans doute.
C'est tout ce qui leur reste. On peut toujours être c'était mieux avant c'est rêves d'empire mais sont obsessionnel ou ouais c'est c'est devenu obsessionnel je vous ai jamais entendu aussi silencieux là parce qu'on était passionné par ce que disait maam on était subjugué c'était génial en fait parce que la vérité est dans les détails dans les petites histoires et donc le la grande force de ce film de ce jeune homme c'est ça c'est qu'il nous montre des petites choses de la vie quotidienne russe et on s'aperçoit à quel point personne ne s'est occupé du peuple russe. On a même abandonné complètement.
Ça c'est quand même pas c'était pas le projet de Yelin. Yelt on lui a on lui a fait un mauvais procès. Je pense qu'il lançait la Russie dans une autre direction et [musique] d'ailleurs tous on a tous cru n'est-ce pas qu'elle sortent la Russie n'avait jamais été aussi libre que dans cette espèce de parenthèse.
Le problème c'est que ça a été un tel chaos que le mot démocratie pour de nombreux Russes au niveau populaire est devenu un mot. Mister Mister Nobody G Pin vous êtes pas venu pour ça je suis pas venu pour ça mais entre autres si vous le voyez ça vraiment plateforme é ce qu'il faut retenir si vous n'étiez pas là c'est que cette femme d'origine russe qui s'appelle Machamil [musique] et qui est comédienne et que vous connaissez par cœur nous dit oui nous avions des maisons nous les Russes des maisons d'été en Crimé mais la Crimée 3000 aussi combien 300000 300000 hectares de propriété pas la notion du paftar [rires] oui vous avez le paftard à la française voyez carré cubique à 160000 € à Pitivier ou [rires] bien à Buzzoule et vous avez les propriétés des grands-parents, des arrières- grands-parents de Machamil, c'est redites-moi pour tondre ça 3 ans pour tondre la pelouse. 3 ans pour tendre la pelouse.
Mesdames, messieurs, dans un instant, une canicule très inquiétante est la décision de la SNCF de ne plus faire rouler certains trains. Voilà. Est-ce que c'est le les bonnes décisions ?
Moi, j'aurais préféré qu'on prenne la décision de les climatiser les trains, mais bon, chacun [musique] son truc. À tout de suite. Mesdames, messieurs, alors bien évidemment la SNCF, on va en parler, a décidé éventivement [musique] de supprimer certains trains ou de les faire avancer très lentement.
Voilà. Bon, moi perso, j'aurais préféré qu'on les climatise mais en un gros [musique] mot la climatisation. On va parler de ça dans un instant.
On est avec Louis Bonin qui nous a rejoint. Bonjour mon cher Louis. Isabelle [musique] Saporta qui ne se décramponne plus du studio.
Voilà, elle est là. Voilà mesdames, faut faire avec. 24h sur 24 et à Pascal Perry qui vient d'arriver.
Mais avant Magalie, vous vouliez parler de de d'une alerte. Alerte, c'est le haut conseil au climat. [musique] Donc pour le climat, pardon, qui a alerté hier, la France n'est pas prête à faire face à ses canicules à répétition.
Voilà ce qui a été dit hier. Les impacts du changement climatique deviennent de plus en plus dangereux et la France n'est pas prête. Il est impératif que notre pays change d'échelle dans sa préparation.
Est-ce que c'est une alerte justifiée pour vous, Louis Bon ? Ah bah totalement hein. Sur l'adaptation on voit bien que clairement on n'est pas encore totalement au rendez-vous même si on a progressé hein, probablement pas assez vite.
Mais il est clair que par exemple sur les épades, sur la façon dont on a pu gérer ses fortes chaleurs par rapport aux personnes les plus fragiles, notamment nos anciens, c'est un peu mieux ou un peu moins mal. Chacun peut mettre le curseur. Bon, aujourd'hui, on s'est perçoit qu'il y a un énorme déficit sur plein d'endroits collectifs, j'appelle ça comme ça, que ce soit les hôpitaux, que ce soient les écoles, que ce soit probablement d'autres édifices qui restent à définir à la fin de cet épisode et où là effectivement une société plus résiliente doit prendre le temps d'analyser ce qui n'a pas bien fonctionné et puis ensuite de partir vers les solutions en fonction de notre budget, de ce qu'on est capable de faire et des solutions technologiques parce qu'évidemment on est tous en train de sauter sur la climatisation.
OK, bon on va laisser passer de toute façon on n pas le temps de s'équiper, il y en a plus et autres. Bon voilà, durant l'hiver ou durant l'automne, on va se dire bon pour la prochaine, comment on fait ? Comment on se prépare ?
Vers quoi on met nos [raclement de gorge] nos choix, quelles sont les bonnes technologies pour s'adapter collectivement ? Vous savez que le froid, il y a 800 bâtiments dans Paris qui sont refroidis par la circulation d'eau. Là, ça c'est quelque chose de totalement résilient.
Qui n'aimait pas de CO2, qui n'aimait pas non plus de chaleur. Bon, voilà et je pense qu'individuellement, il peut y avoir également des solutions. Donc voilà.
Les réseaux de froid, ils sont les réseaux de froid sont sous le sol, notamment dans les grandes villes notamment à Paris. Mais il faut faire les travaux pour faire pour créer un nouveau réseau de tuyau qui est pas celui du chauffage qui a un autre réseau de tuyau qui distribue les appartements. Voilà, c'est un exemple.
En tout cas, c'est quand même faut aménager Paris. Ouais. Juste un truc, je voudrais qu'on parle tout de suite avec vous du du train.
On a peu de temps là. Bon, est-ce que est-ce qu'il faut applaudir la SNCF qui préventivement arrête les trains ou les fait ralentir ? Bonne politique de précaution.
Alors les les trains qui sont rationnés aujourd'hui dont le volume est réduit à hauteur de 25 % il y en a toujours qui circulent, c'est Paris-ClerMontferrand, c'est Paris, Orléan, Limoge, Brive, Caor et puis c'est une diagonale qui va de mémoire de Toulouse à Marseille. Ce sont des trains d'aménagement du territoire, sont pas des TGV, c'est la responsabilité que TGV impacté hein, ça se passe mardi, mercredi, jeudi. Alors oui, mais on ralentit les vitesses essentiellement.
Là, on supprime des Pourquoi ? Parce que c'est c'est votre ligne vous qui êtes Clairmontferrand, Paris Clairmontferrand. Oui, Paris Clermont, Paris Brive.
Moi je Oui, j'ai du sang corésien clairement. Oui, mais je vais soir Clermontferrand en effet. Et pourquoi ?
Bah parce que là c'est ni de droite ni de gauche pardon mais la chaleur elle dilate le métal et elle dilate le métal notamment sur les voies en particulier avec un effet sur les voies qui sont peu entretenu qui ont été peu régénérées. C'est le cas de ces lignes. Il y a d'autre part des problèmes qui sont liés là aussi aux grandes chaleurs.
La caténère s'affesse, le panthographe, vous voyez qui est la la partie de la locomotive qui est reliée au courant électrique susceptible qui est susceptible d'arracher la quête àer. Et alors là, vous avez des trains donc en race campagne. La conclusion, c'est que vous pouvez vous retrouver avec des trains en race campagne sans électricité, donc sans climatisation et de véritables naufragés du rail.
Ça, il faut l'éviter. Et donc la SNCF prend des mesures de précaution. de la même façon qu'elle fait circuler TGV au lieu de les faire circuler à 297 qui est la vitesse moyenne autour de 300 elle est ralentit un peu.
On est toujours entre autour de 250 km/h donc on aura un quart d'heure ou 20 minutes de plus pour aller à Marseille mais j'allais vous dire le le bon passager c'est celui qui arrive. Alors alors mesdames messieurs, voyez on aurait pu râ émission, on aurait pu dire Pascal nous renvoie nous rappelle à la raison et dit oui la raison la SNCM. Moi j'avais moi j'avais envie de le chanter à Pascal vous savez.
J'ai le caté qui s'affesse le machin qui est plus droit vraiment. Vous savez qui chante ça ? Je me souviens plus juste. [rires] Ah mon dieu que c'est embêtant d'être toujours patraque.
Ah bon dieu que c'est embêtant d'être [rires] toujours malade ? Ouvrir ouvrar années 30 grand chanteur mais c'est vrai que là j'avais vraiment envie de vous le chanter parce que je je vous entendait je me disais que vous aviez raison et que la voix de la raison c'était vous Pascal mais je trouve ça tellement déprimant c'estd que j'entendais il y a maître périm il y a maître Baudin j'entendais maître Bin non mais ce que je veux vous dire c'est que non mais vous avez raison c'est-à-dire que au tenté on n pas d'autres solution mais comment on prépare et là où Louis a raison l'année prochaine, les années qui viennent parce que si vous voulez ce truc de se dire j'ai le caténére qui est pas droit et je enfin et qui s'affe une seconde 1 heure et dem j'ai juste deux mots à dire l'année prochaine que quel que soit le président de la République le rail continuera de se dilater avec les grandes chaleurs. C'est ni de droite ni de gauche.
