Marc Fesneau : « Marine Le Pen veut tirer un profit politique de la situation à Dijon »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
La censure du Conseil constitutionnel sur la loi Avia est-elle un camouflet pour la majorité ?
- 0:45OuverteRéponse directe
Les plateformes doivent-elles être davantage responsabilisées sur les contenus haineux ?
- 2:15RelanceRéponse directe
Marine Le Pen demande une commission d'enquête sur les violences à Dijon, est-ce une bonne idée ?
- 4:15OuverteRéponse partielle
Soutiendrez-vous la proposition de loi de Bruno Retailleau sur l'expulsion des étrangers délinquants ?
- 6:15OuverteRéponse directe
Un autre budget rectificatif est-il prévu face à la crise économique ?
- 8:15OuverteRéponse directe
Un impôt européen est-il envisageable pour financer la relance ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Marc FesneauFait
« « il faut accepter toutes les décisions du conseil constitutionnel » »
- 16:45Marc FesneauFait
« « la convention citoyenne va rendre ses conclusions où ces dispositions ce week-end » »
- 18:45Marc FesneauFait
« « le Sénat reprendra ses travaux en octobre pour cause d'élection » »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] et notre invité politique ce matin c'est marc fesneau bonjour bonjour merci beaucoup d'être avec nous au ministre chargé des relations avec le parlement on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenté par fabrice bonjour bonjour et on commence avec cette censure du conseil constitutionnel marc raynaud l'essentiel de la loi à vias et la loi qui vise à encadrer à lutter contre les contenus haineux sur internet qui a donc été retoquée par le conseil constitutionnel est ce que c'est un camouflet pour la majorité en tous cas c'est un point de vigilance d'abord je pense que comme tout le monde il faut prendre acte des décisions du conseil constitutionnel et au fond n'a pas forcément aller commenté simplement à regarder sur quel fondement il a décidé de censurer tel ou tel dispositif en particulier dans ce texte le fait que le juge d'interviews cependant l'aïe est dans les dispositions restent quand même le problème qui était celui auquel voulaient répondre cette proposition dois-je rappeler c'est une proposition de loi qui était celui d'essayer de lutter contre les contenus haineux sur sur internet je constate ceci étant depuis depuis lors puisque c'est un texte qui avait un certain une certaine antériorité que les plateformes et un certain nombre d'opérateurs commencent à se poser la question des contenus qui met on voit bien les débats qui aux états unis avec le président trump pour faire en sorte que des contenus qui paraît souhaitent des fausses nouvelles pour pas employer le terme anglais ou des contenus qu'ils sentent europe et ne puisse être tirées donc c'est aussi la responsabilité des plateformes s'arrête interrogera sur le texte ça me permet de dire au passage que dans les décisions du conseil constitutionnel il faut accepter toutes les décisions du conseil constitutionnel je vois certains se réjouir de telle ou telle décision et après mettre en cause des autres décisions du conseil constitutionnel moi je suis respectueux en général il ya eu des dispositions le conseil constitutionnel avait été saisi par exemple sur la sortie de l'état d'urgence ou sur un certain nombre de dispositions législatives et j'entendais un certain nombre de responsables publics ou le responsable politique remettre en cause des décisions du conseil constitutionnel les décisions du conseil constitutionnel c'est un tout c'est le juge suprême au fond des lois et donc il faut respecter le conseil constitutionnel dans ses décisions mais dans toutes ses décisions ça fait partie du respect des institutions pour revenir à la loi via quand on voit la décision du conseil constitutionnel est ce qu a connu un problème de préparation avec cette lan sans doute peut-être un poème de regard en tout cas sur la manière dont on pouvait aborder cette question ça nous ça nous invite à réfléchir sur les dispositions législatives sauf au conseil constitutionnel lisant hier sa décision il dit sur le fond les motivations sont assez juste après sur les outils il faut il travailler différemment donc c'est drôle de préparer la loi la part des lits en règle générale de toute façon il faut qu'on