Quels objectifs et quels moyens pour l'audiovisuel public ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
je vous propose que nous commencions je pense que certains de nos collègues vont nous rejoindre mais comme les QG ont fini aujourd'hui un peu plus tard que d'habitude peut-être qu'ils sont déjà perdus dans les couloirs parce que comme notre salle habituelle n'est pas celle-là mais une autre salle à mon avis les réflexes sont faits qui sont montés dans la salle de 145 et je pense qu'ils vont réaliser assez rapidement et surtout regarder leur convocation mes chers collègues nous recevons aujourd'hui des dirigeants des quatre entreprises de l'audiovisuel public national pour évoquer les avenants au contrat d'objectifs et de moyens proposés par le gouvernement pour 2023 je remercie donc pour leur présence madame Delphine Ernotte présidente de France Télévisions madame sylvieille présidente de Radio France madame Marie-Christine Saragosse présidente de France médiumonde et Monsieur Laurent Vallet président de l'Institut national de l'audiovisuelle société bien connue dans le Val-de-Marne je précise que Bruno patineau président d'artefrance est retenu à Strasbourg pour une réunion du conseil d'administration du GE d'Arte j'ajoute pour expliquer l'absence de TV5 Monde que la chaîne francophone compte tenu de son statut international ne dispose pas de comme mais d'un document spécifique cette audition intervient dans un contexte particulier marqué concernant les moyens de l'audiovisuel public par la suppression de la contribution à l'audiovisuel public l'été dernier et sont remplacement au moins jusqu'à la fin de 2024 par l'attribution d'une part de TVA aussi société de l'audiovisuel public la question du financement de ces entreprises restons couvertes et on ne peut pas considérer que le gouvernement s'est acquitté en tout cas à ce stade de sa promesse de réformer le financement d'audiovisuel public compte tenu des incertitudes qui subsistent je saisis l'occasion de cette rencontre pour réaffirmer l'attachement de la commission de la culture du Sénat à ce que les entreprises de l'audiovisuel public bénéficient d'une ressource suffisante prévisible et protéger des régulations budgétaires cette ressource des graines est une des conditions de son indépendance de son bon fonctionnement et donc de son adaptation au nouveau enjeux et notamment les enjeux numérique le Sénat travaille depuis de longues années sur la transformation de notre audiovisuel public notre commission a fait de nombreuses propositions pour accompagner les évolutions nécessaires encore dernièrement à l'occasion d'un rapport réalisé conjointement avec la commission des finances par nos collègues Jean Raymond Higonnet et Roger carochi nos propositions ont toujours eu pour objectif de renforcer l'audiovisuel public et de définir des objectifs ambitieux c'est la raison pour laquelle les précédents comme adoptés pour la période 2019-2022 nous était apparu comme décevant il en est évidemment de même des avenants que nous examinons aujourd'hui qui prolonge simplement les comme d'une année nous souhaitons néanmoins vous entendre sur ces avenants et leur objectif pour 2023 mais nous attendons aussi que ces échanges nous permettent de mieux évaluer les difficultés qui sont les vôtres à la veille d'une année 2023 qui sera comme 2022 marqué du saut de l'inflation et aussi des effets de la préparation de la réforme de de la contribution audiovisuel public qui vous a rendu éligible par exemple à la taxe sur les salaires sans que cela n'ait été prévu les questions de mes collègues nous permettront également d'évoquer les enjeux d'avenir comme un cycle les objectifs qui pourraient figurer dans les comme 2024 2028 pour lequel le gouvernement va a commencé à travailler notamment avec certains groupes de travail après une intervention liminaire je vous propose de limiter environ 7 minutes puisque vous êtes 4 et faire en sorte que nous puissions par la suite vous vous posez des questions le premier à poser des questions sur un autre rapporteur pour l'audiovisuel j'aurais mon Hugonnet qui posera chacun d'entre vous une première question et puis dans la foulée bien sûr chacun chacun des sénateurs ou sénatriculé souhaitera pourra également interunir je précise enfin que cette audition est captée est diffusée en direct sur le système internet du Sénat et sans plus tarder je vous donne la parole je crois que je commençais par madame la Présidente de France Télévisions si d'accord monsieur le Président Monsieur le rapporteur mesdames et messieurs les sénateurs je suis très heureuse de cette échange avec votre commission à l'occasion de l'examen de notre Avenant du COM alors tout d'abord je voudrais dire que l'avenant qui vient de s'écouler apporter en lui un plan de transformation très ambitieux et respecté qui va se poursuivre en 2023 trois priorités pour faire court dans le délai imparti donné un Français vision et l'an prochain également tout d'abord la puissance numérique de France Télévisions alors là je voudrais faire un petit point parce qu'on parle souvent des audiences linéaires de l'âge des téléspectateurs je voudrais parler du déploiement de français vivant sur le numérique avec des chiffres de Médiamétrie alors nous audience linéaire vous les connaissez c'est à peu près 30% de part de marché pour une moyenne d'âge qui est pondérée de la durée d'écoute de exactement 61 ans sur une couverture très importante de la population puisque on couvre à peu près 91% de la population par mois je pense qu'à nous tous là on fait 100%. c'est à dire que tous les Français ont un contact avec le Service Public Radio archives à l'étranger et en France bref passons maintenant à ce qu'on voit ce qui se passe sur notre nos plateformes propriétaires donc vous savez que là on a énormément simplifié l'offre on s'est recentré sur deux grands axes tout d'abord France Info qui est une offre commune à nous tous qui est la plateforme d'info qui est le premier site d'actualité en France qui a une couverture de 37% des Français qui s'y rendent chaque mois et la moyenne d'âge est de 45 ans france.tv maintenant notre plateforme de contenu là tout contenu mais en particulier fiction cinéma culture notamment qui est la première plateforme vidéo de France qui est de passer première en juillet et en août devant TF1 devant M6 et qui progresse énormément en plus 30% en un an en quatre ans nous audions sont doublés et nous atteignons aujourd'hui 27 millions de visiteurs uniques par mois France Info c'est 22 millions de visiteurs uniques par mois ce qui veut dire que France Info un taux de couverture de plus de 40% de la population entre nous c'est plus que Netflix la moyenne d'âge est aussi de 45 ans et petite information 25% des contenus des 170 millions de vidéos vues par mois sur cet environnement propriétaire je parlerai ensuite des réseaux sociaux sont des contenus jeunesse 25% . sur les réseaux sociaux en fin parce que c'est notre troisième pilier finalement on fabrique des contenus pour nos antennes linéaires pour nos offres numériques et pour les réseaux sociaux c'est plus dur à compter parce qu'une vidéo sur les réseaux sociaux n'a pas tout à fait la même valeur qu'un documentaire de 90 minutes sur france.tv mais néanmoins on essaie de prendre des chiffres qui ont un peu de sens donc j'ai compté le nombre d'amendements c'est-à-dire que vous êtes je ne sais pas moi sur sur Facebook et vous avez la démarche en tant qu'utilisateur de Facebook de vous abonner à une offre et à une proposition de france.tv nous avons 11 millions d'abonnements dont je donne ces chiffres parce qu'ils sont intéressants 3,7 millions sur France TV slash qui est l'offre destinée aux jeunes adultes entre 18 et 35 ans donc ces 3,7 millions sur un total de la population là de ces jeunes adultes à peu près 10 millions en France et 5 millions sur sur France Info d'abonnés qui délibérément sur les réseaux sociaux uniquement on dit je veux recevoir le fil d'infos de France de France Info alors bien sûr c'est une percée assez très importante on souhaite aller évidemment un cran plus loin et notre objectif est de doubler la couverture du numérique c'est d'adire d'avoir de toucher autant de monde avec le numérique avec les chaînes traditionnelles sur le linéaire quand je dis numérique là c'est nos plateformes propriétaires parce que les réseaux sociaux c'est une autre manière évidemment de compter même si c'est très important notre deuxième priorité c'est la création et la culture et son accès à tous c'est une priorité d'autant plus importante en ce moment qu'on voit que les dépenses de culture font partie des premiers postes qui sont supprimés par les Français quand ils sont en difficulté financière ce qui est le cas on le sait aujourd'hui alors Culturebox en 2020 à l'occasion de du confinement à vraiment fait en 2021 nous a fait faire un très grand bon en avant c'est aujourd'hui la plus grande salle de spectacles de France chaque semaine on a 8 millions de Français qui sont au contact d'une pièce de théâtre d'un concert ou d'un opéra sur la chaîne alors on va poursuivre le développement de cet ovni audiovisuel car il joue pour nous un rôle assez central d'accès universel à la culture sur tous les territoires ce qui est aussi un enjeu très important pour cet objectif pour la culture il se traduit aussi par nos investissements en création audiovisuelle et mathémographique qui sont à hauteur de 500 millions d'euros par an et qui sont donc un très haut niveau qui ont fortement progressé ces dernières années malgré je le répète ici les effets de l'inflation sur nos comptes troisième priorité qu'on a en partage avec Radio France c'est notre place sur les territoires donc c'est évidemment une marque de fabrique de nos deux maisons et du service public en général pour affronter les vision c'est 50 plus de 50% de nos effectifs qui sont qui sont hors Paris quand on compte les régions et les neuf territoires et département vraiment ultramarin alors je ne reviendrai pas sur l'outre-mer bien que ça soit très important je centrerai mon propos sur ce que nous faisons ensemble avec Radio France et Sybille sur l'offre de proximité en région donc les matinales communes avec France Bleu qui se continue la dernière a été ouverte hier la multiplication des décrochages sur France 3 c'est-à-dire des programmes spécifiquement régionaux culturels ou sportifs d'ailleurs pour couvrir ces événements ils ont été multipliés par quatre en deux ans et puis en 2023 donc on va marquer une très très grande étape assez lourde à organiser chez nous puisqu'on a décidé de mettre en place un projet qui s'appelle tempo et qui vise à compter de septembre 2023 à rendre les éditions du 12-13 et du 19 20 de France 3 intégralement lancé un carnet depuis nos 24 antennes régionales pour des éditions complètes d'informations ces futurs éditions seront baptisés ici ici midi et ici soir pour donner de la force à notre offre commune sur le numérique et donner beaucoup de force parce qu'on sait à quel point les antennes sont des relais extrêmement puissants l'offre de proximité c'est une attente très très forte des Français vis-à-vis du service public et ce projet va nous permettre de déparisé parce que c'est comme ça que les gens nous le disent notre offre d'information de déplacer le centre et la focale sur l'ensemble des territoires je rappelle que sur les territoires ultramarins c'est déjà le cas on a des chaînes qui sont totalement ancrées dans leur territoire nous avons aussi donc évidemment en perspective un projet d'élargissement et de puissance du service public vous savez comme vous l'avez rappelé monsieur le Président ce projet d'avenant est une continuité du plan stratégique précédent décidé en 2018 et il va nous appartenir avec avec vous tous discuter de la suite en tout cas à notre place certes mais de la suite pour l'audiovisuel public moi je voudrais puisqu'on est là encore au très préliminaire prendre un peu ma casquette présidente des télévisions et radio public européenne pour vous dire un peu ce qu'on peut observer en Europe parce que entre nous évidemment on parle beaucoup entre patrons des services publics on parle beaucoup de ce qui se passe dans nos différentes géographies donc en gros il y a à peu près trois solutions pour nous le premier scénario c'est un scénario de rétrécissement donc c'est typiquement ce qui s'est passé en Espagne où l'opérateur public a subi des coupes budgétaires franche en gros 25% de coupe budgétaire qui ont entraîné 50% de baisse d'audience donc ils ont payé cash et en gros veut dire que la télé est publique est espagnole passe plus très très lourd dans le paysage médiatique en Espagne un autre exemple de ça c'est l'exemple américain où il a été demandé à l'opérature publique PIBS de se ressenter sur ses missions de niche de service public pour laisser la place aux sociétés commerciales c'est l'ultra libéralisme américain bon aujourd'hui il y a pas de service public on peut pas dire qu'il y a de service public en aux États-Unis d'où d'ailleurs les problématiques qui se déploient avec des médias d'opinion qui s'affrontent et la polarisation extrême de ce pays qu'on connaît bien deuxième scénario c'est le satu quo c'est à dire en gros le modèle français s'il est resté en l'état je vous le rappelle nous avons réalisé des efforts très importants pour foncer vision c'est à peu près 20% d'efforts de protéines activités et je ne suis pas la seule à le dire l'inspection générale des finances l'a écrit textuellement dans son rapport et nous avons beaucoup réduit les effectifs de manière assez drastique 15% de baisse en disant c'est quand même fort donc là pour moi ce statu quo atteint ses limites et la baisse des financements se heurte à des exigences citoyennes qui sont par ailleurs de plus en plus fortes pour se projeter sur le numérique pour proposer des séries qui viennent concurrencer les plateformes et puis faire face aussi à la hausse des coûts qui sont dus pour partie pour à l'inflation et pour partie aussi à cette concurrence extrême des investissements des plateformes américaines voilà donc je pense qu'on a besoin de retrouver de nouvelles marges de manoeuvre alors le troisième scénario pour moi c'est celui de l'élargissement donc c'est intéressant de regarder qu'à cet égard c'est le scénario allemand ou britannique ce sont des pays qui ont fait les choix stratégiques en fait d'investir dans leur audiovisuel public et je ne parle pas uniquement d'un point de vue budgétaire je parle aussi d'un point de vue législatif par exemple en imposant des règles très très fortes de visibilité des médias publics sur les environnements connectés et l'Allemagne et la Grande-Bretagne ont pris ces décisions extrêmement extrêmement fortes l'élargissement et les marges de manoeuvre on les trouveront on les trouvera je pense en opérant des rapprochements stratégiques alors on y reviendra sans doute dans les questions rapprochement qu'on a énormément opéré ces dernières années je pense que c'est bien de le rappeler je sais pas s'il y a beaucoup d'entreprises qui de leur propre chef de leur plein gré et avec autant de vigueur on autant construit ensemble mais on pense et et là c'est tous ensemble qu'on peut le dire qu'on peut faire sans doute encore mieux au service de nos de nos de nos concitoyens en massifiant notamment sur le numérique parce qu'on sait que dans un univers ultra concurrentiel on a intérêt à être très très solidaire les uns des autres alors évidemment je vous cache pas que ce scénario d'élargissement à ma préférence notamment parce qu'on voit que l'information est une guerre culturelle il est