Interview TV d'Emmanuel Macron le débrief 5/6, BFM TV - 15 octobre
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:36OuverteRéponse directe
Sur la capacité d'Emmanuel Macron à assumer ce qu'il dit, notamment après des propos jugés malheureux comme 'bordel'.
- 1:18RelanceRéponse partielle
A-t-il une propension à reconnaître ses erreurs ?
- 1:57OuverteRéponse directe
Sur la reconnaissance des erreurs et la vérité économique.
- 4:34OuverteRéponse directe
Avez-vous été rassurée par le président ce soir ?
- 5:17RelanceRéponse directe
Quelle cohérence voyez-vous dans sa politique ?
- 6:39OuverteRéponse directe
Sur la rigidité du président et son écoute des critiques.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:36Emmanuel MacronFait
« Les discours que je tiens en France en Europe à l'international vous les suivez ne sont jamais de cela redire y est mais juste je continuerai à dire les choses je continuerai à respirer l'air a parlé à nos concitoyens a parfois m'emporter qu'angers change avec eux et à dire ce que je crois et donc je dis les choses comme elles sont. »
- 3:52Emmanuel MacronFait
« J'aime tous les français. »
- 5:56Emmanuel MacronPromesse
« Je fais ce que j'ai dit. »
- 9:20Emmanuel MacronFait
« On a fait la réforme du code du travail du dialogue social il faut qu'on marche en effet sur des jambes qui sont équilibrées. »
- 11:03Emmanuel MacronChiffre
« On va former un million de jeunes et un million de personnes qui sont des chômeurs de longue durée. »
- 11:03Emmanuel MacronChiffre
« C'est même 15 milliards d'euros qui sont mis sur la table dans un quinquennat. »
- 11:42Emmanuel MacronChiffre
« On va supprimer pour 80 % des français la taxe d'habitation. »
- 12:22Emmanuel MacronFait
« Ce que je leur demande c'est d'être des premiers de cordée. »
- 12:58Emmanuel MacronFait
« Je n'aime pas la jalousie qui consiste à dire ceux qui réussissent on va les taxes et les massacrer parce qu'on ne les aime pas. »
- 22:42Emmanuel MacronChiffre
« 80 % des retraités gagneront du pouvoir d'achat. »
- 23:18Emmanuel MacronChiffre
« On va supprimer pour 80 % des français la taxe d'habitation. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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si vous nous rejoignez vous êtes sur bfm tv et en édition spéciale consacrée à la première interview télévisée à des manuels macron ça a duré un petit peu plus d'une heure plusieurs sujets plusieurs thématiques ont été balayés at il convaincu les français emmanuel macron ce soir cinq mois après le début de son mandat on en parle avec aurore bergé bonsoir bienvenue vous êtes député la république en marge des yvelines et porte parole du groupe la m à l'assemblée nationale vos côtés danielle obono bonsoir bienvenue également vous êtes député france insoumise de paris à pauline de malherbe est toujours avec nous nicolas bay bonsoir vous êtes vice-président du front national député européen par ailleurs et toujours avec nous damien abad député les républicains de l'ain
d'abord sur cette capacité d' emmanuel macron à assumer ce qu'il fait ce qu'il dit il l'a dit à plusieurs reprises ce soir danielle obono notamment je vous interrogerez là dessus de même qu aurore bergé dans quelques instants var à écouter cette séquence sur chute au début de l'interview des mots parfois considéré comme malheureux dans la bouche du chef de l'état celui de bordel évidemment il y a répondu ce soir emmanuel macron les discours que je tiens en france en europe à l'international vous les suivez ne sont jamais de cela redire y est mais juste je continuerai à dire les choses je continuerai à respirer l'air a parlé à nos concitoyens a parfois m'emporter qu'angers change avec eux et à dire ce que je crois et donc je dis les choses comme elles sont je considère que ce
n'est pas aider mon pays que de dire que tout se vaut n'at-il pas une propension chef de l'état avoir du mal à reconnaître ses erreurs aurore bergé ce qu'il ya une propension à dire la vérité j'ai ce qu'il a rappelé d'ailleurs dans cette interview c'est quand il a été interrogé en effet assez longuement d'ailleurs sur les propos qu'il a tenus eh bien il a réaffirmé qu'elle était les propos quels étaient les éléments de contexte aussi de ces propos tout simplement jamais cessé de la part des manuels macri la dgdi quand parfois sur des sujets pas forcément extrêmement important mais justement ce serait peut-être l'occasion de faire amende honorable sur un terme qui dans la bouche d'un chef de l'état et a été jugé comme étant peu adaptée mais il l'a il s'est expliqué sur ce terme clairement