C'est comme ça. Alors, je peux vous dire je peux vous dire maître Péry que pour avoir bien échangé avec monsieur Farandou que vous connaissez encore mieux que moi et qui est l'ancien patron de la SNCF et l'actuel ministre du travail, il disait il y a des manœuvres de délestage et il y a des possibilités de réflection des rails qui feraient qu'on serait beaucoup moins touché. Donc ce sont encore des investissements.
Alors oui, mais je crois que les ne les faitons pas. On a des stars làin en rentrant sur le plateau Louis vous m'avez dit ah pendant la pub hein oui mais quand même je suis agacé et pourquoi vous êtes énervé là tout simplement parce que aujourd'hui j'ai lu ce rapport hein qui est fondamental qui est très important qui nous rappelle notre activité mais qui je sais pas si ça c'est parce que j'ai pas complètement lu autre rappeler que quels que soi les efforts que l'on va pouvoir faire en France et on va le faire et j'espère que d'ici 2050 il y aura plus du tout d'émission de carbone on sera en neutralité carbone mais quoi qu'on fasse en France ça ne changera rien ni chez nous ni chez les autres on représente mais moins de 2 % de l'impact donc faut bien mais non mais quand tu vois le raccourci il fait très chaud faut qu'on s'y mette oui il faut s'y mettre et j'espère qu'on va le faire pour plein de raisons pour montrer l'exemple pour avoir les bonnes sol mais si onemmène pas les autres on ne changera rien et ça c'est important [musique] de le rappeler ça doit pas nous empêcher d'agir c'est fin rendre hommage à la SNCF rendre hommage à SNCF rendre hommage à la SNCF vraiment et a Louis Baudin pardon Louis Baudin président moi je suis à fond he Louis Baudin présidenta formidable et Pascal Péri Pascal aussi faire un binô moi je suis un bô c'est très à la mode alors attendez je vous la chante j'ai la rate qui se dlat j'ai le froid qui est pas droit j'ai le ventre qui se rentre j'ai le pilor qui se colore j'ai le gosier àier Ah bon dieu que c'est embêtant d'être toujours patraque. Ah bon dieu que [rires] c'est embêtant d'être toujours malade.
Voilà ouvrar un tube des années 30 quoi. Et après moi je dois enchaîner. Ouais, merci.
Un petit peu difficile. Euh bah oui, parce que ça frappe encore en Iran. De nouvelles explosions viennent d'être entendu.
Vous le savez, les États-Unis ont repris leur [musique] bombardement. Est-ce que la guerre au Moyen-Orient est repartie ? C'est la question qu'on se pose avec nos invités.
À tout de suite. Mesdames, messieurs, bonjour Magalie Lunel. Nous sommes avec Claire Cambier, Isabelle Saportin, [musique] Renault Pilin, Marc So, journaliste spécialisé pour les questions internationales et Romeal Siura que vous connaissez bien, chercheur, citoyen américain et membre du [musique] Parti démocrate.
Et membre du parti démocrate. Bon les amis, on va parler de de l'Iran parce qu'il s'est passé beaucoup de choses, des frappes assez importantes. 90 il y a 2 jours, 80 la nuit dernière, ce qui fait [musique] un total de 170 frappes sur l'Iran, ce qui n'est pas un Odin.
Nous sommes également avec le général Olivier Kemp qui est grâce à la magie de l'image connecté avec nous. Ça ce sont voilà. Bonjour général, j'allais dire maître Kemp, général Kemp, vous êtes ancien général de l'armée de terre et vous êtes désormais chercheur associé à la FRS.
Ça doit être la fondation. C'est quoi la FRS ? Dites-nous.
C'est la fondation pour la recherche stratégique. Merci. Voilà.
C'est clair désormais. Est-ce que la guerre a repris puisque je vous ai là grâce à la magie ? Vous vous souvenez au début quand il y avait des Skypes, tous les journalistes disaient "Grâce à la magie de la technologie, nous sommes ensemble." Bon, est-ce que vous pensez général que la guerre ais ?
Ouais, c'est vrai. Est-ce que la guerre s'est arrêtée finalement ? Euh, telle est la question qu'il fallait se poser.
Et d'ailleurs, est-ce qu'elle a eu lieu ? parce qu'on a eu un mois finalement de de haute intensité ou de semi-intensité au mois de mars et puis on a eu cette espèce de long cesser le feu avec des frappes épisodiques, souvenez-vous, on se disait qu'est-ce qui se passe, qu'est-ce qui se passe pas et puis on a eu un cesser le feu. Mais je rappelle qu'un cesser le feu, c'est pas la fin de la guerre, c'est juste une sorte de suspension officielle des hostilité.
Et donc on est finalement revenu à cette espèce de période entre deux qu'on a connu tout au long du printemps et que l'on voit à nouveau avec des des divergences d'interprétation de part et d'autre et quand on n'est pas content, on frappe du point sur la table. et frapper sur point sur la table, c'est lancer des drones, des missiles et des missiles tom. Qu'est-ce que général qu'est-ce que les Américains ont touché 170 frappes en 2 jours ?
Qu'est-ce qu'il n'avait pas touché lors de leur première campagne ? 30000 frappes la première campagne il y a quelques semaines là 170 frappes qu'ont-ils touchés, atteint, ont-ils fait mal à la République islamique d'Iran ? Ils font toujours un peu mal et mais vous vous faites bien de rappeler les chiffres 300 frappes sur la phase la plus intense au mois de mars et finalement le régime a tenu.
Ça n'a pas ça n'a pas empêché de riposter de reposter dans la durée et dans la profondeur et c'est un peu ce qui se passe à nouveau. Donc c'est plus je le redis, je frappe du point sur la table, je dis que je ne suis pas content et ce sont des des frappes d'avertissement, ce sont des piqures d'épingue. pas ça qui va mettre à bas le pouvoir qui est en place.
C'est paradoxalement un moyen de négociation de part et d'autres. Et autre question générale. Après, je fais passe le on passe le la parole au au aux invités qui sont autour de ce plateau qui veulent réagir.
Euh même question côté iranien. Euh les Iraniens disent euh on a euh répond répondu du feu de Dieu, hein. Ça a été euh ça a été des réponses extrêmement dures contre les intérêts américains.
Bon, quand-ils touché les Iraniens ? Est-ce que ça fait mal aux bases américaines, aux intérêts américains dans la région ? Euh pareillement, pas plus que ça.
Ce qui est assez intéressant finalement, c'est que la rhtorique de part et d'autres, aussi bien de la part de Trump que de la part de Teran et de rouler des rouler des muscles et de dire "Je suis plus fort, vous avez vu, retenez-moi, je fais un malheur." Les deux sont exactement dans la même logique, je dirais médiatique de communication. La communication, elle se fait parfois à table dans des tables de négociation, dans des pièces feutrées où les experts et les diplomates discutent et puis elle se fait de façon plus visible et c'est ce que l'on observe depuis 2 jours où comme ça bloque et bien les uns et les autres essayent de remonter sur le terrain médiatique pour impressionner l'autre et puis impressionner finalement aussi leur propre opinion publique.
Je crois que il ne faut pas s'y tromper. De part et d'autre pour Trump comme pour Teran, il s'agit de montrer à sa base que on reste ferme sur les prix et qu'on va pas se laisser avoir par ce gars d'en face qui est décidément insupportable. Les deux pensent exactement la même chose de l'autre.
He oui, dans la communication, il y a ces hostilités comme vous le dites avec ces frappes qui sont pas plus finalement que des messages envoyés. Il y a les mots également Donald Trump l'a dit au cours de la nuit. Si vous iraniens vous nous frappez, bah nous on va répliquer 20 fois plus fort.
Écoutez, on les a juste frappé très fort, je vous le dis. On les a battu à 20 contre un. Chaque fois qu'ils nous frapperont, on en frappera 20.
C'est exactement ce qu'on a fait hier soir. Aujourd'hui, on a agi mais là, c'était vraiment une punition. C'était une punition claire.
Et dans le même temps, juste on essaie de comprendre aussi ce qui se passe. Dans le même temps, don Trump affirme cela. On frappe très fort et on frappera tant que vous continuerez.
Mais il précise, nous n'avons pas l'intention de continuer sur le long terme. On voit que cette politique de reprise des hostilités, ça lui convient pas. Oui.
