Hausse du prix du carburant / feux de forêts
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:41OuverteRéponse directe
Comment vous allez faire, vous qui partez en vacances, si vous nous écoutez, que vous êtes sur l'autoroute, que vous avez dû passer à la pompe avant de prendre le péage, que vous avez vu ces tarifs, 2 euros le litre en moyenne en France, comment vous faites, est-ce que cela va rogner votre budget pour vos congés ?
- 3:38OuverteRéponse directe
Est-ce que pour vous, l'État doit-il de nouveau intervenir ? Ou alors, il a déjà intervenu assez, et maintenant, c'est aux Français d'agir.
- 8:11OuverteRéponse directe
Sachant que quand il y a l'augmentation des prix du carburant, 60% de l'augmentation, ce sont des impôts qui vont directement à l'État. Or, quand il y a une crise, quand il y a des problèmes, que font les ménages ?
- 14:47OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'il faut dans l'urgence ? Parce que les politiques s'entremêlent un petit peu et s'entrechoquent.
- 16:11OuverteRéponse directe
Vous, vous dites quoi ?
- 18:35OuverteRéponse directe
Sur ces trois-là, on peut agir surtout sur lesquels pour vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:25InvitéChiffre
« C'est moins de 10% du carburant qui passe par là-bas. »
- 8:16InvitéChiffre
« 60% de l'augmentation, ce sont des impôts qui vont directement à l'État. »
- 9:05InvitéFait
« Début juillet, le prix du baril, j'ai le graphique sous les yeux, le prix du baril était le même qu'en février. »
- 14:30PrésentateurChiffre
« 32 000 hectares ont brûlé depuis le début de l'année sur notre territoire. »
- 21:44InvitéChiffre
« Il y a 10% de la population française qui est morte sous le 14. »
Temps de parole
- Présentateur35 %
- Invité22 %
- Invité 217 %
- Invité 312 %
- Présentateur 210 %
- Invité 42 %
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Votre moment, les vraies voies de l'été, vous réagissez au 0826 300 300 si vous êtes sur la route en Bluetooth ou que le passager peut prendre le téléphone. Dans un instant, Quentin Barbasa vous remobilise sur la nouvelle hausse des prix de l'essence. A qui la faute ? Est-ce que l'État doit intervenir ? Comment vous vivez ça ? Parce que c'est vrai, ça grimpe, ça grimpe, ça grimpe. Donc sur les routes, dans un instant, Quentin Barbasa vous récupère au volant. Et justement, sur les routes du Tour de France, quand même une petite séquence sympa à Antonin Durand. Vous nous disiez donc, avec la fameuse Fédération Française de la Louse, ils sont drôles.
Donc ils sont allés sur les routes, c'est ça ?
Exactement, encore sur les routes, ils ont encore fait parler d'eux. Et du coup, ils ont piégé les spectateurs du Tour de France avec un petit quiz. Ils ont changé les noms des coureurs qui sont présents ou pas sur le Tour. Je vous laisse écouter, soyez attentifs, il y aura une petite interrogation à la fin. Simonnet, voyez-lui, est-ce que vous pensez qu'il peut faire quelque chose aujourd'hui ? Oui, oui, il peut gager. Monsieur Vendée Poules. Oui ? Lui, vous pensez qu'il peut faire quelque chose ? Oui, oui, il est bon. Le pancarte, il est bien, lui aussi. On le voit beaucoup au bord des rues ? Oui, oui, oui. Quentin Bonmarché, très bon, pas si mauvais que ça. Victor l'a pas fait.
Lui, vous pensez qu'il peut aller au bout aujourd'hui ? Il a souffert dernièrement, mais c'est joué. Paul Gachard, vous pensez pas qu'il peut faire un truc ? C'est bon, je ne savais pas le truc jusqu'à là. Alain Philippe ?
C'est la FFL, je ne sais pas ce que tu connais. Alors, c'est à plusieurs niveaux, Antonin, parce qu'il y a des pièges. Alors, vous allez nous expliquer les noms, mais à certains moments, ça se ressemble, donc on peut imaginer qu'il a mal prononcé. Alors, allez-y.
Est-ce que vous les avez tous ?