ait tous ces pas sur ce texte là une vigilance particulière sur la conformité des lois en même temps je vaux je vois bien j'ai été parlementaire la volonté toujours de dire c'est peut-être constitutionnel ça n'est peut-être pas est au fond le juge constitutionnel il est là pour dire le droit et le droit constitutionnel est ce que du coup une nouvelle loi est en préparation écoutez c'est une décision qui date d'hier l'envisager on parle à ce stade non mais la question c'est de regarder comment on essaie de résoudre le problème auquel n'était pas la loi confère une loi ou corée qu'un problème est qu'on peut pas laisser les choses en l'état il me semble qu'il ya quand même un sujet sur la diffusion de contenus haineux et qu'on voit bien dans le moment dans lequel on vit qu'il ya un sujet de diffusion sur des plateformes sur les réseaux sociaux de contenu est nommé qui est une question qui est posée aux législateurs et autres hauts responsables publics mais aussi à ceux qui hébergent ces plateformes est donc oui il ya une question ce n'est pas parce que la disposition législative principal de ce texte a donné lieu à ce jugement du conseil constitutionnel que les sujets qui sont sur la table disparaissent ce sont les sénateurs qui avaient alerté qui avait saisi le conseil constitutionnel jean raymond ligonnet le sénateur républicain qui est à votre place ya quelques minutes 10 cette décision du conseil constitutionnel c'est une fois plus illustration que le gouvernement n'écoute pas assez le scénariste qu'il a raison mais des décisions du conseil constitutionnel sénateurs hugonnet le sait mieux que moi aussi bien que moi des décisions du conseil constitutionnel qui viennent disent peut censurer telle ou telle disposition c'est comme pas une nouveauté qui date d'hier il est arrivé sous d'autres mandature ceux d'autres législatures comme conseil constitutionnel j'ai même vu un projet de loi de finances dont une partie avait été c'était sous lé président sarkozy avait été censurée par le conseil constitutionnel est ce que c'est vous aviez écouté la version du sénat les sénateurs vous n'en seriez pas là tout le monde n'a pas raison d'un bloc où tout le monde apparaît octore d'un autre bloc je pense que c'est un dialogue entre le sénat et l'assemblée nationale que les choses se font correctement et ça nécessite de le faire autant que faire se peut de manière correcte il faut respecter les décisions du conseil constitutionnel et de l'actualité sujet pose en celte et violence qu'est ce que ça dit que l'état du pays ça ne dit pas des choses que l'état du pays ça deale des choses de l'état de nos pays de nos démocraties parce qu'on voit bien dans beaucoup de démocraties l'émergence de la violence est un élément plus profond et plus accrue que nous n'avons jamais connu je dis qu'il faut faire d'abord attention au fait que dans nos propos et dans nos paroles la brutalité des mots et parfois la violence des mots elle entraîne je pas dit qu'elle est là crédité mais elle elle met dans la tête d'un certain nombre de gens que c'est la voie du débat et démocratique c'est la voie de la violence et moi je pense que c'est une erreur nous responsables publics il faut que dans nos prises de position nous soyons à la fois ferme et en confrontation politique parce que c'est la démocratie mais il faut faire attention aux mots c'est la première chose deuxièmement nous sommes dans une société qui est assez est assez violente c'est la question qui est posée d'ailleurs sur un certain nombre de plateformes on voit que parfois sont relayés des attitudes violentes et on en a fait on en fait l'apologie si nous sommes dans une société violente il faut qu'on essaie de respecter il faut le cas shalit est entre nous le cadre dit jean marc fesneau est quand même assez symptomatique marine le pen demande une commission d' enquête sur ces violences faisant penser qu'on est libre elle de demander une commission denquête si elle le veut la commission denquête j'invite à ce qu'on laisse faire l' enquête je constate qu'il ya un certain nombre d'interpellations quand les lieux mais je ne résume pas la question de la violence au sujet aux faits qui se sont déroulés à dijon qui sont des faits très graves qui sont le fait d'une bande de bandes qui se sont affrontées deux bandes qui n'était pas