Oui. Après, il y a des responsables américains qui ont confié notamment à Axios que ça pouvait durer quelques jours, maximum un mois. On reste quand même dans le flou.
Le président américain, une chose est sûre, c'est qu'il laisse la porte ouverte aux négociations. Il l'a dit hier. Il a répété d'ailleurs dans l'avion qu'il ramené aux États-Unis dans l'Air Force One face au à la presse qui était présente, il a indiqué que les Iraniens avaient appelé, qu'ils voulaient conclure un accord.
Ce qui a à noter tout de même, c'est qu'à priori, il y aurait des frappes qui continueraient aujourd'hui. En tout cas, là, vous avez l'info les États-Unis frapperaient de nouveau l'Iran. Ouais, les les deux.
Alors, selon les médias américains à midi heure locale, il y aurait eu des frappes dans la région de Boucher et c'est l'agence iranienne. Ça n'a pas été confirmé par les Américains. Les Américains n'ont pas communiqué depuis les 90 frappes ce matin.
Mais selon l'agence Irna, il y a le périmètre de l'infrastructure nucléaire. vous savez hein, qui est une centrale qui est plus dédiée au nucléaire civil et qui est là-bas ainsi qu'un un quai de bateau. Alors à noter tout de même hein dans cette région là, il y a aussi une importante présence militaire avec une base militaire notamment à à cet endroit qui avait déjà été frappé pendant la guerre et puis il y a quelques minutes, c'est les sirènes tentis en Jordanie et les autorités ont indiqué avoir intercepté tous les missiles.
Attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Vous dites que dans le sud de l'Iran, les autorités iraniennes disent on a été bombardé à proximité de notre centrale nucléaire civile. Voilà, c'est ça.
Et que un quai de d'appontement a été touché. D'accord. Très bien.
OK. Mais on est dans la démonstration parce que euh 80 frappes en 70 en 2 jours, c'est pas un déluge de feu. C'est une manière de dire "Ah, vous êtes en train de vous êtes en train de savonner mon joli euh [rires] slogan que j'ai mis en bas au délug de feu." Vous êtes invité dans notre émission, vous essayez confortablement, vous buvez nos cafés et vous nous dites, "Vous êtes des menteurs." Non, non, non, non.
Voilà. Mais on n'est pas encore dans ça. Alors ensuite le problème de ces escalades très dosés parce que si vous regardez bon ça commence par trois bateaux qui prenaient la route euh maritime dans le Détroit d'Ormous côté au manetis.
Donc les Iraniens n'acceptent pas ça parce qu'ils veulent que ils prennent les bateaux prennent la route côté iranien et les faire payer. Donc il commence à tirer. Les Américains répondent par des frappes.
Les Iraniens répondent à leur tour par des frappes. C'est extrêmement dosé en quantité. C'est 80 contre 85.
C'est-à-dire, il y a un espèce de conscience des deux côtés que les les Américains ne veulent pas reprendre cette guerre. Trump ne veut pas, il veut s'extirper de ce bourroubier et les Iraniens savent de leur côté qu'ils n'auront pas un accord h meilleur que celui qu'ils ont extorqué à Trump qui voulait à tout prix se débarrasser de la chose et qui globalement pour 95 % reprend leur exigence. Donc on est dans cette situation.
Le seul problème donc de ni paix ni guerre, d'une guerre qui effectivement en réalité n'a jamais fini et qui risque de de durer longtemps. Le seul vrai problème, c'est que c'est des je terminerai là-dessus, c'est qu' on peut avoir un dérapage. Il suffit par exemple qu'il y ait 10 soldats américains tués sur une base, ce qui est peu probable parce que les bases ont été quasiment évacuées les bases de la région.
Et ben à ce niveau-là, Trump est obligé de réellement réagir très fort et idem côté iranien s'il y a des des des frappes très importantes. Moi, j'ai une question pour Romuald et pour vous. Marc, c'est en fait à votre avis ce face- à face États-Unis, Iran, ça dure combien de temps avant que ou la Chine et qui des deux ou la Chine ou l'Europe dise au fond écoutez vous savez quoi vous avez besoin d'un arbitrage, on s'en occupe.
Est-ce qu'il y a une possibilité pour que la Chine ou l'Europe se dise l'Europe ? La Chine peut-être, mais ce qu'on remarquera quand même du très brèvement, c'est que la Chine qui est qui a des liens avec l'Iran, l'Iran lui frudit la plupart la plus grande partie des exportations de pétrole iranien vont vers la Chine et tout est resté très prudente. La Chine a une base adjibuti.
Ils auraient pu faire faire quelques ronds dans l'eau à leur bateau au moment où il y avait à la fois la fête américaine et et les et les Français histoire de montrer "On est là, ils l'ont pas fait, ils sont restés très discrètes." Il ils ont une flotte hyper moderne. J'en parlais avec le le géostraté straté géostratège stratège Jean-Louis Villerme qui vient de temps en temps dans notre émission qui m'a montré Bertrand Billerm Jean-Louis les les magnifiques bateaux chinois c'est dingue ils ont une marine mais d'une modernité des des des des aviso escorteurs qui sont furtifs et cetera, qui sont 10 fois plus modernes que les Européens et les Chinois en gros ils sont dans la région he les Chinois alors je parlerai quand même d'un petit déluge de feu.
Donc ce qui est écrit sur l'écran est quand même c'est quand même un petit Bah oui quand même pas me faire virer. Non non c'est quand même un petit débuge de feu symbolique. On est désavoué Magalie [rires] on est désavoué.
C'est un symbolique comme l'a dit le général et comme on le disait précédemment, ça s'adresse aux deux opinions publiques. Trump qui a été très critiqué pour sa capitulation face à l'Iran doit montrer aux Américains qu'il a toujours des muscles. Mais pour répondre à la question d'Isabelle quant à la Chine, mais économiquement bien sûr, c'est pas très agréable pour la Chine, mais enfin on a c'est un basculement qui a eu lieu avec cette guerre en Iran.
Nous sommes véritablement passés dans le monde post-américain. On parle du déclin de l'Empireaméricain depuis des décennies. Euh c'était la délique sens guillemets hein relative.
Les États-Unis vont demeurer une superpuissance pendant encore très longtemps mais était déjà amorcé depuis un moment. Mais symboliquement cette guerre a marqué la fin de l'ère américaine. Et donc et l'Europe alors pourquoi on tirerait pas not nos marrons du donc pour pour la Chine d'abord et donc la Chine en tire les marrons du feu.
Oui, il y a quelques inconvénients avec le D3 d'Ormuse. Oui, c'est pénible. C'est quelques épines dans le pied.
Mais pendant ce temps-là, le monde bascule. Et qui est aujourd'hui le pôle de stabilité qui justement Isabelle est en train de mentionner en disant quand est-ce qu'ils vont siffler la fin de cette bagarre ? Ben la Chine malheureusement, enfin malheureusement pour ceux qui n'apprécient pas la politique chinoise, c'est la Chine qui aujourd'hui est devenue le pôle de de stabilité.
Et donc plus cette [rires] fausse guerre, cette drôle de guerre, ces tensions parce qu'il va y en avoir d'autres violences pouradiques comme cela au cours des prochaines semaines, des prochains mois. Plus cela dure, plus cela fait le jeu de la ch la sensation d'un retour en arrière quand même. On revoit donc ces reprises d'hostilité de part et d'autre et d'un autre côté le nœud du problème reste le D3 d'Ormo avec regardez ce que dit le président du parl vous allez parler Renault ne vous inquiétez pas je je finis juste propos d'accord le président du parlement [raclement de gorge] iranien qui est le négociateur en chef avec les Américains.
Voilà ce qu'il dit. Les États-Unis n'ont toujours pas compris que l'intimidation et le non respect de leurs engagements ne restent plus sans conséquence. Donc on réplique, il le dit.
Soyons clair. He si vous frappez, vous serez frappé. Le D3 d'Ormous ne sera ouvert qu'en vertu des modalités iraniennes.
Voilà ce qu'il dit. Donc ça va être sous nos conditions dans notre route et ce sera payant. Et de l'autre et bien les États-Unis qui veulent rester très fermes sur la question du D3 d'Ormouse.
Écoutez le vice-président américain. Ce que les Ianiens doivent comprendre, s'il tentent de bloquer le D3 d'Ormous, l'armée américaine répliquera. C'est aussi simple que cela.
Soit ils s'y conforme, soit ils subissent exactement ce qui leur est arrivé la nuit dernière. La situation se répétera tant qu'ils n'auront pas rouvert ce passage et cessé de tirer sur les navires. Quand je disais on a l'impression d'un retour en arrière, c'est-à-dire que c'est on aurait pu passer à la fois cette citation et ce propos du vice-président américain il y a un mois.