Oui, alors, Simone Voyel, au début, c'est parce qu'il y a un jeu de mots avec Simone et Comte, Sony, mais qui n'est pas sur le Tour de France. Voilà, donc ça, on est d'accord. Ça, celui qui répond, c'est un piège. Mathieu Vendée Poules. Alors, tout le monde comprend Vendée Poules. Exactement, l'ancien champion du monde, le néerlandais. Wout Pankhart. Oui, alors, là, c'est pareil, c'est Wout Van Aert, mais il n'est pas sur le Tour de France.
Et le plus fou, c'est que le spectateur dit, il va bien marcher là, aujourd'hui. Il n'a pas de bol, c'est non. Quentin, bon marché. Alors là, oui, c'est pour Quentin Paché. Quentin Paché, Quentin Pachard. Oui, oui. Victor ne l'a pas fait, celle-ci, elle est facile.
Oui, mais pour Paché, Pachère, ça ne marche pas. Enfin, je veux dire, il n'était pas bon. Alors là aussi, pour Victor, il avait remporté une étape sur le Tour de France. Exactement. Malheureusement, il est en train de se louper complètement, il n'est pas là. Voilà. Ensuite, Paul Gachard. Alors, Paul Gachard, ça en revanche, on se dit... Ça, ça fonctionne. Bon, c'était Julien Alain Philippe, Alain Philippe, tout le monde l'a fait.
Et c'est d'ailleurs une signature de la FFL, le Alain Philippe.
Oui, bien sûr. C'était génial. Merci, cher Antonin Durand, sur la route de Tour de France. Mais sur la route des vacances, nous avons notre Quentin Barbaza. Avec des grosses questions, Quentin. Et bien sûr, cette grosse question, comment vous allez faire, vous qui partez en vacances, si vous nous écoutez, que vous êtes sur l'autoroute, que vous avez dû passer à la pompe avant de prendre le péage, que vous avez vu ces tarifs, 2 euros le litre en moyenne en France, comment vous faites, est-ce que cela va rogner votre budget pour vos congés ? Venez nous le dire au 0826 300 300. Et pour commencer, on va accueillir Abdellac, qui nous a appelé au 0826 300 300. Il habite à Mont-de-Marsan.
Bonsoir, Abdellac. Bonsoir à vous. Bonsoir, Abdellac. Vous n'êtes pas en voiture, là ?
Ah, pas du tout, non. Non, je suis arrêté. C'est mon terrain de campagne, vous voyez, à Mont-de-Marsan.
Ah, Mont-de-Marsan. Les Landes.
Et la Belleville, oui.
Dans les Landes, il y a Dax aussi, etc.
Ah, non, non, comment c'est pas à m'injurier avec Dax ? Non, non, du tout. On ne comprend pas.
Allez, j'y compte. Bon, Abdellac, un sujet un peu moins drôle, c'est ce prix de l'essence qui augmente, qui réaugmente, on avait vu, parce que le haut des trois d'Ormouz, qui est de nouveau bloqué. Alors, est-ce que pour vous, l'État doit-il de nouveau intervenir ? Ou alors, il a déjà intervenu assez, et maintenant, c'est aux Français d'agir.
Alors, non, je crois que c'est plutôt aux Français d'agir, parce que, de toute façon, l'État n'y est pour rien, s'il y a la guerre qui a repris entre l'Iran et les Américains. Voilà, on n'y est pour rien. Après, bon, c'est plutôt hypocrite. Vous savez, à peine une... Enfin, je dirais à peine, je mesure toute la violence d'une bombe, mais à peine un mot est sorti sur Twitter où une bombe est lâchée, même s'il n'y a personne qui en meurt et que c'est du matériel, si vous voulez, les tarifs augmentent. Mais il faut savoir, tout le monde le sait, je crois, maintenant. Il n'y a pas grand-monde qui connaissait les étroits d'Ormou. Je crois que la planète entière, on le connaît maintenant.