pas étonnant de voir que au fond quand on regarde ce qui se passe en Ukraine le président ukrainien il s'occupe certes de ces troupes mais aussi énormément de la formation pour communiquer beaucoup avec mon homologue patron de la télévision publique ukrainienne je peux vous dire qu'il a pas coupé les crédits de la télévision publique ukrainienne ça c'est le moins qu'on puisse dire voilà et je pense que nous avons besoin tous ensemble de défendre une exception culturelle française et une exception culturelle européenne que nous sommes je pense les seuls à pouvoir défendre voilà donc j'espère que nous aurons l'occasion de reparler de tout ça et de ce pacte de confiance que nous devons établir avec nos concitoyens pour notre Dieu visuel public je vous remercie merci madame la présidente madame veille le président de Radio France je pensais que c'était alors je vais recommencer très brièvement mais je pensais que c'était déjà automatique voilà je suis à l'antenne merci monsieur le Président Monsieur le rapporteur mesdames et messieurs les sénateurs je suis très heureuse d'être avec vous aujourd'hui pour l'examen de cette avenant un comme qui a permis à Radio France de porter des ambitions importantes de de nature la première la transformation de notre média d'un média radio en un média audio et la deuxième la profondissement de coopération très importante autour de nos missions de service public avec les différents acteurs qui sont à mes côtés aujourd'hui sur le premier point vous le savez Radio France est devenu ces dernières années le premier groupe de radio en France avec la première chaîne de radio France France Inter France Info est devenu la troisième radio de France mais Radio France c'est aussi une plateforme audio gratuite qui séduit chaque jour 10 millions de visiteurs dans 10 millions de visiteurs uniques ce qui nous a permis de passer il y a un an devant Apple podcast c'est 22 millions de Français qui sont abonnés à nos plateformes et la somme des auditeurs et des visiteurs uniques sur nos sites et applications s'élèvent chaque jour donc en couverture quotidienne entre 20 et 21 millions de personnes Delphine l'a rappelé les médias qu'on appelle souvent médias historiques ou traditionnels gardent une puissance quand on cumule l'eurodiance en direct et l'audience démultipliée par leur présence numérique qui est sans équivalente c'est quand on regarde notre couverture quotidienne on est devant WhatsApp on est devant YouTube on est devant Instagram on est devant un Twitter et chaque mois c'est 73% de la population que nous couvrons avec nos contenus on a vu combien ces dernières années le succès des stratégies numériques à accompagner le succès de l'écoute en direct de nos radios il y a une prime vraiment pour les acteurs qui ont pris le virage numérique et que ce soit France Info qui rayonne grâce à la stratégie numérique portée en commun avec les voilà l'ensemble de nos partenaires que ce soit France Inter et France Culture qui sont les deux leaders du podcast en France et qui sont aussi les radios qui ont vu moi après moi leurs audiences augmentées encore récemment puisqu'on a une résultat d'audience mi-novembre pour le début de la saison radiophonique et France Inter et France Culture sont parmi les rares radios qui ont vu leur nombre d'auditeurs encore s'accroître en se débute saison aujourd'hui Radio France va bien aujourd'hui Radio France un prix à certains temps d'avance sur le numérique et vous savez comment que cela n'avait rien d'évident il y a quelques années encore c'est lié au pari que nous avons fait sur le développement de l'audio et le boom des podcasts tout comme l'apparition d'acteurs mondiaux du streaming je pense Amazon Music a Spotify et Apple podcast et bien d'autres on montrait combien cette stratégie était valide et on n'est pas mal placé puisque aujourd'hui on représente en France 50% de l'écoute des podcasts chaque mois c'est 2 millions d'écoute qui sont faites sur de nos contenus soit près de 2,5 milliards par an cette offre nouvelle que nous avons développée grâce au podcast nous a permis de toucher des publics jeunes et notamment les enfants pour lesquels on a développé tout un univers audio fait de collection de podcasts qui n'existait absolument pas il y a quelques années également ces dernières années après avoir regardé ce qui est réussissait dans les autres pays on a rassemblé l'ensemble des contenus produits par nos radio dans une plateforme unique que j'ai cité donc Radio France qui offre une plongée unique en France dans les savoirs l'actualité le monde des idées de la culture des dix dernières années et qui grâce aux partenariat avec Lina nous permet d'aller chercher les pépites historiques qui ont fait les grandes heures de nos radios on y accueille aussi les contenus de tous nos partenaires ici présents et également d'Arte qui n'est pas là et les podcasts qui sont issus des contenus faits par français télévision RFI ou ce qu'on fabrique avec Lina ont de jolis succès et fond de notre plateforme une vitrine des contenus audio du service public pour améliorer l'expérience du public on a développé également un algorithme de service public qui favorise la découverte plutôt que bulles d'enfermement qu'on peut trouver par ailleurs dans d'autres plateformes je ma faisons ce qu'on est en train de construire et ce qu'on voit émerger c'est qu'on est en train de construire un poste de radio du futur et plus précisément un poste audio qui ne se définit plus par son support mais par la nature des contenus qu'on écoute que ce soit sur son téléphone portable dans sa voiture et qu'on peut écouter et réécouter dans la durée et ça c'est un changement qui est majeur parce que c'est une prime au contenu de qualité et donc à la qualité éditoriale à quelle la qualité technique et sonore qui est la tradition des équipes de Radio France parallèlement on a fait un travail également considérable sur la distribution pour retrouver l'autonomie et l'indépendance de notre distribution l'an dernier une loi a changé le Code de la propriété intellectuelle nous facilitons les négociations qu'on avait avec de grandes plateformes de grands acteurs que ce soit Amazon Spotify Deezer qui nous ont permis de mettre dans ses accords le respect d'une chronologie des contenus audio que nous avons défini nous-mêmes et des règles du jeu plus respectueuses de la valeur des contenus audio notamment des droits des créateurs des droits des auteurs et on sait combien là ces sujets sont importants pour qui est la création originale qui soit en France et il y a encore un chemin à faire sur lequel l'échappeur pourrait nous aider pour favoriser la reconnaissance des droits de ces auteurs le contexte et vous le savez pour les médias nationaux et rendus beaucoup plus difficile par la présence d'acteurs de globaux de grandes plateformes qui sont très présentes dans le quotidien des Français mais j'ai la conviction que nous services publics nous avons chacun d'entre nous un rôle à jouer pour aider notre secteur face à cette transformation notre écosystème on doit être une locomotive on doit lancer des innovations et c'est vraiment ce qu'on s'est efforcé de faire ces dernières années en développant l'innovation dans les formats en développant une chronologie de l'audio en travaillant sur une technique nouvelle de soin immersifs sur lesquels on sera laquelle nous sommes pionniers en France en soutenant aussi le développement du DAB+ avec les autres acteurs de la radio et évidemment aux côtés de la com le comme porte ensuite sur tout un ensemble de missions de services publics essentiels que nous accomplissons avec nos partenaires ici présents avec l'objectif de donner un égal accès à tous les Français sur l'information sur la culture et c'est pour nous un enjeu qui est majeur un enjeu de légitimité aussi notre existence on voit depuis plusieurs années que se développe une société du défouloir sur les réseaux sociaux qui envahit certains médias et qui finissent par inquiéter toute une partie de la population et ce qu'on voit dans toutes les enquêtes qui sont faites c'est que nos médias respectifs sont globalement préservés de la défiance croissante des Français à l'égard des médias et que l'utilité d'une ligne éditoriale de service public est clairement perçue par les citoyens et je pense que c'est vraiment ce que nous partageons ici avec France Télévisions avec France media monde avec Lina avec aussi Arte et qui donne tout ce sens aux coopérations majeures que nous avons développé sur les années du COM 2020 2022 des années qui ont été en matière de coopération puisque nous avons renforcé France Info nous avons créé culture prime on s'est associé à l'uni aux côtés de France Télévisions et Lina on a mené de grandes consultations nos médias public auprès des citoyens avec Arte on a développé un espace concert on a organisé pour les jeunes des opérations qu'on appelle et maintenant avec France Télévisions très bien rappelé on développe des coopérations entre France Bleu et France 3 on crée des événements culturels forts en commun on l'a fait à des occasions diverses sur le Liban un concert sur l'Ukraine on a beaucoup de coopérations culturelle encore le week-end dernier il y avait un Radio France un opéra de Gilberto Gilles à molassoul qui était produit à Radio France avec France Télévisions voilà il y a énormément de choses que nous faisons ensemble et ce qu'il faut voir c'est que ces offres nouvelle que nous avons créé seul aucun d'entre nous n'aurait pu les faire de la même manière il y a aussi des synergies que nous faisons qui sont différentes et qui elle vise à réduire les charges respectives que nous portons sur les achats sur la cybersécurité sur la technique voilà il y a tout un ensemble de coopérations que nous portons construire les succès de ses coopérations-là développer dans la durée la notoriété d'offres nouvelles de marques nouvelle ça prend du temps et la prolongation en 2023 de ce com va nous permettre d'amplifier fortement ces coopérations de consolider leur succès auprès des Français et parmi ces offres une à une tout particulièrement qui va continuer de s'intensifier c'est la coopération entre France Bleu et France 3 ce sont beaucoup de chantiers que nous avons menés dans le cadre de ce com qui ont été fait en même temps que nous étions engagés dans une trajectoire d'économie importante puisque c'est 60 millions d'euros d'économies que nous avons fait entre 2019 et 2022 cela représente 10% de notre budget c'est un effort considérable qui nécessitait un plan de 340 départs sous forme de RCC donc de rupture conventionnelle collective et quelques 57 réorganisations au sein de Radio France voilà ce sont des réorganisations qui demandent la beaucoup d'efforts pour l'ensemble des équipes l'ensemble des salariés et j'en profite pour leur rendre hommage puisque c'est un travail intense qui est fait tout en développant le média radio merci monsieur le Président merci madame la Présidente Marie-Christine Saragosse présidente de France mega monde merci monsieur le Président Monsieur le rapporteur mesdames et Messieurs les sénatrices et sénateurs en écoutant mes collègues je me disais je pense qu'on va le faire que si on consolidé les chiffres qu'a donné Delphine les chiffres que viennent de donner civils et ceux que je m'apprête à vous donner probablement alors Lina peut-être un peu dans un cas différent mais Arte à certainement des choses à ajouter aussi je crois qu'on ferait vraiment honneur à notre pays en termes de puissance du service public surtout si on le rapporte à son coût qui doit être le 14e au niveau européen donc je alors je change de je change d'horizon puisque je on passe du National au fracas du monde qui nous entoure du terrorisme au coup des temps en cascade à la guerre en Ukraine et j'ajoute le réchauffement climatique est un enjeu mondial majeur qui nous préoccupe de plus en plus et qui préoccupe de plus en plus les jeunes et dans cette cacophonie j'ai envie de dire mondiale nos médias internationaux français de services publics sont en première ligne et affrontent d'abord une concurrence exacerbée avec des concurrents qui ont des moyens les plus pauvres d'entre eux ont au moins 100 millions d'euros de plus que nous je vous assainerai pas tous les autres chiffres mais je les ai je les connais malheureusement par cœur évidemment des tensions internationales la fermeture de RT en Europe immédiatement entraîné en contrepartie la suspension des médias internationaux en Russie mais de nous aussi au Mali puisque RT était agité et récemment Burkina Faso où on a eu droit aussi à RT au Burkina Faso c'est la signature Wagner semble-t-il donc un contexte sécuritaire pour nos journalistes très dégradés avec des menaces sur le terrain mais aussi des cyberattaques d'une raviolence dont nous ne parlons pas trop parce que lentilles nous le demande et puis et puis beaucoup de messages à caractère haineux que nos journalistes dans leur 20 langues reçoivent d'un peu partout dans le monde voilà mais donc je vais me permettre de vous citer monsieur le rapporteur je crois qu'on peut dire comme vous l'avez écrit que rarement la nécessité pour la France de disposer d'un opérateur audiovisuel de taille mondial n'aura paru aussi nécessaire alors en dépit de ce contexte ou peut-être à cause de ce contexte d'ailleurs nos résultats n'ont jamais été aussi élevés alors bien sûr il y a ceux qui figurent dans l'exécution du COM et c'est 2021 comme on est presque à la fin 2022 je vais me permettre de donner les derniers chiffres [Musique] 3,100 milliards de vidéos et de son lancer sur le numérique en 2022 fin novembre avec une durée moyenne de consommation de 5 minutes ce qui n'est pas totalement négligeable 4 millions de podcasts consommés par mois 100 millions d'abonnés sur Facebook Twitter YouTube et Instagram fRANCE 24 est ainsi le premier média français sur Facebook et Youtube avec sur le sol YouTube 2,5 milliards de contenu consommé donc ce qui est intéressant aussi c'est que quand on tente des expérimentations comme on l'a fait d'ailleurs avec nos collègues sur culture prime sur TiK ToK on a 1,5 millions de j'aime sur Tik Tok en l'espace d'une seule une seule tentative ce qu'on a commencé avec une job prime surinter qui est l'offre de France médiamonde pour les jeunes Européens et qui qui compte 85% de 18 34 ans une seule vidéo la première qu'on a lancé pour tester 600 000 vues donc en fait on est je crois qu'on est très présent sur les réseaux sociaux pour autant je veux dire le broadcast domine encore il y a beaucoup de pays et je crois qu'il faut pas opposer une chose à l'autre et si on est très connu sur le numérique c'est aussi parce qu'on est plus sombre de casque c'est important d'être sur le numérique et sur les réseaux sociaux en particulier un double titre parce que c'est là que je joue la lutte contre les infox c'est évidemment là c'est pas en restant sur nos sites propriétaires qu'on va réussir à contrecarrer les manipulations de l'info donc il faut y aller en quelque sorte et puis aussi c'est parce que c'est le signe que y compris les jeunes attendent vu le succès qu'on a tous ils attendent des choses de qualité et s'agissant de nous une information professionnelle non partisane vérifiée indépendante libre démocratique et pas seulement en France donc ils attendent ça partout dans le monde donc c'est d'ailleurs ça tombe bien parce que c'est le premier objectif de notre com et de son avenant délivrer une information professionnelle c'est à dire tous les adjectifs que j'ai cité qui permet de lutter contre les infos ce qui est un premier rang aux infos et on le fait en 20 langues en plus