ATTAL vs MÉLENCHON : ces 5 secondes de silence m'ont arrêté
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:52Chiffre
« On a perdu 1 million d'élèves dans l'éducation nationale ces 10 dernières années. »
- 3:10Chiffre
« La projection, c'est que d'ici à 2035, il y aura 1,7 million d'élèves en moins encore. »
- 11:09Fait
« Je me suis préoccupé par-dessus tout de la question de la retraite des gens de culture. »
- 11:43Fait
« On va s'occuper de ça, les gens vous regardent la retraite. »
- 12:22Fait
« Plus une œuvre d'art aurait de retentissement, plus elle s'inscrirait dans quelque chose qui continue à parler de génération en génération. »
- 13:10Chiffre
« J'ai doublé les franchises médicales. Elles avaient pas bougé depuis 20 ans. »
- 13:15Promesse
« J'ai annoncé là que dans mes propositions, il y avait réduction de 100000 fonctionnaires avec un plan de départ volontaire pour dégraisser. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Une institutrice là, elle explique son problème, en face d'elle, un ancien ministre de l'éducation nationale. Elle finit sa phrase et vous regardez ce qui se passe juste après. Candidat, non, c'est une question euh de moyen. Ouais, c'est ça. Non, mais c'est ça. Non, parce que vous avez des endroits zéro, il n'attend pas. Même été un festival, un mec la vingtaine, il explique qu'il fait de la musique dans sa chambre. Euh bah pour être honnête, je me cherche encore donc beaucoup de boulot alimentaire et à côté de ça, je fais de la musique dans ma chambre pour me vider l'esprit. Voilà. [rires] Non mais euh qu'est-ce que je pourrais bien lui dire d'util ? [rires] 5 secondes et demi. Salut.
Bon alors ces deux séquences, elles sort pas de nulle part. D'un côté Gabriel Atal en Bretagne, de l'autre Jean-Luc Mélenchon à Avignon. Même été, même exercice, tu sors, tu vas voir les gens et surtout tu te filmes en train d'aller voir les gens parce que bon, aller voir les gens sans caméra, ça compte pasin, ça personne le fait. Et la question qui revient tout le temps en commentaire, c'est celle-là. Lequel des deux vraiment est proche du peuple ? Moi je vais pas y répondre hein. Je vais juste poser les deux à côté et franchement le chrono fait déjà les tr du taf. Bon on reprend la scène de l'école mais en entier cette fois. Accrochez-vous. Ah ouais.
Vous êtes à combien d'élèves là par 62 le matin, 67 l'après-midi. On est trois enseignants le matin donc avec une moyenne de 20 et l'après-midi on a 32 chacune. 32 chacune. Ou on est plus que deux enseignants. Ah ouais 32 c'est passé avec 3 4 5 en fait. C'est ça. Et là, c'est vraiment une question de poste parce que pour le coup, c'est pas une région on a du mal à trouver des candidats. Non, c'est une question de moyen. C'est une question de moyen. Elle elle a un problème très concret. Elle le dit, elle dit même exactement d'où ça vient. Voyen. Ouais, c'est ça. Non, mais c'est ça.
Non, parce que vous avez des endroits, moi j'étais ministre de l'éducation nationale, vous avez des endroits où vous avez des postes qui sont ouverts et on n pas assez de candidats parce que voilà, c'est moins attractif. La Bretagne, c'est une des régions les plus attractives. Ah bah voilà, il lui explique à elle l'école. Attends, il a été ministre de l'éducation nationale, hein. Faut quand même pas rigoler. E on nous ouvre pas le poste. Ben, je vais Non, mais je vais je vais me renseigner parce que c'est pas normal pour le coup. Voilà, c'est la dernière fois qu'on l'entend. Retenez bien savoir.