C'est un fait, oui. C'est moins de 10% du carburant qui passe par là-bas. Donc, si vous voulez, les marchés, il y a juste besoin d'un petit mot, une parole, une bombe pour augmenter le prix. Donc, tout ça, c'est une grande farce. C'est de l'hypocrisie, sans mettre plein les poches. Après, je ne suis pas du tout d'accord pour que ce soit l'État qui mettait la mer à la poche. Parce que, de toute façon, on va le payer à un moment ou un autre. Vous savez, il y a beaucoup de dettes qu'on n'a pas remboursées, notamment le Covid et tout. Voilà, on a beaucoup, beaucoup à payer. Je crois que les gens consomment moins de carburant. Et puis après, je vais donner juste un conseil.
Voilà, ce n'est pas la publicité que je fais, mais c'est un conseil. Je crois qu'il est temps pour beaucoup qui peuvent le faire, parce que ce n'est pas très rare. C'est mon cas. J'ai acheté une voiture électrique il y a 7-8 ans. C'est avec les domaines, vous savez, des anciens véhicules électriques de la Poste. Et voilà, j'appelle ça ma bétailière, ma petite voiture électrique. On fait une centaine de kilomètres avec, si on veut, avec une charge qui revient à peut-être 2-3 euros. Voilà, et donc, je trouve que les gens, soit ils roulent moins, soit ils changent de moyens de locomotion, il y en a qui n'ont pas le choix, comme dans notre région notamment.
Ce n'est pas Paris où il y a des métros et autres. Mais je trouve qu'il faut quand même se prendre en charge, au moins rouler, faire différemment.
Sauf que, Abdelac, je vous interromps, mais effectivement, votre argument, il est très, très, très solide. Très solide. Simplement, vous vous souvenez, on a fait ce petit clin d'œil, tiens, en ce jour de départ de vacances. Alors, vous ne partez peut-être pas en vacances là, nous non plus, ça ne vous a pas échappé, on est au boulot. Donc, voilà. Mais c'est vrai que la question de, tiens, on part en vacances, c'est-à-dire, il y a un spot là, où les Français se disent, allez, je vais en profiter, mais boum, oh là là, je reprends 100 euros de plus sur l'essence.
Et puis, en plus, de se dire que, justement, faire 500 kilomètres ou 1000 kilomètres avec une voiture électrique, justement, c'est la limite de la voiture électrique. Et s'il y a des recharges sur les autoroutes, on sait très bien qu'on attend longtemps. Donc, l'idée, c'était, ne faut-il pas prendre certaines mesures pour, juste pendant la période des vacances, peut-être baisser les taxes qui agissent.
Ça ne changera rien. Parce que, vous savez, même quand on ramène le litre de carburant à un cocktail que vous prenez dans un restaurant, voilà, entre 7 ou 8 euros, quand vous payez, ce n'est pas un litre que vous buvez et vous le ramenez au prix du carburant. On ne fait pas un plein non plus tous les jours. Non. Moi, je trouve, vous savez, ce qui est génial dans la taxe du carburant, c'est que c'est un impôt que tout le monde paie. C'est un impôt direct que tout le monde paie, du plus pauvre. Et ce qui est compliqué, c'est les gens qui passent travailler et qui ont besoin du carburant et qui sont obligés de prendre la voiture pour aller travailler.
Là, pour eux, oui, qu'il existe vraiment quelque chose qui soit lié au travail, il n'y a pas de problème. Mais le reste, l'État n'est pour rien, le citoyen français n'est pour rien, le citoyen européen n'est pour rien. Voilà, c'est les mots-là qui se battent contre Trump, quoi. J'allais dire à l'extrême droite américaine, quoi. Eux, ils sont toujours en bagarre. Ça pourra durer, reprendre, recommencer. Et à chaque fois, ça montera. Et je pense, moi, les sentiments quand je vois les clients ou les gens avec qui je suis, en fait, on est désabusé. Ça ne nous fait presque plus rien maintenant. On est soumis, de toute façon, et on est soumis, voilà, aux saloperies qui se passent dans l'actualité.
Et voilà, on est spectateur et on vit, on est acteur même de ce problème économique, quoi. Alors, point de vue...
Point de vue intéressant, alors justement, peut-être restez là, Abdellac, avec nous, Quentin. Oui, ça réagit au 0826 300 300. On va accueillir Jean-Paul qui habite à Toulouse, en Haute-Garonne. Bonsoir, Jean-Paul.
Oui, bonsoir à toute l'équipe. Je ne suis pas tout à fait d'accord avec l'analyse de l'auditeur précédent.