du français le deuxième objectif qui était celui du commissaire et qui est aussi dans l'avenant et je voudrais quand même dire que on n'est pas en statu quo on fait pas des on ne fait pas du sur place avec je sais bien que c'est peut-être pas assez ambitieux mais on bosse tellement que ça on n'est pas du tout immobile parce que c'est un avenant on a des objectifs très ambitieux et on continue donc le deuxième objectif qui est assigné à France média monde je vais le résumer aussi sous le terme proximité alors c'est pas France Bleu France 3 mais c'est ce délocaliser et utiliser la langue de nos auditeurs notamment des langues africaines qui ont un fort succès donc on a lancé également là on vient de lancer une offre 100% en ukrainien mais renforcer notre offre en russe depuis Bucarest nous avons une radio RFI Romania et nous avons donc créé une rédaction avec des journalistes Ukrainiens russophone et ucret et ukrainophones avec des premiers résultats ça fait un mois 100000 visites sans encore de communication on a développé en Afrique à Dakar une offre destinée à la bande sahélienne en full fulder c'est le pull la langue des peuples et le mandingan très fort succès et puis France 24 en espagnol un budget constant a réussi l'exploit grâce à [Musique] le site d'éducation du service public qui est piloté par France Télévisions et Lina on fait un travail essentiel d'éducation aux médias à l'information parce que c'est grâce à ça que on sera protégé des infos que si on s'éduquant aussi soi-même et vraiment je voudrais saluer cette action aussi qui est une vraiment une action de service public quatrième objectif notre gestion nous serons en équilibre en 2022 après avoir été avec des résultats excédentaires dans les deux dernières années donc nous suivons scrupuleusement notre trajectoire nous suivons aussi scrupuleusement les recommandations de la Cour des comptes et notamment aussi en matière de RSE et d'urgence climatique qui est un grand chantier interne et également un chantier sur nos antennes nos objectifs communs on en a parlé j'en ai parlé d'ailleurs France Info évidemment que ça ça fonctionne très bien et que on est tout à fait on est tous dans la vie l'envie d'aller plus loin lui vient d'en parler culture prime je vous ai dit le succès qu'on avait vu sur TikTok et ça va continuer je crois qu'on fait beaucoup de choses importantes qu'on ne valorise pas assez on n'est pas assez des marketeurs de ce qu'on fait c'est dommage on doit se vendre plus parce qu'on fait franchement beaucoup de choses il y a des coopérations qui ne se voient pas si Bill y a fait allusion sur les cyberattaques on est totalement en phase sur sur la recherche et le développement moi je voudrais saluer ce qu'on a pu faire avec France Télévisions et avec Radio France son français vision on ne pourrait pas avec l'intelligence artificielle sous-titrée toutes les vidéos de France 24 en ukrainien c'est avec France Télévisions qu'on a développé ça avec Radio France on développe le disons la circulation dans les podcasts comment comment utiliser au mieux les podcasts comment s'y retrouver comme tout ça c'est avec Radio France évidemment qu'on peut le faire donc sur la recherche et le développement la force du service public et sa mobilisation mutualisée est essentiel pour l'avenir et je pense qu'en recherche et développement plus Lina qui fait un gros raout demain j'ai vu ça je crois Laurent a beaucoup d'outils de recherche pour préparer l'avenir aussi donc là on a une grande force tous ensemble alors la suite donc on va y travailler ce sera le prochain comme je dis je conclue avec un enjeu les enjeux de financement 2023 ça pour nous ça passe ça passe pas large mais ça passe par rapport aux autres années où il a fallu faire des économies drastiques mais l'enjeu il est pour le futur il est double la nature du financement et sa trajectoire à l'international la nature du financement n'est pas une simple posture la nature du financement des conséquences immédiates sur le rapporteur vous le savez à Berlin nos amis allemands nous ont fait savoir qu'une budgétisation c'était un flirt beaucoup trop étroit avec l'État et que ça n'était pas conforme à la législation allemande donc on est avec une épée de Damoclès sur notre tête on ne sait pas si on ne va pas perdre notre fréquence FM à Berlin qu'on a depuis 24 ans parce que nous serions budgétisé c'est quand même très embêtant sur les réseaux sociaux il faut savoir que ruchatoudet avait demandé que France 24 soit qualifié de chaîne gouvernementale parce que c'était une chaîne publique et non justement YouTube a répondu mais non ils sont ils ont un faisceau d'indices d'indépendance la nomination du président les modalités de financement la loi etc si on fait sauter un financement affecté on est dans le même statut cruche à tout des je me dis franchement donc il y a pas de raison qu'on soit pas chez le gouvernementale aussi et pour lutter contre les infoges franchement il y a mieux quelle chaîne gouvernementale donc faut-il faire une charte républicaine je c'est une idée que j'ai mise je pense qu'il faut une charte républicaine de l'indépendance comme la BBC en a une pour garantir à l'international notre indépendance c'est important mais les modalités de financement aussi et la non budgétisation ce serait important même en principe en position de principe parce que la FM va être attribuée là elle va pas attendre que on ait fini notre discussion donc moi je demande au Parlement de nous donner une position de principe pour dire qu'on gardera une recette affectée quelle que soit sa forme et après il y a le la trajectoire et je cette trajectoire je sais qu'elle sera contrainte c'est pourquoi je redis ici que puisque nos dépenses à France médiumonde sont calculés dans l'aide publique au développement français à hauteur de 20 millions c'est-à-dire 20 millions de ce qu'on fait et repris dans le calcul de l'aide publique française de développement je dis juste et bien mettons les recettes qui vont en face de ces dépenses en aide publique au développement ça allégera le reste du secteur et ça nous permettra de nous de continuer à ne pas décrocher face à la concurrence internationale alors même qu'il s'agit à travers de l'ensemble de nos actions de favoriser la Liberté d'informer qui est un bien précieux qui est le fondement de la démocratie qui est malmené à l'échelle du monde et c'est là une mission essentielle de médias de services publics internationaux français voilà je vous remercie merci madame la Présidente Monsieur lanvallet président de l'INA président monsieur le rapporteur mesdames et messieurs je vais essayer d'être bref en effet tout au long de ces de son dernier contrat d'objectif et le moyen dans un mouvement qui avait été initié donc précédent poursuivi sa transformation qu'on peut résumer en disant qu'au fond c'est ce qui est au cœur du comme ça qui est donc de son avenant qui le proje pour 2023 c'est c'est l'affirmation de son statut de média ça transformation en média vous savez toutes et tous Lina c'est du fait de l'histoire l'héritage d'un certain nombre d'activités un peu épars de l'exert voilà c'était ce qui ne contribuait pas tuer à clarté de son identité c'était à la fois un centre d'archivage un centre de formation un centre de production un centre de recherche aujourd'hui c'est un média un média patrimonial de service public distinctif qui qui apporte sa différence et de la différence au service public de baudiovisuel ce qui est je crois que quelque chose d'important pour assurer durablement sa légitimité et ce média de service public ce média patrimonial il y a évidemment nourri de toutes les activités de Lina non seulement les activités éditoriales les plus visibles celle que vous connaissez sans doute à travers ce qu'on poste sur nos sites nos réseaux sociaux mais aussi j'insiste sans ni attarder trop mais nos activités de recherche puisque en effet en venant plugger si je puis dire nos solutions d'intelligence artificielle développée par nos chercheurs dans des dans de certains projets qui sont d'ailleurs labellisés à NR puisque la recherche de Linas c'est c'est aussi un héritage du passé mais avec un département qui occupe une quinzaine de chercheurs en employant nos solutions et les solutions de d'intelligence artificielle développée récemment sur l'immense ressource du dépôt vegan audiovisuel on peut produire des des on peut produire de la de la data de l'analyse de l'analyse médiatique par exemple étudiants depuis deux ou trois ans aux études que publie chaque année l'arcom sur les représentations de genre et représentations des femmes dans sur les écrans et en venant ajouter aux données déclaratives des chaînes des mesures de temps de parole grâce à cette solution d'intelligence artificielle d'un de nos chercheurs qui reconnaît à coup sûr c'est un homme ou une femme qui parle voilà donc ce média distinctif patrimonial et nourri par bien sûr je vais y revenir dans un instant les activités éditoriales de publication de contenu du visuel mais aussi j'insiste par la recherche mais aussi par nos activités de transmission des savoirs qui se sont aussi transformés ces dernières années notamment à travers le déploiement au sein de notre peau inassume de formation initiale de notre classe alpha une initiative inclusive qui permet d'intégrer des jeunes sans pré-requis de diplôme et de les remettre dans un cursus professionnelisant ou prêt professionnel on est désormais soutenu par France Télévisions on sera bientôt par Radio France où on commence à être en termes de notamment d'accueil d'accueil de stagiaires d'alternance et c'est très précieux c'est un très bel exemple même si le financement n'est pas pour l'instant pas assuré dans la durée puisque l'essentiel outre les investissements de Lina était financé par dans le cadre du Programme régional va justement dans les compétences de la région Île-de-France sur un plan éditorial donc Lina c'est considérablement transformé dans sa politique éditoriale et et avec cette cette ligne qui consiste à ancrer ses publics dans le temps long dans une démarche d'analyse et de décryptage de l'info et de l'actualité avec des archives qui je crois a connu un certain succès au plan éditorial je suis arrivé à peu près 70 ou 80 millions de vidéos vues on sera un milliard 3 cette année ce que faisait Arte en 2019 mais nous on a commencé qu'il y a cinq ou six ans voilà donc je crois que là aussi et comme on dit mes collègues je veux absolument contrebattre l'idée que qui traîne pas conduit parfois ici ou là que nous serions un peu un peu des nains numériques on n'est pas que Lina aujourd'hui 10 millions d'abonnés à ces offres gratuites ces pages de réseaux sociaux ces plateformes vidéo c'est plus c'est plus que d'abonnés que brut en France on a 50000 abonnés à notre offre de vidéo par abonnement à la demande Madeleine 50 000 abonnés payants c'est plus que c'est plus d'abonnés que les abonnés numériques aux parisiens ou à Télérama là aussi en deux ans pour une offre culturelle qui rassemble des programmes audiovisuels de patrimoine et aussi un certain nombre de programme frais à qui à travers des acquisitions de catalogues tout le tout très fortement éditorialisé bon je vais pas je vais pas vous assainer trop de chiffres bon d'ailleurs au passage malienne c'est un regret de croissance pour notre chiffre d'affaires parce que vous savez Lina et le seuil des organismes de public qui doit assurer à lui seul enfin qui doit assurer à peu près 35% de ses revenus par du chiffre d'affaires autre que de la de la redevance comme on disait naillère et de ce point de vue là aussi le job a été fait on a maintenu et même un peu augmenté ton anciennement cette part on est on n'a pas encore les chiffres définitifs pour 2022 mais voilà je crois que cette dynamique qu'on a enclenché elle devrait permettre de d'accroître le chiffre d'affaires en 2022 on devrait être je compare évidemment pas à 2020 qui était un creux historique pour des raisons bien bien par rapport à 2019 on devrait progresser de près de 6 millions d'euros plus 23% de chiffre d'affaires ça tombe bien parce que compte tenu de la dotation budgétaire qui nous a été alloué par le périph de 1023 il va falloir encore compter beaucoup sur nos propres forces voilà donc on espère que on continuera cette dynamique mais je suis confiant avec parieur était portée par une forte transformation interne dans l'entreprise un effort de productivité important échec de Lina puisque sur environ 1000 ETP enfin mille pardon de 1000 emplois on en a on a sur la depuis 6 ans on a on a diminué il y a 60 60 TP en moins c'est la logique de des com qui plafonnaient non pas les effectifs mais mais la masse salariale ce qui revient un peu au même quand on a parlé en accord d'entreprise qui a croit mécaniquement chaque année les rémunérations les rémunération individuelle donc on s'est transformé dans notre organisation interne on a créé il y a un an et demi une grande direction data et technologique qui est beaucoup mieux adapté aujourd'hui à ce qui est devenue Lina après après cette phase qu'il a occupé presque 25 ans de numérisation de l'ensemble du patrimoine radiophonique et télévisé français ce qui fait des d'ailleurs au passage là aussi c'est une autre illustration du fait qu'on est loin d'être le deuxième pique français non seulement chacune des entreprises pris séparément et a fortiori l'ensemble loin d'être des nains puisque linase avec 26 millions d'heures de vidéos intégralement numérisées indexées et le premier centre de première librairie si je puis dire de vidéos numérisées indexées en Europe et sans doute au monde il y a une petite controverse avec la librairie du du Congrès à Washington mais on n'arrive pas à avoir les vrais chiffres donc peut-être on est que numéro 2 au monde en tout cas là aussi c'est c'est la preuve que sur le numérique on existe de plein de façons voilà donc aujourd'hui on a fait tout ça en accroissant y compris ces derniers mois des coopérations avec avec nos nos collègues et nos nos partenaires de DJ public je dois dire que chacun des partenaires des partenariats qu'on a été amenés à nouer ont été pour wina en tant que tel aussi un accélérateur de sa propre transformation et le fait que on est on était embarqué dès le début dans l'aventure France Info évidemment ça a été un moteur très puissant pour pour être en formation de de la politique éditoriale de Lina et son ancrage autour de l'actu plutôt que de la nostalgie ou de la rétroactualité comment on disait à l'époque grâce à France Télévisions on copiloté la refonte de l'offre éducative du service public nourri par l'ensemble des partenaires mais avec deux éditeurs inaf s'occupant de la partie dite professionnelle ça existe destiné plus spécifiquement aux professeurs aux élèves en sac de classe qui pouvaient être accessibles par feu et du Tech je dis feu et du Tech parce que face au succès de l'uni enseignement qui est la partie donc dite professionnelle à côté de l'uni grand public édite France Télévisions mais qui sont évidemment étroitement imbriqués et du Tech et le ministère de l'Éducation nationale nous a annoncé il y a nous proposer à neuf mois de nous confier en réalité du Tech et ses ressources et du Tech a été dissout si je puis dire dans le menu enseignement mais dissous avec avec le consentement de toutes les parties concernées un nouveau humide enseignement qui je crois donne toute satisfaction mystère de l'éducation nationale et dont les chiffres de fréquentation par des professeurs ize sont extrêmement satisfaisants a vu le jour mi-septembre ça aussi c'est le fruit donc d'un travail collaboratif je l'ai