d'ailleurs et puis l'avait déjà fait il a déjà reconnu en effet parfois des erreurs ou autre mais il n'a pas à s'excuser de dire la vérité sur la situation économique du pays parce que c'était ça sur quoi il était interrogé au moment où ce mot en effet est apparu qu'un mot quand mon avis tout le monde utilise sur ce plateau et que les français largement utilisent et il sait qu'il a décrit cette situation et je pense que c'est important qu'on a un président tout simplement qu'ils disent la vérité thierno nous rejoint chef du service politique de bfm tv c'est du direct thierry binisti arrogante c'est ce que dit emmanuel macron dans une interview à der spiegel l'hebdomadaire allemand il y a quelques jours escale inverse il a été un peu empathique ce soir le chef de
l'état je pense pas que c'est ce qu'il est le plus réussi dans cette émission je crois qu'ils avaient pour lui deux objectifs montrer la cohérence de son action défendre expliqué sa philosophie ce les mesures qu'il voulait prendre et ça ça a été plus ou moins réussies mais globalement ça a fonctionné en revanche s'agissant de de l'empathie c'est assez intéressant quand on à l'accusation je suis le président des riches il est plus convaincant quand il répond un peu j'allais dire presque de manière technique sur ou pourquoi irais formule isf et comment et qu'est ce que ça veut dire et c'est que quand il s'agit j'allais dire presque humainement de 2,2 de faire preuve d'empathie clairement si c'était ça l'objectif ce soir je pense pas qu'il ait été atteint dans la bouche du président de la
république on trouve beaucoup de mots clés apolline de malherbe libéré protéger des formules presque philosophique verbalement j'entends est ce qu'il a été un peu concret aussi le président de la république en répondant à des questions avec précision et lisibilité ce soir non assez peu mais ce n'était pas l'objectif c'est à dire que ce n'était pas une interview pour faire des grandes annonces en fait je crois que l'objectif c'était effectivement on le disait à l'instant peut-être d'être capable de montrer de l'empathie puisqu'il y a eu ce doute qui s'est installé probablement chez les français sur une distance le mot à robin le simple fait qu'ils aient besoin de dire au magazine allemand je ne suis pas arrogant et le magazine allemand qui a un peu joué sur les mots puisque sur la
une du spiegel il ya marqué je suis pas arrogant et il avait marqué également je fais ce que je veux sous-entendu effectivement de deux façons de bien c'était à propos de ces éventuels sortie l'elysée avait affirmé l'un des objectifs des manuels macron c'était aussi de dire aux français je vous aime et en quelque sorte il l'a dit il a dit au fond j'aime tous les français il a répété à plusieurs reprises cette formule c'est un peu justement ce qu'il devait démontrer c'est non je ne suis pas le président au fond il ne s'est pas défendu d'être le président des riches mais il a contrebalancé par cette formule en disant j'aime tous les français il faut se souvenir que le soir de son élection lorsqu'il était au louvre vous savez qu'il a traversé lentement le la cour du louvre
il a dit aux français je vous servirai avec amour et un fait c'est assez rare ce vocabulaire presque amoureux dans la bouche d'un président mais c'est aussi ce qu'il voulait faire passer aujourd'hui c'est à dire rassurer les français sur deux fait cette question de l'empathie ou en tout cas de l'attachement qu'il aurait pour tous les français danièle obono vous êtes député france a soumises de paris avez vous été rassuré ce soir un tant soit peu par le président de la république j'en doute non effectivement je n'ai pas été rassurés après ça n'a eu pas vraiment d'effet effectivement il y avait pas grand chose de nouveau dans cette danse est de ce long monologue c'était quasiment un long monologue comme est en tout cas ce qu'on m'a dit à quelques