Et là, en fait, la prévision d'effectif se fait très tôt dans l'année, se fait en novembre et c'est sur les prévisions d'effectif de novembre. seront les ouvertures. Je sais, je sais bien. Normalement ce qu'on avait demandé moi ce que j'avais demandé quand j'étais ministre de l'éducation nationale et premier ministre, on avait demandé au rectorat de faire une prévision maintenant sur 3 ans parce que on voit les naissances. Oui.
Donc on sait au bout de 3 ans, vous regardez les naissances sur une année, vous savez qu'à priori il y avoir des petites évolutions, mais le nombre de naissances que vous avez sur un territoire, c'est le nombre d'élèves qu' auras dans l'école 3 ans plus tard quand ils vont rentrer à l'école. Et là récemment, j'ai dit dans un quand j'ai présenté ma candidature là, il y a une baisse de la natalité qui est très forte, pas seulement en France, dans tous les pays occidentaux. On a perdu 1 million d'élèves dans l'éducation nationale ces 10 dernières années. La projection, c'est que d'ici à 2035, il y aura 1,7 million d'élèves en moins encore. On nous répète souvent.
Et donc et donc face à ça, vous avez des gens qui disent moins d'élèves, bah donc moins de classe et moins d'enseignants parce que ça fait des économies. Moi ce que je dis c'est moins d'élèves donc moins d'élèves par classe. C'est qu'il faut qu'on profite du fait qu'il y aura moins d'élèves pour améliorer le 32 pour le coup de nom. C'est pas normal mais vous prenez le nombre d'élèves par classe en moyenne dans les territoires ruraux. C'est nettement inférieur à ce qu'on voit dans un certain nombre de ville. Moi je suis élu je suis élu avant ici les Molouinau dans la en banlieu parisienne.
Un des moyens ce serait peut-être de revenir pour un certain nombre d'entre elles aux régions d'avant et et les fusionner avec le département en Bretagne. Objectivement, on pourrait avoir une assemblée de Bretagne unique avec Bon, on est à 1 minute, on parle de natalité, 1 minute 30 les rectorats 2 minutes, le fédéralisme à la française 2 minutes 20 je vous jure hein les règles d'urbanisme. Elle voulait juste un poste, hein, à la base et cetera. Toutes règle d'urbanisme, c'est pas normal que ce soit depuis Paris. Ben non prend la décision pour tous les territoires nveau Ah c'est sympa ça. Merci je crois. Ah super. Merci beaucoup. Et ça se termine par Oh, c'est sympa, laisse tomber.
L'autre scène maintenant, elle dure une minute et là je rigole pas. Salut et toi, tu fais quoi ? De l'art du spectacle. Bon, ça aussi c'est utile aussi. C'est pas mal. Toi, ça y est, je viens de te demander ou pas ? Je sais plus où j'en suis. Non, mais je fais de l'art moi aussi. Tu écris pour le théâtre. Ouais. Tuécris des pièces ? Ouais. Ah waouh ! [rires] Non mais waouh ! Moi je sais pas le faire alors donc j'admire. Et vous ? Je me cherche, je surviens un peu encore. Oh tu vas trouver, tu vas trouver. Ah oui et vous ? Euh bah pour être honnête, je me cherche encore donc beaucoup de boulot alimentaires et à côté de ça, je fais de la musique dans ma chambre pour me vider l'esprit. Voilà.
[rires] Non mais euh qu'est-ce que je pourrais bien lui dire d'utile ? [rires] Non, par le silence c'est bien comme vous l'avez dit. H parfois le silence c'est bien comme vous l'avez dit. C'est vrai. Ouais. Mais aussi là, j'aimerais lui être utile parce que je sens un petit doute en lui là. Il y a beaucoup de doutes hein. Mais bon, en nous tous hein. Bon, je sais pas quoi vous dire si vous bon courage. Merci. [rires] Il a rien à vendre, hein. Il a pas de mesure à sortir. Il dit qu'il ne sait pas. Bon euh il y a un truc qui m'a arrêté et ça tient en une phrase chacun. une défectif de novembre seront les ouvertures. Je sais, je sais bien. Je sais, je sais bien. Oui, ça je sais bien.