dit tout à l'heure France Télévisions a apporté son soutien depuis presque deux ans maintenant à notre classe alpha à travers l'accueil de de l'accueil de stagiaires ou d'alternance et on est en train de commencer à le faire aussi avec nos amis de de Radio France voilà donc en effet avenant sous réserve de la question des moyens qui va devoir nous qui va nous obliger à être à nouveau très performant dans notre chiffre d'affaires commercial mais disons qu'on va le prendre comme un défi à relever voilà il prend en effet une stratégie qui qui je crois permet de renforcer la singularité du média public global par l'apport de toute la production éditoriale mais pas que de Lina au contenu au sens large y compris pédagogique ou de recherche proposé par duel public de ce pays voilà j'ai été un peu bon je vous remercie merci monsieur le Président on va commencer les premières questions par celle de notre rapporteur j'aurais beau Gonnet merci président mesdames messieurs j'aurai une question pour chacune et chacun d'entre vous je vais commencer par madame la Présidente de France Télévisions et cette question portera sur salto et la stratégie numérique que vous avez déjà un petit peu abordé salto n'a jamais emporté la conviction de notre commission des 2018 mon prédécesseur Jean-Pierre Leleu exprimait dans son avis budgétaire je cite son étonnement que le groupe public axe sa stratégie numérique principalement sur une offre payante développée par des acteurs privés en contradiction avec les fondements même du service public de l'audiovisuel on ne peut évidemment que regretter le caractère prémonitoire de nos réserves d'alors les chèques de salto pose clairement la question de l'avenir de la stratégie numérique de France Télévisions et des moyens qui seront affectés à cette ambition quel bilan faites-vous de salto combien aura coûté ce projet au groupe public sur la période 2019-2023 partagez-vous aujourd'hui notre conviction que audiovisuel public n'est pas légitime à proposer une offre payante qui lui revient de se distinguer des offres privées par des programmes différents sur des supports propres vous avez par ailleurs vous aviez par ailleurs évoqué dans votre projet lors de renouvellement de votre mandat en 2020 l'idée de créer une plateforme commune à l'audiovisuel public France media plus est-ce que vous considérez qu'un tel projet est toujours possible aujourd'hui et comment le mettre en œuvre la Présidente je vais vous laisser répondre à cette première question merci donc nous n'étions pas d'accord nous ne sommes toujours pas première remarque salto n'est pas la stratégie numérique de France Télévisions je crois que la stratégie numérique de France Télévisions et je pense avoir été assez précis sur les résultats de celle-ci dans mon propos liminaire c'est la concentration autour de deux plateformes mères que sont France Info pour l'information et France TV pour les contenus je rappelle les chiffres monsieur Hugonnet 25 millions de visiteurs uniques sur france.tv 22 millions sur France Info France Info est la première offre d'informations en France et un peu en équest ce que disait maritime tout à l'heure c'est vrai qu'on a l'impression qu'on fait jamais assez c'est je le dis souvent mais nous pour sur France Info on a eu la visite de la BBC de la télé suédoise de la rail ils sont tous venus voir comment on avait fait pour ensemble réaliser ce succès donc on peut dire que c'est on peut faire mieux et je pense que d'ailleurs on se dit nous-même qu'on peut faire mieux en tout cas la stratégie numérique de français vision c'est celle-là salto c'est autre chose nous avions nous avons une filiale de production nous avons une filiale de distribution et nous avons une filiale de SVOD commune avec France avec TF1 et M6 c'est une stratégie de diversification qui n'est d'ailleurs pas financée par par le la contribution à le diviser le public alors est-ce que salto on a eu tort de faire salto je rappelle quand même que quand le projet de fusion était sur la table et il a été longtemps mine de rien salto était au cœur du projet de fusion TF1 M6 donc on peut dire d'un côté que ça n'a aucun intérêt mais c'est quand même intéressant de savoir que deux boîtes cotées privées qui avait l'intention de fusionner mettez salto au cœur de leur projet d'ailleurs à l'époque nous avions convenu avec eux de nous retirer de salto puisque c'était le cœur de leur projet commun en fait si cette fusion si cette fusion survenait bon cette fusion ne survient pas et là on voit quand même nos partenaires qui qui sont des grands fauves privés si je puis dire ça comme ça qui ont des stratégies un peu différentes aujourd'hui et là où ils pensaient travailler ensemble ils se voient plutôt agir séparément et donc là cette solidité de cette actionnariat à 3 est un peu mise en défaut le premier à avoir exprimé ces Rodolphe belle-mère le nouveau patron de TF1 qui a dit je me retire bon partons de là la messe était dit alors j'y reviendrai sur la valeur de salto parce que on a beaucoup de d'intérêt qui s'est exprimé de la part d'acteurs extrêmement sérieux pour le rachat de salto donc on verra je peux pas vous répondre on verra ensuite la suite du processus mais quand même ce que je voudrais dire c'est qu'il y a un enseignement qui moi reste pertinent pour moi dans salto c'est qu'en quelques années on a réussi à faire 800 000 abonnés payants et quand je dis 800 000 on doit être plus ça fait plus d'un mois et demi que je dis 800 000 donc je ne connais pas les chiffres là mais ça encore augmenté rien du tout il faut vous imaginer qu'on a des gens qui sont prêts à payer pour avoir certes la distribution qu'ils ont déjà gratuites par ailleurs des chaînes TF1 M6 etc etc mais pour avoir en avant-première des contenus français c'est ça qui est très intéressant je trouve dans l'initiative salto c'est le pari qu'on avait fait en fait on se disant on investit quand même beaucoup en création on a on a des programmes on le voit qui attire des millions de français tous les jours si on est capable de leur donner parce qu'on n'a pas les moyens de faire autrement parce qu'on n'a pas on n'est pas propriétaire des programmes donc on n'a pas la possibilité de les exposer aDVITAM eternâme sur nos plateformes sinon je pense qu'on l'aurait fait mais on ne peut pas en fait et bien pour donner une deuxième vie assez programmable les mettre en avant-première on voit que ça ça a de la valeur donc je pense que c'est un enseignement à positif en fait à retirer pour l'ensemble de la création et plus généralement de l'audiovisuel en France les programmes sur les chaînes de télé privées publiques sont de bonne qualité et il y a des gens qui sont payés sont prêts à payer pour les voir et nombreux voilà donc on verra je comprends tout à fait votre question monsieur le rapporteur je pense que à la fin de l'histoire en contrat en contrat tout ça et on verra comment la suite de salto va s'écrire sans doute avec d'autres d'autres actionnaires mais ça n'est pas la stratégie numérique de français vision c'est ça que je voulais sur lequel je voulais insister [Musique] sur la suite la deuxième question c'est vrai sur ah oui franchement oui oui alors on nous sommes en train de travailler avec avec mes collègues on se voit quasiment deux fois par jour en ce moment pour essayer de d'imaginer dans les dans le les crins qui est le nôtre c'est à dire avec ce que nous sommes nos l'ensemble des salariés de nos maisons leurs inquiétudes légitimes dans une période quand même on rappelle qu'après des plans d'économie assez massif on ne sait pas ce qu'il advient ce qu'il advient l'audiovisuel public dans un an donc imaginez vous quand même cette situation donc on essaie de trouver et bien entre nous la meilleure façon de continuer à avancer ensemble je voudrais revenir là-dessus parce que si il a très bien dit tout à l'heure en listant quand même une une somme assez impressionnante de synergies qui ne demande à chacun des efforts qui ça demande à chacun du temps supplémentaire alors qu'on a tous baissé nos effectifs alors qu'on a tous de budget et qu'on a dû tous investir sur le numérique donc c'est un triple salto en fait que qui a été qui nous a été demandé ces dernières années baisser les budgets faire plus et faire ensemble et tout ça et bien je crois qu'on a pu le réaliser on est assez on l'a réalisé on est toutes et tous fiers de de faire ce qu'on fait je crois mais ça nous a demandé un énorme effort est-ce qu'on est prêt à aller au-delà bien sûr mais je pense qu'il faut qu'on le fasse ensemble dans le respect des uns des autres et avec la Concorde qui est la nôtre aujourd'hui deuxième question la deuxième question s'adresse à madame la Présidente de Radio France Radio France a réussi en peu de temps à développer une véritable stratégie numérique remarquable je ne vous intéresse donc pas sur ce sujet une autre de nos préoccupations constantes concernent la coopération et les mutuelles des actions entre les différentes entreprises de l'audiovisuel public les comme 2019-2022 avait insisté sur la nécessité de les développer sur une base volontaire aujourd'hui tout le monde reconnaît qu'il est difficile de poursuivre les projets communs sans faire évoluer la gouvernance notre commission a fait plusieurs propositions à ce sujet le rapport le le gatolin 2015 a été le premier à proposer la création d'une holding de l'audiovisuel public il a même inspiré le projet de loi de Franck Riester de 2020 plus récemment j'ai proposé avec mon collègue Roger caoutchi d'examiner les avantages que pour être avoir une fusion plus récente entre les quatre sociétés de l'audiovisuel public national est-ce que vous partagez aujourd'hui le constat que les coopérations menées sur une base volontaire ont atteint leur limite et quel serait selon vous les avantages et les inconvénients de la création soit du néolding soit d'une entreprise unique fusionnée monsieur sénateur tout d'abord merci de saluer les la stratégie numérique de Radio France et de porter par ses équipes ce que vous avez fait dans différents avis et rapports à votre question me donne l'occasion de rappeler le bilan très important des coopérations qui ont été menées ces dernières années et comme je l'ai dit tout à l'heure dans mon propos liminaire ces coopérations nous ont permis de faire des choses que nous n'aurions pas pu faire chacun seul Laurent vallée d'ailleurs a très bien exprimé à quel point ces coopération avait été transformées pour nous quand on a fait France Info ça nous a obligé à développer une compétence en images qui nous a servi ensuite pour notre présence numérique donc ces coopérations sont des facteurs de transformation de nos différentes maisons et c'est surtout l'occasion de créer des offres nouvelles utiles aux français qu'on n'aurait pas pu créer seul donc avec la force de nos convictions respectives et je pense que ces convictions elles s'appuie sur les valeurs qui nous le relie parce que nous sommes tous des entreprises de services publics donc nous partageons tous des valeurs de services publics et ce sont ces valeurs là qui font que quand nos équipes travaillant ensemble elles travaillent très bien j'ai porté soutenu beaucoup de ses coopérations je suis très favorable poursuite et c'est dans cet état d'esprit là que j'aborde d'ailleurs l'année qui vient on va devoir négocier le futur contrat d'objectifs et de moyens et comme Delphine Ernotte vient de le dire nous en discutons beaucoup et nous essayons de voir comment de manière constructive continuer à avancer ensemble avec le souci de l'intérêt général et de l'utilité pour les concitoyens précisément sur la question de du mode de gouvernance et de son évolution dans l'hypothèse où pourrait y avoir où il y aurait par exemple un projet de texte qui n'est pas le cas pour l'instant mais si devait y avoir un projet une évolution ma conviction c'est que il faut que ça aille vers une structure qui soit agile de manière à favoriser le partager stratégies de manière à faciliter le travail des équipes qui sont engagées dans les coopérations je rappelle que c'est pas de nous que la décision sur la forme de la gouvernance dépend c'est le pouvoir souverain du pouvoir exécutif et législatif et que nous nous mettrons en oeuvre de la manière la plus responsable possible en emmenant nos équipes les évolutions qui seront décidées par le pouvoir exécutif et législatif en 2019 quand le ministre de la Culture franc christer avait porté le projet de loi que vous avez rappelé de création d'une ligne moi-même et je crois pouvoir dire son mangager trop que mes collègues ici présents nous avions tous soutenus le projet porté par le gouvernement à l'époque et ce projet avait de caractéristiques c'est qui préservaient la complémentarité et la spécificité de chacun de nos médias et ses spécificités ont été rappelés par chacun d'entre nous je pense aujourd'hui dans les présentations qu'on a fait de des enjeux du COM et donner un cadre constructif pour les coopérations et ma conviction c'est vraiment celle-là c'est qu'il faut préserver il faut s'appuyer et capitaliser sur les transformations qui sont en cours dans chacune de nos maisons donc nos complémentarités avant tout par exemple Radio France nous on porte le développement de l'audio on essaie de le faire en AM aussi l'ensemble du secteur de la radio et c'est cette actif là qu'on apporte à l'utiliser le public et qu'on apporterait qu'on doit continuer à apporter quel que soit l'évolution de la gouvernance troisième question elle sera pour madame la Présidente de France médiamonde les concurrents de France médiamont sur la scène internationale dispose vous l'avez dit tout à l'heure madame la Présidente de moyens bien plus conséquent pour rappel 396 millions d'euros pour dodgevez-le 360 millions d'euros pour BBC World Service à comparer aux 255 millions d'euros pour France média monde en 2021 l'augmentation du budget de France media monde pour l'année 2023 ne permet pas d'atteindre le niveau de ses concurrents d'autant plus que la grande partie de cette augmentation constitue une croissance purement faciale avec la compensation des faits fiscaux liés à la suppression de la redevance comme la rappeler le président de la commission tout à l'heure faute de moyens suffisants France médiumonde à développer le recours à des financements complémentaires avec l'Agence française de développement avec l'Union européenne et dernièrement avec des fonds du ministère des Affaires étrangères pour le lancement de la rédaction de RFI en ukrainien est-ce que ces financements externes ont vocation à être pérennisé quels sont les risques inhérents à l'absence de prévisibilité de ces financements dans le temps quel serait le justement temps de ces financements annexes nécessaires pour la période 2024 2028 compte tenu des projets envisagés par France médias monde dans le contexte de crise internationale que nous connaissons merci monsieur le rapporteur pour cette question alors je vous remercie aussi d'avoir rappelé les chiffres que j'ai pas osé vous assiner tout à l'heure parce qu'ils sont assez éloquents mais je tiens à préciser que il concerne le Dieu de l'extérieur mais l'audiovisuel national puisque je pense que les budgets nationaux pour [Musique] sont beaucoup plus élevés évidemment oui en effet donc ça va forcément avec des redevances plus importantes alors s'agissant de l'audiovisuel extérieur en effet vous avez relevé monsieur le sénateur le développement récents ont été financés en quelque sorte sur projet avec des sortes de CDD financiers puisque quand on a une recette qui nous vient de l'Union européenne ou de la FD l'Agence française de