d'ailleurs résidente de dijon pour un certain nombre d'entre eux il ya des enquêtes qui sont en cours il ya des interpellations qui ont eu lieu avant les commissions d'enquêté sont faits à lenquête laissons faire les policiers laissons faire la justice pour qu'elle procède aux essais trop c'est une mauvaise idée une commission parlementaire à pied une commission denquête elle est là pour regarder me semble-t-il ce que peuvent être une fois les faits établis une fois les faits avérés une fois la distance un peu nécessaire passer pour regarder ce qui peut avoir été des dysfonctionnements on est à sept à huit jours il serait bien que les commissions d'enquêté je crois que c'est ce qu'elles font d'ailleurs jusqu'à lors se substitue pas aux enquêtes il faut laisser faire les enquêtes il faut que la justice passe il faut que la police puisse faire son travail et à partir de là peut-être ya des enseignements entrée en tirer à ce moment là c'est l'objectif d'une commission d'enquêté s'est passé politique de la peur de marine le pen de demander est ce que ça vous étonne en tout cas pas moi marine le pen va aux quatre coins de la france là où il ya des difficultés alors ça c'est une facilité d'une opposante qui fait feu de tout bois si je peux dire pour essayer d' attiser ou de profiter des situations politiques la situation qui a dit jean et une situation suffisamment grave pour que les gens qui se considèrent comme des responsables et le mou responsable n'est pas un vain mot et c'est de résoudre les situations et de ne pas se tirer parti des situations parce que je comprends que vous lui reprochez de entretenir cette violence vous donnez pas dit ce qu'elles veulent pas non je n'ai pas d'enfant vous parliez tout à l'heure je dis je disais qu'elle elle se saisit de toute situation pour en tirer essayer d'en tirer un profit politique mais par ailleurs collectivement ils ne s'adressaient pas particulièrement mais là elle je pense qu'il faut qu'on fasse attention dans le débat public a employé des mots qu'ils soient les mots de l'apaisement et pas se les mots des mots de la confrontation entre tel et tel citoyen je pense que ça serait une heure qui n'est pas toujours le cas de la part des partis politiques ce qui n'est pas toujours le cas de pas lesquels notamment mais je vais pas faire une liste des partis politiques je suis pas là pour dresser le tableau et faire le tableau d'honneur si je peux dire de ceux qui ils font défaut à ce qu'elle me semble-t-il dans une république et dans ceux qui respectent la république et qui respecte la démocratie de faire attention aux mots ce que je pense que dans une société qui est extrêmement éruptive et quand je dis une société c'est pas qu'une société française une société mondiale qui est extrêmement éruptif je pense que la responsabilité que nous avons c'est de dire les choses telles qu'elles sont d'essayer de résoudre les problèmes et de ne pas attiser les querelles toujours en rapport avec ces événements de dijon bruno retailleau cette fois le patron des sénateurs les républicains va déposer une proposition de loi visant à faciliter l'expulsion des étrangers délinquants est ce que vous la soutiendrai je n'ai pas les dispositions qui sont proposés par bruno retailleau dans l'es13 nous permettrait une petite petite digression d envoyer on dit qu'il faut faire la loi et prendre le temps de faire la loi il ya un événement il ya huit jours et ont fait une proposition de loi du jour après est-ce qu'il faut pas prendre un peu de temps pour regarder ces dispositifs des dispositions législatives on va bien la question qui est posée est évidemment comme si c'est trop tôt la part je m'étais dit que c'était trop tôt jeudi je fais une digression a déjà envoyé le temps de la loi parfois n'ai pas le temps de l'actualité donc faut peut-être prendre le temps et regarder les choses il ya déjà des outils qui existent d'ailleurs et donc je n'ai pas les dispositions je crois que bon nombre de présidents retailleau a posé un principe on regardera les dispositions enfin je veux dire il faut regarder les choses en temps et en heure et pas forcément sous le feu de l'actualité parce que je trouve que dans ces cas là on prend toujours le risque d'être un peu trop sous le feu de l'actualité on va parler de la relance d'économie question qui