questions très bien que c'était il avait beaucoup de choses à dire qu'il voulait placer il les a placés mais je pense qu'au delà des mots je pense qu'il ya une cohérence et pour le coup ils l'assument sa cohérence de servir les intérêts d'une catégorie qui a eu un très long passage pour expliquer comment les gens qui réussissent ce sont les riches qui investissent et cetera on a vu comment ils opposaient y compris les salariés de gms qui se sont battus et continuer à se battre pour avoir quand même un des rétributions et par rapport à la situation extrêmement dur dans laquelle ils sont on a entendu parler de multirécidiviste de chômeurs comme si les chômeurs étaient des criminels donc on voit bien il est cohérent avec la politique qui même et on parlera
d'amour je sais pas s'il ya de l'amour en tout cas il ya des intérêts qui sont défendues et ce ne sont pas ceux de la majorité des français et des françaises on l'a bien compris là c'est effectivement le président des riches dans la lignée de sarkozy cette manière qu'elle emmanuel macron d'assumer se traduit notamment par cette formule écoutez c'était ce soir surtout surtout je fais ce que j'ai dit ça surprend peut-être ça contrarie certains mais c'est en effet tout à fait nouveau je les dis tout cela les dix durant la campagne et compris les mauvaises nouvelles et donc je fais ce que j'ai dit c'est positif ou telle filière hôtellerie à cette manière qu'a emmanuel macron d'assumer où il n'ya pas aussi d'une certaine manière une forme de rigidité du président qui n'acceptent
pas forcément les commentaires et les critiques oh c'est une forme de brava j'ai une manière d'assumer effectivement son raisonnement sa différence mais c'est vrai qu'il faut être aussi à l'écouté c'est la difficulté de ce métier de président et ça la difficulté du métier d'un élu quel qu'il soit c'est qu'à la fois il doit mener son action et en même temps entendre et comprendre les réactions et être au bon équilibre à la bonne place pour réagir et en même temps continuer tenir le cap ce n'est pas facile et c'est vrai qu'on n'a pas eu le sentiment au début de l'interview que le président a montré suffisamment des coûts tout en tout cas à accepter il a voulu absolument être comment dire droite dans ses bottes 7h classique évidemment cette expression mais sur sur son langage sur sa posture
et là vous mais en même temps là quand même dit mais vous savez je respecte et j'estime le français j'ai l'amour de la france est évidemment il a senti que ça n'allait pas de soi nul acquis fallait qu'ils fassent passer le message qu'il avait quand même entendu qu'il y avait un problème je pense que ça répète beaucoup plus clair beaucoup plus nette est montrée beaucoup plus qu' il fallait absolument qu'il se débarrasse de cette image de celui qui avance et que les autres doivent suivre derrière quoi qu'il arrive nicolas bay vous est pris ce vice président du front national et et député européen est ce que ce fut clair et net le discours du président de la république à travers la question est posée par les journalistes ce soir les questions étaient très été claire mais
ses réponses argentin elle pense qu'elle était beaucoup moins ou voyez bien que ça beaucoup de sujets langue est il donner quelques exemples où il est engagé quelques pistes mais façon assez imprécise peut chiffrer d'une manière générale je crois qu'il n'a pas rassuré ni sur les orientations politiques qui sont les siennes et qu'ils sont rejetés assez largement par les français l'effondrement de sa popularité pour le dernier mois en est emblématique et il a pas rassuré non plus sur la forme sur cette espèce d'arrogance ce soupçon de mépris de classe qui est qui se distille en permanence par son attitude par ses propos de façon récurrente donc je crois que il est il apparaît pour ce qu'il est c'est-à-dire quelqu'un qui a une conception purement financière
de l'économie qui va faire souffrir et qui va faire craquer les classes moyennes et puis il ya toujours des angles morts très importants des sujets notamment les sujets régaliens où il était en retrait y parle pas d'immigration il n'est pas du tout en première ligne dans la lutte contre l'islamisme radical qui est un sujet central de préoccupations de nos compatriotes il est il ya il est évoqué en fin d'interview et de façon là aussi extrêmement flou donc il a été jusqu'à dire quand même que les clandestins qui est qui commettez un délit elle est expulsée ils oublient dit que les clandestins quand ils sont en france par définition qui s'y maintiennent c'est qu'ils ont déjà commis un délit donc tout ça est révélateur de toujours