Elle a même pas fini d'expliquer, hein. Et euh bon, bref, j'ai ressenti beaucoup de gratitude à son égard parce qu'il m'a appris quelque chose. Alors, le contexte parce que sinon c'est trop facile. Lui, il sort d'un rendez-vous avec le avec un directeur de théâtre et pendant 4 minutes en bagnole, il refait tout ce que le mec lui a dit. il le refait pour lui-même. Il y a même pas besoin de caméra, hein. Il a il est pas obligé. C'était intéressant parce que on avait à faire à un résistant, c'est-à-dire quelqu'un qui croit tellement radicalement à ces principes que par exemple, il nous dit à un moment donné, bon ben le financement public recule.
euh énormément et euh alors il donne des proportions tout ça et il dit nous sommes arrivés à le compenser par la billaterie et les messenas. D'accord. Non, tu parles. C'est nous qui nous sommes enrichi là au passage. Pardonnez-moi le ton que j'ai pris un peu professoral et catéchisant. Attends, celui-là, il s'excuse d'avoir fait le prof pendant que l'autre l'a fait pendant 3 minutes devant une prof. C'est pas croyable. OK. Euh autre truc, les deux font le même geste, ils tendent la main vers les gens. Sauf que c'est pas du tout dans le même sens. Ça c'est le 2027. Donc la date importante, c'est là. La date importante c'est là.
le 2 mai 2 mai faut noter dans votre notez dans notez dans votre calendrier le 2 mai mon élection [rires] alors là on est chez des bénévoles du sauvetage en mer des gens qui sortent la nuit gratuitement pour aller sauver des inconnus et il leur donne la date de son élection bon courage les gars hein bon courage pour la suite. Oh ! Donnez, donnez, moi je vais collectionner. Lui dans toute la vidéo, il fait qu'un truc avec sa main. Il ramasse les tractes des gens, il collectionne, il repart avec. Est-ce que vous pouvez me signer un tract ? Ah non, attendez, ça c'est pour les footballeurs ça. Oui, mais moi je suis pas je suis un humble poète comme dirait l'ou.
Ben justement une comédie théâtrale, humour. On lui demande un autographe, il répond que c'est pour les footballeurs. Bon, je vais faire une photo pour mes sœurs, elles vont être comme des comme des dingues. Et pendant ce temps, l'autre fait un selfie avec un DJ pour ses sœurs. Non, mais elles vont être comme des dingues, hein. Il a raison. Bon, vous voulez savoir comment se termine la journée de chacun ? 2 mai. Faut noter dans votre notez dans noter dans votre calendrier le 2 mai mon élection. [rires] Moi, je vais manger une glace et bonne glace. Voilà, l'un vous file la date de son élection, l'autre va manger une glace. Bon, maintenant, on rentre dans le dur. Atal à la crié.
On lui explique la pénibilité, les bacs de 30 kg qu'il fallait soulever à la main et l'automatisation indépendamment des la pénibilité des conditions de travail, ça a permis d'avoir des cadences plus importantes. C'est pas croyable. Le mot qui vient juste après, pénibilité, c'est cadence. Indépendamment des la pénibilité des conditions de travail. Indépendamment de la pénibilité, hein. Indépendamment, on va faire du moins cher comme dans la production économique, industrielle ou agricole. Alors moins moins cher, c'est moins de monde, moins de technique, moins d'installation et ce sont pas des chiens qui un jour peuvent manger par le lendemain.