inquiète les français cet après cris cette crise économique il ya plusieurs budgets rectificatifs qui ont été présentés par le gouvernement pour faire face à cette crise économique et à ces chiffres qui s'aggrave de la dette du déficit est ce qu aura un autre budget rectificatif au nous en sommes au troisième pfr qui va donc être débattue à l'assemblée nationale et au sénat ensuite durant le mois de juin et le mois de juillet après on rentre dans le projet de loi de finances ce tout court je ne crois pas à l'heure sauf événement imprévu vous savez on est dans un sens un comme on dirait dans un moment politique dans un moment économique et sociale dans un moment sanitaire qui est un moment qui n'est l'inédit totalement inédit totalement extraordinaire au sens premier du terme mais je pense est la priorité de l'ancien réfectoire est dans un pl f qui interviendra à l'automne et qui permettra pour le coup de projeter les choses pour la pour l'année 2000 21 l'europe aussi s'intéresse à la relance les états doivent se prononcer sur une relance commune on évoque la possibilité d'un impôt communautaire vous êtes de longue date un militant européen qu'est ce que vous en pensez alors d'abord saluer le travail et le et salué l'action du président de la république je le dis quand même parce que nous partions de très loin il y avait un certain nombre de pays européens je pense à un certain nombre de pays du nord mais même l'allemagne qui n'était pas favorable à ce qu'une mutualisation au fond la relance et d'une certaine façon que la madame merkel qui a débloqué la situation c'était évidemment lambertz et ils n'avaient pas entendu dire que nous avions était tout seul et que nous avions seule avancée mais reconnaissons aussi reconnaissant les choses qu'elles se sont passées c'est le président de la république qui a été à l'initiative et reconnaissons que le président de la république depuis son élection d'ailleurs avait été l'un des fondements de sa de sa de sa campagne de 2017 est un ardent défenseur de l'europe et essaie de faire avancer l'europe pour que pour les citoyens elles répondent aux questions concrètes qu'ont les citoyens devant eux et après on a besoin de partenaires et c'est quand même bien de convaincre des partenaires et c'est bien comme madame merkel mais il nous aura pas échappé que j'ai plutôt le sentiment et ce n'est pas une critique parce que la construction européenne s'est fait de compromis mais reconnaissons que la position allemande est une position qui a plutôt évolué vers nous que nous verrons et donc on a fait oeuvre collective et personne n'a gagné c'est des citoyens européens quand gagner et donc la question que vous posez sur un impôt comment ce qui serait une grande nouveauté un certain oui je vois qu'ils aient un certain nombre de questions qui sont sur la table il faut voir les solutions parce qu'on voit bien que la difficulté d'un impôt européen c'est que ça peut être vécu évidemment par les européens comme quelque chose de négatif la question des moyens n'est pas délié de la question de qu'est-ce qu'on en fait et je pense que c'est dans un blog global qu'on regardera les choses c'est un des éléments qui est sur la table y en a d'autres qui peuvent être le qui peuvent être sur la table il ya des éléments de de prise en charge de la dette on verra quelles sont les voies et moyens pour le faire ceci dit que le budget européen quand vous regardez à l'échelle continentale ce qu'il est il est assez faible par rapport à la somme des budgets nationaux que puisse se poser la question c'est pas forcément un impôt supplémentaire c'est peut-être des ressources qu'on distribue différemment vis-à-vis de l'europe puisse être une question oui c'est une question parce que je pense qu'on peut pas à la fois demander à l'europe d'agir ici sur les questions sanitaires d'agir ici sur la lutte contre le changement climatique ici sur les transports ici sur la crise économique et en même temps de dire tout ça se fait à budget strictement constant parce que sinon voyez bien sûr qu'on bute pascal moi vous faire des priorités à ressources constantes évidemment on peut pas faire plus et donc il ya une question qui est posée qu'il posait tous les européens sur cette question de la relance avec des propositions des sénateurs les républicains plomb de rebond