aussi à robert a toujours aussi sûr de lui qui ne changent pas justement est ce cap c'est pas l'intérêt de la france sur le message que se devait de livres et manuels mâcon ce soir hors berger il n'avait d'autre choix que de répondre aux accusations d'indifférence aux angoisses sociales du moment qu'est ce qu'il en ressort de ce point de vue après une heure d'interview télévisée il y répond concrètement par la manière avec laquelle on agit tout simplement il y répond de manière cohérente c'est à dire on a fait la réforme du code du travail du dialogue social il faut qu'on marche en effet sur des jambes qui sont équilibrées mais c'est nsr de d'abord à un moment levée des verrous qui existait dans la société française donc maintenant c'est la question de la formation professionnelle c'est la
question de l'assurance chômage avec des nouveaux droits aussi qu'ils seront des questions sans réponse notamment sur l'assurance chômage au robert juste eu raison vous allez avoir des concertations qui vont être engagées entre l'état et les partenaires sociaux donc soit vous considérez que la concertation ne sert à rien que les partenaires sociaux aujourd'hui ne servent à rien et que le dialogue n'existe pas dans ce pays dans ces cas là en effet vous décidez de tout mais pouvait pas d'un côté dire on a un président de la république est beaucoup trop rigide et qui décide seul et en même temps dire mais quand on a un dialogue et quand on a un débat démocratique qui se passera aussi dans un certain nombre de cas au sein de l'assemblée nationale et du sénat nous
dire que ce débat ne devrait pas avoir lieu donc moi je vous dis juste que sur la question en tout cas des français et la manière avec laquelle ils appréhendent la question du travail la question de l'emploi il y a répondu sur tous ces chantiers qui s'ouvrent en parallèle et qui sont des éléments extrêmement concret sur la formation professionnelle dire quand un quinquennat on va former un million de jeunes et un million de personnes qui sont des chômeurs de longue durée c'est c'est quelque chose de concret et c'est même 15 milliards d'euros qui sont mis sur la table dans un quinquennat je vois pas comment on peut être en désaccord avec 15 milliards d'euros sur la formation professionnelle ou en désaccord sur s'adonner aux bonnes occasions professionnelles avec madame
hergé c'est sur les actes parce qu'il ya la parole de discours et puis les actes et ce qui a été par exemple des mots hier était mille fois non mais on va discuter du budget et je pense qu'on l'a on verra cartes sur table pour qu'ils aient fait cette politique les cadeaux fiscaux sont faits à ce niveau là et je pense que la question aujourd'hui vous parliez de la réforme du code du travail les y compris les chefs d'entreprise ne demande est passée de sa forme c'était oui mais là cnrs a entendu un certain nombre de chefs d'entreprises et ce n'était pas ce qu'ils demandaient et on nous parle de l'emploi mais qu'a fait le gouvernement et sa majorité dès qu'ils arrivent au pouvoir s'est cassé le code du travail ce n'est pas ça qui relance l'emploi où est le grand
plan d'investissement pour la relance de l'activité où est il non ce qu'on va nous présenter là dans le budget d'investissement je ne vais pas ici le blé ce qu'on donne ce qu'on va nous présenter y compris là on aura la vérité des prix avec le budget le plf 2010 8 on verra de quel côté sont fait les sacrifices d'un côté l'assurance maladie 4 milliards en moi et puis de quel côté on fait les cadeaux celi sfc la flat tax et ça pour le coup au delà des discours ce sont des actes et on les descend on l'a déjà vu pendant l'été avec la réforme du code du travail on l'a vu on va le voir avec le budget 2010 8 des paroles et des actes la parole d'abord du chef de l'état sur l' isf précisément c'est l'une des questions sur lesquelles on attendait emmanuel macron ce soir tu veux qu'il y