D'Abdellac. Alors justement, il y a match. Le match Abdellac-Jean-Paul. Jean-Paul, c'est à vous de servir.
Bonsoir, Jean-Paul. D'accord. Sachant que quand il y a l'augmentation des prêts du carburant, 60% de l'augmentation, ce sont des impôts qui vont directement à l'État. Or, quand il y a une crise, quand il y a des problèmes, que font les ménages ? Les ménages, donc, qui n'ont pas des revenus extensibles, réduisent leur consommation, réduisent les frais. L'État ne réduit rien. Il n'y a aucune proposition de réduction réelle. Donc, il ne s'agit pas de taper sur les retraites. Il ne s'agit pas de taper sur la santé. Mais il y a des quantités de gisements d'argent récupérés. Et on devrait effectivement s'en occuper. On devrait s'occuper d'argent de ça. Alors que là, non.
Il y a augmentation des prix. Oui, augmentation des prix. Je n'ai pas vu, par exemple, de baisse. Début juillet, le prix du baril, j'ai le graphique sous les yeux, le prix du baril était le même qu'en février.
Oui, la répercussion ne se fait pas à chaque fois. Alors là, est-ce que... Il y a aussi... On en parlait tout à l'heure, vous nous avez peut-être écouté avec Philippe Charles, notre expert, qui disait qu'il y avait aussi bien les frais de raffinerie avec les grosses entreprises de raffinerie qui, effectivement, se faisaient du super profit. Donc là, il y a ça. Mais on avait aussi un témoignage d'un auditeur qui était en Espagne et qui disait, bah tiens, voyez, là, je le paye 30 centimes de moins en Espagne qu'en France. Je viens de passer la frontière, je suis en vacances. Jean-Paul, ouais.
Oui, non, mais tout à fait. Ça montre bien qu'effectivement, il y a une responsabilité importante de la part du gouvernement français dans le coût des carburants. Et aussi bien la répercussion à la baisse qu'à la hausse. Donc automatiquement, ça va jouer sur le prix des denrées, ça va jouer sur les transports, ça va jouer donc les Français, ils sont obligés de se restreindre, ils sont obligés de se limiter. Il n'y a pas d'autres possibilités. C'est vrai qu'il y a
une volonté politique et économique à trouver. Vous comprenez ça, Abdelac ? Parce que moi, je comprends bien votre argument sur l'aspect qu'il y a un déficit budgétaire. Mais par rapport à ce que dit Jean-Paul, allez-y.
Mais je le comprends tout à fait. Vous savez, en Espagne, d'abord, je suis à côté, je suis à un kilomètre, vous le savez, pour ceux qui connaissent notre région. Donc les Espagnols sont à l'habitude d'aller sur la côte basque. Voilà, c'est à une heure de chez nous. Donc évidemment, il y a un déficit budgétaire, les gens qui vont faire le carburant là-bas. Mais qu'est-ce qu'ils ont fait l'Espagne ? Il y a une volonté politique, mais ce sera quelque chose qu'ils vont devoir payer. Peut-être qu'ils ont davantage de moyens que nous pour rembourser les dettes. Mais ils ont baissé la TVA, ils l'ont divisée par deux. Elle est passée de 30% à 14 et quelques. Voilà, c'est l'effort qu'ils ont fait.
Ils l'ont fait en Roumanie aussi. Il y a des pays, voilà, qui l'ont fait. Mais ça dépend aussi du niveau de vie. Il est quand même un peu inférieur à nous en Espagne. Mais on n'a pas les mêmes choses à payer. Moi, j'entends les gens râler par rapport à l'impôt français et tout. Vous savez, moi, je suis un gamin de la DAS et je vous jure, j'apprécie aujourd'hui. Bon, je suis un entrepreneur, donc je suis un peu plus de moyens, un peu plus aisé. Bon, j'ai 55 ans. Mais vous savez, on paye quand même les infrastructures qui sont meilleures, on paye les hôpitaux qui sont meilleurs, on paye une police qui est meilleure. Je vous assure, il y a beaucoup de choses.