selon leurs termes avec notamment un passage aux 37 heures le retour du travailler plus pour gagner plus est ce que pour vous il faut s'attaquer aux 35 heures non mais déjà il ya eu un certain nombre d'assouplissements qui ont été mis en place avec un certain nombre de discussions qui se font vous pourrez des entreprises je me méfie toujours de l'un des exercices qui constitue pour les uns a rétabli et c est faux à le maintenir pour les autres à travailler plus pour gagner plus que j'en ai le sentiment que c'est quand même une crise très profonde que nous vivons un moment absolument historique de ce point de vue là que nous revenions chacun avec les idées avec lesquelles nous étions en entrant dans cette crise me laisse toujours un peu circonspect je suis pas sûr que ce soit c'est un moment tout à fait inédit je suis pas sûr qu'il faille y retrouver les solutions que nous avions strictement mois de février parce qu'au fond cette proposition là elle était existantes comme d'autres sur d'autres sujets et pour le coup pour les autres sur l'ailé gauche de l'hémicycle bon je crois qu'il ya des assouplissements qui sont nécessaires on voit bien qu'aujourd'hui la question et d et au fond de questions de relance il ya des choses à retenir des propositions de dessinateur en regardant les analysera ya sans doute des points de convergence après faut qu'on fasse un exercice de vérité et de lucidité collective il ya beaucoup de propositions qui sont des propositions le des plans supplémentaires je vois que je constate que personne ne manque d'imagination en ce domaine et c'est tant mieux parce qu'il faut de l'imagination il faut qu'on puisse faire converger les imaginations après il ya des contingences budgétaires c'est à dire qu'il faudra qu'on fasse des priorités et donc il faudra qu'on choisisse le président la république dans son intervention dans son allocution dimanche dernier adressé un certain nombre de perspectives il faudra aussi que dans ce cadre là on essaye de trouver des points de convergence mais par postulat être pas les priorités pour est bon mais par postulat jeu je pense qu'il faut regarder toujours avec intérêt voire bienveillance dès lors que c'est fait de bonne foi les propositions qui viennent d'horizons qui ne sont pas ceux de la majorité présidentielle parce qu après tout peut-être que dans le moment inédit dans lequel nous vivons que nous puissions les uns et les autres faire oeuvre de responsabilité et d'oeuvres commune vers le pays moi je trouve que c'est une bonne idée qu'on verra marc fesneau se remet d'une crise comme ca de la caisse que ce que vous dites aux français ses 4 ans 5 ans 10 ans je suis pas économiste on voit bien que les économies d'abord débattre beaucoup de savoir si la cour va être envie ou pas enlever c'est à dire si le rebond très très rapide je pense que structurellement il ya des secteurs qui en ont pour plusieurs années je pense au secteur des transports au particulière au nautic je pense au secteur du tourisme parce que profondément peut-être ça va changer les choses c'est assez dépendant aussi de qu'est ce qu'il adviendra de ce virus parce que on voit bien qu'il ya des foyers de résurgence l'occasion de dire que quand même je trouve que nous avons dans le dé confinement était nous a parfois reproché beaucoup de prudence et c est encore le sim virus qui circulent mais pour l'instant le virus et l'épidémie est maîtrisé et donc qu'il faut c'est aussi avec ce regard là qu'il faudra poser les choses c'est sans doute un temps assez long pour se remettre d'une crise comme celle-là c'est une crise beaucoup plus profonde que celle de 2008 on revient peut-être plutôt 80 ou 100 ans en arrière pour avoir une crise qui soit comparable ça n'est pas une crise c'est une crise qu'il ya un accident lié à une pandémie ce n'est pas une crise structurelle au fond mais c'est une crise qui va poser des questions très lourde un certain nombre de secteurs donc on peut mettre un certain temps et c'est pour ça que notre responsabilité collective ces deux il ya des étapes électorales il ya des opposants il ya des gens qui sont dans la majorité mais je pense que nous devons devant les français c'est valable en france comme dans toutes les grandes démocraties faire oeuvre commune parce que ce que nous avons devant nous c'est quand même