Absolument. On n' pas bougé d'un Yota. H non parce que la négociation est extrêmement difficile.
Les Iraniens veulent absolument pas lâcher les droits d'ormous parce que c'est à la fois une position stratégique et une position d'argent d'argent facile euh offert par Trump hein il y a 7 mois c'était gratuit hein mais il leur a permis de construire un péage avec l'aide d'ailleurs du sultan doman parce que si jamais il y a un pH ça sera 5050 d'après les informations des spéciales dossiers de la région donc la négociation se passe très très mal et une négociation entre nous lorsqu'on veut acheter un bien immobilier et ben quand ça se passe mal on raccroche bon écoute le prix je suis pas d'accord on se rappelle sauf que là on a des mastodondes donc c'est pas je te rappelle on n'est pas d'accord c'est je t'envoie 80 bombes je t'envoie 80 bombes et on se rappelle donc on on a là une une une situation qui peut durer je rebondis sur ce que dit Romual qui est extrêmement intéressant c'est qu'effectivement il y a plus de puissance il y a plus de grande puissance militaire mondiale. Les États-Unis ont échoué dans la guerre en Iran et aujourd'hui on a l'Iran, les monarchies pétrolières, même le Maghreb, même le Maghreb qui veulent s'organiser MoyenOn Moyen-Orient et Maghreb sans les États-Unis, sans Israël avec un partage des rôles. C'est pour ça que l'Arabie Saoudite fait ami ami avec l'Iran en coulisse.
Tout Oman aussi, le Qatar effectivement rôle trouble. Il y a que les Émirats arabes unis qui sont alliés à Israël, mais ce qui se passe est majeur et ça va se faire avec cette guerre, cette guerre, cette guerrière perpétuel. Ça ça veut dire qu'il y a tellement de désirs d'émancipation aujourd'hui dans le monde de la tutelle américaine qu' a certainement des gros marchés pour safran, Armatan, Talès, Excel, d'assao, enfin tout tout le monde Oui, c'est pour ça qu'il était en Syrie.
Tout le monde veut des armes. Euh mais et en plus les les pays du golf ont beaucoup d'argent. déjà il dépens d'argent pour leur armement on est à 100 milliards de de dollars c'est quand même [raclement de gorge] énorme et ils peuvent voilà donc c'est des clients potentiel mais il ne suffit pas d'acheter des armes, faut encore savoir les utiliser et avoir les armées et les voilà et il leur manque un peu cette culture de la guerre.
Ouais, c'est vrai. Faut faut bien comprendre que ce D3 d'ormous là qui est une sorte de de tunnel, on va dire maritime, au nord, c'est les Iraniens, au sud, c'est les Omanais qui qui sont les patrons. Et donc bien évidemment, les pétroliers, les portes contenaires qui passent, ils essaient de passer côté omanais parce qu'il y a moins d'ennui le l'omanais est en ce moment beaucoup plus calme que l'Iranien.
Bon, sauf que c'est c'est de là que le problème est parti. c'est que voyant que tout le monde passait par Oman hein, c'est-à-dire c'est le côté sud du D3 d'Ormouse et bien les Iraniens sont dit on va les on va leur tirer dessus comme le pH c'est là c'est une façon assez sympathique de dire le pH c'est par ici messieurs dames ils ont fait une pinette vous imaginez vous imaginez le truc est absolument délirant bon [grognement] euh si on parlait de politique française vous êtes pour ou contre évidemment on va parler de politique bah c'est dans 10 mois le vote parce que il y a un sondage absolument Alors maintenant que je suis incité à la modération par mes invités là qui n'ont pas du tout aimé ma petite phrase en bas euh on va être plus nuancé il est tellement faillot R mais vous serez réinvité c'est ma dernière émission avant le mois de septembre alors vous rentrez aux États-Unis je rentre demain des desion plaisir et vous êtes autorisé à rentrer merci on verra demain sinon vous allez militer pour moi si je l'arrêter il est américain et alors il est démocrate il est américain démocrate interdit interdit de territoire pour mais il y a il y a un débat formidable que vous Revenez, revenez, revenez, revenez. [rires] Il y a un débat formidable que vous avez lancé qu'on se fera par Visio dans les prochains jours quand vous serez rentré aux États-Unis, à New York.
C'est la la l'habitude que prennent aujourd'hui les grandes nations, les grands empires, de perdre les guerres. Ça c'est un débat exceptionnel. Pourquoi les grands per cont-delà politique et je politique philosophique.
Pourquoi quand on a les moyens, une telle asymétrie après tout la guerre, la guerre c'est quoi ? C'est gagner. Ouais.
Donc jusqu'à où et jusqu'à quand vont-ils ces empires acceptés de perdre ? C'est ça. Merci Romald.
On vous laisse partir. Passez bien devant les caméras comme vous faites à chaque fois. [rires] Voilà.
Voilà. C'était Romal Chaura mesdames messieurs. Bon très bien.
L'événement de de ce début de semaine, ça ne vous a pas échappé, c'est Marine Le Pen qui est bel et bien candidate pour la présidentielle de 2027 et malgré sa condamnation et bien elle reste très haut dans les sondages. C'est une enquête qu'on a commandé à l'IFOP. Une enquête réalisée pour LC le Figaro et regardez elle est en tête du premier tour quel que soit les configurations quel que les scénarios Marine Le Pen recueille 36 % des voix au premier tour et on a fait la même chose pour le deuxè Benah là aussi quel que soit euh les configurations, elle est donnée gagnante à tous les coups elle serait élue présidente de la République en tout cas donc si l'élection avait lieu au mois de juillet elle serait même élue présidente avec 70 % des voix si jamais c'était Jean-Luc Mélenchon le candidat de la gauche Hm.
Bon et laissez-moi, j' me faut un peu de temps, je suis plutôt jeune hein. Le Pen 36 % premier tour Eddouard Philippe, ça se maintient pas mal. Tout le monde disait "Tu vas voir, avant l'été, ça va s'effondrer, ça se maintient pas mal." Bruno Rotaillo assez décevant, on l'a reçu sur LCI, il pensait franchir les 10 %.
Bon, Éric Zemour, ça bouge pas. Marine Tondelier, bon ça bouge pas. Fabien Rousell, le communiste, ça bouge pas.
Luxman, le socialiste, ça bouge pas. Et Mélenchon, ça remonte. Voilà.
Je vous venez de le dire mais comme j'ai mon petit tempo personnel, je fais de la reformulation stratégique, on va dire. Fréri Dab est également avec nous. Alors on on signale l'arrivée de Pascal Perry quand même parce qu'il y a les questions économiques qui agitent quand même pas mal la la classe politique en ce moment et Mathieu Desmoulin qui nous a rejoint.
Bonjour, merci d'être là également parce qu'alors Mathieu, vous avez suivi les deux journées folles de Marine Le Pen. Vous étiez au tribunal à la cour d'appel justement pour voir pour connaître la décision de cette cour d'appel, voir si les condamnations étaient confirmées ou pas et vous avez fait son premier déplacement de campagne hier. Donc on a pas mal de questions à vous poser et Frédéric Dab est également avec nous qui a réalisé cette enquête pour LCI.
Le Figaro, bonjour Frédéric Dabi, merci d'être avec nous. Directeur à tous. Moi j'ai une question une vous ?
Alors, allez-y. Mais je la poserai après ma question. Euh, résultat étonnant ou pas ?
Parce qu'un un sondage réalisé quelques heures après donc ces annonces entre la condamnation confirmé un appel et l'acte de candidature de Marine Le Pen et qui reste malgré tout haut dans les sondages. Oui, tout à fait. He 36 % c'est un score particulièrement impressionnant.
Le dernier candidat à une présidentielle qui arrivait à ce score en préélectoral, c'était François Mitterran en 88. Ça ne nous rajunit pas. Non, ce qui est très intéressant, c'est que cette enquête montre qu'il y a deux effets.
Bien sûr, la prendre avec prudence. Elle a été faite à chaud. On a commencé les interviews pour le Figaro et euh LCI à partir de 21h30.
Il y a peut-être pas eu ce temps de digestion de l'opinion publique, mais on est sur un on est sur un clier, on est sur un événement extrêmement fort et ça a été même dit historique comme l'avait dit Éric hier avant l'annonce du de la cour d'appel. Ce qui est notable, c'est qu'il y a un effet de clarification qui a bénéficié à Marine Le Pen. C'est maintenant la candidate pour l'écosystème pour les électeurs du Rassemblement national.