C'est ça qu'il ne faut pas oublier en France. On a des coûts fixes, même les hôpitaux, s'ils manquent d'argent, on a quand même le système hospitalier et le financement un des meilleurs du monde. Donc, il y a des choses qu'il y a à payer. Donc, si cela a passé quand il y a une guéguerre avec l'augmentation de la taxe, elle est plus importante en France, moi, je suis prêt à payer pour avoir une meilleure qualité de vie parce que, vous savez, ça se dégrade très vite et vous avez plein de pays. N'oubliez pas, n'oubliez jamais, vous voulez accoucher, votre épouse veut accoucher aux Etats-Unis ou en Angleterre, vous allez payer près de 20 000 euros.
Voilà, il y a des choses comme ça à payer en France. Donc, je veux bien qu'on couine tant que ça reste que sur des choses comme ça qui sont exceptionnelles sur le carburant et tout, je crois qu'il y a un moment, il faut arrêter de pleurer et bien profiter de ce qu'on a parce que je le mesure, le fait d'être marocain et binational, je mesure vraiment la chance qu'on a de vivre en France. Oui,
oui, alors effectivement et merci à vous deux parce que vous nous amenez le débat sur une globalité et évidemment, il est bien sûr question d'une globalité politique et une volonté. En revenant, bien sûr, sur la question qui était posée par rapport au coût de l'essence, bon, je vais vous donner le mot de la fin, Jean-Paul, au nom de la répartition de la parole, mais voilà, les Français partent en vacances, ça va coûter cher, ça va aller peut-être le coup de faire un geste pour empêcher que l'essence ne s'envole, c'est ce que vous dites, Jean-Paul ?
Je pense que des rebondissements de feu.
Ah, on vous entend mal, Jean-Paul, ça décroche un petit peu, allez-y, reprenez.
Donc, voilà, je reprends.
Allez-y.
Donc, ce que je vois, c'est qu'on a un rebondissement dans le conflit avec l'Iran, mais des rebondissements, il y en a déjà eu d'autres. Il y a eu, quand la Russie a donc attaqué l'Ukraine, par exemple, les cours du pétrole se sont envolés. Donc, on n'est pas à l'abri de différents rebondissements. Mais ça veut dire que, d'une part, les taxes pourraient effectivement baisser, même si c'est baissé pendant, je dirais, temporairement, de façon à éponger un petit peu ce pic. Mais après, quand on reparle effectivement de la dette et du remboursement de la dette, je ne suis pas d'accord.
Donc, quand on a des dettes aussi élevées, la première chose à faire, c'est de restreindre le train de vie, le fonctionnement. Je ne suis pas d'accord avec l'auditeur précédent qui dit que les hôpitaux, la police, tout ça, ça marche du feu de Dieu. C'est faux.
C'est-à-dire qu'effectivement, en comparant avec d'autres pays, bien sûr, mais après, c'est la qualité de l'utilisation. Bon, c'était vraiment un régal de vous avoir tous les deux deux points de vue, deux conceptions. Merci à Abdelac, donc, à côté de Mont-de-Marsan et puis Jean-Paul à Toulouse. Alors, le sujet suivant, Quentin. Pour ce dernier quart d'heure des Vraies Voix font parler à la France, on va revenir sur ce débat qui nous a animés aujourd'hui, mais aussi tout au long de la semaine, c'est ces incendies qui frappent nos forêts en France. 32 000 hectares ont brûlé depuis le début de l'année sur notre territoire.
Alors, qu'est-ce qui peut expliquer en premier lieu, je dis bien en premier lieu, cette multiplication des feux ? Est-ce que c'est le réchauffement climatique d'un côté ou alors les comportements et les incivilités ? Venez nous le dire au 0826 sur Sud Radio, 0826 300 300 sur Sud Radio, vous avez la parole. Alors, ça peut être les deux et évidemment, c'est les deux, ça ne vous aura pas échappé, mais qu'est-ce qu'il faut dans l'urgence ? Parce que les politiques s'entremêlent un petit peu et s'entrechoquent. Donc, un dit, non, politique de cette terrible série horrible des feux de forêt. A tout de suite. 19h20.