Encore les chiens vont mieux qu'il bouffent tous les jours aussi. C'est c'est des personnes humaines, ils ont une face. C'est des personnes humaines, elles ont une face. Bon, petite pause. Il faut que je vous montre un truc que j'ai remarqué en faisant le montage et maintenant je peux plus le désentendre. Ah génial. Oui, tout mais ça c'est génial. Ah ouais, magnifique. C'est génial. C'est super surtout bravo. Donc bravo pour ça. Merci. Bravo. Génial, génial, magnifique, énorme, incroyable super. Le mec, il visite une criée à 5h du matin et tout est génial. Et le pire, c'est que moi, j'y croisin. Je pense qu'il trouve ça vraiment génial hein. C'est ça qui me fait quelque chose.
Je cache ma bière quand même parce que Oui, merci. Je fais coucou mais Ah, il cache sa bière. Faut pas déconner non plus hein. Bon, si vous êtes encore là, un like, ça aide vraiment la chaîne à sortir. Et en commentaire, dites-moi laquelle des deux scènes vous a le plus fait grincer. Je lis tout, je réponds à tout le monde. Et n'oubliez pas aussi de booster la vidéo. Alors, les deux parlent de retraite, le même mot. Vous allez voir, c'est pas la même chose du tout. J'assume de dire qu'il faut pas revaloriser toutes les pensions de retraite avec l'inflation chaque année parce que ça nous coûte beaucoup d'argent. C'est des économies aussi. Vous voulez partir très tôt, vous avez très peu.
Vous voulez partir plus tard, vous avez beaucoup plus. Ça me semble honnêtement plus juste. Ça incite les gens à bosser plus longtemps, mais ça leur donne quand même de la liberté. Et trois, qu'on assume la la capitalisation parce que honnêtement, si on avait pas de système de retraite en France aujourd'hui et qu'on devait en créer un, ne serait-ce que pour des raisons démographiques, on créerait pas ce système par répartition, cré un système par capitalisation.
Et si on avait la capitalisation par ailleurs, on aurait plus de géants du numérique, on aurait des start-ups qui seraient mieux financés parce que la réalité c'est que les Américains ils gagnent aujourd'hui sur le financement des start-ups, ils ont les gars femmes et cetera. Donc la retraite là, elle sert à financer des start-ups. OK. Moi, je me suis préoccupé par-dessus tout de la question de la retraite des gens de culture. Alors là, c'est un sujet, on c'est incroyable. Quand vous dites "On va s'occuper de ça, les gens vous regardent la retraite." Pourquoi ? Pourquoi ? Et ben pourquoi ? parce que c'est une personne un jour, il faut s'arrêter sur chacune. OK.
Alors quand on dit ça, on dit oui. Tu crois que ? Bah oui, je crois que oui. Oui, je crois absolument. Pourquoi ? Je vais vous donner un exemple. Quand les Nord-Américains Walt Disney et sa bande se sont occupés de faire Notre Dame de Paris. Nonement ces Rustres ont pas mentionné qu'ils avaient volé l'histoire à Victor Hugo parce qu'il y a même pas le nom de Victor Hugo sur la fiche du film mais c'est que ça a rapporté des milliards à la film Disney. Il y en avait pas une petite poignée ou deux pour la retraite des artistes. Plus une œuvre d'art aurait de retentissement, plus elle s'inscrirait dans quelque chose qui continue à parler de génération en génération.
plus elle contribuerait au bonheur du présent. Chez l'un, la retraite c'est un capital qui doit servir à quelque chose. Chez l'autre c'est quelqu'un qui doit s'arrêter un jour. Et du coup la question qui va avec, on le prend où l'argent ? Les de tiers de nos dépenses publiques, c'est les dépenses sociales. Et donc les de tiers de nos économies, ça doit être des économies sur le social. dans tous les ministères. J'étais la premier premier ministre à faire ça. J'ai doublé les franchises médicales. Elles avaient pas bougé depuis 20 ans. Moi, j'ai annoncé là que dans mes propositions, il y avait réduction de 100000 fonctionnaires avec un plan de départ volontaire pour dégraisser.