développement ce sont des recettes sur projet des financements sur projet ça se passe très bien je veux dire on travaille très bien par exemple avec l'Agence française de développement avec la FD mais le problème c'est que notre temps notre temps d'action est la durée dans laquelle on doit s'inscrire n'est pas celle de ne sont pas ceux de la FD dire que un temps d'instruction très long et un projet très court c'est à peu près le contraire de ce qu'on fait nous on doit agir vite souvent en réaction vite dans une situation d'urgence et s'inscrire dans le temps donc c'est presque une incompatibilité de fonctionnement et pas et pas d'intérêt ou de compréhension c'est pas du tout des donc du coup ben fin 2023 par exemple le financement de notre projet aprikibaro c'est à dire le projet à Dakar sur le mandat quand elle full fulder s'achève il représente 3,3 millions d'euros par an sur trois ans et demi donc du coup mais ce serait vraiment pas le moment d'arrêter de parler peu les mandincants dans la bande sahélienne ce serait franchement pas le moment il faudrait même au contraire monter en puissance monter en puissance sur les réseaux sociaux éventuellement même faire de la télévision depuis Dakar enfin il faudrait au contraire monter en puissance alors c'est pourquoi je je disais puisqu'on parlait de BBC alors en tout cas BBC les Allemands c'est vrai aussi pour le la dot je vais le mais BBC reçoit chaque année 85 millions de livres sterling dette publique au développement financer directement sans passer par l'opérateur d'être public au développement c'est à dire l'équivalent de l'AFD c'est financer directement pour la BBC World 85 millions de livres moi je leur demande pas autant modestement je dis juste que la France compte dans ses dépenses d'aide publique au développement 20 millions de nos dépenses qui sont aujourd'hui financées pas du tout par des publics au développement et moi j'aimerais beaucoup que ces 20 millions arrivent chez nous progressivement sur le prochain comme aller 4 x 5 donc 50 comes 4 millions par an pour consolider ce qu'on fait là y compris à Bucarest développer quelque chose dans le monde arabe parce qu'il faut il faut il faut y aller là dans le monde arabe aussi au plus près au plus près et monter en puissance sur ça sur les réseaux sociaux en direction de la jeunesse faire un inter africain faire un inter Africain enfin ce genre de les projets on les a si on nous donnait 4 millions de plus par an dettes publiques au développement en direct pour aller vite et bien je pense que ça ferait des vacances à nos collègues qui n'auraient pas qui nous auraient pas sur le dos sur le la recette collective et que ce serait fort logique et cohérent avec ce qui se passe dans d'autres pays démocratiques voilà ce que je est-ce que je sais pas si j'ai alors Vial 209 on pourrait tout à fait être financé directement je pense que ça ne se verrait même pas puisqu'il y a 15 milliards d'être publiques au développement donc ce serait derrière une virgule dans un jeu d'écriture non mais voyez c'est on parle de petites sommes qui changerait beaucoup de choses pour nous pardon j'ai pas entendu c'est ça qui vous a fait non je veux dire c'est une petite somme sur étalée sur cinq ans qui changerait la face de notre action et qui surtout la sécuriserait dans le temps donc je vois ce que je et je vous remercie pour votre question merci dernière question oui elle s'adressera donc à monsieur le Président de Lina le com 2019-2022 de Lina prévoyait de faire de la mutualisation de la formation initiale et continue des sociétés de l'audiovisuelle publique un chantier prioritaire des coopérations toutefois cet objectif figurait dans le socle commun des différents comes davantage sous l'angle d'une réflexion à conduire que d'un véritable objectif opérationnel à atteindre si cette question ne semble pas avoir beaucoup progressé dans un premier temps des avancées ont eu lieu ces derniers mois et un projet de filiale commune a même été envisagé comme vous nous l'avez indiqué en octobre dernier pouvez-vous nous faire un état à date des réflexions menées en commun avec vos collègues des autres entreprises de l'audiovisuel public sur les coopérations en matière de formation et nous indiquer où en est-on précisément où on est précisément pardon le projet de filiale commune pouvez-vous nous pouvez pouvons-nous espérer enfin pardon une avancée significative en 2023 sur ce sujet de mutualisation de la formation [Musique] [Musique] calendrier sans doute lié aux échéances électorales qui n'a pas permis d'arbitrer l'idée comme je vous l'ai dit qu'on relance maintenant cet arbitrage mais évidemment plus il y aura de d'enthousiasme et d'aggle à part de nos partenaires pour la rejoindre pour les objectifs que je vais dire plus ce sera simple pour telle commune d'arbitré alors l'enjeu sur la formation initiale j'ai eu l'occasion de me rappeler ici lors de mon audition sur le sur le pff mais également la ministre c'est une des spécificités que du viol public français il se trouve pour des raisons historiques c'est à travers Lina que ça se perd aujourd'hui que de former chaque année 300 à 400 jeunes au métier de l'audiovisuel et du numérique je crois que dans le contexte actuel de ou les sources d'information notamment des enfin voilà de la plateformeisation de l'information de son déplacement sur des réseaux sociaux les amis ces jeunes il y a sans doute certains qui seront demain les influenceurs les leaders d'opinion des réseaux sociaux qui n'existaient pas encore qui existeront demain qui prendront la suite de d'un stade de Tik Tok et là l'idée que voilà parmi ces gars il y en a qui a été formé dans le cadre du et avec les valeurs du service public audiovisuel je crois que c'est qui sont donc dont on peut donc espérer en moyenne qui seront un peu moins complotistes et un peu moins postes véritiste que ceux qui auront en phase 2 sur les réseaux sociaux c'est c'est ça devient ça prend un relief et une particulier et c'est pour cela notamment dans sa diminution inclusive que représente la classe alpha mais pas que que on est très heureux de pouvoir ouvrir et partager cette question de formation initiale avec nos partenaires sur la formation professionnelle l'enjeu est un peu différent je vais pas être trop long mais disons que en tout cas d'abord il y a quelque chose qui doit être bien clair c'est que cette filiale qui rassemblerait donc formation initiale et professionnelle en faisant comme on dit au passage un peu pivoter le modèle parce que pour des raisons historiques à Ghina on a commencé par faire de la formation pro parce que on a hérité du centre de formation de RTL tout simplement puis il y a 20 ans un peu presque 20 ans on a créé de la formation initiale mais j'aurais sûrement pas fait mieux enfin bon avec pas beaucoup de synergie on va dire entre l'ingénierie pédagogique qui a été très séparé y compris en termes de terrain bon c'est à dire on a fait exactement le contraire de ce que font tous les centres de formation qui développent la formation pro sur le socle de la formation initiale et qui contribue d'ailleurs à au financement de l'ensemble voilà donc on est en train aussi de faire ça en termes d'organisation interne mais sur la formation professionnelle qui sera donc qui serait donc réunis dans cette filiale avec la formation initiale pour faire naître aussi entre ces deux pots synergies qui existent par tout ailleurs dans tous les grands centres de formation au métier du journalisme ou de des techniques audiovisuelles et numérique la formation pro il s'agit évidemment pas que soit défini ailleurs que dans les entreprises qui rejoindraient cette filiale les besoins de formation et les plans de formation pour leur propre salariés on est vraiment dans un outil de prestation et l'enjeu au fond il est simple c'est qu'aujourd'hui il y a une partie majoritaire très majoritaire même des budgets de formation des des de nos partenaires qui sont confiés à des prestataires privés c'est évidemment sous réserve que cette filiale propose pour des tarifs équivalents de prestations de qualité équivalente évidemment c'est c'est de l'argent qui au lieu de sortir de l'audiovisuel public cirque restera à l'intérieur et donc on est dans une synergie de de immédiate immédiate sachant que l'idée d'une filiale c'est que précisément parce que nos partenaires y seraient associés au capital évidemment ça permettrait que par ailleurs est revenu tirer de cette activité soit aussi CIRFA voilà ça permet aussi de mutualiser les éventuelles remontées de enfin voilà que si c'est donc voilà ce que je peux vous dire c'est que je les discussions y compris ces derniers jours on continuait et je suis plutôt très optimiste sur la capacité alors je me dis prudemment parce que d'abord ça suppose des des informations des évolutions qui sont qui qui juridiquement suppose de consulter les élus du personnel etc mais voilà j'ai j'ai très bon espoir compte tenu des échanges qu'on a eu y compris très récemment y compris avec nos amis de Radio France et de France media monde que cette filiale puisse voir le jour et commencer à se construire des 2023 merci pour cette information avant de passer la parole à mes collègues moi je voudrais m'insérer dans le dans l'échange et vous poser une question sur les rapprochements et un en particulier qui intéresse forcément la chambre des territoires que nous sommes à savoir le rapprochement entre France 3 et France Bleu vous l'avez mentionné l'une et l'autre depuis plusieurs années des coopérations existent vous l'avez dit notamment à travers le regroupement des matinales et puis le site d'information commun ces coopérations sont révélées intéressantes en tout cas vous en êtes satisfaite même si on le sait elles se sont heurtées à quelques difficultés notamment du fait de l'identité forte des des deux maisons l'idée de rapprocher encore plus ces deux entités existent on le sait pour créer ce qui pourrait être appelé un média public de proximité pensez-vous que cette ce média public de proximité puisse être un élément important du du des futurs com alors je parle pas du prolongement du comme sur devine 23 bien sûr mais le com 2024 2028 qu'elle pourrait être la forme de ce regroupement est-ce que vous avez commencé à y réfléchir et est-ce que pour y parvenir il faut une modification législative où vous pouvez le faire à partir du changement de statut des entreprises monsieur le Président moi je voudrais revenir sur ce projet donc je vous remercie de rappeler déjà tout ce que nous avons mis en oeuvre évidemment on pourrait effectivement aller plus loin et on est en train en train d'en discuter ce que je voudrais rappeler c'est que à la fin cette cette collaboration elle se fait entre des hommes et des femmes qui doivent être à l'aise pour poursuivre ses coopérations aujourd'hui à chaque fois qu'on dit synergie on dit baisse des effectifs et baisse du budget donc vous n'aurez pas l'adhésion des gens sur le terrain à faire encore des efforts pour modifier leur pratique professionnelle pour faire différemment de ce qu'il faut aujourd'hui pour se lancer dans un aventure si vous leur dites au passage on va encore baisser les effectifs on a énormément baissé les effectifs sur France 3 il faut quand même le dire aujourd'hui je le dis surtout français vision mais sur France 3 particuliers avec tout ce qu'on a à faire deux journaux par jour enfin voilà il y a une limite et quand on dit est-ce qu'on est finalement pléthorique je voudrais rappeler quand même le coût de l'audiovisuel public par tête d'habitants notre performance par rapport à ce coût en se comparant aux autres services publics européens on a tous les chiffres donc évidemment on pourra vous faire passer tout ça donc à un moment voilà c'est difficile donc je pense que pour répondre à votre question il faudra vraisemblablement un texte législatif parce que ça modifie profondément nos cahiers des charges et je maîtrise pas tout à fait ces sujets là si il a regardé elle peut-être tu pourras m'aider à répondre à cette question en revanche moi je sais qu'il faudra un cadre clair pour les personnels voilà ça c'est ça c'est une évidence je vais compléter la réponse de ma collègue entre France Bleu et François ces dernières années on a commencé à engager des choses qui sont très importantes et structurantes on a une coopération éditoriale sur les matinales communes et il faut savoir que équipé 44 stations locales pour faire une émission qui est retransmise à la télévision c'est un effort d'investissement de formation de qui est absolument considérable hier matin c'était la 27e dans le Périgord à France Bleu Périgord qui était inauguré on s'est fixé comme objectif en 2023 d'aller à 36 donc rien pour faire les 44 ça nécessite déjà des efforts et notamment des efforts financiers parce que c'est une offre supplémentaire qui fait l'objet évidemment dans un contexte de réduction des moyens à la fois du côté de France télévisé une radio France des discussions qui sont très précises parce que on fait tous énormément d'efforts de chaque côté il y a une deuxième coopération qui est une coopération numérique qui est là aussi est une coopération qui a beaucoup de sens et j'en rejoins les propos Delphine Ernotte il faut que les différentes équipes est un projet commun un projet éditorial qui est envie d'avancer le plus naturel c'est aujourd'hui sur le numérique parce que il y a énormément de complémentarité entre ce que produisent chacun des réseaux entre France Bleu et France 3 et que cette complémentarité là c'est une occasion d'échanger de coordonnées de faire en sorte de couvrir encore mieux l'actualité locale et on a tous la conviction et c'est ça qui nous rassemble aussi on a la conviction que c'est ce qu'attendre les Français c'est-à-dire qu'on voit bien et nous on voit très bien dans les audiences numériques qui étaient celle de France Bleu devenu ici inattente qui est très fort des Français les Français sont demandeurs d'actualité locale ils sont demandeurs d'une information qui soit une information de nature cervicielle ils sont demandeurs d'une information de solution cette semaine par exemple on a lancé avec une infographie sur le numérique ce qu'on appelle la carte France Bleu qui donne pour chaque département le l'augmentation du prix de une trentaine de produits précisément en 37 et en fonction des départements on voit que dans certains c'est je vais très proser mais c'est le steak haché dans un autre c'est la sauce tomate dans en fonction voilà c'est sur des informations qui sont utiles qui sont concrètes qui sont expliqués et c'est un service qui est très utile qu'on essaie de développer et pour le développer voilà on peut le faire ensemble c'est déjà un effort qui est important qu'on essaie de construire et on a deux antennes qui aujourd'hui sont différentes France Bleu c'est un média local c'est la généralise la proximité c'est le seul de cette nature là aujourd'hui avec 44 stations locales France 3 l'information qui est régionalisée je salue les efforts fait par France Télévisions parce que c'est une réforme très importante qui est engagée par Delphine Ernotte dans cet aspect de régionalisation mais on a deux modèles qui sont aujourd'hui éditorialement qui restent très différent donc on fait toutes les coopérations qui nous apparaissent vraiment optimal pour renforcer le service qu'on rend citoyen si sur une question législative c'est certain que si la question qui était posée c'est de faire en sorte que les personnels et le même statut oui ça passerait par une modification législative et en tout cas dans ce qu'on a lancé aujourd'hui ce sont des coopérations qui