Notre rendez-vous, vous réagissez sur nos sujets d'actualité développés dans les vraies voix et repris par Quentin Barbaza. Allez-y. Eh oui, on va revenir sur ces feux de forêt. Alors, incivilité ou réchauffement climatique, qu'en est la cause ? Les politiques, eux, s'échappent sur ce sujet. La gauche, on va plus aller chercher le réchauffement climatique et de l'autre côté, on va dire que c'est les comportements humains qui en sont la cause. 32 000 hectares brûlés depuis le début de l'année en France. Vous venez nous le dire au 0826 300 300. Qu'est-ce qui a causé, selon vous, que tous ces départs de feu détruisent notre patrimoine en France ?
Et pour le démarrer, on va accueillir Linda qui habite à Pau dans le 64. Bonsoir, Linda.
Bonsoir.
Bonsoir, Linda, Pyrénées-Orientale. Atlantique. Non, Atlantique, bien sûr. Oui, le 64. Et 65, c'est ? Les Hautes-Pyrénées. Voilà, voilà, c'est ça. Linda, bon, vous avez entendu les politiques qui essayent de tirer la couverture. Non, c'est plus ça, non, c'est plus ça. Vous, vous dites quoi ?
Moi, je dis que ça fait 40 ans qu'on parle de ce fameux réchauffement climatique et les politiques n'ont jamais voulu agir concrètement. Donc, maintenant, on y est, on y sera et il est inéditable. Je pense que se rajouter ça de toute façon que la gauche veut faire ressortir ce côté-là parce qu'elle a absolument taxé les riches. Reste encore à définir ce qu'est un riche aujourd'hui en France, pour eux, du moins. Et ensuite, je pense surtout que ce qui cause tous ces incendies au-delà du réchauffement climatique et du fait qu'on soit en été, c'est surtout le fait que les personnes, on a déresponsabilisé pas mal de personnes en France.
on a déresponsabilisé les Français de toute façon et surtout une partie des Français parce que tous ceux qui sont susceptibles de faire des bêtises, on s'est rendu compte qu'une fois qu'ils passent devant chez le juge, ils n'ont rien ou ils s'en tirent très bien par rapport à ce qu'ils font. Donc, je pense que tout le monde se permet tout un peu et n'importe quoi. On se retrouve avec des gens qui ont envie de mettre des incendies parce qu'ils ont envie d'embêter tout le monde parce qu'ils n'ont aucune... Je ne sais pas comment on peut appeler ça.
ils n'ont pas le sens des responsabilités, ils n'ont aucun respect de ce qui les entoure et du coup, on se retrouve avec de la délinquance de partout avec des pompiers aussi pyromanes qui pètent les plombs et voilà, ils savent aussi qu'on est en sous-effectif partout en France que les pompiers de toute façon, les pauvres, ils font ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont et voilà, je pense que ça en amuse certains. Donc, je pense qu'il faudrait
dire beaucoup de choses. Linda, effectivement et quand je vous écoutais je me disais tiens, il y a plusieurs degrés. Il y a le premier degré, c'est le pyroman, le fou, l'immense pathologie. Vous avez parlé de ce pompier volontaire qui évidemment organise tous un peu comme le pédophile qui va travailler dans le milieu périscolaire. Là, c'est le pyroman qui va travailler chez les pompiers et là, effectivement, c'est assez difficile. Ensuite, il y a l'acte idiot, bête, délinquance, là bien sûr et puis, il y a aussi cette aspiration qu'ont certains à ne pas prendre conscience et je pense aux gènes mégots de cigarette et là, on est dans ce qu'on appelle l'incivilité.
Donc, en fait, on a l'immense pathologie, on a le côté délinquance et puis, on a aussi la non prise de conscience. Sur ces trois-là, on peut agir surtout sur lesquels pour vous ?
Je dirais que de toute façon, sur les trois choses que vous venez de reprendre, concrètement, c'est un peu le reflet de la France en 2026. Donc, je pense qu'il faut durcir tout en France. Il faut durcir les lois, il faut durcir les réponses des tribunaux, il faut durcir beaucoup de choses. La seule chose que font les pouvoirs politiques, c'est rajouter des taxes à tout plutôt que de rajouter de la morale et de la discipline.