Et ce qui est très intéressant aussi par rapport à une enquête d'Aun fiduciale, elle passe de 32 à 36 %. Tout se passe comme si voilà l'avantage qu'avait pris Jordan Bardella n'existe plus puisque Marine Le Pen, il y a eu un effet de rattrapage sur les segments, les catégories de population où Jordane Bardella auparavant l'a devancé nettement. fait référence aux jeunes, au aux dirigeants d'entreprise, aux sympathisants LR.
Elle prend 18 points dans l'électorat PCRES, 15 points dans l'électorat Zemour. Tout se passe comme si c'était clair maintenant pour l'électorat Eren qui n'est pas sur une logique pour l'instant de gêne à l'égard de sa condamnation. On verra au long de cette tout à fait longue campagne.
Est-ce qu'elle va connaître une campagne à la Fillon impossible de faire campagne ? Est-ce qu'elle pourra déployer sa thématique en terme d'insécurité qui est un levier de vote très important pour les électeurs renamnation ? Aujourd'hui, ce point z0 la met à un niveau très élevé au premier tour.
Bien sûr, prudence sur les seconds, c'est la première fois que nous faisons des seconds tours dans cette précampagne présidentielle. Dans ce cadre, on voit très bien, c'est pas le résultat euh qui sera euh donné le 2 mai. On ne sait même pas si elle sera au euh second tour.
Il manque une donnée fondamentale, la connaissance des résultats du premier tour. Mais ce qui est notable, c'est que la logique d'élimination qui prévalait avec le nom Le Pen. Avant, il y avait cette logique d'élimination hein, c'est la célèbre phrase de Charles Pasquais que vous connaissez tous.
Au premier tour, dans une élection, on choisit. Au second tour, on élimine. Il n'y a plus ce réflexe si évident.
Marine Le P est en tête dans l'électorat G au second tour, c'est la première fois. Euh Frédéric Dab intéressant. Euh vous avez évoqué le scénario à la Fillon.
C'est c'est un scénario possible. Il y en a d'autres bien évidemment. C'est-à-dire que elle se verrait parce que euh les oppositions joueraient sur cet argument.
La candidate délinquente, la candidate délinquente, la candidate condamnée, la candidate au casier judiciaire et au bout d'un moment, il y aurait une usure assez rapide. Bon, elle serait empêchée. J'ai une question technique quasiment institutionnelle à vous poser.
D'autres peuvent y répondre. Les 500 signatures, si elles lui sont accordées à elle, est-ce qu'en cours de campagne, elle peut les refiler à Jordan Bardella ? Je ne suis pas spécialiste, mais je ne pense pas.
Je ne pense pas parce que les 500 signatures s'amènent à une inscription et une déclaration du Conseil constitutionnel qui valide les candidats ou pas. Je pense pas qu'il y a des qu' a une possibilité de transf person réponse Mathieu des Moulin ça dépend. en fait du moment où un éventuel basculement d'un candidat à l'autre devrait se faire aujourd'hui les cadres du Rassemblement national, c'est un binô qui est chargé de faire ça, contacte chaque élu du Rassemblement national et lui fait remplir un formulaire.
Les maires également qui sont proches de leurs idées en leur disant "Je m'engage à parraîner Marine Le Pen ou la candidate du Rassemblement national." ces formulaires officiels qui sont transmis ensuite au Conseil constitutionnel, ils le ne le sont qu'en début d'année 2027. C'est là seulement qu'il y a vraiment un formulaire, il est unique, il est quasiment infalsifiable et qui est envoyé ensuite par courrier au Conseil constitutionnel.
Là, en revanche, ça deviendra impossible une fois qu'un maire a donné son parrainage de revenir sur sa décision et de changer son candidat. Pour l'instant, pour l'instant comme au Téléthon, ce ne sont que des promesses de dons. Promessin promesses de parinage.
Compris ? OK. Mois de janvier.
Est-ce qu'il y a pas un paradoxe Frédéric Dab enquête parce qu'on voit un peu plus loin que 56 % des sondés ne sont pas satisfaits que la chef des députés RN soit candidate à l'élection présidentielle que Marine Le Pen soit candidate et ben il y a une majorité qui est pas trop d'accord tout à fait mais je renverserai la réponse cher Magalie il y a quand même 44 % des gens donc un score bien supérieur à ce score de premier tour de 36 % qui sont satisfaits de la candidature de Marine Le Pen. Il y a un chiffre extrêmement intéressant dans cette question, c'est le fait qu'il ait un électeur Marine Le Pen sur 5 de 2022 qui n'est pas satisfait de sa candidature, sous-entendu, il préférait peut-être Jordan Bardella. Ça ne les empêche pas dans une logique de premier tour de concurrence de choisir l'offre Marine Le Pen.
Peut-être le cours de campagne, il y aura un effritement de son socle auprès de ses électeurs de 2022. Ce n'est pas le cas. 44 % de personnes satisfaites, c'est un score particulièrement, je trouve, impressionnant qui va au-delà de son potentiel électoral.
H Est-ce que Isabelle alors moi est-ce que j'ai le droit de poser une question à Mathieu Desmoulin ? Allez-y, je vous autorise, je vous fais un vous autoriser aussi. Également, je vous remercie.
Je je suis retombée sur cette citation incroyable de Jean-Marie Le Pen à Bruno Gelnich qui était le destin des dauphins, c'est de s'échouer. Redit redit le destin des dauphins. Donc là, on pense abarder là, hein, c'est de s'échouer.
C'est parfois de C'est parfait hein. Est-ce que donc vous avez fait cette première sortie où ils étaient tous les deux à la flèche hier ? Oui, dans ça.
À la flèche hier. Euh moi j'avais l'impression vu de ma télé qui faisait rudement la tronche. Quelle impression vous avez eu ?
Est-ce que le destin du dauphin qui se qui s'échoue, pardon, il le prend ? en plein ventre ou euh ça va. On avait l'impression, mais ce n'est qu'une impression, les mots de Jordan Bardella ne la confirment [raclement de gorge] pas puisqu'il dit qu'il n'y a ni soulagement ni déception de ne pas être le candidat du Rassemblement national, qu'il était en quelque sorte un peu absent effectivement quand il est posté à côté de Marine Le Pen pendant cette déclaration face aux journalistes, il n'a pas un visage très expressif, il n'est pas très réceptif au mot qui est en train de prononcer Marine Le Pen. autour dans le premier cercle de Marine Le Pen.
On s'attendait presque ces dernières semaines à ce que justement si Marine Le Pen venait finalement être la candidate, il y ait besoin de quelques jours de digestion. Il faut se remettre dans le contexte. Jordan Bardella ces derniers mois a préparé en parallèle sans avoir le droit d'en prendre la stature officiellement.
C'est il s'est préparé à se mettre dans des habits de candidats. Il a essayé de se forger une stature, il s'est entouré un certain nombre de conseillers de milieux économiques, même de députés du parti allié l'UDR avec Eric Sioti l'ont poussé à y aller, l'ont mis lui ont mis dans l'esprit qu'il serait le meilleur candidat, même encore meilleur que Marine Le Pen. Il faut maintenant qu'il accepte d'être rétrogradé à une condition qu'il a connue par le passé à savoir premier [rires] ministre hypothétique en cas de victoire.
Est-ce qu'on est certain Renault, je vous passe le micro tout de suite mais est-ce qu'on est certain que le scénario Bardella est définitivement enterré pour la présidentielle 202 ? Si l'on en croit Marine Le Pen, elle ne changera pas d'avis. Il n'y a pas de scénario où elle ne serait pas candidate.
Si l'on regarde le communiqué de la cour de cassion hier qui dit qu'ils rendront leur décision au plus tard début avril, en tout cas qu'ils feront tout pour que ce délai soit tenu quand on est début avril on ne peut plus se retirer. Les parrainages ont été envoyés. On est dans la dernière ligne droite de la campagne.
Un retrait et un changement de candidat est impossible à ce moment-là. [raclement de gorge] Et pour les rôles, vous avez vu le tweet de Jean-Philippe Tanguy, pardonnez-moi, du donc député du rassemblement national, chacun ses rôles et là il le renvoie à quoi alors ? Tout sourire hein, à son rôle de [rires] président du Rassemblement national.
C'est ça. Bon, ça c'est un petit coup très sympa de de Jean-Philippe [raclement de gorge] Tangui qui est un ami de Marine Le Pen, très proche de Marine Le Pen qui qui a pas la mine politique Jean Bardella. Et donc effectivement avec un très grand sourire, il dit "Je suis fier de je suis fier de parener Jordane non pas pour être candidat mais pour redevenir président pour rester président du parti." H franchement mais vous imaginez c'est un peu humiliant.