sont en cours sur lesquels c'est beaucoup de travail pour nos équipes et qui vont beaucoup nous occuper en 2023 merci David et souligne merci monsieur le Président merci de vous exposer qui me font tout de suite dire qu'à travers vous il faut que nous envoyerions un message très clair à tous ceux qui font vos succès parce que ce que vous dites est impressionnant mais ce sont effectivement des femmes et des hommes en chair et en os qui le font souvent les sites en chiffres de dégraissage ou de plans et avec beaucoup moins de moyens ils ont pu faire ça alors ça donne une idée à certains que on pourrait encore pousser et faire qu'il y ait encore moins de moyens parce que vous arrivez à faire des choses fantastiques malgré tout cela non moi j'y vois beaucoup d'abnégation d'amour de leur métier dans l'audiovisuel public et je veux qu'on les remercie fortement parce que c'est impressionnant les chiffres que vous donnez et ça permet dans un moment où on a besoin et que l'information soit une information de qualité et que les programmes culturels et autres soient aussi des moyens de faire fructifier l'intelligence des Français là où beaucoup de bêtises s'étale sur les réseaux sociaux c'est très important donc voilà la première chose que je voulais vous dire et ça vient démentir quelque chose qui avait été quand même planté comme une épée de Damoclès sur votre tête dès que un précédent quinquennat avait commencé en parlant de honte de la République quand on parlait du service public donc vous l'avez démenti et c'est loin d'être la honte vous êtes une des fiertés de ce que l'on peut faire dans ce domaine-là ensuite je vous dis que il y a un pluralisme dans la commission culture parce que je vois votre mission culture amener des combats communs sur beaucoup de choses mais c'est aussi une bagarre politique pour continuer à faire que le service public soit préservé vous savez que j'ai été rapporteur d'une commission d'enquête sur général la concentration dans les médias et si vous regardez nos délibérations puisqu'elles sont en compte-rendu intégral vous remarquerez que certains qui disent vivre le service comparé à cnews en termes de pluralisme notamment Radio France et je l'ai dénonçais en disant que on ne pouvait pas dire de telles choses du service public qui n'est pas un média d'opinion et vous savez que vous avez subi ce type d'attaque qui ont précédé ensuite le fait de supprimer la redevance que vous ne remplissiez pas des missions de pluralie mais vous étiez de parti pris tout autant que pour un autre bord politique que distille ces news l'été donc moi je veux vous dire que ce soutien aussi sur la façon dont vous traitez en général le pluralisme dans dans vos antennes ma question qui est toute et tous aussi un exemple fait que sur les quatre et trois femmes à la tête de l'audiovisuel public c'est aussi une de nos fierté parce que c'est pas dans beaucoup de services publics de grand corps d'état ou même de société privée que c'est le cas je la question c'est que justement il y a eu plusieurs centaines de millions mine de rien quand on cumule qui ont été retirés du circuit vous avez fait les performances avant tout dans la révolution numérique vous avez su assumer une mutation avec tout ce que vous avez pu décrire et ça s'est fait sur fond propre ça pas été donc c'est aussi quelque chose qui a retiré du fonctionnement qu'il pouvait y avoir avant ma question elle est simple c'est que est-ce que vous pensez en plus avec la petite augmentation qui a eu cette année mais qui est deux fois moins grande que la prévision d'inflation est-ce que vous pensez pouvoir assumer ce niveau de performance parce qu'après il y a les autres choix c'est-à-dire réduire le périmètre c'est-à-dire faire moins etc ce que vous pouvez est-ce que vous pensez qu'au moins ce que vous faites aujourd'hui est possible sans redynamise de de vos recettes c'est à dire sans le fait que à nouveau il y a une trajectoire d'augmentation notamment question mais ça peut être dans d'autres domaines pour les autres dans vos projets vous pour assurer une présence internationale à la hauteur des des conflits et des enjeux parce que ça coûte plus cher quand il y a la guerre ça coûte beaucoup plus cher d'envoyer quelqu'un en terme de protection en termes etc et c'est pareil pour vous c'est pareil pour vous mais voilà vous par exemple pour le pour l'audiovisuel public la question concrète c'est est-ce que vous pouvez même garder le sport que vous diffusez puisque les offres on sert Roland Garros sur le marché est-ce que vous êtes en capacité de continuer aussi assurer le service public dans des domaines aussi fondamentaux où il y a le plus d'audience en général que comme comme le sport je sais que le président est pressé que j'arrête et donc j'arrête mais je vous pose vraiment la question à chacun est-ce que je sais qu'à une tutelle mais vous êtes indépendant vous l'avez dit est-ce que vous pensez qu'avec les moyens d'aujourd'hui vous pouvez continuer à assumer la même qualité sans aller réduire un certain nombre de services que vous ou de projet ou de projets que vous avez merci ce que je vous propose parce que comme le temps passe c'est de regrouper les questions et puis bien sûr des répondre après Jérémy baquy merci monsieur le Président je serais bref à mon tour je voulais remercier Madame les présidents mesdames les présidentes et monsieur le Président pour vos interventions les mineurs ça lui également le travail de l'ensemble de vos équipes pour le travail réalisé et un travail de bonne facture alors madame Sarragosse vous le disiez on est dans un contact un contexte international extrêmement particulier un contexte de guerre effectivement ou à ce titre nous avons besoin effectivement d'avoir une information une bataille culturelle extrêmement importantes à l'échelle européenne à l'échelle international à ce titre je veux saluer les forfaits du développement et de la stratégie de France Télévisions et de France info sur le numérique je considère que c'est une bonne chose c'est que ça participe effectivement de cela c'était important de le dire il y a de mon point de vue de batailles culturelles à monnaie la première c'est celle de l'information ça a été dit guerre nuken monter des fascisme des informations monter des fake news y compris dans notre pays et pas simplement à l'international à ce titre je voulais savoir où Madame Sarragosse vous avez interpellé sur la nécessité de ne pas apparaître comme une chaîne gouvernementale avec les conséquences que cela pouvait avoir notamment en Allemagne je voulais savoir si vous aviez évalué peut-être un peu les répercussions que ça pourrait avoir si tel devait être le cas pas simplement en Allemagne est-ce que on saurait pénalisé dans d'autres pays et ce que ça pourrait représenter pour vous en termes de conséquence l'idée d'une charte républicaine me semble être éventuellement une bonne idée à la condition qu'elle suffise à elle seule à entre guillemets à déjouer ces pièges là la deuxième des batailles culturelles de mon point de vue c'est celle de la production et notamment des documentaires on a la chance d'avoir des documentaire peut-être de bonne facture dans notre pays sur un certain nombre de sujets que ce soit des sujets historiques animaliers ou tout ce que vous voulez mais je trouve qu'on est peut-être un peu en deçà de ce que certains de nos voisins notamment anglo-saxons sont en capacité de faire et il me semble important que cela puisse être concurrencé je dirais même si je sais que qu'il faut des moyens pour cela parce que l'analyse de l'histoire l'analyse des événements l'analyse d'un certain nombre de sujets importants participent à la bataille culturelle d'un pays comme le nôtre parce que oui la vision que peut avoir la France des grands événements historiques n'est pas nécessairement la même que celle des Anglais des Allemands ou d'autres nations une question d'ailleurs à ce sujet et je terminerai par là est-ce que d'ailleurs on n'a pas intérêt à travailler différemment mais peut-être que vous pourrez dire ce que ce que vous mettez en oeuvre sur la question de l'export de l'ensemble des productions qu'elles soient documentaire qu'elle soit de Téléfilm ou de série alors je vois que certaines choses qui marchent plutôt bien mais vous ne vouliez pas qu'on compare à d'autres modèles de financement notamment l'Allemagne moi je partage aussi qu'on pourrait avoir peut-être plus de moyens pour l'audio vous avez le public en France mais dans ces pays là y compris en Angleterre ou en Allemagne il y a une part du commercial de de liée à l'exportation d'un certain nombre de choses qui est élevé je sais ce que ça nécessite y compris comme moyen mise en place pour financer ces productions ou autre mais voilà j'avais une petite question là dessus je vous remercie Monique de Barco je vous remercie merci pour tous les éléments que vous nous avez apporté moi je serai très brève j'ai l'impression que c'est une période transitoire avec la fin de la redevance qui finalement c'était pas du tout préparé on voit bien aujourd'hui ce qui se passe c'est-à-dire les difficultés que vous avez l'avenir qui qui vous attend on n'en sait pas trop par contre cette période transitoire c'est aussi le prolongation de cette ce contrat d'objectif de moyens d'un an mais pourquoi faire pour faire quoi pourquoi parce que dans le sentiment que j'ai mais je dois dire que c'est un sentiment je voudrais avoir c'est à dire qu'il se prépare autre chose et vous l'avez évoqué vous êtes déjà en synergie pour travailler ensemble est-ce que c'est une période transitoire pour préparer une deuxième étape qui serait celle d'une fusion d'une structure qui vous rassemble etc donc je pose cette question je n'en sais rien mais je m'interroge sachant que je voudrais juste madame Ernotte vous avez justement parlé à un moment donné de trois scénarios celui du rétrécissement du statu quo et celui de l'élargissement qui est votre scénario celui que vous préférez pouvez-vous un peu développer cette troisième cette troisième scénario Catherine Morin de saillie merci monsieur le Président alors désolé d'être arrivé en retard donc je n'ai pas pu entendre l'ensemble de vos interventions mesdames j'ai entendu celle de de Laurent vallée donc je vais essayer de de m'adapter alors j'ai des questions générales et puis deux trois questions un peu plus précises alors que au niveau européen s'engage la réflexion sur un nouveau texte qui le médium freedom heart qui vise à préserver le pluralisme et l'indépendance des médias dans le marché unique de l'Union mais également à compléter les mesures existantes relatives au marché de de l'audiovisuel tout cela pour répondre à des phénomènes constatés sur le sol européen notamment une liberté des médias battus en brèche dans certains pays heureusement peu nombreux mais tout de même qui existent où on doit combattre aussi la désinformation et la manipulation de la formation ou aussi on doit combattre les ingérences de puissance étrangère comment ce texte s'est-il apprécié de vous au regard des travaux que vous avez engagés dans le cas de la PFE je vais m'expliquer vous avez été à l'initiative madame la Présidente en tant que présidente de l'URS d'un colloque qui a rassemblé l'ensemble des entreprises de l'audio visuel public français mais également des autres pays européens un colloque qui a finalement en anticipation sans doute réfléchie assez question qui forcément posé la question des missions des modalités pour exécuter ses missions dont des valeurs sur lequel s'appuie dont l'indépendance mais également des moyens donc quelle synthèse pourriez-vous nous faire aujourd'hui devant notre commission des grandes leçons de ces travaux qui ont été menés dans le cadre de la pfu ou la France évolue moteur en fait de cette réflexion qui interroge les moyens mais également les modèles aussi de financement et les modèles économiques amenés peut-être à évoluer dans l'ensemble des États membres de comment ont-ils évolué et qu'est-ce que cela a produit ce serait très intéressé d'entendre vos réponses des questions peut-être plus précises cette fois qui concerne pour Radio France le passage en DAB+ avec un simulcas avec l'AFM et le diabète plus qu'il faudra financer en même temps comment ce chantier peut-il être mené avec quel moyen quels sont vos défis une autre question porte sur toujours en termes de moyens la question des orchestres parce que aujourd'hui l'ensemble des orchestres enfants on se rend compte des difficultés importantes qui sont liées à la crise et énergétique et ses conséquences au retour des publics aux problématiques de de diffusion donc pouvez-vous nous éclairer c'est un élément important du du projet et je rattacha aussi au projet de Culturebox que nous avons appelé de tous nos vœux dans le cadre de la pérennisation suite l'expérience positive du du covid tout ça nécessite aussi des moyens en amont sur le terrain qui permet aussi la valorisation de tout ce qui se passe dans la France entière des moyens de captation d'enregistrement pouvez-vous nous en dire plus est-ce que vous vous trouvez face aussi à certaines difficultés par rapport à ces missions qui vous sont également confiées dans le cadre de contrat d'objectifs et de moyens je me rappelle que votre commission plusieurs collègues avaient insisté sur l'importance de la diffusion musicale voilà quelques questions encore une fois je tiens à le dire regrettant que la suppression de la redevance se soit fait dans ces conditions peu sécurisantes pour l'avenir personnel je m'inquiète de ce que sera la ressource que j'espère pérenne et dynamique pour les le portage des missions que vous avez à effectuer dans le contexte qu'on vient énoncer justement de grands problèmes à résoudre et dont s'empare l'Europe a juste titre Alexandra borchio Fontain merci monsieur le Président mes chers collègues mesdames et messieurs merci pour vos interventions et votre présence ma question s'adresse plus particulièrement à madame la Présidente de France Télévisions je suis élue des Alpes-Maritimes ancienne journaliste je souhaitais ici donc vous interroger sur un sujet local mais qui préoccupe vos salariés et les élus de mon département il s'agit du projet de déménagement des locaux de France 3 Côte d'Azur d'Antibes à Nice qui est cristallise un certain nombre de tensions que ce soit du côté de tous les syndicats de salariés mais aussi des maires parlementaires des Alpes-Maritimes et du Var un projet qui est contesté pour trois raisons majeures le motif de sécurité l'utilisation d'argent public et l'équité territoriale de service public je vais m'expliquer donc à la suite des intempéries exceptionnelles en 2015 la cave de la station de France 3 Côte d'Azur a été inondée des travaux de sécurisation du site ont été réaliser ce qui a permis d'ailleurs d'écarter définitivement et heureusement toute inondation des sous-sols le bâtiment a même été désigné par la DDTM comme site refuge en cas de nouvelles inondations ensuite dans vos déclarations que vous indiquez l'absolu nécessité de réaliser des restrictions budgétaires pour France Télévisions à hauteur de 40 à 50 millions d'euros hors ce projet de déménagement va coûter près de 20 millions d'euros on peut donc légitimement se demander dans cette période essentielle d'économie d'argent public pourquoi engager des dépenses alors que à Antibes France Télévisions et propriétaire les salariés je crois réclament des moyens pour les programmes pas de nouveau locaux et puis enfin l'emplacement actuel permet aux journalistes de garantir une équité territoriale essentielle à mon sens entre le Var et les Alpes-Maritimes donc en