une crise économique et donc social qui va être très lourdes durant cette période cette crise sanitaire le gouvernement a beaucoup gouverner par ordonnance est ce que maintenant il faut revenir à un fonctionnement normal du parlement ça pas forcément plu aux parlementaires ces ordonnances ils se sont sentis dépossédés est-ce qu'il faut revenir à un fonctionnement normal j sommes revenus d'ailleurs dans le texte que j'ai eu l'honneur de présenter au nom du gouvernement sur diverses dispositions législatives j'ai vu que les parlementaires à l'assemblée nationale et au sénat se féliciter du fait que partant de 40 heures de danse nous soyons revenus à dix c'était pas une cenne s'est pas fait contre le gouvernement c'est pas une victoire 2 le du parlement contre le gouvernement c'est un travail collectif que nous avons fait pour faire en sorte des scribes dans le dur comme on dit des dispositions qui étaient encore par voie d'ordonnancé reconnaissons aussi que dans le moment que nous avons vécu parfois les ordonnances peuvent être utiles parce qu'il avait besoin d'agir vite et comme touche à des sujets très complexe et très nombreux il aurait fallu quasiment autant de textes que d'ordonnancé et donc dans un dans un moment législatif qui était un moment compliqué les ordonnances elles ne sont pas à jeter si vous me permettez des expressifs d'expression avec l'eau du bain elles sont des outils qui peuvent être les héros sont des outils qui peuvent être utiles après falling il faut limiter leur recours l'object le la constitution en prévoit l'usagé le conseil d'état d'ailleurs à plusieurs reprises sur les projets qui lui étaient soumis indiqué qu' on ne dévoilait pas le sens des ordonnances nous a demandés pour certaines de les inscrire en dur ce qu'on a fait ça peut parfois être utile mais c'est mieux quand les parlementaires peuvent se saisir d'un point de vue très précise de la législation et donc nous l'avons fait dans les récents textes ce sera utile mais parfois les ordonnances sont aussi utiles à léon l'assemblée nationale qui avoue le disait a voté mercredi soir le prolongement de l'état d'urgence sanitaire mais les restrictions elles sont là l'arrêt de l'état d'urgence sanitaire mais les restrictions sont prolongées pendant une période la capacité à caves et sa destruction sont prolongées alors ça fait quoi ça fait craindre chez une partie des parlementaires qu' il y ait une sorte d'état d'urgence permanent va écouter ce qu'on pense philippe bas et les têtières à votre place et le président de la commission des lois du sénat c'est un état d'urgence n'ont pas permanent mais de quatre mois qui ne dit pas son nom et je crois qu'il faut être transparent et intellectuellement honnête dans ce qu'on fait qu'est ce que vous répondez ya un manque de transparence mais je crois que nous sommes transparents et intellectuellement note nous essayons de sortir un certain nombre de dispositions de l'état d'urgence tel qu'il était votée dans la loi du 23 mars si j'ai bonne mois et en même temps on a encore besoin d'outils voyez bien que les résurgences épidémique font que nous avons besoin de disposer encore d'outils qui nous permettent le cas échéant sur les rassemblements publics sur les établissements ouverts au public de pouvoir procéder à des contingences ou des restrictions qui permettent de maîtriser l'épidémie encore c'est autre chose que ça puisse inquiéter mais moi je vais vous dire ce qui m'inquiète ce qui m'inquiète c'est que nous ne disposions pas d'outils pour faire face à une résurgence épidémique le conseil constitutionnel le conseil d'état se sont prononcés pour partie pour le conseil constitutionnel et pour le conseil d'état plus largement dans les différentes dispositions que nous avions prévu on a besoin d'outils pour pouvoir faire face à ce que serait une résurgence et donc de ne par procédés forcément il ya des dispositifs on prolonge jusqu'à quatre mois à quatre mois d'ailleurs ça c'est à ces n'est pas une question de prolongation à quatre mois ça c'est un droit nous verrons à ce moment là mais il ya un certain nombre d'endroits on voit bien parfois des résurgences épidémie qui nécessite des mesures de restriction vis-à-vis d'établissement route je disais à l'instant et qui nécessite de le faire après je comprends moi je suis un ardent