ait des femmes et des hommes qui réussissent pour tirer les autres par contre ce que je leur demande c'est d'être des premiers de cordée et c'est pour ça que aussi vrais que je n'aime pas la jalousie qui consiste à dire ceux qui réussissent on va les taxes et les massacrer parce qu'on ne les aime pas je n'aime pas le cynisme de parfois celles et ceux qui réussissent et qui se replient dans un égoïsme ou le seul but de la vie serait d'accumuler de l'argent la condition pour ne plus être à dix sfc d'investir dans l'économie française c'est de pouvoir justement financer l'innovation l'activité économique mais on peut pas dire d'un côté c'est affreux il ya des entreprises qui sont achetés par des groupes internationaux il ya plus de capital en france regardez nos
groupes sont pris par l'international et de l'autre dire je déteste les gens qui ont du capital quand bien même ils investissent en france ça ça n'est pas cohérent il met un peu d'eau dans son vin dont deux chefs de l'état ce soir sa culture de la réussite c'est à dire il assume de considérer que pour que la société tout entière fonctionne il faut aussi qu'il y ait ce qu'il a appelé les premiers de cordée c'est sa manière de voir et veut changer en quelque sorte le logiciel certaine façon alors il dit avec un mot la jalousie ils avaient été 4 fois c'est un mot monkey quand même assez dur à entendre pour un ensemble de français qui vivent un quotidien difficile c'est pas sûr que ce soit la jalousie c'est peut-être l'impossibilité d'arriver dans certaines situations mais
essayez d'expliquer que la société est en train de changer que le travail est en train de changer qu'il faut être mieux armés et qu' il faut ne pas être là en défensive des emplois qui sont peut-être déjà perdu mais plutôt en formation pour les prochains est plutôt que ce soit des gens qui en ont les moyens qui investissent pour que des entreprises françaises puissent se développer en france en europe et dans le monde tout ça il faut ils l'assument et ça c'est intéressant mais c'était pas toujours aussi clair mais je pense que ça c'est sa philosophie et il a voulu faire les ordonnances pour libérer comme il dit les l'assurance chômage et la formation professionnelle et c'est de faire en sorte que les ceux qui en ont les moyens viennent réinvestir en france on peut
lui poser la question de savoir si cet argent il va être fléché s'il va voir des contrôles sur cette agent si ce sera possible de le vérifier il n'a il a fait le choix de ne pas poser de conditions là justement ça peut être critiqué on va voir mais on sait très bien qu'il ya des formes de de microclimat comme ça qui peuvent permettre d'attirer dans des pays surtout lorsqu une compétition européenne et mondiale qui est absolument absolument comment dire intraitable regardez aux pays bas il ya quelques jours il ya une nouvelle coalition qui est arrivé au pouvoir elle fait une première chose elle baisse les impôts sur l'impôt sur les sociétés donc ils sont déjà la france est au dessus et là encore on a un autre pays qui va rentrer dans la compétition sur l'impôt sur les sociétés donc on peut
entendre ce qu'il dit parce que il veut que l'économie redémarre de quelle façon il dit est est ce que ça va marcher évidemment en attendant ils envoient des signaux le chef de l'état ce soir notamment à travers cette interview télévisée thierry parfois sans nous apporter beaucoup de garanties quand même non il n'ya pas il a pas toutes les réponses alors il n'a pas ça vient des 10 sur l'assurance chômage parce que c'est le début d'un dialogue csu se etc il les a pas non plus forcément sur un autre sujet qu'on a abordé tout à l'heure celui où il explique qu'il va falloir expulsé quasi instantanément les étrangers en situation illégale qui commettent un acte délictueux on sait qu'il ya aujourd'hui beaucoup d'expulsions qui sont prononcés mais qui ne sont pas
effectuez parce qu'il ya aussi des questions derrière juridiques et des questions de moyens bassement matériels qui sont extrêmement complexes donc un certain nombre de sujets effectivement sur lesquels il va pas il va pas au bout de comment on fait et ça ça effectivement ça a manqué néanmoins l'impression qui qui qui globalement émergent de tout ça c'est que voilà il assume ses choix il est dans son cap ça c'est plutôt la partie ensuite le cas pour d'accord on n'est pas d'accord mais il est sur les questions économiques assez clairement tracé ce qu'il a mon avis moins bien réussi dans l'émission qui était quand même un des objectifs essentiels aujourd'hui c'est de rétablir une forme d'équilibré dans la perception autrement dit je trouve qu'il est plus claire et plus convaincant dans sa