Franchise médicale doublée, 100000 fonctionnaires en moins, pension plus indexé. Et tout ça c'est présenté comme du courage, hein. C'est ça le plus fort. C'est courageux de couper chez les autres. Waouh ! Sortez-vous de la tête cette mentalité utilitariste et comptable. Toujours en train de dire "Comb ça coûte, c'est trop cher, l'État est en déficit." Ben si, l'État est en déficit, il y a qu'à faire payer plus ceux qui peuvent et voilà. Il y aura pas de déficit. Tout le monde le sait. 2/3 sur le social où faire payer ce qu'ils peuvent. même problème, deux réponses opposées. Vous choisissez deux phrases sur les gosses maintenant.
Au bout de 3 ans, vous regardez les naissances sur une année, vous savez qu'à priori y avoir des petites évolutions, mais le nombre de naissances que vous avez sur un territoire, c'est le nombre d'élèves qu' auras dans l'école 3 ans plus tard quand ils vont rentrer à l'école. Et là récemment, j'ai dit dans un quand j'ai présenté ma candidature, alors techniquement, il a raison, hein. C'est vrai. C'est juste que bon, voilà, ça c'est le mystère humain. Pourquoi nos gosses jouent ? Pourquoi nos gosses font semblants de ceci ou cela ? Qu'est-ce qu'il y a en nous les êtres humains qui fait que nous sommes capables d'endosser des rôles que nous en avons besoin ?
L'un les compte, l'autre demande pourquoi il joue. Il y a pas de piège, c'est juste deux phrases. Un dernier truc sur ce qu'ils attendent des gens, de vous. En fait, je suis ravi de venir découvrir ça et d'échanger avec des acteurs économiques qui Moi, je comprends que ils la ramènent pas. Ils sont discrets mais ils font beaucoup pour le pays. Ouais. euh parfois parti de rien et euh c'est aussi ça que je voulu saluer. [rires] Le compliment là c'est il la ramène pas. C'est ça la qualité. Fermez-la et bossez. Bravo. L'essence même de l'acte culturel de provoquer. Par conséquent, ça n'existe pas la culture conforme. Ça s'appelle du dressage la culture conforme.
Et c'est le moment de cette grande bataille. Faut obliger à réfléchir. Il faut celui qui bouge pas qui est là car compris. Il faut il faut le squ. Il faut que tout le monde se mette en mouvement. C'est un grand c'est c'est un grand moment. C'est pas juste un danger. Le danger, c'est aussi une opportunité. Peur du voisin de demain, d'hier, du suivant. Peur tout le temps. On peut y arriver. Ne vous laissez pas intimider. Bon, faut que je vous montre celle-là, sinon je vais mal dormir. Allez, au revoir. Au revoir tout le monde. Est-ce que je peux prendre une photo avec vous ? Ah, c'est la première fois qu'and Gori me demande un truc pareil. Pis blanc. En plus vous êtes l'homme des neiges.
Non le Yeti. Quoi ? Ça vous avez lu Tantin ? Ben vous savez comment il s'appelle le Yeti chez Tantin ? Attends vas-y elle va te faire la photo. Merci. C'est le migou. Vous êtes le migou ? Oui c'est ça. Oui c'est moi. Vous devez crever de chaud là non ? Ah il fait sacrément chaud. [rires] Merci beaucoup. Je dire vous avez la tenue pour ça. Bon courage. Merci à vous aussi. Il croise un gori blanc dans la rue et en 3 secondes il lui sort le nom du Yeti dans Tintin. Le migou, il connaît le nom du Yeti dans Tintin. Bon, ça fait pas un programme hein, je le sais, je suis d'accord. Mais le mec en costume, il a une conversation et le meilleur pour la fin. Les deux sont dans un festival.