Deuxièmement, je rebondis Deuxièmement, je rebondis sur ce qu'a dit Mathieu. Euh le C'est normal que Jord Mela tire la tronche hier. C'est normal.
Vous rendez compte ? Vous avez vous avez 30 ans, vous êtes à 36 % dans les sondages pendant des mois, vous êtes à la une de tous les magazines. On on on vous dit déjà président de la République, vous avez l'UBris et d'ailleurs il a commis des fautes depuis 2 mois qui me semble-t-il étaient d à l'UBrice Jordan Bardella.
Donc il redescend dans l'atmosphère. C'est normal qu' c'est normal qu'il fasse la tronche 24 he je suis sûr dans dans 24 heures c'est oublié dans 24 imaginez la violence que c'est Rena ce que je viens de dire c'est que je dire ouais vous prenez vous fâchez pas tout le temps Renault euh imaginez la violence que c'est quand même. Oui d'accord il a 30 ans.
Il il était mis en orbite. Il allait en Pologne il était reçu comme un chef d'état il commençait même la stratégie internationale. Vous aviez une communication de du chancelier allemand M qui dit mais nous on aurait préféré Bardella au fond on voyait un chirakien chez lui on aurait préféré Bardella donc même à l'international c'est vrai je vous interrompe mais c'est vrai que sur ces images pas vraiment il est fermé hein ouais il est fermé ou fait un peu la tête peut-être soleil dans les yeux ouais il a tout le temps le soleil dans les [rires] dans le même temps Éric je me permets simplement de vous rappeler que lundi mardi soir pardon quand Marine Le Pen est venue sur au journal de 20h Jordan Bardella était à ses côtés il aurait pu la laisser aller toute seule sur le plateau de télévision.
Il était avec elle en loge avant cette déclaration de de candidature. Il sait quand même il a quand même fait l'effort à chaque fois de s'afficher au côté de la candidate fraîchement déclaré. Mais semble-t-il d'après des sources internes qui étaient là très fermé sur son portable très fermé.
Alors les amis moi j'ai j'ai une info incroyable et il y a une coulisse ex une info incroyable dont il faut qu'on parle. Il paraît que les autorités allemandes ne se sont pas très heureuses de voir que Marine Le Pen soit substitué à Jordan Bardella dont il se serait plutôt plus accommodé. Libéral.
Ouais. Très intéressant. C'est vrai cette affaire ?
Alors oui, c'est c'est vrai parce que le alors on parle beaucoup du coupe franco-allemand, il y a une dimension un peu mythique mais il y a quand même des accords économiques important entre la France et l'Allemagne. L'Allemagne sans la France est en difficulté et l'inverse est encore plus vrai. Donc les Allemands regardent exactement ce qui se passe chez nous.
C'est notre premier partenaire commercial en Europe. Donc la fermeture des frontières, la promesse d'une d'uneune forme de de comment dire de de politique radicale à l'égard de de l'Europe pose un vrai problème à l'Allemagne. L'édifice est fragile.
Le l'Europe c'est un édifice fragile. C'est un édifice par lequel on a une monnaie commune unique. Ça nous permet d'emprunter dans de bonnes conditions.
On en profite les Allemands aussi et cetera. Tout le monde est gagnant. Ça c'est le premier point.
Deuxème point, hier soir dans les couloirs, je crois pas trard de de secret, quelques échanges avec Marion Maréchal. Marion Maréchal, vous savez l'intérêt un intérêt personnel, y compris pour la situation en Italie. Il se trouve qu'il y aura une symétrie des rendez-vous électoraux entre la France et l'Italie l'année prochaine, c'est des élections générales.
Et elle dit en substance "Mais si Marine Le Pen est élu présidente de la République et si Georgia Méloni est confirmé dans ses fonctions de premier ministre donc de de c'est elle est premier ministre mais c'est elle qui exerce le pouvoir, le nouvel axe fort de l'Europe se déplace. H ça n'est plus Paris Berlin, ça peut-être Paris-Rome parce que il y a non seulement symétrie des rendez-vous, mais il y a aussi symétrie des pensées de de de la du rapport que ces deux pays, c'est ces deux élus auraient dès lors à l'Europe. Et donc c'est particulièrement intéressant.
Mais mais mais ça serait pas du tout le même axe économique. Oui, absolument pas. pas la même chose.
Pas du tout la même chose. On peut dire que c'est on peut dire que c'est un un axe populiste de droite nationale ou d'extrême droite. Quoi que Méloni sur l'extrême droite, bon c'est quand même pas en Italie, c'est quand même pas flagrant.
Il y a pas il y a pas des manives de 200000 personnes en Italie contre l'extrême droite. Mais mais Méloni politique libérale hein par qui elle a été par qui elle a été conseillée lorsqu'elle est arrivée. Mario Dragy lui a dit "Écoute Georgia si tu veux pas plonger, si tu veux pas avoir des taux d'intérêt à 7 % ce que je te dis." Elle et elle l'a fait elle elle a appliqué elle a appliqué le programme.
On n'est pas à l'abri. Si jamais Marine Le Pen euh vraiment était au pouvoir en France, qu'elle fasse la même chose et qu'elle ait plutôt euh un regard un peu plus euh elle fera du Mitéran, ça sera le tourno de 83. Non non non, je je parle de l'économiez parce que là pour l'instant un programme économique plutôt de gauche.
Elle sera rattrapée par le réel comme Mér 83, il y aura le tournant 83. Ne surestimons pas le poids du président de la République dans ce pays. C'est encore les chefs d'entreprise qui dirigent leurs entreprises.
L'économie de marché, les règles sont des règles européennes indépassables à certains égards, sauf à vouloir sortir de l'Europe. Mais là, c'est plus tout à fait la même chose. Est-ce que le point joue à se faire peur ?
Vous avez vu la une du point cette semaine ? Faites voir, faites voir. Extrêmement extrêmement dure en tout cas enfin envers le rassemblement national.
Comment mener un pays à sa perte ? Il faut il faut éviter de multiplier ce ce type de saill. Pourquoi ?
Parce qu'on est déjà on est [rires] déjà face au mur. Franchement non mais tous les donneurs de leçon, moi je crois qu'il faut être extrêmement modeste. On peut faire pire par Non mais on peut faire pire.
On peut effectivement se mettre en banoute. Non mais on peut se mettre en banoute. On peut effectivement hein refaire la banquote des de tiers.
Décider queon va pas rembourser comme le propose Mélenchon d'ailleurs on va pas rembourser nos nos créanciers. Personne ne viendra plus nous prêter. le modèle s'effondrera complètement.
Euh non, le la France est déjà en mauvais état. Donc moi, je pense que Marine Le Pen, en dépit toutes les promesses qu'elle a faites, si elle devait demain accéder avec une majorité d'ailleurs à l'Assemblée nationale au pouvoir, rencontrerait très vite des limites. Les limites du marché, les limites de l'Europe, les limites du droit.
On ne fait pas n'importe quoi en France. C'est-à-dire qu'on ne sort pas nécessairement euh des des règles communes européennes sans sans encourir une sanction qui est qui est douloureuse et et par conséquent je je pense que comme tous les autres alors je vous pose [rires] la même question au réel je vous pose la même question pour Jean-Luc Mélenchon un scénario Jean-Luc Mélenchon président de la République en 2027 n'est pas à exclure. Beaucoup de gens d'ailleurs depuis quelques jou à se faire peur, je n'en sais rien, l'évoque avec de plus en plus de précision des chef des pardon des grands patrons et ce [grognement] est-ce que vous diriez la même chose de Jean-Luc Mélenchon qui déploirait sa politique économique, vous diriez de la même façon, il aurait les blocages de l'Union européenne, des chefs d'entreprise qui pratiquent la gestion de leur boîte et qui savent faire et cetera et donc ils ne pourraient pas comme ça bouger les les curseurs dans tous les sens de l'économie française. de l'élection de Jean-Luc Mélenchon.
Enfin, je pense he c'est mon point de vue et on est libre de ne pas [raclement de gorge] être d'accord. Le capital fout le camp. L'argent quitte le pays.
Très clairement. La promesse la promesse la promesse de 180 milliards d'euros d'impôts supplémentaires est insupportable dans un pays qui est déjà un pays où le taux de prélèvement est le plus élevé du monde, en tout cas des pays de de l'OCDE. Donc demain, si d'aventure Jean-Luc Mélenchon était élu et réalisait sa promesse, ses promesses, c'est-à-dire le l'augmentation massive des impôts sur la production, sur les entreprises, je vous file mon billet Éric et Magalie que le capital fiche le camp de ce pays.
Est-ce qu'il était parti si si de façon si dru que vous le dites au moment de l'élection de François Mitteran, le capital ? C'est une question que je je vous pose pas comme une colle. Non, c'est une question je vous pose.