démonstration de son explication sa philosophie sur les sf qu'il ne l'est sur les mesures sociales qu'il qu'il met en place sur les priorités qui sont celles du président de la république nicolas bay vous auriez préféré qu'il parle sécurité avant emploi je crois qu'il faut un président de la république il doit elle prendre à tous les grands défis le défi de l'idendité donc les questions migratoires et donc les questions de sécurité de l'ue 30 l'islamisme sont centrales mais il ya aussi évidemment attendu sur l'emploi le pouvoir d'achat et on voit bien que voilà les mesures qu'il prend elles vont en fait s'avisa toujours dérégulé toujours moins de protection et ensuite on s'attaque aux conséquences de cela c'est le chômage de masse et finalement on demande toujours aux mêmes de faire
des efforts supplémentaires on leur promet quelques dispositions par exemple pour l'indemnisation chômage supplémentaire mais il ne dit pas tout il dit pas qu'en fait il va rogner sur les durées de cotisation sur les durées d'indemnisation pardon aux qui va rogner peut-être même sur les montants des indemnisations chômage et et puis on voit surtout qu'il est en matière fiscale parce que c'est très intéressant soit aligné sur les sf ip ville et j voilà ce qu'ont des placements boursiers ou des biens de luxe plutôt que l'immobilier dans l'immobilier c'est aussi l'économie à elle qui évidemment va en souffrir et puis c'est une injustice insupportable parce que tout le monde sait bien qu'il ya beaucoup de français qui ont une résidence principale pour acquis de la valeur ou d'une dont ils
ont hérité ça veut pas dire qu'ils ont des revenus importants eux ils vont être frappés de plein fouet par ce temps là ceux qui voici cote ce camp des yachts et c'est à eux ils seront exonérés totalement de l'impôt sur la fortune donc on voit que il est du côté évidemment non seulement du côté des plus riches mais pas forcément du côté de ceux qui comment dire investissent dans l'économie parce que il a donné aucune garantie par exemple cette question du sf sur contrôle finalement d'investissements dans l'économie française des sommes qui sera exonérée sfs que c'était prévu d'après vous rend berger cette annonce sur l'intéressement et la participation pour tous les salariés ce soir on a l'impression qu'il envoyait un petit ligne d un clignotant un signal il
envoyait un signal à la cfdt notamment à laurent berger c'est ça sa mesure de gauche de la soirée d'une certaine manière et moi je vais voter j'ai pas un tableau je compte les points sur ses quelles sont les mesures de gauche quelles sont les mesures de ralentir vous savez bien qu'il lui faut s'adresser à tout le monde et donc à sa gauche alors même qu'il est qualifié de président des riches parce je ne mens pas je vous dis juste que les français ils ont fait un choix en mai en juin dernier c'est justement de dire que ça ça fonctionnait pas que l'alternance qu'elle consulte vous constituez à vouloir une fois être à gauche et une fois être à droite n'a pas permis à notre pays d'avoir moins de chômeurs d'avoir plus d'investissements être mieux protégés etc etc
donc ça ça veut dire que c'est des référentiels moi je ne veux pas rentrer dans ce genre de débat parce que je considère qu'ils sont périmés et que c'est clairement ce qui a été rejeté par les français lors des deux élections qu'on a eus présidentielle et législatives sur la question de la participation il vous aura pas échappé quand il a fait la loi qui porte son nom il a justement déjà avancé un certain nombre d'éléments sur la question de la participation donc ça ce sont des éléments qui sont ancrées non pense qu'il est aussi finalement l'idéologie que nous nous qui allons encore l'excision au passage parce que d'un côté ça existe déjà et pour le reste comment fera t-on mais attendez si vous êtes en dit en effet que ce soit une interview d'une heure et