conclusion pour faire suite au courrier d'ailleurs de mes collègues qui vous ont été adressés aux motions aussi adoptées pour éviter un tel projet madame la Présidente je souhaite tout simplement connaître votre position en espérant qu'elle est évoluée depuis aux dernières annonces je vous remercie l'embarcos merci beaucoup en fait c'était une plutôt une remarque qu'une question à part une question concernant madame Saragosse vous avez tout à l'heure par les bien évidemment de nos difficultés en Afrique j'aurais voulu vous reveniez dessus parce qu'on est fait on sait que l'anglais l'anglais et j'allais dire les pays anglophones prennent beaucoup d'ascendants et on peut en être quinquiet dans nos pays en général pourtant très traditionnellement francophone donc si vous aviez en effet un plan entre guillemets pour essayer de changer ça j'avais le même question que le président concernant mais évidemment le rapprochement France Bleu et France 3 et d'une manière plus générale je m'adresse et à Sylvie et à Delphine Ernotte pardon l'orange n'est pas de question forcément pour vous concernant la musique j'appelle votre attention que vous savez que le milieu du de la musique et des orchestres sont vraiment en très grande difficultés et de pouvoir avoir encore la possibilité d'avoir sur des émissions notamment France Télévisions des orchestres payants je sais que vous êtes c'est compliqué pour vous mais je l'ai vu pour le dernier grand échiquier au château de Versailles vous aviez eu la possibilité de bénéficier de l'orchestre de Château de Versailles mais c'est vrai que d'autres orchestres veulent continuer à pouvoir avoir des prestations sybiles ces différents vous avez les orchestres de Radio France mais sur le question de la musique en général est-ce que vous pourriez en dire un mot parce que vous avez aussi une certaine manière cette mission dans l'audiovisuel public d'également de continuer à faire vivre tous ces orchestres privés qui sont en grande difficulté actuellement voilà et enfin Michel logier oui mais c'est pas grave mesdames les présidentes bonsoir monsieur le Président juste dans un an et demi nous allons vivre un événement historique et les Jeux Olympiques donc je voulais savoir respectivement ce que vous avez prévu dans vos budgets pour vivre cet événement pour le faire vivre et est-ce que peuvent vous les Jeux Olympiques c'est une chance pour l'audiovisuel public ou c'est une contrainte financière c'est une question journalistique évidemment puisqu'elle est journalistique je ne sais pas comment voulez-vous organiser dans pour les réponses qui commencent peut-être répondre sur le sport à la fois sur la question des droits sportifs de l'évolution de ses droits et puis aussi des JO bon tout d'abord ce que je veux dire c'est sur le sport on est toujours heureux même de payer cher pour des droits sportifs parce que le sport est essentiel à notre mission de rassembler de créer du commun positif pour l'ensemble de la nation donc oui les JO à Paris c'est beaucoup plus cher que les JO d'habitude mais on est tellement heureux et tellement fier de porter les valeurs de l'olympisme pendant ces trois semaines plus les trois semaines d'après puisque vous savez que on est aussi diffuseur des Jeux paralympiques donc c'est du bonheur le sport vraiment et on est fier de porter toutes ces valeurs alors après c'est vrai qu'il y a une question économique parce qu'on a vu ces dernières années les peut pas sportifs partir en flèche nos moyens des cendres donc c'est quand même un problème on a réussi jusqu'ici à plutôt baisser les droits sportifs à l'exception des JO de Paris ça c'est un peu une année enfin quatre années particulières parce que vous savez qu'on étale le cou des JO sur 4 ans mais on a quand même bien renégocié les choses maintenant maintenant la question n'est plus tant de la concurrence entre nous et les autres acteurs de l'audiovisuel privé qui on peut ou proue les mêmes fourchettes d'investissement que nous mais c'est la concurrence avec les plateformes américaines Amazon sur Roland Garros et là honnêtement leurs moyens n'ont rien à voir avec les nôtres donc si demain Amazon décide d'acheter parce que c'est ça qu'il s'agit c'est dans ce sens là des droits sportifs qui sont de tradition sur le service public soit pas par quels moyens on pourra résister et c'est bien ça le problème en vrai et c'est pour ça d'ailleurs qu'on a je crois et essayer d'attirer l'attention sur sur le décret des événements d'importance majeure parce que c'est la seule façon au fond de protéger l'accès gratuit au sport parce qu'à la fin c'est de ça qu'on parle l'accès gratuit de tous nos concitoyens au sport qui se passent chez eux avec leurs athlètes à côté de chez eux et qui va être privatisé alors Amazon ou un beau dire que c'est gratuit ça n'est pas gratuit rien n'est gratuit dans ce monde commercial donc voilà donc moi je milite en tout cas pour qu'on protège l'accès gratuit au sport [Musique] le micro le micro le coup a baissé ces dernières années sur les autres compétitions on a réussi avec Roland Garros dans le nouvel appel d'offres à la hauteur pour le prendre parce qu'Amazon get parce que c'est pas nous on va remettre un pli comme la dernière fois c'était des c'était des enchères à un tour Roland-Garros la dernière fois on a remis un pli sur il y avait trois lots on a remis un pli sur à l'eau et après je ne sais pas ce qui a mis Amazon par exemple c'est voilà donc c'était pas une négociation de très agréée c'était un système d'enchères je ne sais pas comment va avoir lieu cet appel on nous on est plutôt favorable à ce qui est des discussions qui soient qui sont âme mais ça n'est pas dans mes mains c'est dans les mains de la Fédération Française de Tennis tac je cassais l'ordre des prises de parole si une ville elle t'a pas fini non mais moi comme vous voulez parce que je trouvais que je termine vite pardon c'est en fonction des questions Catherine Morin de saillie m'a interpellé sur le midi en fait oui on est fait on est très favorable globalement au sein de romedia fredomac sachant que les Allemands sont un peu réticents ils craignent en fait que l'Europe prenne trop de poids dans ce qui pour eux doit être encore régulé et gérer nationalement c'est ça la petite la petite subtilité mais néanmoins ce qu'on peut voir comme très positif dans Midi à fredom Act c'est une chose essentielle pour nous service public c'est le les conditions de l'indépendance réaffirmée dans le média freedomingue ces conditions d'indépendance c'est la gouvernance c'est un financement qui ne dépendent pas de l'humeur des autres et surtout c'est la prévisibilité de ce financement donc ça c'est écrit noir sur blanc dans le média freinomax et donc c'est ce que l'Europe considère comme un service public indépendant on n'y est pas tout à fait nous en France donc on va sans drapeau mais on y est pas aujourd'hui c'est ça que je veux dire on n'a pas de prévisibilité du financement le moins on voulait profiter du milieu africains pour réaffirmer ce qu'on avait essayé de pousser dans le 2 le DSMA le digital marketact c'est-à-dire l'importance de mettre en avant sur les télés connectées sur les télécommandes les contenus d'intérêt général et sur les enceintes connectées les contenus d'intérêt généraux que nous sommes bon on l'a pas obtenu sur le DSMA parce qu'il nous avait été répondu à l'époque c'est c'est surtout les marchés c'est pas propre à l'audiovisuel donc on peut pas mettre de telles clauses on s'est dit midi on va en profiter pour rappeler l'importance de la Providence et là on n'a pas été tout à fait entendu donc on revient un peu à la charge sur ces questions-là très rapidement parce que on pourrait en parler mais je serais ravi de venir vous voir et d'en parler plus largement ce qui m'intéressait de savoir c'est dans le cadre de la PFE le débat qui a eu lieu avec des audiovisées publiques européennes en France sur les modèles économiques et de financement la façon d'assurer les missions l'adéquation de l'émission et des moyens en fait il y a pas de il y a rien de tel dans le média freedomac si je comprends pas la question avec le milieu africains parce qu'il a nourri dans le la perspective de garantir la liberté de la presse le pluralisme et l'indépendance des médias notamment et du visuels ça se nourrit forcément d'une réflexion sur les moyens les modèles économiques et de financement qui peuvent permettre aussi ces sujets donc je vais savoir ce qui était ressorti des débats dans le cas de la PFE ou été raffirmé cette nécessité de l'indépendance on peut y revenir en tout cas disons que nous on peut rappeler les principes et c'est ce qu'on a et ce qu'on rappelle au niveau européen et ses principes dont on avait des battu c'est à dire une gouvernance qui soit bien instaurée qui ne que la nomination et la démission du patron de l'audiovisuel public en question ne soit pas le fait du gouvernement mais d'une instance séparés enfin je peux relister tout ça si vous voulez mais j'ai peur de prendre le temps de mal et Christine le fait d'avoir une prévisibilité des ressources et de ressources qui soient à la hauteur des missions qui sont confiées et sur une période de temps suffisante pour pouvoir anticiper en fait les actions de l'entreprise à l'instant T et ses conséquences dans le futur j'ai oublié sans doute des choses après il y a plusieurs modèles qui existent en Europe voiture il y a un modèle de redevance il y a un modèle de taxes de recettes affectées et il y a aussi des modèles de budgétisation mais qui sont là beaucoup plus ferme par révisible annuellement et qui sont inscrits un peu en dur dans des dans des dans des engagements pluriannuels importants voilà on est les quelques budgétisations qui sont qui ont sont arrivés c'est le cas de l'Espagne en fait c'est des tequins prélude à la coupe pure et simple des budgets de l'audiovisuel public donc en gros les pays budget budgétistes pour couper les ressources voilà clairement on a on a tous ces exemples là pardon j'étais trop longue excuse-moi vous m'avez vous m'avez demandé aussi quel était mon troisième scénario l'élargissement en fait je pense que dans le temps qui est le nôtre avec quand même des inquiétudes qui m'ont très très fortes sur la maîtrise de notre espace médiatique y compris les réseaux sociaux à plusieurs titres on voit Twitter qui sera peut-être plus du tout régulé alors heureusement on a la régulation européenne qui nous protège mais enfin tout de même on sent des choses pas la philosophie libertarienne qui est quand même pas qui peut être un peu angoissante pour nous Européens on voit d'autres réseaux sociaux qui prennent quand même beaucoup de l'attention de nos enfants dans toutes les données par ton shield il faut pas être naïf non plus par rapport à ça on peut aussi considérer que certains médias dérivent vers des médias d'opinion alors là c'est un débat certes mais enfin il sera tranché en tout cas par la régulation donc avoir un espace préservé réellement indépendant ou le débat peut avoir lieu en fait ou des gens qui sont pas d'accord peuvent discuter entre eux sans que ça se tourne au pugilat ou ou à la violence verbale qu'on accepte d'avoir des désaccords de les partager et d'échanger des idées ça semble est-ce que ça semble important voilà sur cet axe donc informationnel sur le deuxième axe qui est plus culturel est-ce que on cède le pas finalement on lâche la création française européenne la culture française parce que on va se parler franchement s'il y a plus de service public bah il y aura plus d'orchestre de Radio France il y aura plus de Culturebox il y aura plus de théâtre à la télé il y aura plus de cinéma français à la télé il y aura plus de fiction française à la télé on va se parler franchement voilà donc c'est un choix qui est politique en fait on peut imaginer un monde comme ça bien sûr qu'on peut l'imaginer mais c'est presque un choix de société donc il n'appartient pas aux dirigeants que nous sommes j'ai exprime mon avis moi je pense que on voit quand même et d'ailleurs l'UR avait fait un rapport que le niveau du service public audiovisuel et niveau de démocratie était strictement corrélé donc ça dit un peu quel type de société on veut demain en réalité et si on souhaite une démocratie qui fonctionne qui respire avec cette des gens pas d'accord et à la fin tout le monde qui tombe sur le service public parce que quand je dis toujours à mes équipes en période électorale si tout le monde vous engueule c'est que tout va bien le jour où il y a quelqu'un qui vous engueule pas c'est que vous avez un problème bon je vous rassure alors tout le monde nous a gueulé hein donc voilà donc tout va bien voilà personne n'a considéré qu'il était favorisé tout le monde a considéré qu'il était défavorisé donc c'est que les choses doivent être à peu près équilibrées d'une certaine manière voilà donc en fait je pense que c'est c'est une vision politique de de l'audiovisuel public qu'il faut avoir et qui nous dépasse vous m'avez posé la question de pourquoi ne pas profiter des exportations etc bon c'est une très bonne remarque parce qu'effectivement ça représente sur les 5 milliards de la BBC que je citais tout à l'heure un milliard vient de leur capacité à exporter mais parce que la BBC possède ce qu'il fabrique nous depuis la loi de 86 ça nous est interdit donc même si on faisait un documentaire animalier à 3 millions l'épisode où à 30 millions l'épisodes comme la BBC qui sont magnifiques demeurant ben on pourrait pas les vendre il nous appartiendrait pas voilà et on aurait une part coproduction dont on a bien du mal à tirer quelques recettes voilà donc en fait on a cet axe là qui n'est qui n'est pas qui n'est pas tout à fait possible j'ai bien conscience que c'est un vrai problème Antibes ceci étant dit il y a eu deux inondations j'y suis moi allé personnellement à chaque fois et j'ai mis les bottes et honnêtement je me suis fait peur un parce que c'est une zone inondable parce que vous avez raison de dire qu'il y avait des équipements techniques qui a des gens qui ont pas évacué alors que alors qu'on leur demandait d'évacuer parce que les gens chez nous ils sont tellement investis de leur mission d'information que il reste jusqu'au bout donc moi j'ai eu peur je trouve que c'est pas raisonnable de rester dans une zone inondable je vous le dis franchement en tant que moi moi responsable de la santé de la sécurité des salariés et ben je suis pas tranquille donc je préfère qu'on se relocalise alors après je sais tous les débats donc on n'est pas fermé à réfléchir non pas à changer complètement nos plans en tout cas restera pas anti si c'est ça dans le lieu là ça c'est sûr ça c'est sûr moi je m'y oppose fermement je suis responsable de la Santé Sécurité je reste pas en zone inondable point et je l'ai vu moi je l'ai vu avec mes bottes et en plus on sait tous que entre nous avec le réchauffement climatique les tornades les inondations elles vont pas aller en s'amusant donc je pense qu'il faut être raisonnable sur ces sujets là en revanche trouver des solutions pour les personnels qui soient peut-être un peu plus Adobe un peu plus intelligente ça on est en train de regarder voilà et je ne sais le souci politique que ça peut poser voilà je croyais que tu répondais à la question de David insuline justement sur le la question d'abord vous avez été deux à saluer les équipes et je voudrais redire en effet et Delphine vient de dire que c'est pas tout à fait un métier ce qu'ils font c'est une vocation c'est et merci de les avoir salués et je voudrais faire mon tour et quand tu David a souligne demandé si ça allait vers 7 et si on avait pas besoin de plus