Donc est-ce que vous savez il y a toujours pas tout à la même chose il a pas dit qu'il allait augmenter de 180 milliards les impôts François Mitteran vous vous souvenez enfin enfin moi je je m'en souviens parce que je suis née avant hein c'est que c'était les chars russes dans dans la rue en fait ah c'était c'était c'était quelque chose raison les char un moment moi je veux bien qu'on on repeigne ça de façon rétrospective nonabelle laissez-moi juste vous répondre là-dessus parce que j'entends souvent ça c'est vrai des gens On dit euh sans doute les bon euh on avait jamais eu après guerre un pays démocratique des des ministres du parti communiste français. L'Union Soviétique était encore là. Je je donc je continue je continue et et par conséquent ces quatre ministres communistes qui sont venus qui ont été des ministres de François Comité on le sait aujourd'hui ont transmis dans des conditions qui malheureusement ne sont jamais évoquées par nos historiens mais qui le savent des informations éminemment stratégiques qui dépassaient le cadre de leur ministère à Moscou à l'URSS voilà des mais énormément d'informations.
Donc oui, on était dans un contexte de post-guerre froide les ministres communistes n'ont pas été d'une rien à voir. n'ont pas été dans une totale à mon avis, bon c'est très personnel, loyauté à l'endroit de l'équipe gouvernementale et à l'époque dans ce contexte de post-guerrefro, on pouvait raisonnablement avoir peur non pas des charses soviétiques à Paris mais on pouvait avoir quand même un peu peur d'avoir des des ministres communistes en France dans le contexte de l'époque. Je je vous donne ce point.
Je parlais au fond des capitaux. les capitaux à chaque fois à chaque fois on nous dit il va y avoir une une fuite des capitaux ahurissante et finalement il s'averse ce que disait Pascal qu'elle était quand même moindre de ce qui était que ce qui était anticipé en 81 avait moins de capitaux oui mais et vous voyez ce que je veux dire c'est qu'au fond c'est toujours un petit peu la même histoire moi je pense que Mélenchon au pouvoir c'est pas Mélenchon dans la conquête du pouvoir comme ce que vous avez dit au fond pour Marine Le Pen vaut aussi pour Mélenchon la voilà on voit que c'est une campagne qui extrêmement polarisé, extrêmement polarisante. Maintenant, une fois qu'on est au pouvoir, effectivement, vous avez raison, on est confronté au réel.
Très intéressant ce que dit Isabelle. Moi, j'entends souvent ça, c'est oui, des Français partiront mais ceux qui prétendent qu'ils partiront ne partiront pas. En gros, ils partiront pas tous quoi.
Voilà. Voilà, c'est un truc qu'on entend. Mais là où vous avez raison, là où vous avez raison, il y a un podcast qui est sorti à 2 jours.
H légende, vous savez, légende Guillaume légende ou Guillaume Play. [raclement de gorge] Il a eu il a eu euh Bernard Arnaud 1h10 passionnant. Je vous conseille vraiment de le regarder.
Question si jamais ça allait mal, est-ce que vous partiriez parce que il a vécu il a vécu 2 ans aux États-Unis quand il avait quand il a racheté Booussac. Ouais. Ouis.
Dans les années 80. Ouais. Il a vécu 2 ans aux États-Unis.
Il a dit "J'ai beaucoup appris. C'était formidable. Il vivait à New York.
Magnifique appartement et tout mais il j'ai beaucoup appris. Je préfère la France. Je préfère vivre en France.
Bernard Arnaud, on préfère vivre en France qu'aux États-Unis. On pas on a pas le temps. Je vais pas vous faire je vais pas vous faire la réclame de la France.
Plus beau pays du monde, 150000 paysages, 150000 fromages. C'est sublime la France. Donc, je suis entièrement d'accord avec Isabelle euh la France, les gens, les grandes fortunes ne vont pas fuir.
En revanche, dernière chose, il y a il y a un point il y a un point croyance, je peux me tromper bien sûr. Il y a il y a une il y a une il y a un point qui est extrêmement intéressant. Nous avons changé d'air institutionnel.
Rien ne dit que désormais il y aura une majorité absolue à l'assemblée. Moi, je pense que c'est terminé la Majorie absolue à l'Assemblée. C'est terminé.
C'est terminé. Il y aura pas d'élan. Il y a plus d'élan.
Vous avez vu l'état de la la vie politique française ? Ça imprime pas les Français. Les Français, c'est même pas qu'ils sont en colère, c'est qu'ils sont indifférents.
Donc s'il y a des législatives après, s'il y a des législatives après, le RN n'aura pas forcément 289 députés. S'il y a Edward Philippe, il aura pas forcément 289 députés. S'il y a Mélenchon, il aura pas forcément 289 députés.
Donc ça sera des coalitions et lorsque vous faites des coalitions, vous êtes obligé de faire du compromis. Donc Mélenchon, s'il est obligé de gouverner avec des socialistes ou avec des faud qu'il gouverne, il devra faire des compromis. Il va pas faire la retraite à 41 ans et il va pas augmenter les impôts à 90 %.
Si Marine Le Pen est au pouvoir, elle devra faire une coalition avec DLR et ça sera la cission des LR. etti et les vont pas aller dans un parti qui va faire la retraite à 60 ans et qui va augmenter les impôts. On a changé de monde.
Oui, c'est c'est le scénario qui dessine n'est pas impossible y compris [raclement de gorge] Marine Le Pen et les questions de la maîtrise des flux migratoires. Marine Le Pen va pas réussir à baisser les l'immigration en France de façon significative. Vous croyez qu'elle va croyez qu'elle va appeler Tboun ?
Vous croyez qu'elle va appeler Tboun en Algérie ? Tu les reprends mes ocen't on te les prend. dire qu'il y a un livre il y a un livre remarquable àître sur les questions démographiques.
Il faudra qu'on qu'on accueille son auteur remarquable que j'ai eu la chance de lire en prumeur, c'est celui à venir de Pascal Perry qui a fait un livre qui a commis un livre sur la la démographieographieigrationable vous faites des livres passé de boulot à LCI, vous faites des livres maintenant. Mais je peux vous dire que le livre la démonstration est limpide. Mais il est sorti votre livre au mois d'octobre.
Mois d'octobrectobre. Et donc vous le voyez le soir, vous prenez des coups ensemblez des des bières et il vous lit dans des des des [rires] longs moments de de complicité amicale des passages de son livre. Des bières à consommer avec modération.
Vous avez de la chance à consommer avec modération. Non mais on a changé de monde he franchement sur l'initiative. Non mais enfin le l'économie c'est quand même une science un peu sérieuse si vous voulez.
C'estàd que moi j'entends hein la politique, les Français sont obsédés par la politique. Très bien. Bon euh il y a pas toujours de solution politique au problème économique.
Matin, j'ai eu un échange sur X avec Manuel Bompard parce que Manuel Bonpard dit "Votez Jean-Luc Mélenchon, vous aurez la hausse du SMIC, la bifurcation écologique, la retraite à 60 ans, la 6e République et cetera et cetera." un moment si vous voulez vous pouvez dire ça ça passe auprès de gens qui qui n'ont pas de connaissance du marché qui qui peuvent entendre ce type de de choses. Le le l'économie est sérieux que si vous réduisez la quantité de travail, si vous mettez la retraite à 60 ans, si vous faites travailler les Français 32 heur, on a eu on a déjà eu l'exemple des 35, ça suffit pas.
On a déjà eu l'exemple il y a encore il y a encore il y a encore des débats sur les 35 heur sont pas sur le plan économique, il y en a plus hein. C'est Et les Français des électors, vous parlez des électors mais par exemple le Marine Le Pen, elle a le même programme sur les retraites pareil. Bien sûr, bien sûr.
Mais la moi qui suis un feignant, moi je suis d'accord pour les les 32h, j'y vais. Moi je vais je vais aller au 28 pour les 10h. Mais pour les 10h [rires] OKh, vous vous êtes pour travailler par Skype 10h vous depuis chez vous.
Vous pensez vous euh comme certains donc que les grands chefs d'entreprise, les entreprises vont accepter de payer deux fois plus d'impôts ? C'est pas très grave que nos gosses pér Voilà exactement et puis que on va faire tourner la planche à biller et puis inventer de l'argent, de l'argent magique, qu'on va continuer de distribuer dans tous les guichets ouverts de la République. S'il y a des gens encore pour le penser, peut-être qu'on mérite ce qui va nous arriver.
Je pré simplement Magali, vous disiez le RN c'est la retraite à 60 ans, c'était le programme en 2017. En 2022, la réforme a tout de même été actualisée. On attend de savoir quelle sera celle en 2027.