quart comment ils envoient des signaux z loi sur tous les sujets encore une fois moi je pense que cette interview elle était peut-être attendu même en tout cas utile pour clarifier pour expliquer ce qui avait été fait pendant les cinq derniers mois et pour montrer qu'elle était le cap et la vision présente la république il fixe un cap une vision le gouvernement il met en oeuvre et présentent des projets de loi le parlement s'en saisit améliore la loi la débat est la vote c'est comme ça que les choses fonctionnent et c'est ça qui l'a remis il remy aussi chaque institution à sa place donc ce que je vous dis c'est que sur les différents éléments qu'il a avancé il a permis de montrer qu'elle est et ce cap que ce soit en matière de pouvoir d'achat la baisse des cotisations
sociales dès janvier 2018 par exemple c'est évidemment une mesure en faveur du pouvoir d'achat évidemment aussi sur la question de la participation danièle obono finalement la ligne de clivage elle ne bouge pas d'un iota ce soir emmanuel macron fixe le cap aurore bergé le disais il assume ce cap et vous allez continuer à combattre ce cap oui bien évidemment ce que l'on voit c'est que effectivement c'est pas la retint ans d'un mandat sur l'autre c'est l'alternance en même temps c'est sarkozy fhollande au carré macro et on le voit parce que il ya une continuité du bilan de françois hollande il était conseiller il a été ministre de l'économie donc y compris parle de choses qui effectivement existe déjà sarkozy parler d'intéressement mais ils ne parlent pas par exemple de
l'augmentation du smic de la revalorisation du point d'indicé des fonctionnaires fassent ce sont des choses concrètes il ya eu une mobilisation très forte des fonctionnaires le dit justement un cerf faut pas revoir notre stratégie dont qui est celle des temps de latence intimiste convoyés par exemple que je pense que le bouge pas et s'il en est qu'il assume je pense que les salariés entendent la différence entre une augmentation de leurs salaires ça c'est direct plutôt que voilà les les illusions d'un amateurisme ans et l'avoir envoyé à la baisse des cotisations c'est direct effectivement et ça m'a fait mal ça va et ça va se répercuter sur la réduction de 10 remboursement de la cotisation sociale parce que la cotisation sociale c'est un salaire c'est le salaire brut
et quand on vous lance un élève ça on vous enlève une part de salaire qui va assurer que percuter ensuite quand vous devrez payer plus cher les médicaments et d'ailleurs on verra aussi dans le passé d'ailleurs sur l'humour et d'ailleurs on le verra dans le projet de loi sur le financement de la sécurité sociale avec le record d'économies comme on dit qui est prévu donc on voit bien à perdre moyens le reste à charge médicale en milliards donc c'est le seul espoir ou madame leurette milliards sur les médicaments sur le remboursement ça va partir comme ça et c'est encore dur je voudrais je sais moi qui intervenait demain interrompu je vous réponds je voudrais terminer mon propos qui donne à notre stratégie elle a toujours été clair que ce soit sur la loi travail que ce soit sur le budget
nous avons toujours présente et nous avons toujours présenter des amendements contre toutes les mesures qui vont à l'encontre de l'intérêt général et nous avons proposé en majorité des mesures alternatives des mesures en positive parce que nous pensons qu'il est possible souhaitable et urgent de faire une autre politique et c'est ce que nous allons proposer y compris en matière par exemple fiscale nous avons un certain nombre de propositions qui permettent d'aménager de véritables marges de manoeuvre est pas la politique qui est menée comme on le voit avec le projet de fiscalité qui va encore une fois c'est le bouscat le bouclier fiscal de sarkozy on reprend les mêmes recettes on prétend ne pas faire l'alternance mais en fait c'est la même politique qu'on fait depuis 20 30 ans et qui n'a
absolument pas montré sa son efficacité pour relancer l'emploi et servir l'intérêt général les garanties en termes de pouvoir d'achat pour les français à l'avenir il l'a fixé à une formation ce soir le chef de l'état là c'était pour l'emploi sur le pouvoir d'achat il a notamment dit 80 % des retraités gagneront du pouvoir d'achat est si clair que cela est la réalité les faits quand cela interviendra-t-il les faits dès le 1er janvier 2018 ya une baisse des cotisations de l'eau sale amat il disait très longtemps ça veut dire que quand vous êtes salarié sur votre fiche de paye vous allez voir votre rémunération augmenter même si le salaire n'augmente pas la rémunération de fait va augmenter du fait de la baisse des cotisations sociales c'est en trois ans le fait qu on va