Donc, à un moment donné, je pense qu'il faut agir en ce sens et pour ça, il faut éduquer les jeunes, à part à l'école, à part auprès aussi des parents, à part sur plein de plans, mais je pense qu'il faut vraiment mettre un plan vis-à-vis de la jeunesse et ensuite un plan pour que les gens soient beaucoup plus disciplinés. On le voit aujourd'hui partout en montagne, on le voit sur la route. Moi, je le vois régulièrement sur la route avec les mégots jetés par la fenêtre de la voiture. Je pense vraiment qu'il faut inculquer dès aujourd'hui une discipline aux Français.
Comme quoi, ces feux de forêt sont révélateurs de tant de choses. Quentin ? Oui, on va refaire réagir Jean-Paul qui nous a appelé de Toulouse au 0826 300 300. Jean-Paul, pour vous, est-ce que quand même toutes ces températures, ce thermomètre qui affole les 40 degrés, qui assèche nos sols, ça peut quand même causer les départs de feu ou c'est simplement la mauvaise volonté des gens ?
C'est multifactoriel en fait. Donc si l'augmentation des températures, le réchauffement climatique, comme on en parle maintenant, ce n'est pas quelque chose de nouveau. Ça fait partie des cycles. N'importe quel étudiant en géologie, en première année de fac, saura effectivement en parler. Ceux qui vont me dire la mer, j'attends qu'ils m'expliquent pourquoi il y a 15 000 ans, donc à la fin de la dernière glaciation, en 1000 ans, donc tous les glaciers ont fondu. Est-ce que c'est les pets des mammouths qui ont dégagé du CO2 qui ont fait au fondement ? Donc il faut arrêter avec ces bêtises de CO2. On est dans un cycle de réchauffement climatique naturel. Ben oui. Alors le problème,
c'est qu'il est accéléré. Moi effectivement, je suis comme vous Jean-Paul, j'ai toujours entendu que le principe de notre galaxie, c'est qu'au fur et à mesure, on va se rapprocher du soleil, c'est le principe, et puis Mercure est de plus en plus chaud, etc., Saturne, etc., etc. Maintenant, il y a un accroissement et le but, c'est d'essayer de jouer sur le fait que cet accroissement du réchauffement climatique puisse être enrayé. C'est surtout ça. Jean-Paul.
L'accroissement du réchauffement est un faux problème. Si on regarde un petit peu l'histoire du climat telle que le roi Ladurie l'a étudié depuis l'an 1000, par exemple, peut-être qu'on peut remonter davantage, on s'aperçoit qu'il y a eu des périodes extrêmement chaudes, très très chaudes. Donc, au début du 18e siècle, par exemple, il y a eu des années catastrophiques, donc il y a combien ? Il y a 10% de la population française qui est morte sous le 14, ce type de réchauffement. Donc, ce n'est pas un phénomène nouveau, c'est des... Non, non,
oui, c'est un phénomène cyclique, mais il se trouve que dans ce... Ouh là là, on a un petit problème avec votre téléphone, on va essayer de... Voilà, mais il se trouve que le cycle dans lequel nous sommes est celui de l'accélération du réchauffement à cause de l'activité humaine et ça, scientifiquement aussi, ça a été prouvé. Vous en avez conscience, Linda, aussi, de votre côté ?
Ah, mais moi, je suis totalement convaincue de ça, c'est-à-dire que l'humain ne fait qu'amplifier les problèmes naturels, voilà, et dire que ce n'est que le fait de la Terre en cycle naturel, non, on a la déforestation, déjà d'une part, la pollution des océans, mais tout ça, ça joue énormément sur le réchauffement climatique, donc on ne peut pas dire aujourd'hui que c'est le simple fait de la nature, non, ce n'est pas vrai,
ce n'est pas vrai. Et encore une fois, vous le disiez tout à l'heure, à travers la question des sanctions sur ces feux de forêt, il disait beaucoup de choses de notre société, et aussi sur la cause de ces feux de forêt liés au réchauffement climatique, ils disent aussi beaucoup de notre époque. Merci Linda, merci Jean-Paul, Quentin, on se retrouve lundi, vous serez là, on rappelle le principe de... C'est tout simple, c'est de 19h30 à 20h, il y a des sujets que vous avez entendus dans les vraies voix de 17h à 19h, ça vous a fait réagir.