Euh mais c'est 60 ans pour ceux qui ont commencé le plus tôt, 62 pour ceux qui ont commencé à un âge dit normal en âge minimum 62 ans. Donc vous avez raison, ça change pas mal en fait le programme économique c'est ça il est pas encore stable. J'ai interviewé avec Darius Rogemin, vous vous souvenez il y a 3 semaines un mois Darius Rochemin, il y avait Rout Jordan Bardella.
Et je je suis pas un petit frameur parce que mes questions sont pas toujours pertinentes, mais sur la retraite, je l'ai un peu perdu. D'ailleurs, je lui ai dit, je vous ai perdu, parlez-moi comme si j'avais 12 ans parce que c'était il a été long. Il a expliqué que le monde avait changé entre maintenant et le moment où ils avaient fait leur programme sur les retraites et que il y avait une évolution démographique et qu'il fallait réactualiser tout ça et que c'était pas encore tout à fait prêt.
Ce qui d'ailleurs je lui ai dit mais c'est pas un drame de dire on s'est trompé, le monde a changé, on réévalue notre position sur les retraites, c'est pas un drame, les français peuvent entendre ça. Bon, mais on on sent quand même que ça bouge un peu et que pour ça que je je pense qu'il faut pas désespérer sur ces questions économiques du RN. Ils vont bouger si un jour ils ont le pouvoir, ils sont capables de bouger le y compris.
La gauche est pas tout à fait sincère dans ce domaine. Quand Mitéran fait sa retraite à 60 ans, l'espérance de vie en France moyenne est à 75 ans. Bon et il dit mais il le dit.
Vous retrouvez ça sur Lina. L'INAP, c'est des documents formidables. Vous vous reprenez ce que dit Mitteran.
Il dit "Et il appartiendra à ceux qui me suivront d'actualiser la situation la borne d'âge en fonction de la démographie et du vieillissement de la population." Personne ne l'a retenu et pourtant il l'avait dit et on n pas bougé. Mais mais mais pourquoi ?
Mais Mitteron croyait pas du tout la retrait. H enfin il s'en fichait. Hm.
Il savait très bien que ça allait pas marcher. Mitteran était nul en économie. Nul.
Il n'aimait pas ça d'ailleurs. Mais il n'aimait pas ça. François Mitteran, il aimait la géopolitique, il aimait [grognement] la vie en société, le sociétal.
Il avait une conviction, c'était l'abolition de la peine de mort et les éclus. La continuité de VGE qui met en place la préretite où on vous pouvait partir à 55 ans. C'était dans cette continuité là.
Il y avait pas de disruption non plus. Si il y avait une disruption 55 ans pour pouvoir faire en sorte que les jeunes rentrent sur le marché du travail. C'était une politique quand même.
Donc il était quand même dans cette continuité. Oui Magalie, c'était une folie. Les courbes démographiques, elles étaient déjà là.
Les courbes démographiques elles étaient déjà là. Je pense à mon père qui était toujours à la retraite, qui est parti à la retraite en 1999, les larmes aux yeux parce qu'il voulait pas partir. Il était ingénieur à FF. 60 ans là 60 ans et là 1980 ça fait donc 27 ans 27 ans qu'il est à la retraite je le salue va très bien il nous regarde tous les jours.
Il est très heureux mais il aurait bien aimé travailler 5 ou 6 ans de plus. Mais c'est super pour lui mais c'est en c'est c'est à crédit aujourd'hui. On veut partir retraite à ta plein quel âge en France 62 ans et 9 mois aujourd'hui.
Moi j'ai fait le calcul moi j'ai fait le calcul c'est pas 62 ans c'est 67 ans pour pour vous-même. Oui parce que vous avez commencé à vous av l'âge du top pleain dans ce cas de choses. L'âge du top plein il est pas à 62 ans pour la plupart des Français.
Non. Alors il est à 62 ans. Il y a un âge de départ légal.
Il y a deux choses. C'est intéressant parce que il faut pas qu'il y ait confusion. Vous avez un âge légal de départ en retraite.
C'est le premier point. Ça peut être 60. Vous pouvez partir à 60 ans, vous allez partir avec une décote.
En revanche, l'âge du taux plein automatique. Tau plein automatique. Chaque mot a de l'importance aujourd'hui en France.
Quel que soit la le volume de cotisation, c'est 67 ans. Voilà. C'est pas 62 ans et 9 mois.
Absolument pas. C'est la moyenne de départ aujourd'hui en retraite en France, c'est 62 ans 9 mois. Alors, on prenez l'ensemble des gens qui partent un peu plus tard, ceux qui partent avant.
Vous en avez beaucoup dans le secteur dire que le dire en France, on se par on l'a jamais caché. Euh la plupart du temps dans les débats, on l'entend pas vraiment sur Mathieu des Moulins, c'est c'est des mangeur de micro, je suis désolé, j'aimerais vous passer la parole un peu plus mais Renault Pila Monopolist tout ça aga les spectateurs ça Gasti. Je vais déjeuner, il reste 4 minutes.
Mathieu, vas-y. Non non mais c'est vrai, tu as raison. Ouais.
Donc oui, non, simplement je je vous pensez vous avez dit clairement puisqu'on en revient à notre sujet qui est Marine Le Pen versus Jordan Bardella, vous pensez que aujourd'hui Marine Le Pen ira jusqu'au bout et c'est ce qu'elle a dit et même si le conseil constitutionnel se réveille au mois d'avril pour la Cour de cassation pardon la Cour de cassation pour statuer sur son cas, elle ne pourra pas au mois d'avril dire je fais machine arrière. Mon rôle c'est pas de faire des prics, mais en revanche, mon rôle c'est de regarder ce qu'a dit Marine Le Pen mardi soir aux venteurs de TF1 qui est quoi qu'il arrive, je ne changerai pas d'avis, je serai candidate à l'élection présidentielle. Mon rôle, c'est aussi de regarder quels sont les scénarios.
À partir du moment où elle se pourvoi en cassation, il y a à peu près deux fenêtres qui feraient qu'elle puisse être condamnée définitivement d'ici l'élection présidentielle. Petit un si légalement son pourvoi en cassation était jugé irrecevable. auquel cas d'ici la fin de l'année euh bah sa condamnation en appel s'appliquerait de nouveau et donc elle serait condamnée au port d'un bracelet électronique.
L'autre cas c'est si la Cour de cassation comme elle le sous-entend et elle l'indique même clairement dans son communiqué hier était capable de rendre sa décision d'ici l'élection présidentielle mais là on arriverait beaucoup trop proche de l'élection en question ce ne serait pas forcément un motif d'empêchement et il serait trop tard pour changer. [raclement de gorge] Sachant que à ce moment-là, si c'est début avril, les candidatures ont déjà été validées par le conseil constit mais Mathie vous qui l'a suivi depuis depuis toujours et qui l'avait suivi là sur ces ces derniers jours quand même, est-ce qu'il y a pas eu Qu'est-ce qui quand vous l'avez vu là, vous l'avez senti transfiguré, vous l'avez senti apaisé, vous l'avez senti renforcé parce qu'on a quand même l'impression, on c'est marrant qu'on échangeait avec Pascal, ça va encore accréditer notre histoire pendant pendant pendant son passage au JT de 20h et on avait l'impression qu'effectivement il se passait quelque chose comme s'il y avait une transformation. Est-ce que vous avez eu ce sentiment qu'il se passait quelque chose en elle qu'elle changeait, qu'elle se transformé ?
On a eu l'impression, je parle d'un d'un sentiment de l'écosystème journalistique plutôt lorsqu'on a assisté à la lecture du délibéré en appel, ce qui a été frappant pour un certain nombre d'entre nous, c'est que Marine Le Pen n'a pas esquissé la moindre mou. Elle est restée impassible. Mais il faut rappeler que ce scénario d'une inéligibilité inférieure à ce qu'elle a déjà purgé puisqu'elle avait déjà purgé 15 mois et 7 jours et au port d'un bracelet électronique qu'elle pourrait contester en cassation, il avait en réalité préparé ces dernières [musique] semaines.
Il avait été jugé crédible par Marine Le Pen ses conseils et son entourage. Et donc donc elle croyait en sa bonne étoile. Elle a cru, elle nous l'a toujours dit en marge à la fois des audiences mais aussi des déplacements. [musique] Quand catholique, même si elle n'est pas hyper pratiquante, elle croit au miracle.
Visiblement pour elle, ça s'est réalisé. Merci Mathieu. Merci beaucoup.
Vous restez évidemment avec nous. Elle direct tout de suite avec Anne Chloé B. [musique] M.
Marine Le Pen