supprimer pour 80 % des français la taxe d'habitation ça c'est très clair et les retraités notamment vont pouvoir évidemment en bénéficier donc tout ça c'est des mesures concrètes le minimum vieillesse qui va augmenter l'allocation adulte handicapé qui veulent monter et qui sont revalorisés comme elles n'ont jamais été revalorisé dans ce pays bon je veux bien que la stratégie en effet de la france est soumise qui a à peu près contre tout la plupart des allemands quant aux essais en effet des avants qui sont les allemands ont su présure la majorité sont des amendements de l'opposition restait mal ici ma mort tu as quoi mais en fait à les y était c'est étonnant c'est que la france insoumise oublie un point qui est essentiel et qui a été rappelé par le président de la
république ce soir c'est qu'on est élu sur un projet peut-être ne l'avait-il pas lui a très bien il y avait pas grand chose à lire effectivement et bien si vous l'aviez vu vous auriez su par exemple que nous voulions en effet supprimer l' isf ou profit d'un impôt qui taxait uniquement la fortune immobilière de manière à taxer la rente est pas à taxer le capital donc nous mettons en oeuvre en scène l'an 2011 ans de réformes nous mettons en oeuvre le projet sur lequel nous avons été élus vous n'avez pas été élu sur votre projet n'a pas été élu sur la politique qui mène non plus et pour soir que les français n'ont pas s'évalue moissac il avait une majorité parlementaire aux trop loin travail il est très fort il est manager 10 ans les sondages d'opinion a donc fallu y compris vous
êtes vice président national est ce que finalement cette première interview télévisée change quelque chose à la perception que vous vous avez l'action du président de la république non ça fait que confirmer voilà la ligne de son quinquennat ce sera évidemment un coup très dur pour les français notamment y avait eu de réels moyens l'optique de cette non moi je n'ai aucune attente à l'égard des macros je suis très lucide sur ce qu'il est sur la politique il va mener malheureusement donc notre rôle à nous au front national et bien c'est défendre les français les protéger puis à pied sur toutes ces orientations politiques qu'ils seront 1 et face y'a pas la protection il n'ya pas les protections économique qui soit indispensable parce qu'il faut se remet dans la mondialisation
et évidemment il ya aucune protection de la logique du libre échange et la dérégulation et il n'y a pas non plus toutes les simplifications les abaissements de fiscalité qui doivent aller sur impôt sur le revenu sur l'impôt sur les sociétés et puis aussi supprimer toutes les contraintes administratives les réglementations souvent pléthoriques qui guident considérablement l'activité économique en france on rembobine sur tous ces sujets là et bien là rien de nouveau et s'agissant de la baisse de cotisations sociales il faut être clair soit cette baisse des cotisations sociales elle va correspondre à une baisse de la protection sociale et c'est ce qui est à craindre soit ce serait une vraie réforme d'ampleur qui nécessitera aussi de faire des économies sur la fraude sociale qui coûte un
milliard d'euros par an sur la fraude fiscale sur l'immigration qui coûte des dizaines de milliards d'euros par an tant qu'il n'aura pas le courage de s'attaquer à ces gisements d'économie absolument considérable les baisses de cotisations sociales ça se répercutera évidemment à la baisse sur les protections dont les français font le buzz on continue à parler de cette première interview télévisée d'emmanuel mapon dans quelques instants suite d'autres éditions spéciales ça fait cinq mois qu'il est au pouvoir cela fait cinq mois qu'il n'avait pas accepté une certaine manière tradition à la télévision c'est chose faite que faut-il retenir de ce premier entretien de cette première grande explication on analyse tout cela dans un instant
Emmanuel Macron