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InterviewBFM TV (sur Dailymotion)· 19 juillet 2026 3 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & international

Présidentielle 2027: Jean-François Copé (LR), estime "qu'à l'automne ceux qui seront les moins biens placés" parmi Gabriel Attal, Édouard Philippe et Bruno Retailleau "se retirent"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « Un sondage a montré que les électeurs macronistes, ils en préféraient un autre, qui s'appelle Sébastien Lecornu, le Premier ministre. »
  • 0:21Invité politiqueFait
    « Le premier d'entre eux, c'est qu'il faut être chef de parti, parce que vous avez des moyens. »
  • 1:19Invité politiqueChiffre
    « aujourd'hui, Édouard Philippe, il a entre 10 et 11 points de plus en intention de vote que Bruno Retailleau. »
  • 1:52Invité politiqueFait
    « Vous pourriez voter pour l'un de ces trois-là ? »
  • 2:26Invité politiqueFait
    « Il ne faut pas prendre ce risque fatal pour la France de laisser une finale Mélenchon, Le Pen. »

Temps de parole

  • Jean-françois Cope100 %

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Jean-françois Cope

Un sondage a montré que les électeurs macronistes, ils en préféraient un autre, qui s'appelle Sébastien Lecornu, le Premier ministre. C'est lui le meilleur candidat pour la droite élémentaire ? Non, mais il y a les sondages, les points de vue, on sort des noms, tout ça est sympathique. Une campagne présidentielle, ça nécessite quand même quelques conditions de prérequis. Mais Sébastien Lecornu serait-il un bon candidat ? Non, mais je ne vais pas répondre à ça, parce qu'il y a des prérequis dans une campagne présidentielle. Le premier d'entre eux, c'est qu'il faut être chef de parti, parce que vous avez des moyens. Si vous n'avez pas de moyens, vous ne pouvez pas faire campagne.

Tous les trois leçons, là, ce qu'on voit. Exactement. On avait 10 ou 12 candidats, maintenant on n'en a plus que 3, dans le bloc de droite et de centre-droite. Donc vous êtes optimiste ? En tout cas, c'est mieux que ça n'était. Donc maintenant, il faut que ces trois-là, ils acceptent d'avoir le sens des responsabilités, et que cette fois-ci, le moment venu, à l'automne, ils sortent de l'ambiguïté. Parce qu'on ne peut pas dire d'un côté qu'on ne veut pas voir la finale RN-LFI pour le deuxième tour, et dans le même temps ne pas voir que si on se maintient alors qu'on n'est pas en tête, on fait perdre son camp. Pour l'instant, aucun ne souhaite se retirer.

Non mais bien sûr, mais il faudra qu'à l'automne, ceux qui sont le moins bien placés des trois se retirent. Selon les sondages ? Il n'y a pas d'autre solution, ils n'ont pas voulu de primaire. Donc à partir de là, on est obligé d'aller sur les sondages. Et à partir de là, on verra bien ce qu'il en est à l'automne. Vous pensez que le mieux placé, c'est plutôt Édouard Philippe ? Aujourd'hui, je l'ai dit, d'ailleurs ça fait des drames, Bruno Retailleau était dans tous ses états. Donc je lui ai expliqué que j'étais de manière factuelle à constater comme tout le monde qu'aujourd'hui, Édouard Philippe, il a entre 10 et 11 points de plus en intention de vote que Bruno Retailleau.

C'est quand même pas négligeable. Bon, mais si, encore une fois, ça n'est pas le tiercé sortant au mois de novembre, on en tirera les conséquences. Mais je veux simplement dire une chose, il faut que sur les trois, les deux qui sont le moins bien placés, acceptent, aussi difficile que cela puisse être pour eux et accessoirement pour moi, puisque cela concerne ma famille politique et que j'aimerais mieux que ce soit ma famille politique qui l'emporte, si jamais ça n'est pas le cas, il faut que chacun prenne ses responsabilités. Vous pourriez voter pour l'un de ces trois-là ? Moi, je voterais pour celui des trois qui est le mieux placé. Comme je veux dire, vous avez...

Gabriel Attal, il vient plutôt de la gauche, pour vous, ce n'est pas un problème. On va voir ce qu'il raconte. Enfin, pour l'instant, il fait des efforts surhumains pour passer à droite. Mais ce n'est pas mon point. Mon point, encore une fois, et je ne suis pas le seul, nous sommes très nombreux à penser la même chose. Écoutez ce que disent des gens aussi expérimentés que Valérie Pécresse, que Michel Barnier, que Gérard Larcher, pour ne prendre que ma famille politique, ou François Baroin, nous sommes tous dans cette logique. Il ne faut pas prendre ce risque fatal pour la France de laisser une finale. Mélenchon, Le Pen.

Et donc, notre combat à nous, il est de tout faire pour amener tous ces gens à la raison, à la responsabilité et éviter la catastrophe.