Atal à Cournaille, Mélenchon à Avignon. même été à 3 semaines d'écart et à Atal, une journaliste pose la vraie question. Pensez-vous que cela n'est pas un peu ironique vis-à-vis euh de la multiple coupe budgétaire qui a pu être par les gouvernements macrolistes au contraire sur le budget de la culture, il a jamais été aussi haut qu'aujourd'hui. Le budget de la culture a dépassé les 4 milliards d'euros pour la première fois de l'histoire. Je crois que c'est à l'époque où j'étais premier ministre justement. Donc voilà, c'est important d'être factuel sur ce sujet là.
Et pendant ce temps-là à Avignon, maintenant on est carrément dans les grands feux, c'est-à-dire c'est des coupes terribles dans le financement public et puis entouré d'un discours infemme qui consiste à considérer la culture comme une espèce de supplément d'âme hein dont on peut se passer. D'abord couper couper couper les financements dans 9 communes sur 10 étudier le nombre d'associations soutenues diminue fortement. À Orange, les subventions aux associations culturelles ont quasiment disparu. Près de 99 % de baisse. Les centres sociaux ont fermé les uns après les autres fautees de financement.
Quand on coupe les moyens de la culture, des associations ou des centres sociaux, on ne fait pas des économies. Et il y a un truc que Mélenchon décrit dans son intervention, une façon de parler des artistes. Écoutez-le d'abord. Les artistes sont des sortes de privilégiés à qui on périt une rente pendant qu'ils s'amusent et que tous les autres travaillent. Ce qui est une vision de lourdau, de rustre euh qui ne comprennent pas de quoi nous sommes en quelque sorte menacés. Il y a deux façons de voir qui sont l'une en face de l'autre. Non, ce qui va perturber les 9 mois qui viennent, c'est si les cultureux peuvent pas faire leur boulot parce qu'il y a pas d'argent.
Non, écoutez là, ici c'est Avignon. Je suis venu pour ça, pas je viens pas pour utiliser la situation pour parler d'autres choses que de culture. Bon et Atal lui aussi il a une révolution culturelle à proposer. Attendez. Et là de toute façon, il faut une révolution un peu culturelle hein. C'est que tout le monde tout le monde est d'accord sur le fait que c'est un besoin vital de se chauffer l'hiver chez soi et que maintenant tout le monde accepte que c'est un besoin vital de se refroidir l'été chez soi. En fait c'est oui bah le monde a changé. La révolution culturelle, [rires] la révolution culturelle c'est la clime.
Voilà, on a un candidat dont la révolution culturelle c'est la climatisation. Laisse tomber. Bref, l'un dit que ça a jamais été aussi haut, l'autre dit que ça meurt. Les deux dans un festival le même été, vous avez les deux vers Batim, vous avez la source, vous tranchez. Bon, je vous ai dit au début que je répondrai pas à la question. Je réponds pas. Mais il y a un truc que j'arrive pas à enlever de ma tête depuis que j'ai monté. Ça c'est pas les programmes, c'est les 5 secondes. [rires] Non mais qu'est-ce que je pourrais bien lui dire d'util ? [rires] Un mec qui dit qu'il se cherche et en face quelqu'un qui prend 5 secondes avant de répondre parce qu'il cherche à être utile.
Et qui finit par dire qui ne sait pas ? Les candidats hein. Non, c'est une question euh de moyen. Ouais, c'est ça. Non, mais c'est ça. Et une institutrice qui pose une question et qui a plus la parole pendant 3 minutes pour ce soir. Ça va quoi. Mais surtout, retenez le reste. Le feu sacré de la culture, c'est l'insoumission. [acclamation]
[applaudissements]
[acclamation] Voilà, les deux vidéos sources sont en description intégrale. Coupez pas ma parole, allez les voir en entier, faites-vous votre avis. Si le format vous plaît, partagez-le à quelqu'un qui pense que c'est pareil des deux côtés. C'est comme ça que la chaîne bouge. Et si vous voulez soutenir, le tipi est en dessous 3 € un café, ça paye tout. À bientôt.