parce qu'on faisait toujours plus avec moi je voudrais juste préciser que moi j'ai essayé de dire dans mon propos liminaire mais comme Catherine moradetci était pas là je le redis que j'avais besoin d'une recette relais avec de l'aide publique au développement j'ai même dit 4 x 5 tout ça et que il fallait une recette affectée dynamique et pérenne et je crois qu'on l'a tout dit et que ça on avait un peu peur après 2024 là donc on a et je vous ai même demandé si vous pouviez déjà avoir une décision de principe que je perde pas la fréquence FM à Berlin donc et du coup sur la fréquence FM à Berlin je ne préf même pas formulé le risque ça représente parce que je suis superstitieuse que j'ai beau touché du bois ici je ne préfère pas le dire pour pas que ça se produise mais ce qui est clair c'est que alors notre indépendance évidemment qu'elle est pas seulement liée à notre financement nous ici c'est symbolique à l'international et c'est un couple ici je voudrais aussi redire que la déontologie des équipes journalistiques françaises en général je connais pas tous les journalistes français mais je veux dire que la déontologie de l'idée de l'info qu'on se fait dans les écoles de journaliste dans ce pays la liberté de l'info c'est un bien vraiment très précieux et rare et que et que donc nous par exemple on a une commission déontologie on a une charte de déontologie je fais je dis nous mais c'est tout le service public et que c'est ça d'abord l'indépendance qui a les chevilles au corps de chaque journaliste mais qu'en plus la loi nous protège mais qu'en plus la redevance nous protège ou plus exactement elle est une recette affectée nous protège les modes de nomination et c'est dans le média freedom actes et c'est ce que dans le colloque qui avait organisé Delphine tous les services publics ont dit donc c'est tout un faisceau et on en a besoin parce qu'on est crédible sur le plan international si on est indépendant sinon on sert pas à grand-chose donc l'indépendance c'est notre raison d'être quelque part alors on va la question c'était l'or darkos sur les difficultés alors non non alors les difficultés francophonie il y a pas de problème particulier avec la francophonie l'anglophonie prend pas particulièrement le dessus oui mais alors dans l'Afrique anglophone nous ce qu'on constate c'est qu'on est de plus en plus distribué regarder aimer etc donc ça c'est déjà un point France 24 fait un tabac en anglais puisque fRANCE 24 est en anglais en Afrique anglophone sur l'Afrique francophone ce la nouveauté pour nous et ce qui est très important c'est de parler les langues africaines les gens ne sont pas toujours francophones c'est pas une langue maternelle toujours ils ne sont pas toujours scolarisés mais quand on parle leur langue ce qui est un signe de respect essentiel et bien on leur donne une marge d'accès aux Français et derrière on a le RFI en français facile on a le talisman brisé qui permet depuis la langue africaine d'aller vers le français de manière réciproque et dans le respect et la richesse du plurilinguisme qui est la signature de notre média et l'honneur du service public international voilà donc ce que je voudrais dire aussi c'est que nos résultats en Afrique francophones sont mais sans commune mesure avec les résultats de BBC en anglais en Afrique anglophone on est le double le plus du double donc je le dis pour qu'on soit un peu fier de nous parce qu'en général on est parfois considéré comme arrogant mais rarement comme content de nous donc soyons contents et pas arrogant parce qu'on le mérite voilà je laisse assimile le soin de merci moi je voudrais commencer par répondre à la question du sénateur je suis insoline sur notre situation financière en 2023 nous sommes sortis d'une période d'économie de baisse importante de notre ressource mais qui produit des effets qui sont durables effectivement faire plus avec moi puisque nous avons tous développé des projets de coopération qui était des offres supplémentaires on la fait en faisant des économies donc ça nécessite des réorganisations des plantes de départ parce que de nos entreprises à Radio France ce n'est que de la production interne donc quand nous faisons les économies on se sépare de s'alarer de la Radio France donc ce sont des efforts qui sont très importants aujourd'hui c'est dont on a besoin en 2023 on a une évolution positive de notre budget donc c'est une évolution qui est importante pour nous nous ce qui est plus important pour nous aujourd'hui c'est la question de la prévisibilité la dynamique et la prévisibilité les deux qui sont essentielles on a évoqué à plusieurs reprises qu'est-ce qu'elle sera le com 2024 2028 monsieur le Président vous m'avez posé la question concernant les réseaux France Bleu France 3 madame Monique de Marco m'avait posé la question aussi qu'est-ce qui se passera plus tard c'est très compliqué pour nous de pouvoir se projeter sans avoir l'idée d'une trajectoire financière c'est pas du tout le même projet et comme la très bien dit des finernut aujourd'hui c'est pas la même chose de dire à nos équipes vous coopérer pour faire des économies supprimées des emplois ou vous coopérer pour développer une offre supplémentaire investir faire de la recherche donc il faut que on ait ce cadre là qui est absolument essentiel parce que ce n'est pas du tout le même projet on ne fera pas la même chose on a fait des efforts énormes qui font qu'aujourd'hui nous sommes un des services publics audiovisuel en Europe sans doute le plus productif nous ces dernières années sur les économies que nous en avons que nous avons faites 70% sur les frais de structure et les personnels qui a le plus supporté les réorganisations ce sont sur les fonctions supports et administratives donc de manière à préserver l'offre nous n'avons pas fait et vous les offres on en a on a fait évoluer quelques offres on a supprimé les locales de FIP on a réduit les effectifs du cœur des orchestres donc il y a des offres qui ont été touchés à préserver l'intégrité des 7 chaînes des 44 locales des formations de musicales donc ce sont des efforts qui sont quand même très importants et on parle depuis là à quelques minutes et Marie-Christine l'a très bien dit on vit un moment de dérèglement de la formation de guerre informationnelle on sait à quel point les fausses informations sont viralistes de plus en plus fortement désormais avec les réseaux sociaux et il y a un secteur dans lequel qui a le palmarès en terme de fausses informations c'est la santé donc ça veut dire que sur des éléments d'information qui sont vitaux aujourd'hui on sait que c'est là qui a le plus de fausses informations qui circulent donc il y a un besoin de média de confiance crédible dans lequel les Français ont confiance pour savoir c'est assez faire vacciner quel type de traitement adopter comment réagir contenu de la situation énergétique et des économies qui sont à faire pour l'ensemble de la collectivité il faut qu'il y ait des médias qui le portent et des médias dans lesquels ils ont confiance et faire une information de qualité être présent non seulement sur nos antennes mais diffuser de plus en plus partout sur le numérique parce qu'en fait on est aujourd'hui dans un moment où c'est pas simplement une guerre de position c'est une guerre de mouvement faut être présent sur les réseaux puisque c'est là que circule les fausses informations ça veut dire éditer nos informations ça veut dire être très présent devenir nous-mêmes des médias sociaux et ça ce sont des métiers de nouveaux ce sont des investissements nouveaux et nécessairement ce sont des choix à faire pour notre pays une marque comme comme info c'est une marque aujourd'hui qui inspire confiance qui voit moi après moi ces auditeurs ces internautes augmentaient parce que c'est une marque dans laquelle les Français en confiance je pense que c'est un actif stratégique pour notre pays aujourd'hui c'est la même chose sur les questions de culture la question a été évoquée sous différentes formes lors d'Archos a parlé de nos orchestres madame Morin des saillie on a parlé également sur la question de la musique nous jouons plusieurs rôles aujourd'hui nous portons la diversité culturelle la diversité des artistes et surtout des artistes français s'il n'y avait pas un service public qui porte autant une diversité des artistes français et toute une partie de la scène française n'existerait pas et la question qui est devant nous c'est est-ce qu'on veut que nos enfants en grandissant continuent d'avoir des artistes français avec lesquels ils grandissent il faut qu'il y ait des services publics qui est pour mission est pour rôle de favoriser ces artistes là on voit à quel point sur les différentes plateformes de streaming la répartition de la rémunération en fait ne permet pas certains artistes de vivre parce que le système est fait de manière à concentrer les écoutes et donc les flux de revenus sur un nombre limité d'artistes il y a uniformiser aussi les goûts nous ce qu'on essaie de faire au quotidien sur nos différentes chaînes c'est au contraire de pousser la diversité c'est d'accompagner l'émergence d'accompagner les artistes dans la durée plutôt que les carrés artistiques jetables qui font que comme les mouchoirs ça dure des espaces de d'une chanson d'un tube ou de quelques vidéos donc c'est un sujet qui est majeur et ça vaut aussi pour le patrimoine le patrimoine c'est ce qui fait le ciment d'une nation quand nous orchestre jouent des éléments du patrimoine français et européen puisqu'on a un orchestre d'orchestre qui joue les éléments du patrimoine musical français qui est très important l'Orchestre Philharmonique lui apporte en plus la création soutient beaucoup de création nous sommes un des premiers acteurs de financement de la création dans le domaine de la musique symphonique en France c'est des éléments très importants de la culture et de sa transmission et on voit aujourd'hui d'ailleurs qu'on touche beaucoup les familles c'est un développement sur lequel on insiste beaucoup on essaie vraiment de toucher le public familial et on voit un désir de transmission des parents auprès de leurs enfants sur ce patrimoine à l'égal de du patrimoine artistique dans d'autres secteurs la littérature la peinture le théâtre donc ce sont des éléments de notre histoire de notre histoire commune qui sont très importants et sur lesquels on le fait il a encore c'est certain que ce sont des investissements on essaie de le faire en étant utile nos orchestres tournent partout en France et surtout on essaie avec nos antennes de faire en sorte de donner à voir ce qui se passe partout en France franchement musique capte énormément d'événements partout en France pour être présent là où il y a des festivals là où il y a des formations régionales parce qu'on a le souci de soutenir les orchestres régionaux et Madame Morin dessailler non c'est responsabilités en termes de Musique et de soutien des orchestres le sait on prend vraiment à cœur cette émission là aussi et on le fait également comme diffuseur comme lors d'Archos le questionnait sur la problématique de la captation et l'enregistrement je pense qu'on devrait aller sans doute tout le monde on a beaucoup innové ces dernières années grâce à Delphine c'est à dire qu'on a plus de concerts qu'on a fait en commun qu'on avait demandé je pense que on a sans doute la capacité d'aller plus loin on en a le souhait ce sont des éléments aussi de patrimoine le 14 juillet c'est un concert sous la Tour Eiffel qu'on fait ensemble qui a une audience qui est fantastique et qui cette année était diffusée dans 50 pays c'est le deuxième concert de musique classique le plus vu au monde après le concert du Nouvel An de Vienne c'est 50 pays c'est un élément de la culture française qui est visible partout on le fait parce qu'il y a cette puissance là cumulé de l'orchestre du la production ou du visuel et donc c'est à l'honneur de notre pays de pouvoir faire ça ça donne une image qui est très forte sur le DAB+ qui était une question de Madame Morin des saillie moi j'ai en tête ce qu'a fait le gouvernement anglais qui a lancé en 2020 en 2021 une étude avec l'ensemble des acteurs de la radio et de l'audio en Grande-Bretagne pour voir quel serait l'évolution des modes de distribution de la radio et justement ce qu'ils ont mis en évidence c'est que le média radio sera un média qui continuerait durablement des d'écouter en direct c'est une différence par rapport à la télévision c'est-à-dire que toutes les projections vont vers un maintien de l'écoute en direct du média radio parce que c'est un média qui accompagne notamment en mobilité et donc l'écoute du direct est majeur et le DAB est une modalité aujourd'hui sur laquelle nous devons rattraper notre retard par rapport aux autres pays européens parce que dans les autres pays sont beaucoup plus avancés que nous sur le DAB ce qui veut dire que quand on discute avec les constructeurs automobiles eux ce qu'ils ont en tête c'est le système qui vont vendre partout sur le continent européen un système hybride FM dab et IP dans les zones qui sont équipées vous pouvez le recevoir en IP donc il faut que la France progresse parce que sinon on aura beaucoup de difficultés à discuter avec les acteurs qui sont des acteurs non pas nationaux mais européen voire mondiaux et danser dans cette perspective là qu'il faut anticiper l'évolution du DAB par rapport à d'autres coûts un double coup de diffusion n'est pas tenable dans la durée c'est la raison pour laquelle le gouvernement britannique a rassemblé l'ensemble des acteurs pour voir avec eux dans la durée comment faire en sorte que les coûts ne s'additionnent pas mais qu'à un moment donné ce soit vertueux pour tous l'écosystème et je rappellerai que le DAB est moins coûteux que la FM il est plus sobre et énergétiquement donc plus vertueux dans un monde où les préoccupations environnementales vont devoir accroître et en plus c'est le meilleur qualité de son ce qui pour le public aussi est un avantage très important donc j'espère qu'on arrivera à continuer à le développer très fortement et à s'entendre pour dessiner à quoi ressemblerait la distribution de la radio dans les prochaines années et ça il faut derrière absolument qu'on ait une vraie stratégie nationale sur le sujet merci mais mesdames les présidents monsieur le Président vous voulez répondre juste à la question non du du documentaire qui a été utilisé pardon Delphine aurait pu en parler évidemment le service public est le financeur majeur du genre documentaire en France France télévison nous a mis de d'artefrance évidemment ils sont aussi des diffuseurs via leurs antennes et via leur plateforme je rappelle simplement que par ailleurs c'est le genre le plus représenté en unitaire sur Malga gamme et la plateforme de streaming de Vina avec plus de 2000 documentaires de patrimoine mais pas que parce qu'il est alimenté en permanence par une offre de documentaire frais ce que produit ou coproduit la mais également d'autres que nous acquérons dans le cadre de catalogue et ce qui fait de Malga la première plateforme de streaming de documentaire en France et un acteur majeur donc de l'exploitation dite suivie des œuvres du siècle documentaire en effet c'est sur ma gaine j'ai noté votre position formelle de principe à ce que ça explique propose des offres payantes bon j'ai le regret de vous rappeler que United donc voilà nous on est industriel et commercial si vous nous remplacez 50000 x 12 x 2,99 par une ressource pérenne et visible j'aurais grand plaisir à mettre Madeleine en gratuit voilà merci beaucoup merci beaucoup vous êtes aux autres de ces réponses très précises
Mickaël Vallet