défenseur le polémiste le président de la république de des libertés publiques et donc il faut qu'on tienne cette exigence de liberté publique auquel fait référence au fond le président philippe bas il faut qu'on soit exigeant là dessus mais en même temps mon inquiétude première c'est de ne pas disposer de l'outil qui permettrait en cas de résurgence épidémique de ne pas faire ne pas faire face c'est quand même ça une exigence mais ça ne vient pas excusé l'idée que évidemment c'est qu'il ya dedans le le confinement généralisée qui a été mis en place à partir du 17 mars il ya des privations de liberté importantes qui ont été faites que les scellés que les français ont accepté à assumer et grâce à eux on a pu maîtriser l'épidémie y voyez bien que parfois on est obligé de prendre des dispositions exceptionnelles parce que la situation était exceptionnelle et ni vous ni moi nous savons ce que sera l'état épidémique du pays en france et dans le monde et donc on a besoin d'être précautionneux me semble-t-il quelques points sur le calendrier parlementaire à venir avant de parler des municipales avec fabrice je vous demander des réponses assez rapide d'abord les conclusions de la convention citoyenne qui doivent se tenir ce week-end les citoyens qui doivent rendre leur conclusion est ce qu'il ya une place prévue dans le calendrier parlementaire si certaines de ces propositions doivent passer par la loi ben voyons bien que les la convention citoyenne va rendre ses conclusions où ces dispositions ce week-end il faut quand même établir un texte il faut quand même qu'ils puissent passer aux conseils détaillés pour respecter les procédures et les institutions et donc ça ne donne pas la possibilité au mois de juillet où est très claire après ce ré ouvre le champ parlementaire à l'automne et donc j'imagine qu'à l'automne vous ferez pas ça c'est le jeu je crois que le président de la république a bien l'intention le premier ministre ont bien l'intention de donner suite et donnez donnez à la fois crédit et suite aux propositions qui sont faites par la convention situe à nous avait beaucoup reproché les ans est un gadget au fond voyez bien que nous nous l'avons fait avec la volonté que de ce qu'ils sortaient de cette convention citoyenne nous puissions faire quelque chose qui puisse être débattu devant le pays d'autres questions rapides la loi de bioéthique dont le retour est prévu en juillet à l'assemblée nationale ça sera concernant ses taux jeudi à l'assemblée nationale il ya interruption des travaux puisqu'il vous aura pas échappé que dans cette maison il ya il ya des élections sénatoriales on va respecter la coutume républicaine qui fait qu'il n'ya pas de débat est donc c'est après le sénat reprendra en octobre après et après on verra dans le calendrier parlementaire l'ensemble des textes on verra quel moment peut être débattu le texte sur la bioéthique parenthèse d'ailleurs le sénat reprendra ses travaux en octobre pour cause d'élection l'assemblée y aura une session extraordinaire en sait pour l'instant c'est un décret du ca appartient au président de la république c'est un décret du président de l'unfp public mais il est pas impossible on verra c'est en fonction des textes là aussi il ya des choses autour de la relance puis après nous rentrons dans une grande séquence budgétaire l'automne et l'automne français si je peux dire en termes parlementaire est un automne très budgétaire et donc il faut qu'on trouve aussi des lieux enfin des espaces de temps qui permette de défendre la loi bioéthique ne sera pas forcément adoptée par le parlement d'ici la fin de l'année deux virages moi je ne préempte pas le temps dont veulent disposer les parlementaires c'est un texte qui ne bénéficient pas entre guillemets de la procédure accélérée il faut laisser le temps je pense que les débats sont passées dans de bonnes conditions à l'assemblée nationale et au sénat sans passion et avec des profondes divergences entre parlementaires et par entre les assemblées c'est très bien c'est un débat démocratique il faut que ce débat continue à se passer dans ces conditions là c'est sur quoi nous verrons dans quelques jours au deuxième tour des élections municipales quelqu'un sort dans la commune dont l'éclat j'étais maire mais dans d'autres communes il reste finalement assez peu mais