Paul Sugy : «Marine Le Pen sait que faire la campagne de trop n'est pas la meilleure idée»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
poser la question de sa réelle envie d'y aller parce que et et avançons dans nos discussions peut-être également ce plan B le plan Bardella qui a tellement été mis en avant qui a tellement été préparé là aujourd'hui Marine Le Pen alors je vais pas faire de la psychologie de comptoir mais là elle est renvoyée vraiment à sa psych profonde à à à sa philosophie profonde. Est-ce que je dois y aller ? Est-ce que malgré une culpabilité prononcée je peux je peux le faire ? et nous nous posons la question de sa réelle envie d'accéder à cette fonction suprême.
Ça vient pas de nulle part. J'entends beaucoup de commentateurs, d'éditorialistes qui se posent cette question. Jordan Bardella a tellement été préparé, cette succession est tellement écrite que cette question se pose aujourd'hui.
Il y a une leçon que Marine Le Pen a pu méditer de très près, c'était celle de la campagne de Jean-Marie Le Pen en 2007. Elle a été aux [raclement de gorge] premières loges pour voir ce que coûtait politiquement de faire une campagne de trop. Et 2007 pour Jean-Marie Le Pen, c'était la campagne de trop. il aurait dû s'arrêter au coup d'éclat de 2002 et Marine Le Pen qui dont je ne doute pas un instant qu'elle est rêvée tout au long de sa vie et qu'elle rêve encore d'être un jour présidente de la République mais mesurant avec l'instinct politique qui elle sient l'amenuisement de ses chances c'est aussi que faire la campagne de trop n'est pas la meilleure idée.
Marine Le Pen