les plus grosses donc c'est très bien c'est donc du coup c'est important quelle place pour les centristes finalement dans cette élection municipale et par le modem passait rien au modem en particulier la place qui a été toujours la leur dans les territoires le historiquement cette famille de pensée a toujours eu plutôt des élus sur les territoires reconnaissons que l'essentiel du jeu ou du match s'est joué au premier tour parce que le premier le deuxième tour n'est qu'une confirmation une prolongation au gré des alliances qui peut se nouer quel bilan pour le modem alors au premier tour bon il ya un certain nombre de maires qui sont élus un certain nombre d'autres qui sont en bonne position dans un certain nombre de départements difficile de faire un bilan là en tout cas un bilan positif en terme de nombre de conseillers municipaux qui sont qui sont élus c'est le travail n'a pas toujours d'un parti politique de tous les partis politiques de faire de ces élections c'est toujours un moment important de vie démocratique pour le pays et de vie démocratique pour les partis c'est l'occasion de faire monter des générations j'ai commencé comme conseiller municipal ya un certain nombre d'années désormais c'est une des meilleures voix d'apprentissage de la vie publique que celle de la vie locale parce que quand même le modem n'a pas eu du mal à exister pendant ces municipales mais on ferait une deuxième erreur et j'ai dû le dire ici sur votre plateau que de dire les municipales c'est une affaire du modem des républicains de la république en marche ou du parti socialiste d'autres formations politiques c'est une halle vézilier pour certains partis politiques comme les centristes et le modem en particulier les municipales sont généralement une aubaine oui mais on nous aurons des cons ceux des conseillers municipaux à ses nombreux jeux pas le chiffre aujourd'hui et donc il faut faire un bilan à la fois dans les communes de plus de 3500 c'est facile à identifier dans sept qui sont de plus petite taille mais c'est plutôt comment dirais-je un cru qui a permis de faire monter des générations l'intérieur de la famille centriste et à l'intérieur du modem en particulier dont je pense que c'est ce que vous n'avez pas été lâché par la république en marche je me lâche et de coût ou ça comment on peut avoir eu des désaccords ya eu beaucoup de désaccords ya pas eu d écoute d allier beaucoup dans un bidon noms de communes ou des mains qu'on dise à l'arrivée les élections municipales et des désaccords partisans des désaccords partisans comme des trains c'est à dire qu'on ne voit que ceux qui sont en retard et jamais ceux qui sont à l'heure il ya eu beaucoup d'accord je pourrais vous citer la liste mais je ne veux pas après que ouvrir une porte qui ferait vous seriez obligés de compenser la liste des candidats sur lequel nous avons un accord sinon je vous fais la liste tout de suite mais vous allez tant défaut à près de temps de parole vous serez obligés de donner un temps de parole à d'autres donc je connais la règle donc je m'y astreins mais il ya beaucoup d'endroits eu désaccord c'est pas parce que dans quatre cinq ou six endroits et parfois il ya eu des désaccords au premier tour et des convergences au 2e essai l'immense majorité des cas c'est plus de 90% des cas 95 % des cas et donc on a pu travailler ensemble après au moins je remarque c'est un partenaire fiable mais il faut qu'on soit pour comporte réciproquement une forme d'exigences qui fait qu'on d'abord on respecte nos sortants on essaie de converger on peut avoir des désaccords on les assume il faut que ça se fasse en bonne intelligence c'est pas toujours facile il ya toujours des forces dans les partis politiques essaient de 2,2 de se cantonner à s'opposer les uns les autres le pire poison et ce n'est pas qu'un poison entre la république en marche et le modem le pire poison qui peut exister dans les élections municipales quand on porte un projet commun c'est la division et c'est ça qui a été aussi parfois à l'oeuvre qui a parfois porter des mauvais fruits si je peux dire au moment des municipales scellé l'idée de la division et je pense que les personnalités doivent se retirer de cet esprit de division pour pour essayer de vrais vers le collectif et c'est ça des gens si beaucoup d'avoir été avec nous
Marine Le Pen